C'est actuellement le site internet le plus en vogue dans le monde et, comme d'autres, les Toulousains ont succombé à Facebook. Ce site de réseau social fondé en 2004 aux États-Unis, est celui qui a le vent en poupe dans la Ville Rose comme dans la région. Ainsi, selon Google, pour la région Midi-Pyrénées et sur les douze derniers mois, les recherches concernant Facebook ont augmenté de… 2 550 % ! Le terme « Facebook » se retrouve ainsi en 7e position des mots les plus recherchés derrière Toulouse, Youtube, jeux, Pages jaunes, Orange et météo.

Un vrai raz-de-marée donc qui se traduit très concrètement par la multiplication des groupes thématiques concernant Toulouse.

Actuellement, on en compte plus de 500 qui rassemblent une poignée d'adhérents ou plusieurs milliers de fans selon leur intitulé… et leur sérieux. Car beaucoup de ces groupes permettent de cerner de bien réelles préoccupations exprimées par les citoyens. Ce qu'ont bien compris les élus locaux dont plusieurs - Pierre Cohen en tête et plusieurs de ses adjoints - ont une page personnelle sur Facebook.

Parmi les groupes les plus sérieux, on trouve notamment ceux baptisés « Contre la fermeture du Vélo Toulouse entre 1 heures et 6 heures du matin ! (1 434 membres) ; « Contre la rocade à 90 à Toulouse » (266 membres) ; « Pour que le métro de Toulouse soit ouvert la nuit ! » (6 713 membres). Et une douzaine de groupes réclame l'ouvert ure d'un café Starbucks.

La plupart des groupes sont toutefois dédiés aux étudiants qui se regroupent selon leur école ou leur fac, ou selon leurs lieux préférés de rendez-vous. L'esprit potache n'est d'ailleurs jamais bien loin lorsqu'il s'agit de créer un groupe, ce qui est à la portée de tous dès lors qu'on est inscrit sur Facebook. On trouve ainsi le groupe « Banalisons le short à paillettes à Toulouse », ou encore « Pour la construction d'un chauffage géant à Toulouse », ou encore « 50 000 filles dans ce groupe et je traverse une rue de Toulouse en string » (369 membres, il y a de la marge…).

Groupes potaches donc mais aussi groupes parfois chauvins marquant l'identité régionale. « Pour tous ceux qui trouvent Toulouse plus jolie que Bordeaux… » (2 154 membres) ou encore « Pour que Toulouse devienne la capitale de la France… Marre des Parigooooo » (1 696 membres). Il existe même pour ainsi dire des sous-groupes avec les Aveyronnais de Toulouse, les Albigeois de Toulouse, etc. Mais le plus important reste bien sûr le « Réseau Facebook Toulouse » et ses 16 460 membres.
Célébrités locales

Enfin, les Toulousains de Facebook ont aussi leurs célébrités. le groupe « Fan de la vieille qui hurle dans les rues de Toulouse » dédié à la septuagénaire qui promet l'enfer aux passants qu'elle croise place du Capitole regroupe 4 118 membres. Elle est toutefois largement battue par « Le gars qui chante James Brown dans les rues de Toulouse » qui fédère, en l'ignorant probablement, 7 741 membres…

Passer du virtuel au réel

Nombreux sont les détracteurs de Facebook (ou d'autres réseaux sociaux comme MySpace) qui dénoncent l'enfermement dans un univers virtuel dont seraient victimes ceux qui s'y inscrivent. L'argument semble bien éculé tant l'articulation entre vie virtuelle et vie réelle semble bien pris en compte par les internautes et particulièrement ceux qui appartiennent à la « génération Y », celle qui est née avec un ordinateur dans le berceau.

La preuve ? Les groupes constitués sur Facebook se prolongent souvent par des activités bien concrètes dans la vie réelle. C'est même la vocation première de certains d'entre eux. Un bel exemple s'est d'ailleurs produit à Toulouse. En septembre dernier, le groupe « 5 000 personnes en 1 mois : un pique-nique géant place du capitole-Toulouse » se crée de façon un peu potache à l'initiative de Pauline Gaden. Sauf que le défi fait son chemin et 5 000 personnes s'inscrivent en moins de 15 jours. Le 5 octobre à midi, les convives se retrouvent vêtus en rouge et noir devant l'hôtel de ville. Chacun a apporté son pique-nique et tous se sont promis de réitérer l'opération. Un second pique-nique a été envisagé toujours au même endroit le 2 novembre dernier mais a dû être repoussé. Le groupe initial compte désormais 7 506 membres.

Cette initiative en a inspiré d'autres. Le groupe « Facebook Party in Toulouse » envisage d'organiser LA soirée Facebook des Toulousains et de tous les réunir… au Zénith. Pas moins. L'idée de Yannick Rolland, Benjamin Leitz et Thomas Cauchi, responsables du groupe, a déjà séduit 13 816 membres prêts à participer à cette soirée dont les modalités restent à fixer. Enfin, au-delà de ces initiatives spectaculaires, d'autres, plus discrètes, promeuvent coups de pouces. Comme « Entr'aide utile entre amis facebookeur toulousains » qui propose demande de baby sitter, de covoiturage, d'échanges de billets de spectacles, de bons plans, etc. Bref pour Facebook, le passage du virtuel au réel (et vice-versa) est devenu une activité banale. C'est aussi cela qui explique le succès du réseau.

