Appareils photos numériques, téléphones mobiles, baladeurs MP3, lecteurs de DVD ou ordinateurs portables, etc. ; jamais le besoin d'énergie en déplacement n'a été aussi important. Le secteur de l'électronique l'a bien compris, qui investit massivement pour améliorer sans cesse l'autonomie de nos gadgets. Les batteries sont ainsi passées rapidement de la technologie Nickel-Cadmium à celle du Lithion-Ion mais il reste encore du travail à faire pour oublier son ou ses chargeurs quelques jours. Tant et si bien que plusieurs constructeurs proposent aujourd'hui des batteries externes.

Ainsi Philips* vient de lancer toute une gamme baptisée « Énergie Nomade. » (1) Objectif : proposer une petite batterie (dont la taille varie entre celles du paquet de cigarettes et de la cassette VHS) qui pourra recharger, grâce à différents connecteurs, toute notre batterie d'appareils mobiles. Chez Philips, ces accus d'appoint coûtent de 17 à 150 € et offrent une autonomie jusqu'à 60 heures. APC, spécialiste américain de la batterie commercialise lui aussi une « Universal Notebook Batteries » qui offre avec ses 900 g 11 heures à son ordinateur portable ; idéal pour les grands trajets en train ou en avion. Mais ces batteries nécessitent d'être rechargées…

Pour les baroudeurs voraces d'énergie il faut s'orienter vers les chargeurs solaires (2). Lourds et encombrants il y a peu, ils se déclinent désormais en version portable et pliable. Certains embarquent une batterie comme le Solio qui offre 7 à 8 heures d'autonomie pour 80€. Dépourvus de batteries, on peut même trouver des petits panneaux photovoltaïques incrustés sur un sac à dos, un blouson, etc.

Mais le Graal, pour avoir une autonomie de plusieurs semaines, passera par les piles à combustible. La miniaturisation de ces dernières a encore du chemin à faire mais Toshiba notamment est sur la bonne voie (3). Le constructeur nippon peut assurer 5 heures d'autonomie avec une cartouche de 50 cm3 de méthanol. Pas mal. Seul hic pour une commercialisation à grande échelle : le coût mais aussi… les règles strictes du transport aérien sur les liquides embarquables…

* Philips et son bus Silent Mix Parties sont à Toulouse les 31 mars et1er avril, place de l'Europe.

Il y a les Césars, il y a les Oscars. Et puis il y a les… Orwell, du nom de l'auteur de « 1 984 » qui inventa le concept de Big Brother, synonyme dans le langage courant de système de surveillance des individus. Chaque année dans une quinzaine de pays sont ainsi décernés par Privacy International ces prix Big Brothers aux personnalités, États ou entreprises « s'étant distingués par leur mépris du droit fondamental à la vie privée ou par leur promotion de la surveillance et du contrôle des individus. » En France, la cérémonie - où Nicolas Sarkozy était nominé 6 fois sur 7 l'an passé - s'est déroulée à Paris le 21 mars. Dans la catégorie « État et élus », le Conseil constitutionnel remporte le 1er prix pour avoir validé la rétention de sûreté. En 3e place, on trouve Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale. Dans la catégorie « Entreprises », les drones de surveillance que Quadri-France voudrait voir survoler les banlieues reçoivent le 1er prix. Le 3e est attribué à Denis Olivennes, futur ex-PDG de la Fnac, « accusé de promouvoir la surveillance des internautes. » Si Google remporte son Big Brother « pour l'ensemble de son œuvre », le maire de Castres, Pascal Bugis, est lui épinglé dans la catégorie « Localités », « pour avoir été l'un des premiers maires à imposer un couvre-feu pour les mineurs dans certains quartiers, et d'avoir cette année institué, en avant première, un conseil pour les droits et devoir des familles. »
Le baladeur MP3 a fêté ses dix ans ce mois-ci. C'est, en effet, en 1998 au salon CeBit de Hanovre que la société Saehan Information Systems lançait le MPMan F10. L'appareil coûtait la coquette somme de 250$ pour une capacité de 32 Mo soit... huit chansons ! En France, c'est avec le Diamond Rio qu'a démarré l'aventure de la musiqe MP3, un format numérique de compression musicale inventé par Thomson en 1990. Alors que l'industrie électronique ne voyait guère d'intérêt à ce type de lecteur, Apple sort en 2001 son premier iPod équipé d'un disque dur. Un coup de maître : il s'en est vendu 119 millions d'exemplaires.
Ouvrez votre portefeuille et comptez le nombre de cartes qu'il contient. Entre la carte de fidélité du supermarché ou de la parfumerie, celle de la médiathèque ou du club de gym, la carte de transport, la carte vitale, la carte d'accès à l'entreprise ou celle de la cafétéria, n'en jetez plus ! Et si nous n'avions qu'une seule et même carte remplaçant toutes les autres ? L'idée de cette carte universelle, Didier Clouté, le PDG toulousain de la société Master Media Europe, l'a eue avec son concept baptisé Seecard, qu'il peaufine dans la discrétion depuis huit années et dont le lancement national va débuter prochainement par la région Midi-Pyrénées.

