C'est un peu un baroud d'honneur que semble jouer Palm, récemment racheté par HP, en lançant deux smartphones, le Pixi + et le Pré +, disponibles chez SFR dès 29 € et 79 € avec abonnement. Pionnier des assistants numériques dans les années 90, Palm a conçu deux « webphones » qui auraient pu enterrer l'iPhone d'Apple s'ils étaient sortis avant lui. Dotés de toutes les technologies du moment (Wifi, Bluetooth, appareil photo-vidéo avec flash, carte mémoire) et du rechargement de la batterie sans fil par induction, ils se distinguent par un fonctionnement multitâche exceptionnel de fluidité. L'écran tactile et la zone située au-dessous qui permet d'effectuer d'un geste des raccourcis, sont une vraie réussite. Et si le magasin d'application - un millier - est modeste, surfer sur internet ou aller sur les réseaux sociaux est un vrai plaisir. Seul hic, une autonomie qui peine à atteindre la journée.
Pour les éditeurs de journaux et de magazines, la tablette tactile d'Apple représente, sinon le Graal, du moins un nouveau canal pour vendre leurs contenus déjà accessibles sur le web et en proposer de nouveaux mêlant textes, photos et vidéos. La Dépêche, dont le site internet figure dans le trio de tête national des journaux régionaux, s'inscrit dans cette dynamique et sera bientôt disponible sur l'iPad.
Actuellement en phase de développement, l'application iPad permettra dans un premier temps de retrouver tous les jours nos 18 éditions, accessibles selon une gamme d'abonnements en cours d'élaboration. La lecture de ces éditions numériques sera particulièrement intuitive et agréable. En parallèle avec l'évolution du site internet qui se dotera prochainement d'une zone Premium payante proposant des contenus exclusifs et originaux, La Dépêche déclinera également sur l'iPad de nouvelles fonctionnalités pour être encore plus proche de ses lecteurs.
En attendant le lancement de l'application iPad de La Dépêche, vous pouvez retrouver sur notre site internet toutes nos éditions en PDF avec différentes formules de paiement. Vous pouvez également suivre l'essentiel de l'actualité du jour gratuitement sur votre téléphone mobile (m.ladepeche.fr) ou via l'application La Dépêche pour l'iPhone.
La vidéo autant que l'information occupent une grande place sur internet et Voxalead (accessible ici : http://voxaleadnews.labs.exalead.com/) apparaît comme le moteur de recherche qui réunit les deux.
En effet, réalisé par Exalead dans le cadre du projet européen Quaero, ce moteur permet de faire des recherches dans les journaux radio et télévisés, de LCI, France 24, Europe 1 ou iTélé. Un classement par mot-clé et par thèmes (gens, organisations, lieux) permet de se concocter son JT à la carte.
Les applications de géolocalisation sur les téléphones portables sont de plus en plus nombreuses. Pour sortir du lot, Mappy.com, filiale de PagesJaunes Groupe, vient de mettre à jour son application : envoi d'une adresse par e-mail à ses contacts, choix de différents types de vues (aériennes ou hybrides), saisie intuitive de l'historique, accès direct au répertoire. L'utilisateur gagne aussi en confort de navigation grâce à une meilleure feuille de route et au système de flèches.
Pour réviser son bac, les méthodes ne manquent pas, notamment sur internet. La start-up Mediatrium vient d'en inventer une nouvelle : le bachotage sur Twitter, le réseau de microblogging. Ainsi, les élèves peuvent réviser la philosophie et l'histoire. @bacphilo (twitter.com/bacphilo) propose deux citations philosophiques par jour dans le cadre du programme 2010 du bac ; et @bachistoire (twitter.com/bachistoire) s'intéresse aux grandes dates du XXe et du XXIe siècle du programme 2010.
Régulièrement, pour célébrer un anniversaire ou marquer un événement, Google modifie son logo sur sa page d'accueil. Vendredi dernier, surprise pour les internautes : c'est carrément un petit jeu qui leur était proposé : Pacman, dont on célébrait le 30e anniversaire. L'engouement pour cette initiative - une première pour le géant informatique - sera pérennisée. Google a, en effet, décidé lundi de laisser le petit jeu en ligne à l'adresse www.google.com/pacman. Alors chasseurs de pac-gums, à vos claviers.
Le web est souvent capable de très belles initiatives. Pour preuve celle de l'association l'Arbre d'Anne Frank, qui perpétue le souvenir de l'adolescente morte en déportation dont le journal a ému des millions de lecteurs. www.annefranktree.com propose un « monument interactif » qui consiste à déposer une feuille (avec un message) sur un arbre virtuel qui renvoie au marronnier que voyait Anne Frank par la fenêtre de la maison d'Amsterdam où elle et sa famille se cachaient. Hier à midi, cet arbre du souvenir comptait 518 640 feuilles.
Vendredi 28 mai 2010 aura lieu le lancement de l'iPad d'Apple. Xavier Paulik, dirigeant de Tiki'Labs, analyse les effets que l'introduction de la tablette tactile aura sur le marché des innovations technologiques. 


