Samedi, à l'heure de l'ouverture au public d'une exposition universelle annoncée comme la plus grande de l'histoire, Shanghai sera bel et bien la capitale du monde. La mégapole chinoise de 20 millions d'habitants, devenue un centre financier au développement fulgurant sur laquelle vont se braquer les télévisions du monde entier, n'a pas regardé à la dépense. Deux ans après avoir accueillis les Jeux olympiques à Pékin, les Chinois ont, en effet, dépensé 40 milliards d'euros pour booster l'aménagement de la citée (nouvelles lignes de métro, réaménagement du Bund, renforcement de la sécurité, etc.) et créer une ville dans la ville. À cheval sur la rivière de Huangpu, l'exposition s'étale sur 5,3 km2 sur lesquels sont implantés les pavillons de 192 pays - un record - que vont visiter quelque 100 millions de personnes.

Développant chacun à leur manière le thème de l'exposition, « Meilleure vie, meilleur ville », les pavillons misent tantôt sur la tradition, tantôt sur la modernité, le plus souvent sur un savant mélange des deux. La palme de l'originalité revient sans nul doute au pavillon britannique, un étonnant « hérisson » qui attire les regards. L'architecte Thomas Healtherwick a agencé 60 000 tiges d'acrylique qui bougent et captent la lumière et au bout desquelles sont enfermées des graines. À côté de cette « cathédrale des semences » se tient l'élégant pavillon français, parrainé par Alain Delon.

Même si certaines grandes entreprises françaises ont refusé de financer le pavillon, le bâtiment est superbe. Conçu par l'architecte Jacques Ferrier, allié au scénographe Ruedi Baur et aux paysagistes de l'agence TER, il s'agit d'un quadrilatère suspendu sur un miroir d'eau, habillé d'une résille de béton et offrant des jardins sur son toit. Situé près du fleuve, il offre 6 000 m2 de surface sur trois étages, un auditorium, deux restaurants gastronomiques, etc.

Plusieurs chefs-d'œuvre du musée d'Orsay, dont l'Angelus de Millet, ont fait le déplacement. À l'intérieur, la Seine est même matérialisée par un fleuve écran mobilisant 29 vidéoprojecteurs. Les écrans et la 3D irriguent d'ailleurs le pavillon de la France. Grâce à la technologie de Dassault Systems, chacun, où qu'il se trouve dans le monde, pourra visiter sur internet le bâtiment et assister à des projections. Cette exposition majuscule se jouera aussi dans le monde virtuel.
Une application payante pour l'iPhone permet de soutenir la liberté de la presse dont la journée mondiale est le 3 mai. La prestigieuse agence Magnum et l'association Reporters sans frontières (www.rsf.org) qui fête ses 25 ans, viennent de lancer l'application iPhone de l'album qui est actuellement en vente en kiosque. Cette application (2,99 €) donne accès aux 101 images icônes mais aussi à deux histoires inédites gratuites et à de nouvelles histoires payantes à venir (0,79 €). Les fonds financeront de nouveaux reportages.
Rapprocher les services publics des citoyens et en simplifier l'accès est souvent plus facile à dire qu'à faire et le fameux guichet unique joue depuis longtemps l'Arlésienne. Mais grâce aux technologies de l'information et de la communication, tout pourrait changer. Ce matin à Toulouse, lors de la 14e édition du salon high tech la Mêlée numérique, Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées et Bruno Janet, directeur des relations avec les collectivités locales de France Télécom Orange, vont lancer les points visio-public (PVP).

Le PVP est un guichet administratif virtuel installé dans un lieu public connecté à internet sur un territoire rural éloigné des services publics traditionnels. Cette borne - qui dispose d'un écran, d'une imprimante, d'un scanner et de caméras - permet à l'usager d'entrer en relation audiovisuelle avec un conseiller du service public partenaire de l'opération. 17 fournisseurs de services au public ont d'ores et déjà rejoint le dispositif (Pôle emploi, Cram, MSA, etc.).

L'usager ainsi guidé peut effectuer à distance des démarches administrative qui nécessitent habituellement son déplacement. Sur la borne, il peut également consulter des informations, recevoir des documents, les signer le cas échéant.

Le PVP bénéficie d'une ergonomie exemplaire qui a valu à France Télécom Orange de recevoir le 1er prix aux Victoires 2008 de la modernisation de l'État et le 1er prix aux Broadbard Award 2007 de la Commission européenne.

Pour l'heure, un PVP est installé à Trie-sur-Baïse (65) depuis le 18 mars. Un 2e sera mis en à place d'ici mi-mai à Puy-l'Evêque (46). Et l'Aveyron et le Gers devraient rapidement accueillir un point-visio.

Maître d'ouvrage de cette opération, la Région a dégagé un budget de 2,4M€ avec l'objectif d'installer 80 PVP d'ici 4 ans. Des points visio-public qui participent de la politique régionale en faveur du développement de la société de l'information (réseau Cyberbases, environnement numérique de travail pour les lycées).

Photo : Un exemple de point Visio-public à partir desquels on pourra effectuer des démarches administratives./Photo Orange, Thibaut Chapotot.
Nombreux sont ceux qui en ont rêvé, les constructeurs l'ont fait : la télévision en trois dimensions (3D) arrive dans le salon. Depuis le 15 avril, en effet, les premiers téléviseurs dotés de cette nouvelle technologie ont débarqué dans les rayons des grandes surfaces. À l'heure où les écrans plats traditionnels s'affichent à des prix très attractifs, tous les grands constructeurs se sont lancés dans la télé 3D qui est pour eux un formidable relais de croissance.

Samsung, qui veut être leader du marché, a livré ses premiers appareils en même temps qu'il lançait une vaste campagne de communication, notamment sur les panneaux d'affichage publicitaire 4x3. Le constructeur sud-coréen comme ses concurrents Sony, LG, Panasonic, Philips explique également en détail sur son site internet comment fonctionne la 3D à domicile.

Tous les constructeurs espèrent compenser le frein que constitue le coût plus élevé de ces nouvelles télés - 15 % plus chères - grâce à l'engouement du public pour les images 3D depuis la sortie du film « Avatar » au cinéma.

Mais ce n'est peut-être pas le cinéma qui va faire décoller les ventes. En effet, même si les studios envisagent de convertir des films 2D de leurs catalogues en 3D, moins d'une dizaine de films en 3D seront disponibles au format Blu-Ray d'ici la fin de l'année. C'est donc du côté des chaînes de télévision que les possesseurs de télé 3D devront se tourner pour trouver du contenu tridimensionnel. Et c'est, une fois encore, le sport qui va servir de locomotive avec deux événements à venir : le tournoi de tennis de Roland-Garros et la Coupe du monde de football en Afrique du Sud. Panasonic interviendra sur le tournoi parisien dont Orange diffusera certaines rencontres sur un canal de son bouquet. Sony filmera 25 matches de foot en 3D mais la Fifa n'a pas encore trouvé de diffuseur en France, même si TF1 s'est dit ouvert. Dans le monde, plusieurs groupes de média vont lancer des chaînes 3D, comme le Britannique Sky. En France, Canal + promet une chaîne 3D fin 2010. Et l'industrie du porno lorgne ce support avec gourmandise…

« 99 %, voire plus, des contenus sont aujourd'hui en 2D », admet Benoît Fabre, chef de produit chez Philips. Il y a donc urgence à faire baisser ce pourcentage pour séduire le grand public. Fort heureusement, les télés 3D permettent de regarder les chaînes actuelles ou ses DVD.

