Pour ses 20 ans d'existence, SFR, le n°2 français de la téléphonie mobile s'offre non pas un lifting mais une vraie mutation. Objectif : être le premier opérateur alternatif en Europe et titiller le grand rival Orange en France.

La stratégie du groupe a été présentée ce lundi après-midi à la fondation Cartier à Paris par Franck Esser. Le PDG, qui a par ailleurs dévoilé le nouveau logo de SFR - un carré rouge modernisé ayant demandé 6 mois de cogitation - a expliqué comment SFR allait désormais évoluer sur l'internet haut débit, sur la téléphonie mobile, sur la téléphonie fixe et sur la télévision haute définition ; pour le grand public et pour les entreprises. "SFR devient un opérateur nouvelle génération, un opérateur global", a martelé le PDG.

Le nouvel SFR découle en fait de l'achat du 2e fournisseur d'accès à internet (FAI) français, Neuf-Cégétel, fort de quelque 3 millions d'abonnés. L'absorption de Neuf-Cégétel, qui s'est faite en un temps record de 9 mois, se traduira par le départ volontaire de 450 personnes (dont 66 à Toulouse) sur quelque 10000 collaborateurs. Le nouvel ensemble, qui pèse 12 milliards d'euros de chiffre d'affaires, mise sur une stratégie de marque centrée sur SFR.

Une nouvelle box internet

Exit donc la Neufbox, place à la SFR Neufbox qui assoira davantage SFR comme FAI (bien que celui-ci était présent de façon marginale sur l'ADSL depuis avril 2007). Commercialisée à compter du 8 octobre prochain, cette nouvelle box reprend le design de l'actuelle Neufbox mais se pare d'une couleur blanche et surtout de nouveaux services. A l'internet haut débit ADSL, à la téléphonie fixe IP et à la télévision HD, SFR ajoute des services d'assistance. Assistance à l'installation (un technicien parmi les 1200 du service se déplace au domicile gratuitement) ; assistance sous 48 heures en cas de panne ; prêt d'une clé USB 3G+ de secours en cas de coupure de la connexion ; et accompagnement des clients à partir des 800 Espaces SFR (qui vont être toilettés d'ici 3 ans).

Les tarifs restent similaires à ceux de la Neufbox : 29,90€ par mois en zone dégroupée (34,90€ en zone non dégroupée).

Les abonnés actuels de Neuf-Cégétel peuvent être rassurés. Aucun changement n'affectera leur abonnement. Mais SFR prévoit une migration progressive de tous ses clients vers SFR Neufbox d'ici la rentrée 2009.

De l'illimité mobile pour la famille

Fort du succès de ses abonnements de téléphonie mobile illimitée Illimythics - 900000 abonnés depuis novembre 2007 - SFR en propose une version familiale. Ces Illimythics Famille permettront à 4 mobiles SFR de communiquer entre eux gratuitement 24h/24 et 7j/7 mais aussi d'appeler gratuitement la SFR Neufbox. Les tarifs s'échelonneront de 39,90€ pour 2h à 79,90€ pour 6h (si engagement de 24 mois).

Un lieu de convergence à parfaire

SFR lance également le service Ma Sfere, qui préfigure ce que sera demain la convergence totale des contenus sur tous les appareils que l'on possède. Pour l'heure, SFR propose que la messagerie, les contenus multimédias et le répertoire de contacts soient synchronisés pour s'afficher sur le téléphone mobile, l'ordinateur, la télévision ou encore un baladeur multimédia. Un nouveau service donc, qu'il reste à parfaire et à articuler avec le service existant NeufGiga (espace de stockage sur internet).

Des offres pour les "pros" aussi

SFR a également dévoilé plusieurs offres qui concernent les professionnels. Ces derniers s'adressaient jusqu'à présent à SFR entreprise. Ils auront pour interlocuteur désormais SFR business team. A compter du 15 novembre, SFR leur proposera notamment 9 Office (appels voix internes à l'entreprise fixes et mobiles illimités) et Global Access IPnet (accès sécurisé en mobilité aux applications de l'entreprise). SFR entreprise, qui réalise 2 milliards d'euros de chiffres d'affaires, entend bien conforter sa position de premier opérateur alternatif fixe et mobile pour les entreprises.

En mettant l'accent sur l'assistance à ses clients - une demande très forte souvent soulignée par les associations de consommateurs ou l'Arcep - et sur l'innovation, le nouvel SFR dont un Français sur deux est client, se positionne en concurrent direct d'Orange avec une philosophie toutefois différente. Pas question de se lancer dans la création d'une chaîne télé (comme Orange Foot), mais plutôt l'envie de maximiser des partenariats, a expliqué en substance Franck Esser, qui souhaite que son groupe reste moteur à la fois sur la diversité des offres et sur l'innovation technologique comme avec les Netbooks ou les livres électroniques.

Lancé en 1982 par Philips et Sony, le disque compact vit-il ses derniers jours ? Sandisk, un fabricant américain de cartes à mémoire flash, y croit dur comme fer, qui vient de s'associer avec plusieurs majors (EMI Music, Sony BMG, Universal Music Group et Warner Music Group) pour lancer un nouveau format de musique : le slotMusic.