Tablette tactile: naissance d'un media "génétiquement modifié"? C’est une hypothèse plausible, si l’on considère la ruée des producteurs de contenus pour proposer leurs applications sur la tablette tactile. Ainsi nous aurons en même temps un nouveau terminal, un flot de contenus d’information et émotionnels, et la pression de marques connues pour aller les découvrir. Le câble aurait aimé en avoir autant à ses débuts !

L’iPad, c'est une mini télé qu'on peut regarder aussi sur son canapé !

C’est notamment l’avis de Jacques Birol(1), expert en innovation et communication :

« L’iPad, ce n'est pas qu’un terminal de plus, c’est un nouveau media. Nous assistons en direct à sa naissance, comme ce fut le cas pour la télé le 26 avril 1935, il y a 75 ans, quasiment jour pour jour. C'est le i-media par excellence, le premier né d'un nouveau paradigme technologique, qui réinvente tout ce qui existait avant pour en faire quelque chose de totalement nouveau, et pourtant déjà familier. »

Alors que sur l’iPhone il y a pléthore d'applications, sur l’iPad il y aura pléthore de programmes. Un media "print" sur l’iPad n'est plus un média print, mais bien une chaine de programmes : Paris Match et le Monde(2) peuvent désormais concurrencer TF1! La vraie révolution amorcée par la tablette tactile, c'est peut être cela, la naissance d'une nouvelle forme de "mediatainment", hybride de la presse et de la télé. Un « Hypermedia » !

Apple n’en est pas à son premier coup de pied dans la fourmilière

Finalement, on cherche toujours à classer les choses dans des cases préexistantes...or, la particularité d'Apple c'est de permettre de casser les modèles !

L'iPod a été et est toujours le premier concurrent des radios musicales.
L'iPhone a fait décoller le web mobile et a créé les applications quand les opérateurs et les constructeurs en étaient encore aux widgets.
L'iPad rebat aujourd'hui les cartes des media "traditionnels", attaque le monde de l’e-publishing, et crée une nouvelle arène où peuvent s’affronter à égalité des media historiquement cloisonnés.

Certes, les atouts d’une tablette tactile comme l’iPad sont nombreux...

La mesure d’audience pourra être d’emblée faite avec les techniques les plus récentes issues du web. Plus besoin de panel comme à la télévision, place au tracking hyper individualisé voire comportemental(3). Inutile d’attendre le lendemain pour obtenir les résultats d’audience avec l’iPad c’est immédiat. Un simple mouvement de doigt sur l’écran permettra de zapper entre les programmes encore plus simplement qu’avec sa télécommande. La connexion wifi et l’intégration des IM, twitter et réseaux sociaux permettront une interactivité beaucoup plus r iche que celle permise par les SMS et serveurs audiotels pour la télé.

...Mais l’iPad ne se suffit pas à lui-même…

Pour que ce nouveau media s'impose comme naguère la télévision, il faut en particulier que :

l'écosystème des annonceurs et régies s'approprient ce nouveau support et en inventent les usages. Cela suppose de faire enfin la fusion entre les techniques maintenant bien rôdées sur les formats du web et web mobile et renouer avec la créativité des agences media traditionnelles en mettent fin à la dictature du clic et de la bannière intrusive.
les outils de mesure d'audience trouvent leur standard et créent le ou les nouveaux « Mediamétrie »,
l'ergonomie des logiciels de découverte et consultation de contenus évolue pour tirer parti des fantastiques possibilités du tactile(4),
les producteurs de contenu adaptent leurs créations au format bien spécifique de la tablette: ni un site web PC encore trop petit, ni le site web mobile trop grossier, ni du texte pur, ni de la vidéo plein écran mais bien un subtil mélange des deux.
Dans quelques jours, avec la sortie programmée de l'iPad en France, le marché nous apportera, peut être, des éléments de réponse. S’agira-t-il des prémisses du « tactile » media ?