Sans lunettes
Le rêve de regarder la télé 3D sans lunettes pourrait devenir réalité ; les constructeurs planchent dessus. Philips a mis au point la technologie 3D4you, développée par des chercheurs européens. Et Sharp a présenté il y a quelques jours un petit écran 3D que l'on peut regarder sans lunettes. Compte tenu du coût très élevé, ce type d'écran pourrait équiper d'abord les écrans des consoles de jeux et des téléphones portables. D'ici là, il faut passer par les lunettes qui peuvent provoquer chez certains une fatigue oculaire. Raison pour laquelle les constructeurs japonais ont publié cette semaine un guide de sécurité pour les téléspectateurs.

Le chiffre : 12 ,5 %
12,5% d'Intentions d'achat. Sondage. Selon une étude de BVA, 12, 5 % des Français envisagent d'acheter une télévision 3D d'ici deux à trois ans, mais 2,5 % seulement avant la fin de l'année.

La Coupe du monde sera en 3D
Une fois encore, le foot apparaît comme un accélérateur de l'adoption par le grand public d'une nouvelle technologie. Il y a quatre ans, la Coupe du monde avait permis aux constructeurs de voir les ventes d'écrans plats s'envoler. En avril 2006, une tendance lourde apparaissait, confirmée par l'institut GfK. En France, en mai 2006, 240 000 écrans plats étaient écoulés, soit 185 % de plus qu'un an auparavant ; et pour la première fois, il s'était vendu autant d'écrans plats que de postes cathodiques. La France avait d'ailleurs affiché le taux de croissance le plus fort de toute l'Union européenne. Les télés 3D, compte tenu de leurs prix, devraient toutefois être moins concernées cette fois par « l'effet Mondial. »
Pour autant, la Fifa mise à fond sur la 3D. La fédération internationale a conclu un partenariat avec Sony, qui a mené plusieurs expériences depuis 2009 pour mettre au point le filmage des matches de foot. Le constructeur japonais installera pour chaque match sept paires de caméras professionnelles HDC. Le tournage en 3D aura lieu dans cinq des dix stades de la Coupe du monde sud-africaine. Au total 25 matches seront filmés et diffusés en 3D. La Fifa est actuellement en pourparlers avec les diffuseurs. Pour l'heure seules les chaînes ESPN aux États-Unis et Sigecable en Espagne ont annoncé qu'elles diffuseraient les matches en 3D. La Fifa et Sony ont par ailleurs souhaité que des projections 3D soient organisées dans des cinémas numériques, comme ce fut le cas dernièrement pour le match de rugby France-Angleterre dans les cinémas Gaumont. La Fifa a confié à la société suisse Aruna Media AG la gestion des droits exclusifs concernant les lieux habilités à retransmettre les rencontres en 3D. Vingt-six pays sont concernés.
Tout le monde n'aura pas la chance d'aller à Shanghaï pour l'exposition universelle qui s'ouvre samedi et qui attend plus d'un million de visiteurs. Heureusement, le web est là. Sur http://en.expo.cn/#&c = home on peut effectuer une visite virtuelle de l'exposition. Crystal CG qui a conçu le site propose d'emblée une carte qui ressemble au jeu Sim City. En cliquant sur différentes zones on peut découvrir les pavillons filmés par webcams. Celui de la France peut être vu à 360°.
Si Midi-Pyrénées est le fer de lance de l'aéronautique française, c'est aussi - et c'est moins connu - la seconde région du secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC) avec quelque 40 000 emplois et 3 000 entreprises innovantes. L'association toulousaine La Mêlée, qui fête déjà ses dix ans, va, une nouvelle fois, mettre à l'honneur tous les acteurs du secteur à l'occasion de la 14e édition de la Mêlée numérique, véritable vitrine et premier salon généraliste en province, désormais ouvert à l'international avec le label « Enterprise Europe Network. » Aujourd'hui et demain, le centre de congrès Diagora de Labège, va ainsi réunir sur 2 500 m2 d'exposition plus de 150 exposants.

Les grandes tendances de l'innovation high-tech, les enjeux du très haut débit pour le développement des territoires, le rôle croissant des réseaux sociaux, l'informatique dans les nuages (cloud computing), les technologies vertes (green IT), l'évolution du web 2.0 et les nouveaux modèles économiques : autant de sujets qui vont être abordés via quelque 40 ateliers.