Il s'agit en fait d'une carte mémoire microSD, similaire à celles utilisées dans les appareils photos numériques ou les téléphones portables. D'une capacité de 1 Go (contre 0,78 Go pour un compact disc classique), cette petite carte peut contenir un album entier au format MP3. Les fichiers musicaux sont encodés à 320 kb/s, ce qui garantit une bonne qualité d'écoute, et son dépourvus de DRM, c'est-à-dire qu'il n'y a pas de protection contre la copie. Cela permet une compatibilité maximale avec tous les baladeurs du marché. Outre les fichiers musicaux, les artistes pourront accompagner leurs albums d'images, de textes, de vidéos ou d'autres contenus créatifs avec plus de souplesse qu'ils ne pouvaient le faire sur certains CD.

Enfin, le consommateur peut ajouter d'autres fichiers sur la carte slotMusic dont la commercialisation est prévue d'ici Noël aux États-Unis dans les magasins Best Buy et Wal-Mart. Ce nouveau format traduit l'importance prise par la numérisation de la musique. De plus en plus de mélomanes achètent directement les albums sous forme de fichiers MP3 sur internet. La solution de Sandisk combine le plaisir de fouiller dans les bacs et supprime la corvée de convertir un CD en fichiers MP3. Reste à savoir si le succès sera au rendez-vous.


Le gouvernement et l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) souhaitent le développement en France des opérateurs virtuels (MVNO) qui sous-louent l'un des réseaux des trois opérateurs historiques (Orange, SFR et Bouygues Telecom). La part des MVNO est faible en France puisqu'en juin 2008, dans son suivi des indicateurs mobiles, l'Arcep établissait à 4,67% leur part de marché.

Le marché des MVNO est toutefois en évolution. Le 1er octobre prochain, l'opérateur virtuel Debitel va lancer la marque Simpleo, bâtie sur le réseau SFR. « Notre parti-pris est de prendre le contrepied des offres actuelles, basées sur une fuite en avant dans la complexité et les technologies mais sans réel bénéfice pour le consommateur et sans effort de prix », précise Jean-Michel Neyret, PDG de Debitel. « Avec Simpleo, nous allons proposer une offre transparente pour téléphoner et envoyer des SMS, tout simplement». L'opérateurs entend toucher les 5,7 millions de « Techno Hésitants » et les 9,4 millions d’« Economes Malins » identifiés par l'étude TNS Media Intelligence SIMM_2008.

Simpleo proposera trois formules :
- une carte prépayée avec une recharge à partir de 5 €,
- des forfaits sans engagement à partir de 9,90 € / mois
- des forfaits avec mobile et engagement à partir de 14,90 € / mois.

Une large gamme de téléphones mobiles (près de 30 modèles) sera également accessible à partir de 1 €. Une importante campagne de lancement se déroulera au cours du dernier trimestre 2008.

La croissance exponentielle d'internet dans le monde, tant chez les professionnels que les particuliers, s'est accompagnée d'une croissance tout aussi forte de la cybercriminalité. Dès lors, la protection des ordinateurs est devenue un réel enjeu dont on ne mesure pas toujours l'importance. Dans le but de sensibiliser à ces problèmes, Sophos, 4e éditeur mondial de logiciels de sécurité, a entamé un tour de France qui s'est arrêté à Toulouse mercredi.

Une vingtaine de directeurs de services informatiques (DSI) d'entreprises et de collectivités ont ainsi été invités par la société pour une matinée de travail à l'hôtel Crowne Plaza. Etat des lieux sur les menaces, présentation des laboratoires SophosLabs, du client de sécurité unifié, etc. Autant de thèmes qui ont permis de faire un tour complet des enjeux de la sécurité informatique en 2008.

16000 pages web infectées chaque jour

Des enjeux de plus en plus importants si l'on s'en réfère aux chiffres présentés par Michel Lanaspèze, directeur Marketing et Communication de Sophos France. Ainsi, tous les jours 16000 pages web sont infectées (une toutes les 5 secondes !) ; la diffusion des virus s'est ainsi considérablement accelérée. 90% de ces pages appartiennent à des sites légitimes : du site de fans de série télé aux sites d'actualités, des sites des musés aux sites des hôtels. Tout le monde est vulnérable.

Et n'en déplaise aux mauvaises langues, le problème ne concerne pas seulement Microsoft mais toutes les plateformes, y compris Apple, Linux. Et les téléphones mobiles commencent eux-aussi à être victimes d'attaques malveillantes. De même les réseaux sociaux (Facebook, MySpace,...) sont des cibles de choix.
Des virus toujours plus malins

Autre donnée à prendre en compte, les virus ne se transmettent plus dans les pièces jointes des e-mails. En revanche, ils utilisent toujours l'e-mail pour leur propagation. Rappelons que 96,5% des courriels échangés das le monde sont du spam. Cela passe par des liens web défectueux contenus dans un e-mail qui trompent l'utilisateur en pointant vers des sites web dangereux d'où le virus sera téléchargé petit à petit. Dès lors, l'arrivée du virus sur l'ordinateur se fait très discrètement.