« La Seecard, c'est une carte sociétale, la première carte de vie pratique qui permet d'accéder à tous les services gratuits de la vie quotidienne », s'enthousiasme Didier Clouté à la tête d'une petite équipe d'une quinzaine de passionnés. En plastique rigide et de même taille qu'une carte bancaire classique la Seecard - chaque exemplaire est unique - dispose d'un numéro de série et d'une puce d'identification à radiofréquence (RFID). Le concept s'articule ensuite autour d'un axe logiciel et d'un axe matériel.

Le premier consiste en un portail internet sur lequel tous les services Seecard sont regroupés. Muni du numéro de sa Seecard, l'on s'inscrit sur ce site web et on peut accéder à de très nombreux services personnalisables : informations locales, boîte e-mail, blog, club de rencontre, forum communautaire, jeux online, petites annonces, cartes de vœux virtuelles, vidéo à la demande prochainement, etc.

Le second axe du projet Seecard, beaucoup moins classique, utilise la puce RFID de la carte. Lorsque l'on est dans un hall de gare, d'aéroport, dans une galerie marchande ou en attendant le bus, il suffira de passer sa carte devant le lecteur d'un terminal interactif (borne, vitrine) pour retrouver sur l'écran de celui-ci le site web Seecard que l'on a personnalisé à domicile et de nouvelles informations pratiques.

Pour que le projet Seecard prenne tout son sens, il faut bien sûr multiplier les écrans. Didier Clouté et son équipe sont donc en contact avec des collectivités territoriales, des administrations, des clubs sportifs et des commerçants. Ces derniers ont un rôle clé car leur vitrine peut accueillir un écran susceptible d'intéresser les passants ; et en devenant membre du réseau Seecard, ils peuvent créditer la carte de leurs clients avec des points de fidélité baptisés Unités Médias (UM). Avec cette monnaie virtuelle, on peut ensuite payer un café sur une machine automatique, acheter tel ou tel service sur internet. Les possibilités sont vastes.

1,5 million de cartes

Aussi séduisant soit-il, le concept Seecard résistera-t-il face aux autres projets de cartes universelles ou de paiement simplifié, notamment le micropaiement par téléphone portable ? Didier Clouté, qui a roulé sa bosse dans l'import-export notamment en Asie, en est persuadé. Et c'est de Toulouse qu'il espère inonder le monde de ses Seecard. 1,5 million d'entre elles seront distribués dans les 15 prochains mois en Midi-Pyrénées.

A coté du mini-remaniement du gouvernement Fillon qui a vu l'arrivée de six nouveaux secrétaires d'Etat et la modification des attributions de plusieurs ministres, une autre annonce, plus discrète, met internet en ébullition.