Mais la Mêlée numérique, ce sont aussi des moments de convivialité (soirée internationale hier, soirée des régions ce soir, soirée Gascogne Vallée demain) et de célébration (8es trophées de l'économie numérique aujourd'hui à 18 h 30 et 4es trophées des décideurs informatiques demain).
«La patrie, l'honneur, la liberté, il n'y a rien : l'univers tourne autour d'une paire de fesses, c'est tout...» François Lemal, étudiant de Sciences Po Lille a pris à la lettre cette analyse de Jean-Paul Sartre pour lancer un site internet moins potache qu'il n'en a l'air : www.libertedelafesse.org. Objectif : poser nu devant les plus beaux paysages du monde ou les lieux les plus emblématiques. Le buzz a été décuplé sur Facebook et les photos déculottées pourrait même faire l'objet d'une exposition.
Mercredi 27 et jeudi 28 avril, le centre de congrès Diagora de Labège, près de Toulouse, accueille la 14e édition de la Mêlée numérique, premier salon généraliste en province sur les technologies de l’information et de la communication (TIC). Labellisé Enterprise Eurpe Network, ce salon réuni quelque 150 exposants sur 2500 m2 et devrait recevoir près de 3000 visiteurs.
Véritable vitrine technologique pour Midi-Pyrénées – 2e région TIC de france avec 40000 emplois et 3000 entreprises – la Mêlée va aborder, au travers plus de 40 ateliers les grands enjeux du numérique (très haut débit, cloud computing, green IT) et récompensera les meilleures initiatives (8es trophées de l’économie numérique, 4e trophées des décideurs informatique.)
Plus d'informations sur www.salon.meleenumerique.com
Un jour peut-être Hollywood en fera un film. En tout cas, la mort et la renaissance du film Polaroid constituent un bien joli scénario. C'est en effet, vendredi prochain à New York avec l'ouverture d'une boutique qui vendra de nouveaux films à développement instantané, que va s'achever une histoire qui avait pourtant bien mal commencé.
En juin 2008, face au développement fulgurant du numérique, la société américaine Polaroid décide de fermer l'usine néerlandaise d'Enschede qui produisait ses films. Alors qu'il ne reste plus que quelques mois pour écouler les stocks, les millions de fans du « Pola », artistes comme amateurs, se désolent et se mobilisent sur internet. C'est justement d'un fan de la première heure que viendra le salut.
L'Autrichien Florian Kaps, qui avait lancé deux sites internet dédiés au Polaroid - la galerie en ligne Polanoid et une boutique de vente d'appareils photos d'occasion PolaPremium - fait le déplacement à Enschede le jour de la fête de fermeture de l'usine avec un projet fou : redémarrer l'activité en créant une start-up baptisée « Impossible project ». Kaps, qui va investir 1,4 million d'euros, arrive à convaincre l'ancien directeur de l'usine, André Bosman, qui amène avec lui une dizaine d'ex-employés. Ces fringants quinquagénaires rachètent alors neuf des dix-sept chaînes de montage, et se lancent une mission… impossible : fabriquer à nouveau des films alors que les produits chimiques d'origine n'existent plus. La start-up doit inventer une nouvelle composition chimique pour ses pellicules. Les nouveaux films ont donc un grain un peu différent des films Polaroid d'origine, mais Kaps a réussi son pari fou. « Impossible » a prévu de produire 3 millions de cartouches en 2010, 9 millions en 2011 et 10 millions les années suivantes ; commercialisées sur le site internet de la société (www.the-impossible-project.com) et dans certains musées.
Mais l'aventure ne s'arrête pas là. En octobre dernier, Polaroid a eu vent de l'exploit de ses anciens employés et les encourage désormais à produire les films SX-70 et 600 (à partir de 18 €). Et la société américaine, qui tente non sans mal de percer sur le marché du numérique, devrait rééditer certains de ses appareils comme le Polaroid 1 000. Un vrai Happy End !
Le succès de Facebook comme réseau social s'accompagne de la création de nombreux autres réseaux plus spécialisés. Ainsi www.musiciens.eu est un réseau social dédié aux musiciens. Contrairement à MySpace, Musiciens.eu joue la carte de la simplicité. « Sur musiciens.eu, vous disposez d'un profil public complet avec votre musique, un mur, un album photo et un design entièrement personnalisable : une véritable carte de visite virtuelle pour vous promouvoir », expliquent les créateurs.
Le site internet français de partage de vidéos, Kewego, partenaire de ladepeche.fr et d'autres grands sites internet comme celui des Pages jaunes ou d'Airbus, se prépare à l'arrivée fin mai de la tablette tactile d'Apple. En effet, les quelque 1,3 millions de vidéos hébergées par Kewego  sont d'ores et déjà prêtes à être diffusées sur l'iPad et bien sûr sur l'iPhone. La société kewego.fr a ainsi tranché la guerre que se livrent Apple et Adobe sur le format de lecture des vidéos en n'intégrant pas le flash d'Adobe.
Si pour vous le cougar n'est qu'un animal, vous avez un train de retard. Les cougars d'aujourd'hui, sont ces femmes mûres (40-50 ans ou plus) qui se mettent en couple avec un petit jeune. Madonna ou Demi Moore aux États-Unis ; Claire Chazal en France sont les représentantes de cette nouvelle catégorie qui, désormais, bénéficie d'un site web de rencontres. www.allocougar.com affichait hier 21 377 826 membres des deux sexes dans le monde et propose recherche détaillée, tchat, webcam, speedflirt, etc.
Les bébés d'Evian ont fait le succès de la publicité pour l'eau minérale française. Logique que la marque joue sur cette image pour lancer son nouveau site interne, réalisé par BETC Euro RSCG : liveyoungtraining.evian.com. L'objectif : calculer votre Quotient Jeunesse et l'améliorer. Le Live Young Training se compose de nombreux exercices de logique et d'entraînement cérébral . Agilité interllectuelle, capacité physique, état d'esprit comptent pour 1/3 pour déterminer votre «âge.»
Jusqu'alors parfaitement cantonnée entre les programmes ou au tout début des émissions lorsqu'il s'agit de partenariats (comme les flashs météo), la publicité va de plus en plus s'immiscer dans les émissions elles-mêmes, qu'il s'agisse de films, de séries ou de clips. Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a, en effet, récemment autorisé la pratique du placement de produits à la télévision alors que celle-ci était jusqu'à présent interdite en France. Le CSA met ainsi en application la loi sur l'audiovisuel du 5 mars 2009, qui transpose une directive européenne sur l'audiovisuel de 2007.
Le placement de produit ? Cela consiste « à inclure un produit, un service ou une marque, ou à y faire référence, en l'insérant dans un programme, moyennant paiement ou autre contrepartie. » Ordinateurs, autos, téléphones, télés, four micro-ondes utilisés par le héros d'une série, mais aussi marques de biscuits, de boissons, consommées par des acteurs, etc. peuvent donc s'inviter dans les programmes. Aux États-Unis, la pratique, très courante, se négocie en amont du tournage et permet parfois de boucler le budget. James Bond est ainsi friand de produits Sony ou d'Aston Martin tandis que le dernier film de George Clooney, In the air, a fait la part belle aux hôtels Hilton.
Pour la télé, la réforme est très encadrée. Le placement « est autorisé uniquement dans les œuvres cinématographiques, les fictions audiovisuelles et les vidéomusiques sauf lorsqu'elles sont destinées aux enfants. Il est interdit dans les autres programmes », indique le CSA, qui a interdit par ailleurs toute une liste de produits (alcools, tabac, médicaments, armes à feu). Le CSA a également créé un nouveau pictogramme qui apparaîtra à l'écran pour « informer les téléspectateurs d'un placement de produit. » Une campagne d'information sera lancée pour expliquer le nouveau logo.
Le placement de produit était en tout cas très attendu tant par les marques - qui à défaut ont massivement investi dans le parrainage des programmes courts - que par les producteurs qui voient là un apport financier non négligeable. Reste que cette pub surprise devra éviter d'être trop intrusive pour le téléspectateur.
La Poste bouge… sur internet et propose un site web mobile (m.laposte.fr) et une application iPhone remarquables par l'étendue des possibilités et des services. Suivre un courrier ou un colis ; trouver grâce à la géolocalisation et Google Map l'itinéraire menant au bureau de poste le plus proche ; calculer le tarif d'affranchissement de ses envois ; trouver le code postal d'une localité ; etc. La Poste mobile complète d'autres applications (le carnet immo de la Banque postale et laposte.net).
Ceux qui sont fans de la série américaines «Les experts» devraient se passionner pour une exposition virtuelle sur les origines de la police scientifique. Cette cyber-expo, pilotée par deux chercheurs, Pierre Piazza et Ilsen About, est bâtie autour d'Alphonse Bertillon, l'égal de Pasteur, qui est le père de la police scientifique. Sur www.criminocorpus.cnrs.fr/bertillon/entree.html les internautes trouveront des photos d'archives, et toutes les explications sur l'anthropométrie judiciaire, la méthode du portrait parlé, etc. Les deux chercheurs lancent par ailleurs un appel à contributions internationales pour monter une exposition en janvier 2011.
Le volcan islandais au nom imprononçable responsable du nuage de cendres qui paralyse le trafic aérien fait le bonheur des internautes. Parmi tous les sites web, celui de l'opérateur télécom islandais Mila est l'un des plus prisé. Mila a, en effet, installé quatre webcams pointant sur le volcan Eyjafjallajökull. Même si les webcams sont distantes de plusieurs km, les images fournies sont spectaculaires. 1 million de personnes venant de 150 pays a déjà visité le site internet (http://mila.is/english).
À l'heure où d'aucuns estiment que le Grenelle de l'environnement a vécu avec l'abandon de la taxe carbone, le ministère de l'Écologie et du développement durable vient d'ouvrir un site internet sur le sujet. www.toutsurlenvironnement.fr est un portail qui offre une porte d'entrée vers les informations publiques environnementales mises à disposition gratuitement sur Internet par des organismes publics. Les internautes peuvent accéder à plus de 20 000 ressources avec 4 niveaux de lecture (scolaire, citoyen, professionnel ou expert) classées par mots-clés ou par menus thématiques.
Google vient de lancer un concours international, baptisé « Doodle 4 Google - La passion du football » (www.google.fr/lovefootball) qui propose aux 4-17 ans de créer leur propre logo Google à partir du thème « J'aime le football ». Le dessin gagnant apparaîtra sur la page d'accueil internationale de Google le temps d'une journée, le 11 juillet 2010. C'est le premier concours que lance Google qui modifie régulièrement son logo au grè des commémorations. Les dessins sont à envoyer avant le 3 mai puis ils seront jugés sur leur valeur artistique, leur créativité. L'e vainqueur remportera un voyage en Afrique du Sud pour 4 personnes.