Une constante a aussi été observées par Sophos. Que les virus viennent de Chine (21%) du Brésil (12,5%) ou de la Russie (9,2%) - le trio de tête des pays "producteurs" - ils se sont adaptés aux protections déjà existantes.

"On observe une multiplication des variantes d'un même virus. Plutôt que de faire des virus complexes, les pirates créent des virus qui vont muter (jusqu'à 50000 variantes sur un an), ce qui va les rendre plus difficilement détectables", explique Michel Lanaspèze.
De nouvelles stratégies

Dès lors les éditeurs de logiciels de sécurité doivent adopter de nouvelles stratégies pour contrer ces virus. Pour Sophos, cela s'est concrétisé par la technologie "Genotype viral." Développée par les trois SophosLabs dans le monde, cette technologie propose "une protection contre les nouvelles variantes encore inconnues de virus existants." Elle présente une approche analogue à celle des organismes vivants en recherchant les "gènes" commun à une famille de virus. "80% des nouveaux programmes malveillants sont identifiés à l'aide de technologies Genotype", affirme Sophos.

Comme la plupart des éditeurs d'antivirus, Sophos propose une solution tout-en-un. Un seul logiciel qui est un antivirus, un anti-spyware (programme espion), un anti-rootkit, un anti-adware (promgramme publicitaire), un firewall, etc.

Sophos va prochainement ajouter une nouvelle brique à sa solution : le chiffrement. L'éditeur doit finaliser fin octobre l'acquisition d'Utilmaco Safeware AG, un éditeur allemand qui est leader mondial du chiffrement.

Sophos en quelques chiffres

- 1er éditeur d'origine européenne de soutions de sécurité
- 4e éditeur mondial pour la sécurité de contenu
- 100 millions d'utilisateurs
- 1200 employés dans 12 pays
- 50 employés en France

Google se lance dans la bataille des téléphones mobiles intelligents - les fameux smartphones - en dévoilant aujourd'hui à New York avec l'opérateur T-Mobile, ce qui est longtemps resté une rumeur : un Googlephone. Le géant de l'internet s'est associé pour l'occasion au constructeur taïwanais HTC à qui l'on doit déjà le Touch Diamond, un smartphone à écran tactile, concurrent de l'iPhone. Car c'est bien au téléphone vedette d'Apple que Google entend s'attaquer avec une philosophie à l'opposé de celle de son concurrent.

Ainsi, là où la plateforme de l'iPhone est fermée, Google a décidé d'ouvrir le code d'Android, le logiciel qui fait fonctionner le Googlephone, en créant une association : Open Handset Alliance. Ce consortium chargé de promouvoir Android regroupe de nombreux constructeurs comme HTC, Motorola, Samsung, LG, etc. Charge à eux de créer des Googlephones en équipant leurs appareils d'Android. Objectif affiché : imposer au forceps Android dans un marché de plus en plus concurrentiel… Entre l'iPhone d'Apple, les mobiles fonctionnant sous Microsoft Windows Mobile, les Blackberry et les appareils - essentiellement Nokia - utilisant Symbian, le marché des smartphone est en plein boom. C'est qu'il constitue pour les constructeurs une vraie poule aux œufs d'or : 117 millions de smartphones ont été écoulés en 2007 et déjà 32,2 millions au second trimestre 2008, soit une hausse de 15,7 %.

Le Googlephone G1est l'un des mobiles les plus aboutis du marché. Il dispose d'un microprocesseur rapide, d'un vrai clavier coulissant d'un écran tactile de 8 cm, des connexions sans fil Bluetooth et Wifi b/g, et d'un GPS. Il est bien sûr compatible avec les réseaux 3G +. Fort de l'expérience de Google sur le web, il dispose d'une panoplie complète de logiciels pour aller sur internet (SMS, MMS, email, messageries instantanées). Il sert bien sûr de baladeur audiovidéo. Enfin, à l'instar d'Apple, le Googlephone (et ses petits frères dans quelques mois) disposera d'une boutique pour télécharger des logiciels. Présenté ce mardi, le Googlephone doit arriver en France chez SFR en avril 2009 à environ 200 € avec abonnement.

Tous fous du tactile

Ils sont tous fous du tactile. Depuis l'arrivée de l'iPhone d'Apple, premier téléphone à pouvoir se piloter exclusivement au doigt, tous les constructeurs proposent, avec plus ou moins de bonheur, des mobiles tout tactiles.

iPhone 3G. Apple garde clairement une longueur d'avance avec un confort d'utilisation et une réactivité exemplaires. Mais son mobile a des défauts : piètre autonomie, appareil photo médiocre, plateforme verrouillée.

Samsung Player Addict. Le dernier né du constructeur sud-coréen fonctionne avec le système d'exploitation de Microsoft, Windows Mobile. Il est moins glamour que l'iPhone, mais c'est un vrai couteau suisse.