Le premier touriste de l'espace français devrait être Toulousain. Comme une sorte de clin d'œil de la Ville rose, capitale de l'aéronautique et de l'espace. Dominique Teyssier, patron de la PME Satsys, installée à Pechbusque et spécialisée dans l'aéronautique, sera, en effet, le premier homme de nationalité française à embarquer dans le Space Ship Two, le vaisseau spatial de la société Virgin Galactic. Le Toulousain devrait trouver à ses côtés la bimbo Paris Hilton, héritière de l'empire hôtelier américain. Il est vrai que le tourisme spatial qui connaît un essor impressionnant (voir ci-dessous) est très prisé par les people. Ainsi le pilote de formule 1 Lewis Hamilton vient de promettre à sa fiancée Nicole Scherzinger, un voyage dans l'espace avec Virgin. Mais au contraire des stars du petit ou du grand écran qui recherchent le « coup » médiatique, Dominique Teyssier s'est embarqué dans l'aventure par passion. Le dynamique chef d'entreprise, injoignable hier car en déplacement en Amérique du Nord, confiait ces derniers jours vouloir réaliser un rêve d'enfant. Un rêve qui lui coûtera 200 000 $, soit 144 000 €, pour pouvoir prendre place à bord du Space Ship Two, d'une capacité de huit places. Le vaisseau est arrimé à un dispositif de lancement appelé White Knight Two (WK2, notre photo) qui amènera le vaisseau dans l'espace. La durée totale du voyage doit être de 2 h 30 dont 7 minutes en apesanteur.

Déjà prévus en 2008, ces premiers vols suborbitaux ont pris du retard et les vols d'essais vont se prolonger en 2009. Le premier vol commercial auquel participera Dominique Teyssier devrait donc avoir lieu en 2010 voire en 2011. En cas d'annulation, les 360 passagers déjà inscrits seront remboursés.

Des retards qui n'entament pas l'enthousiasme de Richard Branso, PDG de Virgin, ni son objectif final : la lune. « Comme des millions de gens qui ont grandi dans les années soixante et qui ont vu le premier homme marcher sur la lune, j'ai rêvé que moi aussi un jour je ferai ce petit pas… » déclarait-il récemment.

Bientôt, l'espace pour tous

La passion des foules pour la conquête de l'espace et celle de la Lune - qui a atteint son paroxysme avec le premier homme posant son pied sur notre plus proche satellite le 21 juillet 1969 - devrait connaître un regain d'intérêt si l'on en juge par les initiatives qui envisagent de proposer des vols spatiaux commerciaux.




Il y a bien sûr Virigin Galactic, la société fondée par le milliardaire-aventurier britannique Richard Branson. Dès octobre 2004, le vaisseau Space Ship One gagnait le Ansari X Prize en dépassant les 100 km d'altitude. Virgin Galactic est sans doute la société la plus médiatique et peut-être la plus avancée dans la réalisation de ses vaisseaux.Il y a également fabricant de la fusée Ariane. EADS-Astrium a présenté en 2007 au Bourget, le TBN, un concept de véhicule de tourisme spatial, qui doit ouvrir la voie aux vols spatiaux habités.

Toujours chez les Européens, il y a le véhicule suborbital habité (VSH) de Dassault Aviation. La firme s'appuie sur l'expertise du spationaute Jean-Pierre Haigneré. Le VSH, construit sur fonds européens, se détacherait d'un Airbus A300 sur lequel il serait monté pour rejoindre l'espace.

Côté américain, on trouve Jeff Bezos, le fondateur du site internet Amazon qui a créé sa société Blue Origin.

Rocketplane est une autre société qui veut développer un avion d'affaires équipé d'un moteur-fusée.

Sans oublier les Russes qui, eux, ont une longueur d'avance puisque le premier touriste de l'espace au monde, Dennis Tito, avait embarqué du 28 avril au 6 mai 2001 sur un appareil de l'Agence spatiale fédérale russe (FKA) pour 20 millions de dollars.

Enfin, signe que l'envie d'espace est en plein boom, des vols spatiaux « discount » viennent de faire leur apparition en mois de décembre ! RocketShip Tours - une agence de tourisme spatial californienne s'est associée à Xcor Aerospace pour proposer, à bord du vaisseau de ce dernier (baptisé Lynx) des vols à… 95 000 dollars (68 000 €).



Un spatioport à Montpellier ?