Avec 59,54 millions de clients selon les derniers chiffres de l'Arcep, autant dire que le secteur de la téléphonie mobile est désormais un marché de renouvellement. Pour susciter de nouveaux achats, les constructeurs et les opérateurs misent sur les téléphones intelligents et les marchés de niches. Exemple avec les ados et les seniors.
Pour les premiers, Microsoft, en partenariat avec Sharp, vient de présenter ce lundi deux nouveaux mobiles baptisés Kin. Fonctionnant sous Windows Phone mais avec une interface relookée baptisée Loop, Kin 1 et Kin 2 sont deux mobiles avec clavier et écran tactile résolument tournés vers les réseaux sociaux et destinés aux 15-30 ans. « Nous avons conçu Kin pour les utilisateurs qui vivent connectés en permanence à leurs amis et à leur famille », explique Robbie Bach, président de la division Entertainmentent & Devices chez Microsoft. De fait, Kin agrège automatiquement les flux en provenance des services leaders de Microsoft mais aussi de Facebook, MySpace et Twitter. Les deux mobiles disposent de la fonctionnalité Spot qui permet de partager des vidéos, photos, messages, pages Web, lieux et mises à jour de statuts par glisser-déposer sur l'écran. Mieux, grâce au site web Studio, l'utilisateur peut sauvegarder l'intégralité du contenu de son Kin sur internet et le consulter depuis n'importe quel ordinateur connecté à internet. Tous les contenus sont enregistrés de façon chronologique permettant ainsi de « remonter le temps. » Les Kin devraient être commercialisés en France d'ici la fin de l'année, vraisemblablement chez SFR.





De l'autre côté du marché, les seniors sont également choyés par les constructeurs, qui proposent des mobiles simplifiés (voix et textos), à l'ergonomie bien pensée. Affichage très lisible, touches de grande tailles, compatibilité avec les appareils auditifs, touche dédiée pour les appels d'urgence, etc. sont quelques-unes des caractéristiques que l'on retrouve sur les modèles commercialisés par HandleEasy ou Doro. Mais la palme de la simplicité revient sans doute à Bazile Telecom. La société commercialise un mobile avec… un seul bouton. En appuyant dessus, l'utilisateur est mis en relation avec une télé-opératrice qui s'occupe des mises en relation. Ou quand la haute technologie remet au goût du jour les dames du téléphone…
Si à Toulouse, l'artiste Sophie Cale a installé une œuvre, Transports amoureux, pour que chacun déclare sa flamme via un site internet à celui ou celle qui a accroché notre regard, plus rares sont ceux qui osent aborder les personnes croisées dans les transports en commun. C'est tout le sens du blog L'inconnu du métro (http ://linconnudumetro. wordpress. com). Une jeune étudiante s'y risque et dresse avec fraîcheur une émouvante galerie de portraits. Des lignes de vie derrière les lignes de métro…
« Grâce à JobTeaser.com, découvre les entreprises et leurs métiers en vidéo, trouve le poste qui te correspond vraiment pour un stage ou un premier emploi, et prépare-toi pour tes entretiens. » Voilà ce que proclame JobTeaser. Créé il y a un an par Adrien Ledoux et Nicolas Lombard, jeunes diplômés de l'ESSEC et de Polytechnique, le site a réalisé de petits films dans une trentaine d'entreprises. Il prodigue aussi des conseils (CV, entretiens, etc.). JobTeaser compte aujourd'hui plus de 8 000 étudiants inscrits.
Comme de plus en plus d'émissions de télé, le grand jeu d'aventures de M6, Pékin Express, qui démarre sa 5e saison mardi 13 avril, a investit le web. Sur http://pekin-express.m6.fr, les téléspectateurs vont pouvoir prolonger l'émission en consultant de nombreux contenus développés sur internet.

Un quizz pour tester ses connaissances, un forum pour partager ses impressions sur le parcours des équipes ou la possibilité de retrouver plusieurs vidéos de l'émission (et des saisons précédentes) sont quelques une des fonctionnalités.

On peut également intégrer la communauté de Pékin Express en utilisant un compte M6 ou un compte Facebook (via Facebook Connect). Par ailleurs, l'émission de M6 propose une page fan sur Facebook qui comptait mardi à lmidi 1256 fans. Enfin Pékin Express se décline également sur Twitter (http://twitter.com/Pekin_Express).


Les Sudistes à l'assaut de Pékin Express

Pékin Express, le grand jeu d'aventures de M6, revient ce soir à 20 h 40 pour une 5e édition, baptisée « La route du bout du monde. » Dix équipes de deux candidats vont s'affronter pour ce que la chaîne annonce comme l'aventure « la plus extrême » depuis le début de ce programme, présenté depuis 2006 par Stéphane Rotenberg.
Parmi les 25 000 candidatures reçues cette année, le Grand Sud se retrouve particulièrement à l'honneur puisque 7 des 20 candidats sont originaires du Grand Sud, dont quatre de Millau. Solange et Hervé qui incarnent « Papy et mamie montagnards » et Christophe et Florian qui vont camper le duo « Père et fils restaurateurs » sont, en effet, originaires de la Cité du Gant. À côté d'eux on trouvera les Montpelliérains Cécilia et Matthieu ; et Anne-Marie qui réside à Lacaune. Au contraire de ses camarades, cette directrice de centre équestre va découvrir sur place qui sera sa partenaire.
Avec 1 € en poche par jour (pour se nourrir exclusivement), les Sudistes et les autres binômes - dont pour la première fois un couple gay - vont s'affronter pour éviter les éliminations et achever un périple de quelque 10 000 km entre la jungle de la ligne de l'équateur et la Terre de feu qui les conduira à visiter trois pays (Équateur, Chili et Argentine). Frappé l'an dernier par une polémique sur une scénarisation des parcours, le jeu, dont la finale se déroulera à Ushuaïa, a renforcé ses règles et ajouté quelques nouveautés (la balise infernale, des bonus). Le programme devrait en tout cas rapidement trouver son public ; la saison 4 ayant atteint 16,4 % de p art d'audience.