Dans le cadre des ajustements post-électoraux intervenus sur la communication publique du chef de l'Etat - départ de David Martinon, suppression du porte-parolat, etc. - l'Elysée a nommé un jeune normalien HEC de 24 ans conseiller chargé de surveiller le "buzz internet" autour du président et de sa politique ; et cela afin de pouvoir riposter rapidement. De la vidéo de Nicolas Sarkozy échangeant des mots osés avec un marin-pêcheur au désormais célèbre "casse-toi pauvre con" du salon de l'agriculture, les vidéos sur le chef de l'Etat font les délices des sites d'échanges comme YouTube ou Dailymotion. Des délices qui sont au début bien souvent de polémiques qui prennent de l'ampleur.

Nicolas Princen, placé sous la houlette de Franck Louvrier, conseiller presse de Nicolas Sarkozy, sera donc chargé de surveiller ces vidéos mais aussi de traquer les fausses rumeurs et autre prises à partie qui se sont multipliés ces derners mois ; et que d'aucun attribuent au style bling bling du président et à la peopolisation de la classe poitique.

Agé de 24 ans, Nicolas Princen s'est engagé derrière Nicolas Sarkozy au moment de la campagne électorale de 2007. Il faisait notamment partie de NSTV, la web-télévision du candidat ; qui a servi de modèle à PRTV, la web-télévision de la Présidence de la République sur le site internet de l'Elysée.

Le premier buzz internet que Nicolas Princen aura à surveiller le concerne lui-même. A peine son nom connu, le jeune conseiller est devenu la tête de turc d'une partie de la blogosphère. "balance de sarkozy", "taupe de l'Elysée", "chasseur de buzz Sarkozy", "cyber-espion", "Little Brother" (en référenceà big brother), "oeil de Sarkozy", etc. Les qualificatifs ne manquent pas... et les parodies aussi.

Sur Facebook, le site de socialisation vedette où M. Princen dispos d'ailleurs d'une page, deux groupes se sont créés : "Surveille-moi tous, Nicolas Princen !" et "Nicolas Princen est sexy"

Débordées par les précédents buzz, les équipes de Nicolas Sarkozy ont donc réussi à se remettre en selle... en créant elles-même un buzz... CQFD.

Pour aller plus loin

La page Facebook de Nicolas Princen : cliquer ici

Retrouvez les parodiques vidéos ici
Un rendez-vous qui s'éternise, votre voiture immobilisée dans un bouchon et vous ratez votre émission préférée que vous n'aviez pas pris soin d'enregistrer sur votre magnétoscope. Jusqu'à présent, en dehors d'une hypothétique rediffusion, il n'y avait pas de solution de rechange, jusqu'à ce que débarque le concept de « catch-up TV » soit en français télé de rattrapage ou télé à la demande. Tous les programmes d'une chaîne sont ainsi enregistrés et stockés sur des serveurs informatiques. Ils sont alors proposés à la consultation via internet selon le principe de la vidéo à la demande (VOD) déjà expérimentée par les « box » des fournisseurs d'accès à internet (Freebox, Neufbox, Livebox, etc.)

France 5 met déjà en ligne l'intégralité de ses magazines depuis mars 2006 et une partie de ses documentaires depuis juin 2007. Ils sont visibles par les internautes gratuitement huit jours à partir de leur date de diffusion. Arte propose, elle aussi gratuitement avec « Arte + 7 », quatre à quinze programmes par jour et a pour objectif d'offrir en télé de rattrapage 80 % de ses programmes.

Canal + s'est également lancé sur ce créneau ce mois-ci. Son service « Canal + à la demande » reste cependant réservé aux abonnés de Canal + Le Bouquet et nécessite l'installation d'un petit logiciel supplémentaire. Les programmes sont alors disponibles jusqu'à un mois après leur diffusion.

Alors que France Télévisions a signé un accord avec Orange pour diffuser fin mars son service « Rewind TV » auprès des abonnés TV de l'opérateur, c'est M6 qui a fait l'actualité cette semaine. En effet, la chaîne vient d'annoncer que le 19 mars prochain, elle lancera une offre de télé de rattrapage très ambitieuse. « La plupart des programmes de M6 seront accessibles sur www.m6.fr ou www.m6replay.fr une heure après leur diffusion à la télévision, et pendant sept à quinze jours », explique Valéry Gerfaud, directeur général de M6 Web.