La multiplication des projets de vols suborbitaux commerciaux pose un sérieux problème : d'où faire partir les vaisseaux ? Les plateformes de tir bien connues que sont Baïkonour en Russie, Cap Canaveral en Floride et Kourou en Guyane, ne peuvent pas remplir ce rôle. Il va donc falloir créer des « spatioports », des aéroports de l'espace. Hier, les États-Unis ont autorisé le premier d'entre eux. La Federal Aviation Administration (FAA), qui est l'organisme gouvernemental chargé des réglementations et des contrôles concernant l'aviation civile aux États-Unis, a donné le feu vert, après une étude sur l'impact environnemental, à l'exploitation commerciale du premier port spatial, situé au Nouveau Mexique. Exploité par Virgin Galactic, la société qui doit embarquer le Toulousain Dominique Teyssier, il doit être construit en 2009 et pourrait accueillir 500 passagers par an.

En 2012, un spatioport du même type pourrait voir le jour dans le Grand Sud, près de Montpellier. Des ingénieurs toulousains bénévoles, tous issus du milieu aérospatial et membres de l'Association aéronautique et astronautique de France (3AF) sont en train d'effectuer des études. Pourquoi Montpellier ? Pour la proximité de la clientèle de la Côte d'Azur et pour la présence de la mer dans la direction de laquelle décolleraient les avions. Mais rien n'est encore décidé et la cité languedocienne est en concurrence avec Barcelone.







Non, les jeux vidéos ne sont pas réservés à des adolescents boutonneux rivés sur leur écran. Ce cliché, qui colle encore aux adeptes des consoles, avait déjà été écorné par les trentenaires « adulescents » - contraction d'adolescent et d'adulte - devenus gagas des jeux en réseau. Il est désormais battu en brèche par une nouvelle catégorie d'utilisateurs : les seniors. De là à dire que les mots croisés ou fléchés, le sudoku, le tricot ou le crochet ont du souci à se faire, il y a bien sûr un pas qu'on ne saurait franchir, mais une tendance générale est en train de se dessiner, qui atteste que nos aînés sont de plus en plus séduits par les jeux vidéo.

Un engouement que l'on doit plus particulièrement à Nintendo. Le constructeur japonais a, en effet, ciblé de façon très ingénieuse les adultes pour leur vendre sa console portable DS avec le programme d'entraînement cérébral du Docteur Kawashima. Ce best-seller s'est vendu à 1,85 million d'exemplaires en France et près de 25 millions dans le monde. Dans la même veine, Nintendo a proposé d'autres programmes (Gym des yeux, etc.) qui promettent aux seniors de muscler leurs capacités. Autre succès, toujours au crédit de Nintendo, celui de la console Wii. Cette dernière, qui a bâti sa réputation sur la reconnaissance des mouvements, a même fait son entrée… dans les maisons de retraites. Jouer virtuellement au bowling constitue, en effet, un excellent exercice physique pour nos pépés et mémés. Mais « Jouer, c'est la santé » n'est pas seulement un argument marketing. Plusieurs études scientifiques ont récemment été menées, qui attestent qu'évoluer au sein d'un environnement virtuel permet aux personnes âgées d'améliorer les facultés nécessaires à la réalisation simultanée de plusieurs activités.

Ainsi, deux chercheurs du Beckman Institute ont réalisé des tests sur une quarantaine de seniors divisés en deux groupes. L'un s'est entraîné 20 heures, l'autre non. Des tests ont ensuite été réalisés pour mesurer les réflexes des participants, leur mémoire visuelle à court terme, leur aptitude à passer d'une tâche à l'autre, leur élocution, etc. Le groupe de joueurs a été beaucoup plus performant, ont constaté les chercheurs, qui font remarquer qu'au-delà de la stimulation des capacités intellectuelles, jouer aux jeux vidéos permet aux seniors de conserver le lien avec leurs petits enfants.

L'exclusivité de la commercialisation par Orange de l'iPhone, le téléphone vedette d'Apple, n'aura finalement tenu qu'une année au lieu des cinq escomptées par l'opérateur historique et des trois que souhaitait Apple.

En effet, le Conseil de la concurrence a annoncé mercredi qu'il retirait, "à titre conservatoire", l'exclusivité dont bénéficiait Orange depuis le 29 novembre 2007, date de sortie en France du premier modèle de l'iPhone.

"L'exclusivité d'Orange sur l'iPhone est de nature à introduire un nouveau facteur de rigidité dans un secteur qui souffre déjà d'un déficit de concurrence", écrit le Conseil dans sa décision. Cette mesure est prise "à titre conservatoire", c'est-à-dire en urgence, en raison de la période de Noël, propice aux ventes de téléphones mobiles.

Le Conseil de la concurrence avait été saisi par Bouygues Telecom, qui avait déposé plainte car on lui avait "refusé la commercialisation de l'iPhone". Dans un communiqué, Bouygues indique espérer commercialiser l'iPhone "dans les meilleur délais". "Cette décision est une avancée significative au bénéfice des consommateurs qui pourront dorénavant choisir librement : d’une part, leur téléphone mobile parmi l’ensemble de la gamme proposée sur le marché ; d’autre part, leur opérateur en fonction des meilleures offres disponibles", estime Bouygues Telecom.