Les candidats du Grand Sud
Cécilia et Matthieu > Le couple sportif de Montpellier. Cécilia, 32 ans, est championne de France de body fitness. Mathieu, 25 ans, est entraîneur de natation. Ils se sont rencontrés il y a moins d'un an et partagent la passion du sport.
Anne-Marie > Cette directrice de centre équestre de 61 ans de Lacanau (33)ne connaît pas sa partenaire.
Solange et Hervé > Les retraités aveyronnais. Solange, 61 ans, «Aveyronnaise au sang chaud» selon M6 et Hervé, 58 ans, aujourd'hui installés à Thoiry veulent prouver à leurs petits-enfants que papy-mamie peuvent gagner.
Christophe et Florian > Le père et le fils. D'origine millavoise, Christophe, 43 ans, et Florian, 20 ans, sont installés à Bouzigues (34) où ils tiennent un restaurant. Ils veulent profiter de l'aventure pour apprendre des choses l'un sur l'autre.
Tout le monde connaît Internet Explorer, Firefox, Safari et peut-être Google Chrome. Il existe pourtant d'autres navigateurs internet dont Opéra (opera.com), conçu par une société norvégienne. Gratuit et disponible pour les systèmes Windows, Mac OS X et Linux, ce navigateur aurait affiché une croissance de plus de 30 % entre mars 2009 et mars 2010. Hier, il affichait 100 millions d'utilisateurs dans le monde dont 50 millions à partir de la version mobile qui équipe téléphones mobiles ou consoles.
Pour la première fois, un éditeur s’investit sur l’iPhone. Taschen vient en effet de développer une application Taschen’s New York qui est un guide touristique pour New York. Cette édition multilingue (anglais, français, allemand) propose plus de 100 recommandations d’Angelika Taschen, une recherche en texte intégral, une liste de favoris personnalisables et l’intégration de Google Maps. Taschen, qui prévoit une version pour Paris et Londres, s’inscrit dans la ligne des guides connectés.
Quelle est l’empreinte carbone, c’est-à-dire le volume de CO2 émis, par un objet depuis sa conception jusqu’à son arrivée chez nous ? Telle est l’ambition de www.sourcemap.org. Ce site internet collaboratif propose ainsi de découvrir le parcours de tout un tas d’objets, de l’iPod à un lit vendu chez Ikéa, d’une voiture à un vélo produits à partir de pièces provenant de plusieurs pays. SourceMap propose une carte interactive qui permet de visualiser le parcours de tous les éléments qui constituent les objets.
Coïncidence ou pas, c'est en pleine tempête médiatique sur sa supposée participation à la propagation de rumeurs sur le couple Sarkozy que Rachida Dati a ouvert hier son blog sur internet. « Mais qui a dit que l'Europe était ennuyeuse ? » interroge amusée et en vidéo Rachida Dati, en faisant référence à la vidéo de M6 qui l'avait piégée au téléphone expliquant son ennui au Parlement. «Moi ? Jamais», affiche alors le site. Reste que ce blog, sur lequel la députée européenne UMP veut expliquer son travail, a créé le buzz sur internet hier à cause de son côté bling-bling. Chez www.rachida-dati.eu, même les icônes sont dorées. On ne se refait pas
Avec plus d’un foyer sur deux connecté à internet, la recherche des coordonnées d’une personne a forcément évolué. Pagesblanches.fr l’a bien compris. L’annuaire vient d’intégrer dans ses résultats de recherches à côté du numéro de téléphone les profils qu’un utilisateur peut avoir chez Copainsdavant, Facebook, LinkedIn, Trombi, Twitter et Viadeo. Pagesblanches devient ainsi un « meta-annuaire. » Chaque utilisateur peut bien sûr demander la suppression de ses profils sur le service.
Babelio.com propose depuis 2007 de créer des bibliothèques virtuelles et de partager ses lectures. Elle compte près de 11600 membres et plus d’un demi-million de livres. Ce réseau de lecteurs est ainsi devenu un espace idéal pour donner de la visibilité aux nouveaux livres et aux auteurs. Ainsi, plus de 77 000 auteurs disposent déjà d’une page dédiée. Pour ses auteurs, Babelio vient de lancer un service leur permettant de promouvoir leurs œuvres et d’échanger directement avec
leurs lecteurs.
Les sites qui proposent l'apprentissage de l'anglais sont légion. MyCow.eu sort du lot en proposant, à partir de 5 € par mois après une période d'essai, une véritable immersion dans la langue en découvrant l'actualité mondiale et en y contribuant. Dictées, cahiers d'exercices, outils de prononciation, fiches de grammaire ou lexiques thématiques, et la réponse à toutes les questions d'un professeur sous 24 heures. MyCow est partenaire de ladepeche.fr (Rubrique international).
L'iPad d'Apple, va-t-elle avoir le même succès que le baladeur iPod ou que l'iPhone ? Cela en prend bien le chemin au vu des ventes de la tablette électronique commercialisée depuis samedi aux États-Unis et qui doit arriver d'ici la fin du mois en France. Samedi soir, la firme californienne avait vendu 300 000 iPad - un peu moins que prévu - et les utilisateurs avaient déjà téléchargé un million d'applications et 250 000 livres numériques. Un succès, qui va « changer la donne » dans l'informatique s'est réjoui Steve Jobs. L'emblématique patron de la firme à la pomme est donc en passe de réussir son pari visionnaire : imposer un nouvel appareil à mi-chemin entre le téléphone mobile et l'ordinateur portable.

L'idée d'une tablette tactile pour consulter internet, des livres numérisés, écouter de la musique ou regarder des vidéos n'est pas nouvelle en soi. Des géants informatiques s'y sont essayés au début des années 2000… mais s'y sont cassé les dents.

Bouffée d'oxygène pour les éditeurs

La force de Steve Jobs est d'arriver avec, certes, un appareil élégant et design, qui privilégie l'ergonie à l'exhaustivité technologique. Mais surtout le patron d'Apple débarque avec un concept aussi performant… que verrouillé : celui du magasin d'applications, qui a si bien réussi à l'iPhone. Avoir réussi à amener les utilisateurs habitués au tout gratuit d'internet à débourser quelques euros pour acquérir légalement des applications utiles ou ludiques voire de la musique numérisée, est un tour de force qui laisse entrevoir pour les éditeurs de réjouissantes perspectives. D'ailleurs, en dépit des importantes royalties à verser, la plupart des éditeurs de livres ont noué des partenariats avec Apple. Si le livre électronique Kindle d'Amazon avait montré la voie pour les livres, l'iPad pourrait révolutionner la presse. Le New York Times en tête, de nombreux journaux ont concocté des offres d'abonnement inédites pour consulter leurs titres.