HTC Touch. Le fabricant du premier Googlephone s'est distingué avec son Touch Diamond. Concurrent de l'iPhone, il pèche par sa lenteur mais est le premier d'une gamme Touch qui s'allonge.

Sony. Le fabricant japonais proposera sous peu son X1. Sous Windows Mobile, il aura un clavier coulissant et un écran géant.

Nokia. Le numéro un mondial prend son temps et ne devrait sortir un mobile tout tactile qu'en fin d'année.

Blackberry. Le spécialiste de l'email plébiscité par les entreprises sortira son modèle tactile Thunder bientôt.

Il y a plusieurs années maintenant que les souris d'ordinateurs ont perdu leur boule au profit des technologies optiques et laser. Et si, demain, les ordinateurs perdaient… leur souris ? Cette perspective, qui peut paraître farfelue tant la souris est entrée dans les mœurs, est avancée par l'institut Gartner, qui prévoit la disparition du « mulot » d'ici trois à cinq ans. « La souris fonctionne bien dans un environnement de travail, mais pour le divertissement ou pour travailler sur un ordinateur portable, c'est dépassé, explique Steve Prentice.

À l'appui de son propos, cet analyste de Gartner détaille les nouvelles interfaces entre l'homme et la machine qui ont vu le jour ces dernières années, notamment en provenance de l'univers du jeu. Ainsi les écrans tactiles se multiplient et - après les téléphones portables avec le succès que l'on sait (cf. l'iPhone) et dans une moindre mesure certains ordinateurs portables professionnels (les TabletPC) - vont aborder maintenant les ordinateurs personnels. Hewlett Packard a ainsi conçu une gamme, Touchsmart, dotée d'écrans tactiles de 20 ou 22 pouces dissimulant l'ordinateur. Plusieurs constructeurs, notamment de portables, ont intégré des logiciels de reconnaissance faciale en utilisant la webcam. Les portables Qosmio de Toshiba permettent même de comprendre des gestes faits par l'utilisateur devant l'écran. Et que dire de Nintendo qui a révolutionné le jeu avec sa manette Wii ?

Mais la souris, inventée en 1963 par Douglas Engelbart, a encore de beaux jours devant elle. « Annoncer la mort de la souris est grandement exagéré », estime Rory Dooley. Le directeur général de Logitech, qui a vendu plus de 500 millions de souris en 20 ans, reste persuadé que pour naviguer sur le web, rien ne remplacera la souris.

De façon moins tranchée que Gartner on peut toutefois prédire que la souris va de plus en plus cohabiter avec les nouvelles interfaces pour notre confort d'utilisation.

Emporter en vacances non pas le best-seller du moment mais plusieurs ouvrages sans se surcharger ; aller en cours avec non pas plusieurs manuels qui alourdissent le cartable mais en avoir un seul qui les remplace tous. Beaucoup en ont rêvé et Sony l'a fait.

Le constructeur nippon va lancer le 23 octobre en France, en partenariat avec la Fnac et Hachette, son «Reader» ; un livre électronique de 260 g de la taille d'un livre de poche. Doté d'un écran de 15cm, il permet de stocker 160 ouvrages (parmi un choix de 2000 en téléchargement sur fnac.com). Certes, Sony n'a pas la paternité des e-books. À la fin des années 90, la société française Cytale proposait déjà le Cybook. Mais cette tablette électronique cumulait les inconvénients : lourde, peu autonome, avec un format de fichier fermé, un mode de commercialisation des e-livres perfectible et, surtout, un prix prohibitif. Ce fut un échec. Le concept du livre électronique attendait en fait la bonne technologie pour décoller : l'encre électronique, aujourd'hui parfaitement au point. Il s'agit de pigments blancs et noirs enfermés dans de minuscules capsules excitées électriquement. Les avantages : proposer des tablettes très économes en énergie (autonomie de lecture de 7000 pages) et avec une qualité d'affichage très proche de celle du papier imprimé. Dès lors les e-books sont revenus sur le devant de la scène, proposés notamment par des journaux ou des opérateurs télécoms. Amazon, la grande librairie sur internet, a lancé le sien, baptisé «Kindle», mais il n'est pas encore arrivé en Europe. Sony, la Fnac et Hachette prennent donc les devants avec le «Reader» qui sera vendu 299€. Les livres numérisés seront 15 à 20% moins chers que leur version papier.

À l'heure où les taxes écologiques, « pique-nique » et autres bonus-malus exaspèrent les consommateurs, deux grandes entreprises viennent de s'engager dans des actions résolument marquées du sceau du développement durable. Air France et la SNCF partagent, en effet, un même objectif : zéro papier pour leurs titres de transport.

Pour la compagnie aérienne française, la dématérialisation du billet est déjà une réalité et les passagers ont désormais pris l'habitude de se passer de billet, devenu électronique. Reste la carte d'embarquement. Elle aussi va connaître sa révolution si l'expérimentation menée depuis le 4 septembre sur la liaison Paris-Amsterdam est concluante.