Après d'intenses négociations en 2007 entre Orange et Apple, notamment sur les royalties que voulait récupérer la firme californienne (peu au fait du modèle économique français et européen) tant sur l'appareil que l'abonnement, l'opérateur de France Telecom avait remporté la mise face à SFR et Bouygues Telecom.

En dépit de chiffres de vente plutôt moyens (150000 iPhone de première génération contre 400000 attendus, mais plus de 450000 iPhone 3G selon Orange), l'engouement général pour l'iPhone, qui a révolutionné l'usage des smartphones avec un écran tactile multipoint en dépit de carences techniques (mauvais appareil photo, pas de vidéo ni de MMS), ne s'est pas démenti.

Surtout depuis la sortie de la version 3G avant cet été. SFR et Bouygues Telecom ont alors proposé des mobiles concurrents : HTC Diamond, Blackberry Bold puis Storm, Nokia N95 puis N96, Nokia E71, Samsung Player addict. Mais le buzz a toujours été trusté par l'iPhone, à tel point que SFR aurait proposé dernièrement à ses plus fidèles clients prêts à partir chez Orange pourt avoir un iPhone de leur payer la différence entre un iPhone nu acheté par leurs soins chez Orange (près de 700€) et un iPhone commercialisé chez Orange (entre 99 et 149€).


Orange fait appel

La décision du Conseil de la concurrence rebat donc les cartes. Mais elle n'est que provisoire et ce mercredi "Orange prend acte de la décision du Conseil de la Concurrence et fera appel de celle-ci devant la Cour d’Appel de Paris", a indiqué la filiale de France Telecom.

"Orange constate que cette décision place la France dans une situation radicalement différente de celle qui prévaut en Allemagne, aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Espagne notamment. [...] La décision du Conseil de la Concurrence remet en cause les efforts consentis par Orange pour développer les usages haut débit mobile en France. Il est d’ailleurs paradoxal que l’opérateur ayant le plus de retard dans le déploiement de son réseau 3G soit à l’initiative de cette plainte", expose Orange. "La décision de ce jour est grave. Elle remet profondément en cause l’économie du marché et notamment les partenariats entre opérateurs mobiles et constructeurs au service des consommateurs et de l’innovation."

Reste à savoir si l'iPhone sera effectivement disponible avant Noël chez les autres opérateurs (SFR, Bouygues) ou les opérateurs virtuels (les MVNO comme M6Mobile, etc.). Il devrait s'écouler plusieurs semaines pour qu'Apple soit en mesure de fournir son iPhone aux concurrents d'Orange.


Seulement 45 % des plus de 60 ans et 17 % des plus de 70 ans disposent d'un ordinateur à domicile selon une étude du Crédoc. Dès lors, c'est bel et bien un vrai marché qui s'ouvre pour des produits high tech simplifiés pour nos aînés. Après Ordissimo qui avait ouvert la voie en 2005 avec une gamme de PC faciles à manier, les grands groupes du secteur s'intéressent de plus en plus à cette catégorie de population, réputée réfractaire aux nouvelles technologies. Orange, qui décline toute une gamme de services dédiés aux seniors, vient ainsi de nouer un partenariat avec e-sidor, une PME qui produit un ordinateur tactile éponyme. Au menu, gros caractères, lecture orale des e-mails, jeux de mémoire, téléassistance, etc. Cette volonté simplificatrice se retrouve également dans la téléphonie. La société suédoise Doro a par exemple développé des téléphones, fixes et mobiles, adaptés aux personnes souffrant de déficiences visuelles ou auditives. Grosses touches, signal visuel, géolocalisation utile pour les malades d'Alzheimer, etc. Reste à savoir si tous les seniors apprécieront ces produits « pour vieux »…

Comment trouver 450 M€ pour compenser le manque à gagner de France Télévisions après la suppression de la publicité sur ses antennes à partir du 5 janvier prochain ; et ainsi honorer la promesse de Nicolas Sarkozy ? Tel est le casse-tête du gouvernement et des députés qui examinent actuellement le projet de loi de réforme de l'Audiovisuel. Un casse-tête qui confine… à la prise de tête tant les amendements au projet de loi apparaissent chacun comme source de polémique.

La taxe de trop ?

Derniers en date, ceux du député-maire (Nouveau centre) d'Agen, Jean Dionis du Séjour, qui propose, dans ses amendements 660 et 771, d'étendre la redevance aux personnes « qui ont contracté un abonnement auprès d'un fournisseur d'accès à internet, incluant un service de télévision » ainsi qu'à ceux qui « reçoivent des chaînes de télévision par un dispositif autre qu'un appareil récepteur de télévision. » Cela concerne donc, d'une part, les personnes abonnées aux offres ADSL triple play des fournisseurs d'accès à internet (internet + téléphone + télé) ainsi que celles qui reçoivent la télévision sur leur téléphone portable ou sur des baladeurs audiovidéo intégrant un tuner TNT.

Cette nouvelle taxe sera-t-elle la taxe de trop pour les internautes ? Ces derniers paient déjà une taxe au moment de l'achat de leur matériel : c'est l'éco-participation, en vigueur depuis le 15 novembre 2006. Ils paient également une taxe pour la copie privée lors de l'achat de CD et DVD vierges, mais également lors de l'acquisition de clés USB, de disques durs ou de cartes mémoires.