La tablette existe en deux versions : Wifi seul ou Wifi + 3G pour se connecter via les réseaux mobiles moyennant un abonnement. Elle sera disponible en France vers le 24 avril.
À n'en pas douter, le vent glacial qui balayait hier l'archipel norvégien du Spitzberg était aussi celui de l'Histoire et, en y regardant bien, on pouvait sans doute y déceler aussi le souffle de Jules Verne. Car l'auteur du Tour du monde en 80 jours - qui a d'ailleurs situé l'action de deux de ses Voyages extraordinaires au pôle Nord - n'aurait pas renié l'aventure qu'a entamée ce lundi Jean-Louis Étienne à bord de son ballon Generali Arctic Observer. Le médecin et explorateur tarnais, affectueusement surnommé Papy Pôle pour son inextinguible passion des pôles depuis 25 ans, a largué les amarres de sa rozière de 28 mètres de haut, hier à 6 h 10 pour tenter la première traversée en solitaire de l'océan arctique. Un voyage de quelque 3 500 kilomètres entre Longyerbyen et l'Alaska qui devrait durer entre sept et dix jours et dont on pourra suivre l'évolution en temps réel sur internet.

Jean-Louis Étienne se préparait, depuis plusieurs jours, au décollage, attendant une fenêtre météo favorable. Celle-ci s'est présentée hier. « ça s'est passé brusquement. On m'a appelé en me disant Viens, viens, on décolle ! Mais je suis assez détendu. Le plaisir commencera quand j'aurai pris quelques mètres », confiait l'explorateur, peu avant d'embarquer dans sa minuscule nacelle de 5 m2, pleine comme un œuf d'instruments de mesure et de navigation. Le décollage s'est fait sous les regards d'une petite foule au premier rang de laquelle Zinedine Zidane. Le champion de football, parrain de l'expédition, avait fait le déplacement en Norvège pour soutenir Jean-Louis Étienne. Joint par radio peu après le décollage, l'explorateur n'a pas caché son émotion. « Je n'ai pas eu une petite, mais une énorme émotion au départ. C'était quelque chose d'extraordinaire. C'est un moment d'une grande intensité. Et ça devient petit à petit une beauté magnifique. C'est le grand calme maintenant. C'est absolument magique. Je commence à deviner les montagnes. Il y a un paysage devant moi fait de montagnes et d'eau. C'est d'un calme absolu, c'est magnifique, c'est comme cela que je l'avais imaginé. »

Jean-Louis Étienne va maintenant procéder aux mesures de CO2, de particules en suspension, de l'ozone troposphérique et du champ magnétique. Mais au-delà de cet aspect scientifique, cette grande expédition vaut aussi par les images, les vidéos que Jean-Louis Étienne nous transmettra. Son regard sur ce pôle si fragile, à la fois eldorado et paradis perdu, est aussi celui de toute l'humanité.


Pourquoi on l'appelle « Papy Pôle »
Si Jean-Louis Étienne est surnommé « Papy Pôle » c'est bien parce que ce médecin né le 9 décembre 1946 à Vielmur-sur-Agout dans le Tarn dont il a gardé l'accent, s'est fait une spécialité de parcourir les contrées aussi inhospitalières que fascinantes et fragiles de l'Arctique et de l'Antarctique. Son parcours exceptionnel n'est toutefois pas né sur la banquise mais en mer.
Accompagnateur du père Jaouen sur le Bel Espoir, un fier trois mâts, puis coéquipier d'Éric Tabarly lors de la course autour du monde de ce dernier dans les années 1970 à bord du Pen Duick VI, Jean-Louis Étienne a attrapé sur les océans le goût de l'aventure et l'envie de comprendre le monde. Comprendre par exemple comment l'homme s'adapte aux conditions extrêmes. Ce questionnement le conduira, en 1986, à devenir le premier homme à rallier le pôle Nord en solitaire au terme de 63 jours éprouvants. Depuis, la passion des pôles ne l'a jamais quitté.
Entre juillet 1989 et mars 1990 ce sera La Transantarctica ; la traversée du continent antarctique (6 300 km) via le pôle Sud géographique avec cinq hommes de différentes nationalités. De 1991 à 1996, l'aventure prendra le nom d'Antarctica, une goélette qui mènera des expéditions scientifiques en Antarctique, en Patagonie, en Norvège, etc. Puis viendra en 2002 la Mission Banquise à bord du Polar Observer, qui dérivera trois mois au pôle Nord pour étudier, déjà, le réchauffement climatique. Après la pause d'une expédition familiale sur l'atoll de Clipperton, en 2004-2005, pour y inventorier la biodiversité, Jean-Louis Étienne retrouvera ses amours polaires en avril 2007 avec, dans le cadre d'une Année polaire internationale, la mission Total Pole Airship, qui consistait à mesurer l'épaisseur de la banquise de l'océan arctique. Une mission qui s'est achevée par l'accident du dirigeable en janvier 2008. Mais « Papy Pôle » n'est pas homme à se laisser abattre. Sa passion des pôles trouvera à s'exprimer dans une nouvelle mission, Generali Artic Observer qui a donc démarré hier.


Un ballon high tech pour des mesures scientifiques

Le ballon utilisé par Jean-Louis Étienne, un aérostat de type rozière qui peut monter jusqu'à 11 000 mètres d'altitude, a été conçu par le Britannique Don Cameron. Ce spécialiste, qui a déjà opéré pour Bertrand Piccard et Brian Jones en 1999, ainsi que pour Steve Fosset en 2002, détient le plus grand nombre de records du monde sur des vols d'endurance.

La nacelle, conçue autour d'une armature en aluminium avec des panneaux en fibre de verre et 5 cm de mousse de polyuréthane pour une meilleure isolation - les températures descendent jusqu'à -40 °C - a demandé des trésors d'ingéniosité pour son aménagement intérieur. Jean-Louis Étienne ne dispose, en effet, que de 5 m2 pour son espace de vie. Il ne peut être qu'allongé, assis ou debout, sans possibilité de marcher. La nacelle, dont l'air n'est pas pressurisé, dispose d'une réserve d'oxygène et d'un chauffage au propane pour maintenir une température intérieure de 15 °C.

La sécurité à bord, véritable impératif pour l'équipe, a imposé l'embarquement de matériels spécifiques : extincteur, couverture ignifugée, canot de sauvetage, combinaison de survie étanche et isotherme, balise de détresse Sarsat, téléphone satellite Iridium, parachute, etc.

Le ballon sera bien sûr surveillé 24 heures sur 24 par l'équipe du médecin explorateur, et notamment par Luc Trullemans, le routeur de l'expédition, et Christophe Houver, le coordinateur de vol. Deux GPS embarqués donnent en 3D la position du ballon, transmise toutes les 30 minutes au centre de suivi de vol. La gamme des instruments est complétée par un altimètre, un variomètre, un transpondeur, deux radios VHF.

Enfin, la nacelle embarque tout le matériel scientifique pour réaliser les quatre types de mesures de l'expédition : la mesure du CO2 ; celle des particules en suspension ; celle de l'ozone troposphérique ; et celle du champ magnétique.