Le téléphone, sésame pour embarquer


En effet, Air France teste sur ses 15 vols quotidiens une première mondiale : la carte d'embarquement électronique sur téléphone mobile. Après inscription sur le site internet mobile.airfrance.com, le passager peut recevoir sur téléphone portable sa carte d'embarquement dotée d'un code barres sécurisé, sous forme de SMS ou de MMS, ou d'e-mail pour les smartphones. « Cette carte d'embarquement zéro papier reprend toutes les données d'une carte d'accès à bord traditionnelle », explique la compagnie. Le code barres est lu lors de l'enregistrement des bagages, puis au poste de sûreté, à la porte d'embarquement et à l'entrée dans l'avion. Si le téléphone ne fonctionne pas ou est à court de batterie, le client peut bien sûr faire imprimer sa carte.



La SNCF a opté pour sa part, non pas pour le billet sur le téléphone mobile - même si elle y réfléchit depuis 2006 avec l'expérience Ticketless sur Thalys - mais pour un billet électronique contenu… dans une clé USB sécurisée. Cette dernière, qui incorpore sur un côté la photo de l'usager, est compatible avec la technologie sans contact NFC (Near Field Communication) déployée sur les réseaux de la SNCF et ceux de la RATP. Testé cet été par des employés de la SNCF, le dispositif va être expérimenté auprès du grand public d'ici la fin de l'année dans dix régions.

Concrètement, le voyageur branche la clé USB sur son ordinateur et se connecte au site web de la SNCF pour acheter son voyage. Le billet électronique est alors enregistré sur la clé. On retire cette dernière de l'ordinateur et on n'aura plus qu'à la présenter aux portillons de contrôle, sans contact, ou aux contrôleurs équipés de PDA. Les cartes d'abonnement Navigo de la RATP ou Pastel de Tisséo à Toulouse fonctionnent selon le même principe. De plus, l'extension du système à d'autres moyens de transports (TER…) peut être envisagée.

Une révolution… dans la révolution. Voilà ce que seront les programmes diffusés en haute définition (HD) par la télévision numérique terrestre (TNT) à partir du 30 octobre prochain. À cette date, 27 émetteurs vont retransmettre ces nouveaux programmes HD, dont ceux du Pic du Midi (photo) et de Toulouse-Est. Ces 27 émetteurs permettront ainsi de couvrir 40 % de la population métropolitaine. Plébiscités par les Français au point de bousculer les grandes chaînes, les programmes de la TNT vont donc connaître une importante évolution dans les mois à venir. Le passage de la diffusion des chaînes de l'ancestral analogique hertzien vers le numérique avait déjà apporté un substantiel gain en terme de qualité d'image et de son, lors du lancement de la TNT en mars 2005. Avec la TNT haute définition (HD), on franchit un nouveau seuil pour atteindre une qualité jamais vue jusqu'alors.

Mais cela ne se fera qu'à certaines conditions. Pour profiter de la TNT HD, il faut disposer d'un décodeur TNT HD (norme Mpeg-4), différent des décodeurs TNT classiques (norme Mpeg-2) qui équipent obligatoirement tous les téléviseurs vendus en France depuis le 1er décembre 2007. À partir du 1er décembre prochain, les téléviseurs devront être vendus avec ce nouveau décodeur TNT-HD. Mais on pourra bien sûr acheter des décodeurs TNT-HD externes à brancher sur les postes existants. Seconde condition pour profiter de la TNT-HD, il faut que son téléviseur soit HD-Ready ou Full-HD.

Côté programmes en haute définition, les chaînes basculent progressivement. Canal + a tiré le premier en diffusant ses programmes cryptés en HD depuis août dernier. TF1, France 2, Arte et M6 attendent le 30 octobre pour diffuser à leur tour sur la TNT leurs programmes en haute définition (qui sont déjà disponibles sur les « box » des internautes abonnés à l'ADSL).

Que les possesseurs de postes avec un simple décodeur TNT se rassurent. Les chaînes de la TNT qui se lancent dans la haute définition continueront à diffuser leurs programmes en qualité standard. Cette double diffusion durera suffisamment longtemps pour ne pas avoir à changer brusquement de télé. En revanche, la réception des chaînes en analogique, comme aux débuts de la télé, sera, elle, définitivement enterrée le 30 novembre 2011.

Quelle famille française n'a pas, dans l'un de ses albums photos, quelques clichés pris avec un appareil instantané Polaroid ? Des générations de bambins se sont extasiées devant ces photos immédiatement disponibles ; de nombreux artistes en ont fait le support privilégié de leur travail ; les experts en assurance leur outil de travail favori et les photographes un instrument pour préparer leur travail artistique. Mais face à la déferlante d'un côté des appareils photos numériques toujours moins chers et performants ; et de l'autre côté des imprimantes personnelles ou des laboratoires photos proposant des développements sur internet, Polaroid a jeté l'éponge. En février dernier, il a décidé d'abandonner la production de ses papiers spéciaux et de ses appareils. La panique a gagné les fans du « Pola » qui se sont rués sur les derniers stocks de papiers. Des groupes se sont constitués sur internet pour « sauver le Polaroid. » Sur le site www.savepolaroid.com, tout un chacun est invité à poster ses clichés.