Xavier Paulik, CEO de TIKI’labs
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1 J.Birol est l’ancien président de Publicis Etoile, cofondateur de Keljob.com et à l’origine de l’expression « audiovisuel public », il enseigne la communication de l’innovation à HEC


2 Les deux applications déjà disponibles sur l’iPad


3 http://www.e-marketing.fr/Breves/Mediametrie-et-Alenty-vont-mesurer-la-visibilite-des-contenus-sur-la-Toile-32057.htm


4 voir la nouvelle application pour mobile TikiSurf www.tikisurf.fr
Une vodéo montrant l'augmentation de la taille du réseau de stockage de photos et vidéo Flickr (Yahoo!)



Flickr/Gource from Daniel Bogan on Vimeo.

Un petit geste pour la nature ; un projet au grand cœur : lutter contre la déforestation dans le monde. www.monarbre-matribu.com propose ainsi aux internautes, sur le principe de 1 € = 1 arbre, de choisir un pays (Indonésie, Madagascar, Mali…) où planter un arbre et d'y joindre son nom et un message personnel. Ces derniers seront alors visibles sur une carte interactive par les autres internautes avec lesquels on peut constituer une tribu. Ces équipes/forêts peuvent alors rivaliser pour faire augmenter les dons. Les fonds collectés sur le site sont reversés à Planète Urgence, l'association à but non lucratif à l'origine de ce projet éco-citoyen.
Waka désigne un genre de poésie japonaise mais surtout depuis lundi le nouveau site du gouvernement destiné aux jeunes (www.skyrock.com/waka). Lancé en partenariat avec SkyRock dont la plateforme de blogs est très prisée des ados, ce site institutionnel, qui a coûté quelque 2 M€, est destiné aux moins de 25 ans. Le site - qui a semble-t-il été victime d'une faille de sécurité hier - fonctionne comme un réseau social et ambitionne de proposer une vaste palette de conseils d'orientation pour les jeunes.
La bataille des géants d'internet se fait aussi sur le front des boîtes e-mails accessibles via le navigateur (webmail). Distancé en terme de fonctionnalités par les services de Yahoo et Google (Gmail), Microsoft entend donner un coup de jeune à son service Windows Live Hotmail, adopté par 360 millions d'utilisateurs. Ces derniers vont pouvoir envoyer des pièces jointes de 25 Mo voire de 10 Go en un seul message grâce à SkyDrive, un disque dur virtuel de 25 Go. Et Hotmail se dote aussi d'un module de tchat.
Qui ne s'est jamais retrouvé tout bête en tendant la joue pour recevoir une bise de plus alors que la personne est déjà partie ? Selon les régions, le nombre de bises varie : 2, 3, 4 ou plus. Pour ne plus se tromper, le site combiendebises.free.fr invite les internautes à voter pour établir la carte de France du bisou. En Midi-Pyrénées, la règle est de deux bises, sauf pour l'Aveyron où l'on en fait 3. 3 également en Hérault mais 2 dans l'Aude et en Lot-et-Garonne. Plus de 35 000 personnes ont déjà voté. À vous le tour…
Il y a un an, l'étude Nutrinet Santé, financée par le ministère de la Santé et des Sports, l'INPES, l'InVS, l'Université Paris13, l'INSERM, l'INRA, le Cnam et la Fondation pour la Recherche Médicale, lancer le recrutement d'internautes pour participer à cette enquête pour étudier les relations entre nutritions et santé. Grâce à 131 342 personnes inscrites sur www.etude-nutrinet-sante.fr, les chercheurs ont obtenu des premiers résultats. D'ici 4 ans, il devrait y avoir 500 000 personnes inscrites.
Alors que le procureur de Nantes a annoncé vendredi 14 mai que le jeune homme de 21 ans mort en sortant de l'apéro géant de cette ville avait 2,40 g d'alcool dans le sang, la classe politique s'est saisie du phénomène de société que constitue la multiplication de ces rassemblements. rappelons que l'idée de départ est, à chaque fois, lancée depuis le réseau social Facebook avec un esprit de compétition entre villes. Jean-Marc Ayrault, maire PS de Nantes et chef de file des députés socialistes, a demandé au ministère de l'Intérieur d'organiser au plus vite « une concertation entre l'État, les mairies, les services de santé, etc. » Dans l'après-midi, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a effectivement annoncé la tenue d'une telle réunion la semaine prochaine. M. Ayrault espère que des solutions seront trouvées pour « casser la spirale » de ces apéros géants qui, comme autrefois les rave parties, n'ont pas d'organisateur clairement identifié.