Pour l'UFC-Que Choisir, l'amendement proposé par le député ne lutte en rien contre l'injustice fiscale, comme il le prétend. « Tel qu'il est proposé, cet amendement ne fait pas dans le détail. Il s'applique à tous les détenteurs d'un accès à internet, qu'ils utilisent ou non leur ordinateur pour regarder la télévision. Il s'applique même indifféremment aux abonnés haut et bas débit, alors qu'il est quasiment impossible à ces derniers de regarder la télé via internet vu le faible débit dont ils disposent », explique l'association. « A contrario, d'autres personnes pourront continuer à regarder la télé sur leur ordinateur sans payer la redevance. C'est le cas par exemple de celles qui ont opté pour la toute nouvelle clé TNT Canal Plus. Pas de téléviseur, pas d'abonnement à internet et donc pas de redevance à payer, et pourtant la télé en direct et sans limite sur son ordinateur ! », s'étonne l'UFC.

Reste que cette extension de la redevance pose un réel problème de fond. À l'heure où la France a présenté un plan numérique national pour amener le pays au premier rang des nations connectées en haut débit à internet ; à l'heure où les acteurs télécoms doivent déployer de coûteux réseaux de fibre optique et de téléphonie 4G, à l'heure où les Français s'équipent massivement pour se former et se divertir sur internet, est-il opportun de taxer les internautes dans le seul but de pouvoir diminuer de moitié la taxe qui devait frapper les chaînes privées ?

Les opérateurs télécoms exaspérés
Lors du Digiworld Summit, sommet mondial sur le futur de l'internet, qui s'est tenu à Montpellier fin novembre, un journaliste demandait à Paul Champsaur, président de l'Arcep (le régulateur des télécoms), s'il trouvait normal que les opérateurs télécoms soient taxés pour financer l'audiovisuel public. M. Champsaur a refusé de répondre mais son silence attestait bien de l'exaspération qui gagne le secteur high tech, l'un des plus dynamique de l'économie française. La taxe des opérateurs télécoms - entre 0,5 et 0,9 % de leur chiffre d'affaires - pourrait ne pas être la seule puisque deux autres amendements au projet de loi sur l'Audiovisuel prévoient de taxer les recettes publicitaires de certains sites web. Les « services de communication au public en ligne, et notamment les grands portails internet » pourraient être soumis à une taxe de 3 % au-delà de 10M€ de revenus publicitaires. Le 2e amendement, proposé par Frédéric Lefebvre (UMP) prévoit de taxer les sites qui diffusent les vidéos créées par les internautes comme You Tube ou Dailymotion. « Cet amendement témoigne d'une vision rétrograde d'Internet et met en péril le développement d'un modèle de gratuité pour l'utilisateur », dénonce l'association professionnelle ASIC.

En quelques années les stades sont devenues de véritables bijoux architecturaux et technologiques. Des loges aux vestiaires, de la billetterie aux panneaux publicitaires électroniques en passant par les caméras aériennes utilisées pour retransmettre les grandes rencontres. Et que dire des aménagements extérieurs. Tout a évolué. Tout ? Presque. Le terrain de jeu semblait être singulièrement en retrait. Mais cela pourrait bientôt changer avec la pelouse intelligente actuellement en test aux Pays-Bas. C'est le club de football Heracles Almelo qui est en bénéficie.

Concrètement, une cinquantaine de capteurs a été installée dans une couche de polyéthylène, sous le gazon artificiel. Ces capteurs ont pour objectif de mesurer la pression exercée par les joueurs et de signaler les zones qui ont le plus besoin d'entretien. A l'instar de compteurs kilométriques, les capteurs envoient des informations sur l'état du terrain à l'institut Intron. Ce dernier analyse les données et le logiciel développé détermine si oui ou non un entretien est nécessaire. Cela permet par exemple de répartir au mieux les séances d'entraînement et de faire durer plus longtemps la durée du vie du gazon.

La société TenCate a par ailleurs conçu un nouveau type de pelouse pour Almelo. Elle est composée de deux sortes de fibres synthétique qui facilitent la glisse et réduisent les brûlures de peau lors des tacles.

Capteurs de pression d'un côté, gazon innovant de l'autre ont séduit les instances du football puisque le terrain d'Almelo est homologué par la FIFA - qui pilote le projet - et l'UEFA pour accueillir des matches de haut niveau.

Ligne de but

Mais TenCate ne va pas s'arrêter en si bon chemin. Avec ses partenaires que sont le bureau d'études Oranjewould, le spécialiste des mousses de polyoléfines Sekisui Alveo et le spécialiste des gazons artificiels Edel Grass, la société envisage de truffer sa pelouse d'autres capteurs, notamment de températures avec toujours le même objectif : mieux entretenir le terrain de jeu. Mais tous ces capteurs pourraient être utilisés à d'autres fins, notamment l'aide à l'arbitrage.