Zoom : Zinedine Zidane était au décollage

Ambassadeur emblématique de l'assureur Generali, sponsor de l'expédition, Zinedine Zidane est devenu le parrain de l'expédition « Generali Arctic Observer. » « Je ne connaissais pas personnellement Jean-Louis Étienne, mais j'avais été frappé par sa traversée du pôle, ce sujet de l'environnement n'est pas si simple à aborder concrètement et il faut continuer à montrer des choses », assure l'ancien footballeur. « Cette expédition est intéressante et je pense qu'elle parlera aux jeunes générations… Il faut rester très humble ; j'ai bien aimé l'approche de Jean-Louis Étienne », poursuit Zizou.

« La notoriété mondiale de Zinedine et sa sincérité sont autant de chances supplémentaires de faire passer le message auprès du public. C'est un message d'espoir et de mobilisation », estime Jean-Louis Étienne. Après avoir participé aux vols d'essai en Picardie en octobre, Zinedine Zidane a fait le déplacement en Norvège pour assister au départ du ballon hier matin. « Je suis ému pour lui et très content d'être là à ses côtés », confiait hier le champion.


Comment suivre l'expédition
Jean-Louis Étienne a toujours veillé lors de ses expéditions à ce qu'elles comprennent un volet pédagogique vers les jeunes et un volet de sensibilisation du grand public. L'expédition « Generali Arctic Observer » ne fait pas exception et profite à fond de tous les outils interactifs « 2.0 » offerts par internet pour proposer un suivi en temps réel du ballon.
Sur son site (www.jeanlouisetienne.com), l'explorateur tient un journal de bord où il raconte son expédition avec des photos et des vidéos.
Generali a refondu son site Génération responsable pour détailler tous les aspects et les enjeux de l'expédition. Sur http://gao.generation-responsable.com, les internautes disposent de fiches synthétiques, de « post-it », de quizz, d'un glossaire, etc. pour apprendre et comprendre.
Deux comptes Twitter permettent de suivre en direct l'évolution du ballon : twitter.com/GeneraliGAO et twitter.com/jletienne.
Sur le réseau social vedette Facebook, la page de l'expédition (www.facebook.com/pages/Generali-Arctic-Observer) détaille chaque moment clé et dévoile des photos, des vidéos en exclusivité à partager avec ses amis sans modération. Hier à 17 heures, il y avait 9 346 fans qui envoyaient de nombreux messages de félicitations et d'encouragement à Jean-Louis Étienne.
L'actualité de l'expédition peut aussi débarquer directement sur votre ordinateur (PC ou Mac) avec des widgets à télécharger gratuitement et à installer sur votre poste. Gratuite également l'application pour l'iPhone.

L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) qui est le plus vaste réseau mondial de protection de l'environnement (1 000 gouvernements et ONG, près de 11 000 scientifiques et experts bénévoles répartis dans quelque 160 pays) met en ligne sur internet sa liste rouge des espèces menacées. Sur www.iucnredlist.org, on découvre toutes les initiatives menées dans le monde pour préserver la biodiversité et toutes les espèces menacées qui sont présentées avec photo. Toute la fragilité de la nature est là.

La 3D ne sert pas seulement à se divertir au cinéma - surtout depuis le succès du film « Avatar » - elle constitue également un outil précieux d'aide à la décision pour les fabricants qui veulent valider des concepts. Ainsi, le logiciel AMP-Laval 3D, développé dans le cadre du projet 3D Child de l'Intstitut français du textile et de l'habillement (IFTH) par l'équipe Arts et Métiers ParisTech, permet une visualisation en trois dimensions d'éléments en cours de création. Dans un second temps, le logiciel permet de présenter des produits virtuels de manière interactive dans leur environnement d'utilisation.
Riches des données du projet 3D Child, les créateurs peuvent entrer dans la peau d'un enfant évoluant dans deux univers différents : une chambre et une voiture.
Pour la chambre, le logiciel reconstitue une « scène » totalement modifiable (dimensions de la pièce, motifs au sol et au mur) dans laquelle on importe des objets (meubles, décorations, accessoires, etc.). Ensuite, il suffit de positionner des avatars représentants des enfants de différents âges et de différentes morphologies et de les déplacer en temps réel dans la scène. « Il est possible de changer de point de vue et notamment de voir comme un enfant, c'est-à-dire de prendre la place d'un avatar et de voir ce que ses yeux voient depuis sa hauteur d'enfant », expliquent les concepteurs. « Avec la transposition des meubles dans leur environnement virtuel, 3D Child facilitera la revue des projets de création et permettra à notre entreprise de limiter ses prototypes intermédiaires », explique l'entreprise Gautier, spécialiste du mobilier pour enfants. « L'évolution et la mise en situation de personnages à tailles réelles, permettront également d'intégrer des critères supplémentaires d'ergonomie et de sécurité dès les premières phases de création du modèle. »
Pour le second environnement du logiciel, la voiture, il s'agit pour les constructeurs d'importer un modèle de siège pour enfant dans un habitacle d'automobile reconstitué en 3D. Comment le siège-enfant se place sur les sièges du véhicule, quels peuvent être les types de collisions, et que voit l'enfant dans son siège ou le conducteur qui doit le surveiller.


Les petits plus grands et plus gros

Les mamans qui pestent parfois lorsque des vêtements tout juste achetés pour leurs enfants correspondent mal à leur morphologie trouveront sans doute un motif de satisfaction dans l'enquête inédite réalisée, de janvier 2008 à novembre 2009, sous l'égide de l'Institut français du textile et de l'habillement (IFTH). Les résultats de cette enquête, baptisée 3D Child, dévoilés cette semaine, indiquent que les petits Français sont plus grands et plus gros que leurs homologues des années 90, ce qui va obliger les industriels à adapter les vêtements et les autres produits destinés aux enfants.
Ce sont d'ailleurs les industriels eux-mêmes qui étaient demandeurs de nouvelles données anthropométriques (corps et pieds) afin d'améliorer la sécurité, le confort, l'ergonomie de leurs produits. L'IFTH, qui avait déjà réalisé une vaste campagne de mensurations pour les 5-70 ans, rendue publique en 2006, s'est donc investi à nouveau avec de nombreux partenaires institutionnels ou privés pour cette nouvelle campagne. Une campagne résolument high-tech avec un scanner 3D de la société allemande Human Solutions, qui reconstitue une image tridimensionnelle des enfants.
Comme l'étude des 5-70 ans avait montré une grande évolution de la morphologie des Français, l'étude 3D Child montre qu'en 20 ans, les petits Français ont changé.
Ainsi « un petit garçon de 4 ans a pris en moyenne 2 cm et 800 grammes ; une petite fille du même âge, 2 cm aussi et 1,2 kg », selon Patrick Robinet, l'un des responsables de la campagne.
Les résultats montrent aussi que 90 % des enfants de 0 à 5 ans ont un Indice de masse corporel (IMC) considéré comme « normal » mais que 5 % sont « en obésité », avec une tendance plus marquée chez les petites filles et 5 % au contraire en insuffisance pondérale. Autre résultat marquant, les écarts, très grands d'un enfant à l'autre pour une même tranche d'âge : 7 kg et 15 cm entre le plus petit et le plus grand garçon de deux ans, 15 kg et 25 cm entre la plus petite et la plus grande fillette de 6 ans.
« Grâce à la fusion des bases de données 3D Child et de la campagne nationale de mensuration de 2006, l'IFTH dispose de la première base de données mondiale sur la morphologie de l'Enfant (0-18 ans) », explique l'institut. « La richesse de la base de données 3D Child va permettre à présent d'aller plus loin et de lancer de nouvelles études scientifiques jusque-là bloquées par le manque d'informations », poursuit l'organisme qui souhaite que l'initiative française, 3D Child soit suivie par d'autres pays.