Réguler ou interdire ?

C'est justement en prenant l'exemple des rave dont l'État a obtenu dans les années 90 qu'elles ne soient plus sauvages et disposent d'organisateurs déclarés que Nathalie Kociusko-Morizet, secrétaire d'État à l'Économie numérique, s'est prononcée vendredi contre une « interdiction générale des apéros géants. » La ministre, qui sait combien l'usage des réseaux sociaux est important notamment chez les étudiants, en appelle à la « responsabilité » des organisateurs et souhaite que l'État s'engage sur « le même genre de politique » que pour les rave. Les députés socialistes Claude Bartolone et Jean-Christophe Cambadélis ont, eux aussi, plaidé hier pour une régulation plutôt qu'une interdiction.

En attendant que la question soit tranchée, de nouveaux apéros sont sur le point de se tenir. Ceux d'Annecy et de Chambéry prévus ce week-end ont été interdits par arrêtés préfectoraux. Et même si de petites communes entrent dans la danse comme hier Gaillac, c'est la perspective de l'apéro parisien du 23 mai au Champs de Mars, baptisé « Record du plus grand apéro de France à Paris » qui inquiète les autorités.
Pour suivre le festival de Cannes sur internet, ce ne sont pas les sites web qui manquent. Alors autant profiter du site officiel, conçu par Publicis Modem, accessible à l'adresse : www.festival-cannes.fr. Outre l'actualité en texte, photo et vidéo de toutes les sections du festival, le site, disponible en huit langues, fait la part belle aux animations Flash et propose de nombreux contenus sur les à-côtés de ce rendez-vous du 7e art : affiches, jurys, palmarès, etc. de l'édition 2 010 et des précédentes.
À moins de deux mois de l'examen du baccalauréat, les initiatives se multiplient pour réviser. Pour la première épreuve, la philosophie, les éditions Bordas proposent une application pour iPhone et iPod touch (0,79€). « Grâce à une interface simple et intuitive, vous accédez rapidement aux fiches de révision, à tous les conseils méthodologiques et aux différents outils : lexiques, citations, concepts… », explique l'éditeur qui a déjà sorti deux autres applications (français pour les 1res et anglais pour les terminales).
L'Agence régionale pour le développement de la société de l'information (Ardesi) de Midi-Pyrénées a consacré un chapitre de son diagnostic 2009, présenté la semaine dernière, aux étudiants. « L'étudiant hyperconnecté dispose d'une panoplie d'outils mobiles. Qu'il se trouve chez lui, au travail, à l'université, qu'il effectue un trajet, qu'il soit dans un lieu public… à tout moment, il a besoin d'être connecté », explique l'Ardesi. « Même lorsqu'il dort, il reste connecté : 1 étudiant sur 2 déclare laisser allumé son téléphone mobile durant la nuit. » Le téléphone mobile, et notamment les smartphones (iPhone, Blackberry…) sont devenus pour les étudiants des « couteaux suisses sociaux et pratiques » selon l'Ardesi, qui note la multiplication et la diversité des usages ; ainsi que l'explosion de fréquentation des réseaux sociaux (Facebook…). 70 % des étudiants les fréquentent contre 56 % en 2008.
Mettre à jour son site internet ou son blog, c'est souvent se trouver confronté à des problèmes d'illustration. Partant de ce constat, iStockphoto (francais.istockphoto.com) filiale de Getty Images, vient d'annoncer mettre gratuitement à disposition des utilisateurs de la plateforme Google Blogger, leader mondial des outils de publication de blogs, une collection d'images et d'illustrations inédite, intégrée au nouveau concepteur de modèles « Blogger Template Designer. » La personnalisation de son blog est ainsi simplifiée.
Depuis que les téléphones portables sont dotés de la fonction photo, chacun est photographe à tout instant. Alors pourquoi ne pas faire découvrir son talent ? Le site Popularoïd, riche de 500 000 pages vues, 4 149 photos et 6 273 membres, propose ainsi un concours permanent où l'on peut s'affronter amicalement avec des clichés drôles, insolites ou originaux soumis aux votes des internautes. Lancé en 2009, le site www.popularoid.fr vient de passer à sa version 2, plusPublier le message intuitive et agréable.
Depuis le lundi 10 mai, la bataille des tablettes - qui permettent de surfer sur internet, regarder des vidéos, des photos, écouter de la musique, etc. - a franchi une nouvelle étape. Apple a, en effet, ouvert la réservation de son iPad sur son site internet à la France et à plusieurs autres pays d'Europe en vue d'une commercialisation le 28 mai. Les tarifs s'échelonnent de 499 € (modèle Wifi de 16 Go) à 799 € (modèle Wifi + 3G de capacité de 64 Go). Avec son iPad, déjà commercialisé aux États-Unis et dont il s'est vendu 1 million d'exemplaires depuis le 3 avril, la firme de Steve Jobs arrive sur un marché qui a longtemps fait figure d'Arlésienne pour le secteur informatique. Les « ardoises » électronique étaient un marché de niche, pour professionnels, trop chères et aux fonctionnalités limitées voire inadaptées.