Comme cela peut se faire sur les courts de tennis, des détecteurs pourraient aider à l'arbitrage. Placés sur la ligne de but, ils pourraient indiquer si le ballon l'a bien franchie..



Comme chaque année, le moteur de recherche sur internet Yahoo ! - qui est fréquenté par quelque 550 millions d'internautes dans le monde, dont 15,2 millions en France - livre son classement des mots clés les plus recherchés dans neuf pays : Allemagne, Canada, Espagne, France, Italie, Royaume-Uni, Hong-Kong, États-Unis et Australie. Ce « Buzz 2 008 » permet de décrypter les tendances qui ont fait vibrer les internautes. « Le divertissement est au cœur des envies des internautes, puisque la téléréalité et le sport dominent le classement de l'année 2008 », explique Yahoo ! France. En effet, c'est l'émission Secret Story, diffusée sur TF1, qui a généré le plus de recherches toutes catégories confondues. Pour ce type de programme, internet constitue un prolongement naturel. Une tendance qui se retrouve avec les bons classements de toutes les émissions de télé-réalité (Nouvelle Star, Star Ac', etc.). Le football occupe également une place de choix avec l'OM et le PSG. Et « Plus belle la vie », le feuilleton vedette de France 3 obtient une belle 3e place, conforme, là aussi, à ses bonnes audiences télé.

Parmi les personnalités politiques, la première place revient à Barack Obama, qui a bâti une bonne part de son succès sur une campagne exceptionnelle sur internet. Derrière le cyberprésident américain, on trouve Rachida Dati, Nicolas Sarkozy, Jean Sarkozy et Sarah Palin. La crise financière est le sujet sur lequel le plus de recherches ont été faites dans la catégorie de l'actualité. Côté cinéma, la première française n'arrive qu'en 5e position. Il s'agit de Marion Cotillard, oscarisée pour « La môme. » Mais côté sport et people, les Françaises brillent. Laure Manaudou obtient la première place et Carla Bruni est en tête, loin devant Paris Hilton ou Angelina Jolie.

Le classement complet est disponible sur : http://buzz2008.yahoo.fr

Tous contre l'iPhone. Tel semble être le mot d'ordre que se sont donné les constructeurs de téléphones mobiles pour contrer le mobile vedette d'Apple. En attendant la commercialisation du Nokia N97 (avec écran tactile et clavier) présenté mercredi, c'est le Blackberry Storm qui entre dans la bataille. Depuis hier, le premier téléphone de la marque RIM (Reserach in Motion) avec écran tactile est en vente dans les Espaces SFR au prix de 99€… le même que celui de l'iPhone (avec abonnement Illimythics en sus à 44,90 € mensuel). La Dépêche a pu prendre en main le Storm au cours d'une présentation presse hier. Malgré quelques lenteurs et bugs qu'une mise à jour corrigera sans mal, c'est l'écran qui saute aux yeux. Sa lisibilité est excellente et son clavier « cliquable » révolutionnaire. On appuie sur une icône avec le doigt et on a la sensation d'avoir appuyé sur une vraie touche. Une idée géniale qui devrait séduire les habitués des Blackberry à clavier qui ont fait la réputation de la marque avec le client email. Pour le reste, on a des caractéristiques désormais classiques : 3G +, appareil photo 3,2 MPixels, 1 Go de mémoire, lecteur audiovideo, navigateur web, GPS, bonne autonomie. Seule ombre au tableau : l'absence de Wifi.

Les stations ont commencé à ouvrir leurs pistes. Alors pour aller surfer sur la neige, commencez par surfer sur le net en vous connectant sur Ski info (www.skiinfo.fr), une véritable mine. Le site propose des services exclusifs mis à jour en temps réel par 175 stations en France, et plus de 1000 stations en Europe. On trouve aussi les bulletins neige avec le top 5 de l'enneigement en Europe ; le powder alarm pour toutes les chutes de neige de plus de 20 cm du jour ; le snowfinder, un système qui se base sur des modèles de météo avancés pour fournir des prévisions sur les chutes de neige qui vont se produire dans les 3 jours à venir ; l'historique d'enneigement des stations sur les six dernières années ; et les promos pour des séjours neige.

Lancée en mars 2005, la télévision numérique terrestre (TNT) et ses 18 chaînes gratuites, n'en finissent pas de séduire les Français. Des Français de plus en plus nombreux au fur et à mesure que se résorbent les zones blanches. Ainsi, dans le Grand Sud, le retard est peu à peu en train de se combler. En effet, depuis le 30 novembre et jusqu'au 19 décembre, 77 nouveaux émetteurs pour la télévision numérique terrestre (TNT) vont être mis en service en France dont 19 dans le Grand Sud (voir infographie). Ces émetteurs compléteront les 55 agglomérations déjà mises en service en 2008. « Ainsi, à la fin de cette année, la télévision numérique terrestre desservira près de 53 millions d'habitants, près de 87 % de la population métropolitaine », se réjouit le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA).