Les 4 points clés de l'enquête
1. Des enfants légèrement plus grands et surtout une très grande variabilité des mensurations pour un âge donné. Ce qui confirme que la morphologie de l'enfant doit être défi nie par les critères stature et poids et que le critère « âge » exclusivement, est insuffisant pour caractériser un individu.
2. Des écarts de stature minimum et maximum importants. C'est l'ensemble de la morphologie qui est impactée, la répartition du volume de corps (buste, bras, jambe…) est bien différente à cause de la variabilité de la stature. Exemple : plus 20 cm sur la tranche d'âge 2 ans.
3. Des enfants qui tendent à être plus corpulents. En positionnant les enfants mesurés par 3D Child sur les courbes de croissance, nous avons observé deux phénomènes : le rebond d'adiposité est légèrement plus précoce que sur les courbes actuelles ; un élargissement des courbes de croissance surtout pour les zones d'obésité de type 1 et 2. Cette obésité est plus forte chez les enfants de 2 à 5 ans (mesurés en école maternelle) que chez enfants de 3 mois à  2  ans.
4. Des mensurations françaises en moyenne supérieures aux valeurs indiquées dans les normes. Une comparaison des principales mensurations des enfants 3D Child a été faite avec la Norme ISO CEN-TR 13 387. Pour plusieurs mensurations, les valeurs sont supérieures de 5 à 10 % aux valeurs préconisées par la Norme. L'évolution est plus significative sur les périmètres (ex : tour de bassin) que sur les hauteurs. Ceci confirme la prise de poids des enfants.
Images spatiales insolites, étonnantes ou simplement méconnues : désormais, l'Agence spatiale française (CNES) ouvre les portes de son blog entièrement dédié à l'image « La tête en l'air » http://blog.cnes.fr/images-espace/. L'objectif de ce blog est de valoriser et de vulgariser les résultats scientifiques obtenus par les missions spatiales, mais également de mieux faire connaître les métiers de ce secteur. Le blog « La Capsule » abrite, lui, l'ensemble des podcasts audio proposés par le CNES depuis la rentrée 2009.
La tablette d'Apple sort demain aux Etats-Unis. LiPad s'annonce comme un succès au vu des réservations enregistrées par la firme de Cupertino. De nombreux journaux et des éditeurs ont préparé des versions iPad de leurs titres. Même si l'iPad n'arrivera en France que fin avril (on parle du 24) à des tarifs non encore fixés, plusieurs journaux français ont déjà prévu de sortir une version iPad au sein d'offres payantes renouvelées. Le Monde, Le Figaro, Les Echos, le Nouvels Obs sont prêts.

Le New York Times



Le Monde



Le Figaro



Wired

Il est courant de se sentir dépassé lors d'un accident ; de nombreuses interventions sont nécessaires en un minimum de temps : s'occuper des passagers de son véhicule, de l'environnement extérieur, des secours, du constat, des formalités à effectuer auprès des assurances… Dans sa volonté de rester proche de ses adhérents dans ces moments difficiles, MAAF a confié à SQLI, son partenaire depuis 2001, la réalisation de l'application iPhone « Assistant Accident. » À voir sur www.maaf.fr/iphone
Mon interview pour SFR player dans le cadre des actions de la Semaine du développement durable.

Qui n'a jamais galéré avec un bug sur son ordinateur ? Pour répondre aux attentes des naufragés du PC ou du Mac, la société LogMeIn vient de lancer la carte Zen, disponible en deux modèles. Celle avec un connecteur USB, vendue chez les diffuseurs de presse (de PACA pour l'instant) se branche sur son ordinateur et son logiciel permet à un technicien de prendre le contrôle à distance de votre machine. L'autre modèle comporte un code de mise en relation à entrer sur le site www.carte-zen.fr. La carte rechargeable coûte 9,90 € ; elle est rechargeable (15 € les 30 minutes).
Cette fois-ci, c'est la bonne : après des années d'attente, la 3D décolle au cinéma et va même débarquer dans nos salons dans 15 jours.
Pour l'industrie cinématographique, la 3D n'a que des avantages. Elle permet de conquérir plus avant le public jeune en lui proposant une nouvelle expérience visuelle proche de l'univers des jeux vidéo ; et, surtout, elle devient un outil redoutable pour lutter contre le piratage des films, dont le coût, selon une étude du cabinet de consultants Tera présentée le 17 mars, se serait élevé à 10 milliards d'euros de recettes pour 2008. Terminé, en effet, les petits malins qui filment en toute illégalité des films projetés en salle dès leur sortie et les mettent à disposition sur les réseaux peer-to-peer d' internet. Filmer des images 3D projetées à l'écran avec une caméra numérique classique ne sert à rien. Un argument qui a fait mouche chez les studios. Après le succès d'Avatar ou celui d'Alice au pays des merveilles, les studios envisagent même de convertir à la 3D d'anciens films, un peu comme on a colorisé il y a quelques années les films en noir et blanc.

350 salles en France

La transformation coûterait environ 5 millions de dollars par film ; un coût finalement raisonnable par rapport à un tournage en 3D. Mais comme pour la colorisation, ce passage des films 2D en 3D n'est pas du goût de tout le monde ; à commencer par James Cameron. Le réalisateur d'Avatar est très critique sur le procédé… ce qui ne l'empêchera pas de proposer une version 3D de son célèbre Titanic. La trilogie Stars War pourrait également ressortir en 3D.

Reste un écueil et non des moindres : l'équipement des salles pour projeter les films en 3D. Selon la technologie et la taille de l'écran, il en coûte de 60 000 à 120 000€. De quoi décourager les plus petites salles indépendantes, déjà confrontées à une autre révolution technologique : le passage des films 35 mm aux films numérisés. Pour l'heure, la gestion des salles 3D est exclusivement à la charge des exploitants, qui majorent le prix des places d'un ou de deux euros, mais qui souhaiteraient un partage des coûts avec les distributeurs. Avec 350 salles sur 5 000 équipées pour la 3D, la France apparaît pourtant leader en Europe, preuve d'un succès durable.
Après La Dépêche, Midi Olympique arrive sur le téléphone vedette d'Apple. Rugbyrama.fr est, en effet, disponible sur l'iPhone en téléchargement gratuit. Les fans de rugby vont retrouver les principaux articles sur le rugby national et international. Ils pourront également consulter les résultats et suivre les matches en direct de nombreuses compétitions dont le Top 14, la Pro D2, la coupe d'Europe. « C'était pour nous une sorte de passage obligé vers la modernité des choses… On se devait d'aller vers là, comme on se doit de tout mettre en œuvre pour permettre à notre site Rugbyrama et à toutes les filiales de Midi Olympique (éditions, magazine, Events) de se développer, de se moderniser, d'aller de l'avant… », explique Jacques Verdier, directeur de la rédaction de Midol.