Las, la décision de Polaroid est irrévocable mais la firme entend bien renaître dans le secteur de la photo instantanée avec la… PoGo, une imprimante photo de poche qui fonctionne sans cartouches d'encre grâce à la technologie Zink. Le papier contient en effet des cristaux de couleur (jaune, magenta et cyan) insérés dans une couche protectrice puis révélés grâce à une technologie thermique. À l'heure du tout numérique, cette petite imprimante de 12 x 7,2 x 2,3 cm pesant 227 g et coûtant 129 € se passe d'ordinateur pour se connecter directement à un appareil photo numérique par USB ou, sans fil par Bluetooth, avec un téléphone portable. On obtient des clichés de 5x7,6 cm sur du papier autocollant comme des Post-it.

Mobile, la PoGo est aussi autonome et capable d'imprimer une quinzaine de photos. La qualité de ces dernières est plutôt moyenne voire décevante et le papier reste onéreux (10 feuilles à 3,99 € ou 30 à 8,99 €), mais le concept est réellement innovant. Reste à savoir si cette PoGo sera la nouvelle révolution que nous promet Polaroid.

60 ans d'histoire

Le film Polaroid a été inventé par l'américain Edwin H. Land en 1948. En 1962 l'ingénieur annonce l'arrivée de la couleur. Les principes chimiques mis en œuvre dans ces négatifs constitués de trois doubles couches d'émulsion sont extrêmement complexes. Le succès ne s'est jamais démenti, donnant même naissance au mouvement artistique du photographisme Polaroid qui compta Andy Warhol ou David Hockney parmi ses représentants.

D'ici la fin de l'année, la télévision va connaître un nouveau big bang. Après l'arrivée de la couleur en 1967 sur la deuxième chaîne; puis l'avènement des écrans plats plébiscités partout avec une croissance mondiale en volume de 32,4 % prévue en 2008, la petite lucarne va entamer une nouvelle mue en allant à la rencontre d'un univers bien différent du sien : celui de l'informatique.

Jusqu'à présent, chacun était à sa place. La télévision trônait dans le salon et l'ordinateur restait confiné dans un bureau ou une chambre. Durant les années 90, les constructeurs informatiques ont bien tenté de s'immiscer près du canapé en proposant de remplacer les gros boîtiers beiges des PC par des ordinateurs plus discrets et élégants. Mais malgré tous leurs efforts leurs ordinateurs noirs, de la taille d'un magnétoscope, n'ont jamais su s'imposer. Trop chers, trop complexes, ils sont arrivés trop tôt…

Aujourd'hui la donne a changé. La convergence numérique, souvent promise, est devenue une réalité avec notamment l'arrivée massive dans les foyers de la télévision par internet et de la TNT. Peu à peu, la télévision a changé de rôle. Elle n'est plus un simple récepteur de chaînes mais un écran sur lequel on souhaite regarder un DVD, brancher son appareil photo numérique ou son caméscope, connecter son récepteur satellite ou sa console de jeux.

Les constructeurs ont bien compris ce changement de cap et s'apprêtent à lancer, d'ici la fin de l'année, de nouveaux modèles qui ont été dévoilés au salon international IFA qui s'est tenu au début du mois à Berlin.

Ces nouvelles télés - toujours plus fines - concoctées par Samsung, Philips, Sony et consorts offrent davantage de connectique pour brancher tous ces appareils mais, surtout, elles s'insèrent aisément dans les réseaux domestiques constitués des box internet (Freebox, Livebox, Neufbox…). Ainsi, sans ordinateur, il est possible de consulter des sites internet ou de recevoir gratuitement et simplement les informations que l'on souhaite.

Cette télé du futur, véritable centre multimédia, ouvre donc de nouveaux horizons tant pour les acteurs d'internet, les chaînes de télé et, au final, les consommateurs qui auront, enfin, le meilleur des deux mondes.

Les principales nouveautés d'un écran plat en 2008

Tuner TNT obligatoire. Toutes les télés vendues en France sont dotées de tuner TNT. Mais pour capter les chaînes de haute définition de la télévision numérique terrestre (TF1, France 2…) qui sont progressivement déployées, il faut un tuner TNT HD. À l'achat, il faut donc bien vérifier les logos.

Un cadre photo. Sony a pré-installé des photos de tableaux de maîtres à afficher lorsque l'on ne regarde pas la télé. La télé devient cadre photo.
Internet. Capables de se connecter à internet, les nouvelles télés disposent de prises réseau Ethernet et parfois même le Wifi. Elles s'intègrent ainsi aux réseaux domestiques (Livebox, etc.).
Un son meilleur. La télé de 2008 offre un son bien meilleur. Davantage de haut-parleurs, parfois un caisson de basse. Plusieurs constructeurs (Yamaha, Samsung) proposent des barres de sons qui, fixées sous la télé, permettent d'éviter d'avoir 5 enceintes et leurs fils éparpillés dans le salon.