L'offre de M6 est la plus aboutie

Environ 200 programmes seront disponibles le 19 mars : séries télé y compris américaines (Desperate Houseviwes, NCIS), fictions, divertissements (Pékin Express, Nouvelle Star), magazines (Capital, Zone Interdite). En revanche, les films de cinéma et le sport sont exclus de l'offre pour des questions de droits. L'offre de M6, gratuite financée par la publicité, est pour l'heure réservée aux possesseurs de PC avec Windows Media, mais elle sera la plus aboutie et ouvre véritablement l'ère de la télé à la carte.

Le plus grand salon mondial des hautes technologies, le Cebit, se tient jusqu'à demain à Hanovre, en Allemagne, avec pour la première fois une réelle prise en compte des questions écologiques. Rendre l'économie numérique plus verte est, en effet, devenu un défi majeur pour une industrie qui, sous couvert d'apporter le progrès, s'est longtemps désintéressée de l'impact environnemental de ce qu'elle fabrique. Cartes mères d'ordinateurs, boîtiers, écrans, imprimantes, téléphones portables, etc. Ces produits contiennent encore de nombreuses substances toxiques et leur recyclage reste bien aléatoire.

À côté de cette pollution « physique », le secteur électronique est également l'un de ceux qui consomment le plus d'énergie, et il dégage presque autant d'émissions de CO2 que le transport aérien. « Les ordinateurs et l'informatique sont peut-être l'industrie dont la consommation d'énergie augmente le plus vite au monde », concédait Steve Ballmer, le PDG de Microsoft, invité d'honneur du salon. Car derrière les mondes virtuels d'internet se trouvent des infrastructures techniques bien réelles : les fameux centres de données (data centers) dont certains occupent une surface égale à sept terrains de football. Ces « fermes informatiques » qui stockent et transmettent les données dont nous avons besoin 24 heures sur 24 toute l'année sont extrêmement voraces en énergie.

Pour faire prendre conscience de l'énergie consommée, rien de mieux que d'édifiantes comparaisons. Faire une simple recherche sur Google est équivalent à consommer une heure de lumière d'une ampoule à économie d'énergie ! Télécharger la version électronique d'un journal revient à consommer autant d'électricité que pour faire une lessive. Et un personnage virtuel du site Second Life consomme autant d'électricité... qu'un habitant du Brésil, bien réel lui.

Selon l'université de Stanford, les plus grandes fermes informatiques du monde font tourner chaque année 14 centrales électriques ; leurs besoins ayant doublé entre 2000 et 2005. « Dans moins d'un quart de siècle, l'internet à lui seul consommera autant d'énergie que toute l'humanité aujourd'hui », alerte Gerhard Fettweis de l'université de Dresde.

Dès lors l'avènement de « technologies vertes » est plus que jamais d'actualité et les constructeurs, petit à petit, commencent à s'y mettre.

un effet marketing pour Greenpeace

Cela passe bien sûr par une conception différente des fermes informatiques mais aussi, et c'est plus visible pour le grand public, par des matériels plus écologiques. Microsoft a ainsi présenté un logiciel permettant aux particuliers de réguler leur consommation électrique ; Fujitsu-Siemens a dévoilé un appareil ne consommant rien à l'état de veille et offre à ses clients des « bons » auprès d'un fournisseur d'électricité à base d'énergies renouvelables, etc. Mais ces efforts restent insuffisants pour Greenpeace, qui dénonce un « effet marketing. » Sur 37 produits testés par l'association écologiste, 3 seulement obtiennent la moyenne. « Les fabricants prennent de plus en plus au sérieux les impacts sur l'environnement de leurs produits, mais ils ont encore un long chemin à faire », conclut Yannick Vicaire, chargé de la campagne Toxiques de Greenpeace.

Depuis hier, les téléviseurs qui ne sont pas équipés d'un récepteur pour la télévision numérique terrestre (TNT) et ses 18 chaînes gratuites sont interdits à la vente. Les postes qui ne peuvent recevoir que la télévision analogique doivent donc disparaître des rayons des grandes surfaces comme des sites de cybercommerce.