La TNT a par ailleurs franchi une importante étape le 30 octobre dernier en inaugurant les programmes en haute définition (HD). Jusqu'à présent, ils n'étaient disponibles que pour les personnes qui reçoivent la TNT via leur box internet, le câble ou le satellite. Cette fois-ci, les programmes en HD sont transmis par voie hertzienne et vont donc toucher plus de téléspectateurs. La couverture de la TNT HD est pour l'instant modeste - Toulouse est couverte - mais elle s'étend jour après jour. Modeste également le nombre de programmes diffusés en HD par TF1, France 2, M6, Canal + et Arte ; car les investissements pour produire de tels contenus sont très importants (caméras, régies, etc.).

NOUVEAU DÉCODEUR TNT

Les chaînes se sont engagées à diffuser au moins 25 % de programmes HD de 16 heures à minuit d'ici fin 2008 ; 30 % d'ici fin 2009

À côté de ces problématiques de diffusion et de production de contenus, se trouve celui de la réception. Car pour recevoir la TNT HD, le décodeur habituel pour la TNT connecté ou intégré à votre téléviseur est incompatible. La TNT classique est à la norme Mpeg-2, la TNT HD à la norme Mpeg-4.

Afin que le consommateur s'y retrouve, le législateur a donc décidé d'imposer la présence des décodeurs TNT HD dans les nouveaux téléviseurs. Deux nouveaux logos garantissent que les télés peuvent afficher du contenu HD (films Blu-ray, jeux de consoles, etc.) et intègrent le bon décodeur TNT HD.

Enfin, l'ultime étape de la TNT se situera le 30 novembre 2011, date de l'arrêt de la diffusion analogique.


Et si on décidait de redécorer sa maison ou son appartement avec des objets, tableaux, sculptures uniques ? C'est la proposition que fait le nouveau site Art DV (www.art-dv.com). Il est le premier site internet entièrement dédié à la vente et à l'achat de décoration murale et met en relation directement les particuliers, artistes amateurs et amoureux de belles choses. Les créateurs en herbe ou confirmés peuvent déposer quatre œuvres sur le site après avoir ouvert un compte. Art DV qui sert d'intermédiaire (mise en relation, édition des bordereaux de livraison) rétrocède 80 % du montant de la vente. Ce concept original a été imaginé et développé par Delphine Vitale, peintre amateur depuis 15 ans, et par sa sœur Isabelle Saladin.

Il est devenu le petit moment de détente à la maison en famille ou au bureau entre collègues. Le site Viedemerde (www.viedemerde.fr) ou VDM pour les habitués, fait un carton sur internet en réunissant les petits et les grands malheurs du quotidien racontés par les internautes. Lancé en janvier dernier sous l'impulsion de Maxime Valette et d'Antoine Descamps à partir d'un canal IRC (tchat), le site propose à tout un chacun de raconter ses déboires. Réunis dans sept catégories (amour, argent, enfants, travail, santé, sexe, inclassable), les histoires sont soumises au vote des lecteurs : «Je confirme, c'est une VDM» ou «Tu l'as bien mérité.» Le site, qui reçoit 250000 visites par jour, s'est prolongé par un livre (Ed. Privé) et vend t-shirts et badges. Un vrai succès.

La France comptait fin septembre 2008 17,125 millions d'abonnés à internet en haut débit dont 16,3 millions par ADSL, le reste essentiellement par câble. Tels sont les derniers chiffres de l'Observatoire de l'Internet haut débit du 3e trimestre publiés par l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes. (document PDF ici).

Le nombre d'abonnement a augmenté de 490000 au cours du 3e trimestre soit une hausse de +3%. Sur un an, l'accroissement est de 2,3 millions (+16%).

Le dégroupage progresse

Par ailleurs, le dégroupage progresse. Au 3e trimestre, 289000 accès supplémentaires ont été souscrits. "Le dégroupage total, avec plus de 4,5 millions d’accès représente d’ailleurs plus de la moitié des accès achetés sur les marchés de gros du haut débit par DSL", observe l'Arcep dans son tableau de bord (document PDF ici).

"Cette extension du dégroupage continue de s’appuyer sur les déploiements de réseaux initiés par les collectivités locales et sur l’offre de raccordement des répartiteurs distants « Liaison Fibre Optique » proposée par France Télécom. Au 30 septembre 2008, 3668 répartiteurs étaient ainsi raccordés par les opérateurs alternatifs (Free, SFR, NDLR), couvrant 74% de la population."

Zones blanches : du mieux

Le dégroupage total, grâce auquel les abonnés à internet peuvent se passer totalement d'une ligne classique France Télécom et bénéficier de débits plus importants, a toutefois du mal à se réaliser dans les zones blanches du haut débit. Ces dernières représentent tout de même 550000 foyers, soit 1,7% de la population française.