Plus économe. La télé 2008 est plus économe en énergie. Les constructeurs ont travaillé pour proposer de mieux paramétrer la gestion de l'énergie comme sur les ordinateurs portables.

Le LCD et bientôt l'OLED. Entre LCD et Plasma les premiers ont le vent en poupe. La télé de 2008 offre la haute définition Full HD et un rafraîchissement de l'image de 100 voire 200 Hz. Les écrans à diodes (OLED) plus fins vont aussi arriver.
Toujours plus grand. La taille des écrans va également augmenter sans gêner l'utilisateur. Avec un écran haute définition de 82 cm, il faut se tenir à 1,23 m de distance contre 2,46 m avec un écran conventionnel.

La fin du Péritel. La prise Péritel est dépassée, elle est remplacée par une prise HDMi toute numérique. Les nouveaux postes en comptent deux ou trois.
Des prises USB. Elles font leur apparition comme sur les ordinateurs. Elles permettent de connecter une clé mémoire ou un disque dur pour visualiser les fichiers stockés (photos, vidéos) ou encore un appareil photo numérique.

Un magnétoscope intégré. Un disque dur dans la télé permet directement d'enregistrer ses programmes. Un vrai gain de place. Certaines télés disposent aussi d'un lecteur DVD ou Blu-ray.


100€ de malus ?

Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Écologie, envisage d'étendre le bonus-malus automobile à d'autres secteurs notamment celui des téléviseurs, et ce dès le 1er janvier. Cinq catégories seraient créées en fonction de la taille de l'écran et de la consommation électrique. Le malus (ou le bonus) varierait de 7 à 15 % du prix du téléviseur. On pourrait donc atteindre les 100 € par poste. La mesure pourrait rapporter 150 M€ à l'État.

La télé mobile pas avant 2009

La télé du futur, mise en avant lors du salon IFA de Berlin, aurait pu être la télé mobile personnelle (TMP). Las, cette dernière joue l'Arlésienne en France. Au Japon et en Corée du Sud, pas moins de 20 millions de terminaux ont été vendus et la TMP est un vrai succès. En Europe, quatre pays seulement disposent déjà d'une offre commerciale : l'Italie (depuis 2006), l'Autriche, la Suisse et les Pays Bas (depuis l'Euro 2008).

En France, le calendrier avance tout doucement. Le 27 mai dernier 16 candidats ont été retenus par le CSA. A la rentrée de septembre vont être signées les conventions puis dans les deux mois suivants sera constitué le multiplex pour un lancement commercial courant 2009. La France sera rejointe par la Finlande, l'Allemagne et l'Espagne.

L'offre basique comprendra 14 chaînes (France 2, France 3, Arte, TF1, M6, NRJ12, W9, Direct8 Mobile, NT1 Remix, BFMTV, i-Télé, Orange sport TV, Virgin 17 et EuropaCorpTV, la chaîne de Luc Besson) et deux chaînes payantes sur abonnement (Canal + et Eurosport).

D'ici là, il faudra prendre son mal en patience, à moins de se tourner vers les offres des opérateurs téléphoniques (la télé passe par le réseau GSM) ou s'offrir un des très rares téléphones portable doté d'un tuner TNT classique.

Haute définition : les logos

Un logo auquel il faut faire particulièrement attention est celui de la compatibilité de son poste avec les programmes de haute définition (qu'on les reçoive par la TNT, le satellite ou sa connexion internet ADSL). Pour afficher une source haute définition (HD) comme par exemple un film Blu-ray, le téléviseur doit être capable d'offrir 1 280 pixels x 720 lignes. C'est ce que l'on appelle le « HD ready. » La plupart des téléviseurs affichent ce logo. Pour une meilleure définition, il existe le « Full HD » qui propose 1 920 pixels x 1 080 lignes. Dans ce cas il n'y a pas de logo officiel mais différents logos. Ces deux logos HD Ready et Full HD sont l'assurance pour le consommateur de pouvoir afficher du contenu haute définition. Deux nouveaux logos ont fait leur apparition pour qualifier les téléviseurs qui intègrent non pas un tuner TNT (obligatoire) mais un tuner TNT HD, c'est-à-dire capable de recevoir les programmes de la télévision numérique terrestre en haute définition.

« TV HD » concerne les téléviseurs HD ready qui embarquent un tuner TNT HD. Le logo « HD TV 1080p » indique que le téléviseur affiche du Full HD, intègre un tuner TNT HD et est compatible avec le format 1 080/24p, c'est-à-dire celui des lecteurs de disques Blu-ray.

Obligé de démentir les rumeurs le donnant mort, Steve Jobs, le PDG d'Apple, a présenté mardi soir à San Francisco la nouvelle gamme de baladeurs audiovidéo iPod qui s'accapare 70 % du marché, loin devant Microsoft (3 %) qui a présenté lui aussi son nouveau baladeur Zune. Principale nouveauté : l'iPod Nano (photo). Disponible en 8 Go (149 €) ou 16 Go (199 €) et en 9 couleurs, l'appareil comprend un détecteur de mouvement. L'écran s'oriente automatiquement et il suffit de le secouer pour changer de chanson. L'iPod classique avec ses 120 Go (30 000 chansons ou 150 heures de vidéo) passe à 249 € et l'iPod touch tactile (un iPhone sans la partie téléphone) passe de 229 € (8Go) à 389 € (32Go). Plus de fonctions, un prix plus serré. Il faudra bien cela car le marché des lecteurs numériques s'essouffle et subit la concurrence des téléphones portables.