Cette obligation a été fixée par l'article 19 de la loi relative à la modernisation de la diffusion audiovisuelle et à la télévision du futur. Voté le 5 mars 2007, ce texte a été notamment conçu pour préparer l'extinction de la diffusion de la télé analogique sur tout le territoire français. Concrètement le signa l hertzien qui achemine actuellement les six grandes chaînes nationales sera progressivement coupé d'ici 2011, date à laquelle la couverture de la TNT sera de 95 % (contre 85 % aujourd'hui). Les premières zones qui seront concernées par l'arrêt du signal hertzien seront connues d'ici la fin de ce mois. Les personnes habitant dans ces zones et qui ne disposeront pas d'un décodeur TNT branché sur leur télé ou d'un poste avec récepteur TNT intégré ne pourront tout simplement plus recevoir de programmes télé.

Les professionnels de la grande distribution ont bien sûr anticipé, depuis une année, l'obligation de vendre des télés avec récepteur TNT intégré. Une tâche rendue plus aisée grâce aux constructeurs dont les gammes de produits intègrent depuis plusieurs mois déjà ces récepteurs. Toutefois, au moment de l'achat, il convient de bien vérifier que son futur écran plat dispose bel et bien d'un récepteur TNT.

Mais cette évolution majeure dans le monde de la télé sera suivie d'un nouveau chambardement le 1er décembre prochain. En effet, les téléviseurs permettant l'affichage de programmes en haute définition (étiqueté « HD Ready » ou « Full HD ») devront être vendus avec un récepteur TNT différent car haute définition (HD). Cela permettra de capter, en plus des 18 chaînes existantes, huit nouvelles chaînes de TNT en haute définition (TF1 HD, M6 HD, France 2 HD, Arte HD et Canal + HD notamment).

La façon dont nous visitons les musées vient de faire une discrète mais essentielle révolution grâce au Louvre. Le musée mondialement connu vient, en effet, d'inaugurer ce que l'on pourrait appeler « le GPS des musées », un guide multimédia innovant qui devrait faire école.

Visiter un musée revenait jusqu'à présent à choisir entre la visite de groupe, animée parfois par un conférencier - visite forcément généraliste - ou bien la visite individuelle assistée des fameux audioguides multilingues. Pour répondre à la curiosité sans cesse croissante d'un public toujours plus nombreux, le Louvre révolutionne tout cela en prenant le meilleur des deux mondes.

Développé par la société Antenna audio avec le mécénat de la compagnie aérienne Korean Air, Vivendi et la fondation Orange, le nouveau guide est un lecteur multimédia portable robuste avec casque stéréo, construit par XP-Vision. L'écran couleur tactile offre une haute qualité d'image qui tient compte de la langue utilisée (huit dont celle des signes), de l'âge, des centres d'intérêts ou des attentes des visiteurs. Sa grande capacité de stockage (16 Go) permet au Louvre de proposer plusieurs types de visites avec 5 profils d'utilisateurs (adulte, enfant, etc.) et 15 parcours de visite (9 sont d'ores et déjà en service). Au final, chaque terminal de 228 g emporte avec une autonomie de 6 à 8 heures plus de 350 heures de commentaires, 1 000 images et des séquences multimédias. Mais au-delà de la prouesse technique, c'est bien l'aspect pédagogique et pratique du terminal qui est unique.

Se situer dans l'immense musée via des plans interactifs ; se déplacer en visualisant sur l'écran les photos des salles avec des flèches en surimpression ; écouter de la musique liée au contexte de telle ou telle œuvre ou période lorsque l'on se déplace ; découvrir les œuvres avec des photos qui mettent en avant les points essentiels et écouter les meilleurs conférenciers livrer leurs commentaires avisés.

Et le site internet monguide.louvre.fr permet de préparer ou poursuivre sa visite personnalisée.

Avec ce guide multimédia, aboutissement de deux années de travail, le Louvre montre donc l'exemple de ce que seront les musées du XXIe siècle.