France Télécom propose toutefois depuis 2007 aux collectivités locales une offre (NRA zone d'ombre) permettant de réduire la longueur des lignes des clients finaux et donc d'augmenter les débits disponibles. france télécom a également calé des offres à destination des opérateurs alternatifs opur qu'ils puissent eux aussi desservir les zones blanches.
Qu'est-ce-que le dégroupage ?
Le dégroupage est une offre de gros de France Télécom régulée permettant aux opérateurs alternatifs d’avoir un accès direct à la paire de cuivre. Ils doivent pour cela avoir installé au préalable leurs propres équipements au niveau des répartiteurs de France Télécom. Ils sont alors en mesure de contrôler l’accès haut débit de bout en bout et de fournir un service différencié de celui de l'opérateur historique.
Le dégroupage existe selon deux modalités :
> le dégroupage partiel où l’abonné conserve un abonnement au service téléphonique classique ;
> le dégroupage total où l’abonné n’a plus d’abonnement au service téléphonique classique.
Entre le 30 novembre et le 19 décembre, 77 nouveaux émetteurs pour la télévision numérique terrestre (TNT) vont être mis en service. Ils complèteront les 55 agglomérations déjà mises en service en 2008.

"Ainsi, à la fin de cette année, la télévision numérique terrestre desservira près de

53 millions d’habitants, près de 87% de la population métropolitaine", se réjouit le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA).

Parmi ces émetteurs, plusieurs sont dans le Grand Sud. En voici la liste. Pour chaque ligne, on lira dans l'ordre le département, la principale ville desservie, le site de l'émetteur et la date de mise en service.

ARIEGE
Lavelanet Agglomération 30/11/2008

AVEYRON
Villefranche-de-Rouergue Agglomération 05/12/2008
Agen-d'Aveyron Agglomération 19/12/2008
Decazeville Agglomération 19/12/2008
Espalion Agglomération 19/12/2008
Laissac Agglomération 19/12/2008
Marcillac-Vallon Agglomération 19/12/2008
Sévérac-le-Château Agglomération 19/12/2008

LOT
Biars-sur-Cère Agglomération 19/12/2008
Figeac Agglomération 19/12/2008
Prayssac Agglomération 19/12/2008
Souillac Agglomération 19/12/2008
Vire-sur-Lot Agglomération 19/12/2008

LOT-ET-GARONNE
Cuzorn Agglomération 30/11/2008
Fumel Agglomération 30/11/2008
Miramont-de-Guyenne Agglomération 30/11/2008
Nérac Agglomération 19/12/2008

TARN
Mazamet Agglomération 30/11/2008

TARN-ET-GARONNE
Golfech Agglomération 30/11/2008


La fibre optique avance doucement mais sûrement en France. Après avoir été au centre des débats du dernier DigiWorld Summit de l'Idate consacré au futur d'internet, la connexion à internet par fibre optique voit les principaux acteurs en France se structurer. Ainsi SFR, après Orange ou Free, a dévoilé ce lundi 1er décembre la 5e version de sa Neufbox, compatible avec la fibre.

Développée en interne, cette box fonctionne quel que soit le type de raccordement en fibre de l'abonné jusqu'à son domicile (GPON ou Poin à Point) et propose, outre un débit de 100Mbit/s en réception (50 en émission) de nombreuses fonctionnalités. Elle dispose de 4 ports LAN, à 1 Gbit/s, sur lesquels peuvent être raccordés indifféremment TV, téléphones ou ordinateur. Sur les deux ports USB maîtres, on peut y brancher des disques dur qui seront immédiatement reconnus sur le réseau domestique. D'ailleurs, le contenu multimédia du disque dur connecté est disponible pour tous les périphériques compatibles avec la norme UPnP AV. Enfin, quatre décodeurs TV peuvent fonctionner simultanément en étant branchés sur la Neufbox.
La Lune n'a pas rendez-vous qu'avec le Soleil, comme le chantait Trénet. Aujourd'hui en fin d'après-midi, elle a rendez-vous avec la planète Vénus pour l'un des plus beaux moments astronomiques, qui plus est observable à l'œil nu.
Le phénomène d'éclipse de Vénus par la Lune commencera à partir de 16 h 45. Alors que le Soleil glissera sur l'horizon ouest, le point brillant de Vénus disparaîtra derrière la Lune entre 16 h 45 et 17 heures. Vénus réapparaîtra ensuite, en bas et à droite du croissant lunaire, à partir de 18 h 15. Pour couronner le tout, Jupiter sera aussi de la partie pour former un triangle céleste de toute beauté.
Ce spectacle sera visible depuis le monde entier, même au cœur des villes les plus éclairées. Si les conditions météorologiques le permettent, le phénomène sera observable à l'œil nu.
Après le Soleil, la Lune et la planète Vénus sont les astres les plus brillants du ciel. La Lune est le plus brillant et le plus petit de ces trois corps célestes. La Lune se trouve à 405 550 kilomètres de la Terre, Vénus à 151 millions de kilomètres et Jupiter à 869 millions de kilomètres. Les trois corps célestes se retrouvent régulièrement mais ils sont souvent trop proches du Soleil et donc pas visibles.
La prochaine « rencontre » entre Vénus, Jupiter et la Lune devrait intervenir dans un peu moins de 44 ans, le 18 novembre 2052, selon les prévisions de Jack Horkheimer, directeur du Miami Space Transit Planetarium.