Les derniers chiffres de l'Autorité de régulation des communications et des postes (Arrcep) dénombrent en France 16,7 millions de foyers abonnés à internet à haut débit. Sur un an, 2,5 millions de Français supplémentaires se sont mis sur le Net. Accompagner la scolarité des enfants en ayant un accès à internet à la maison est l'une des motivations des parents pour franchir le pas, mais l'inquiétude persiste sur les dangers d'internet (pornographie violente, pédopornographie, cyberdépendance, cyberchantage, cyberdiffamation). C'est pour cette raison qu'en cette rentrée, le gouvernement vient d'éditer la plaquette Huit conseils pour protéger vos enfants sur internet, présentée par Xavier Darcos, ministre de l'Éducation nationale, et par Nadine Morano, secrétaire d'État à la Famille. Ce document tiré à 4,8 millions d'exemplaires sera distribué dans toutes les écoles primaires.

Filtrage polémique

« Nos enfants passent 900 heures par an à l'école et 1 200 heures par an devant leurs écrans. 96 % des adolescents surfent sur internet tous les jours et l'on compte en moyenne six écrans par foyer (télés, ordinateurs, consoles de jeux). Chacun peut comprendre qu'une trop grande consommation de médias nuit à la qualité des relations sociales, influe sur les résultats scolaires et sur la vie familiale », expliquent les ministres, poursuivant « Nous appelons à votre vigilance en tant que parents sur l'utilisation d'Internet par vos enfants. Mais la vigilance des parents ne suffit pas et c'est pourquoi nous agissons également pour sécuriser l'usage d'Internet par les jeunes. »

Au-delà de la plaquette, le gouvernement plaide pour un filtrage plus poussé d'internet. Alors que le 18 septembre se tiendra à Paris une réunion européenne des ministres concernés, Nadine Morano souhaite « une police internationale de la Toile » et un blocage des sites problématique via un filtrage au niveau des fournisseurs d'accès. Mais l'exemple de la Norvège brandi par la ministre est-il réalisable en France sachant qu'en Norvège, il n'y a que 300 000 abonnés à un seul fournisseur ? « C'est une mauvaise solution », estime Xavier Niel, PDG d'Iliad, la maison-mère de Free, soulignant qu'un filtrage généralisé fait également craindre des atteintes aux libertés individuelles. La polémique ne fait que commencer…


Huit conseils

1. Parlez avec votre enfant de ses activités sur la Toile ;
2. Activez le logiciel de contrôle parental de votre fournisseur d'accès à Internet sur chaque ordinateur de la maison ;
3. Ne laissez pas les jeunes enfants seuls sur Internet ;
4. Vérifiez que le jeu vidéo ou en ligne est adapté à l'âge de l'enfant ou de l'adolescent ;
5. Limitez le temps consacré aux écrans ;
6. Limitez le nombre d'écrans individuels à la maison ;
7. Consultez les pages d'information sur les risques présents sur le Net ;
8. Signalez les images et propos pédopornographiques.

La rumeur a longtemps circulé sur internet mais cette fois, c'est sûr : Google va bien lancer ce mardi 2 septembre dans plus de 100 pays dont la France son navigateur internet (en version bêta), baptisé Chrome. L'information a été confirmée sur le blog des développeurs de Google de façon très orginale puisqu'il s'agit d'une BD de 38 pages, dévoilée dès lundi par le dessinateur McCloud.

« L'interface du navigateur est simple, dépouillée (...) Comme la page d'accueil classique de Google, Google Chrome est propre et rapide (...) Sous le capot, nous avons réalisé les fondations d'un moteur capable de bien mieux gérer la complexité des applications web d'aujourd'hui. Nous avons amélioré la vitesse et le temps de réponse. Nous avons également développé un moteur JavaSript plus puissant, V8, pour gérer la prochaine génération d'applications web », ont déclaré deux ingénieurs de Google sur le blog du moteur de recherche.

Google Chrome est un navigateur internet Open Source basé sur le WebKit d’Apple comme le navigateur Safari. Surtout, il apparaît comme un sérieux concurrent du navigateur de Microsoft, Internet explorer, mais aussi de Firefox, le navigateur de la fondation Mozilla.

En venant bousculer le marché des navigateurs internet, Google poursuit une stratégie d'intégration complète : de multiples services (email, partage de photos, recherches web, lecteur RSS, groupes de discussions, plans...) accessibles sur un navigateur multiplateformes (Google Chrome) qui devrait bien sûr équiper Google Androïd, le système d'exploitation que construit Google pour les téléphones portables et qui s'annonce comme un redoutable concurrent face à l'iPhone d'Apple ou aux smartphones Microsoft Windows Mobile...