Grâce à son expérience dans l'interface tactile avec l'iPhone, mais aussi avec le mode de commercialisation des chansons, films et applications à l'acte (iTunes), Apple part avec une longueur d'avance sur la concurrence, même si sa tablette est techniquement limitée (pas de port USB, ni de webcam).

Une concurrence qui, pour l'heure, s'inscrit dans le sillage d'Apple, sans savoir de quoi sera fait le marché. Afin d'y voir plus clair, Microsoft a renoncé à sa prometteuse tablette Courrier à double écran.



Et HP a lui aussi abandonné sa tablette Slate pourtant présentée comme le challenger de l'iPad. Fonctionnant sous Windows 7, la Slate pourrait toutefois réapparaître en tournant avec le système des smartphones Palm, rachetés par HP.



Malgré ces abandons, nombreux sont ceux qui veulent en découdre avec l'iPad. La tablette Joojoo (photo 2), créée par la société singapourienne Fusion Garage, ressemble beaucoup à l'iPad. L'écran est plus grand (12,1''), elle dispose d'un port USB, est compatible Flash mais n'est disponible qu'en Wifi (359 €).



WePad (photo 3) est un concept allemand qui fonctionne avec le système Androïd de Google. Doté d'un écran de 11,6'', d'un port USB et d'une webcam, cette tablette Wifi est très orientée vers la lecture de la presse grâce à des accords passés avec des éditeurs (450€.)



Le Français Archos, spécialiste des baladeurs, a lui décidé de casser les prix avec une tablette Wifi à 150€. Mais l'écran est petit (7'').



Dans les semaines à venir, ce sont les constructeurs informatiques (Samsung, Asus, etc.) et sans doute Google qui vont se lancer sur ce marché en devenir sur lequel règne en maître l'iPad.
Quand le web se met au service des internautes, cela donne des initiatives formidables comme celle de La maison du cancer. Parrainée par l'acteur Bernard Giraudeau, qui lutte depuis 10 ans contre la maladie, www.la-maison-du-cancer.com propose aux malades et à leurs proches de s'informer, de s'entraider et de témoigner. Nutrition, image de soi, vie de couple, enfants, tracas administratifs, traitements et soins complémentaires, etc. Tous les aspects sont abordés avec pertinence. Une réussite.
Parler de la planète en danger dans de grands sommets internationaux, c'est bien. Montrer où se trouvent les endroits les plus menacés, c'est mieux. Tel est le parti pris de l'initiative « 100 endroits dont il faut se souvenir avant qu'ils ne disparaissent », pilotée par Co + Life, qui se décline sous forme de livre, cartes postales, calendrier, émission de télé et site internet. Sur ce dernier, accessible à l'adresse www.100places.com, on peut localiser les sites menacés par le réchauffement, dont en France la vallée du Lot.
Le réseau social Facebook a pris une telle importance dans les usages d'internet qu'il peut devenir agence de rencontres. Telle est l'idée du site FB-Affinity (www.fb-affinity.fr). Développé et édité par Webaoo, société guyanaise, le site utilise les données fournies par Facebook via son protocole Open Graph (multiplication des boutons « J'AIME » sur des pages de contenu ou des sites tiers), pour effectuer un classement par affinités entre les membres. 2 500 personnes se sont déjà inscrites.
Alors que la région rattrappe son retard, les Midi-Pyrénéens se retrouvent de plus en plus sur internet. Tels sont les deux enseignements majeurs du diagnostic 2009 présenté jeudi 6 mai à Toulouse par l'Agence régionale pour le développement de la société de l'information (Ardesi) en Midi-Pyrénées.

Depuis 5 ans, cette structure du conseil régional, dotée d'une équipe de 14 personnes et d'un budget de 2,5 M€ - présidée par Alain Ciekanski (Europe Ecologie) depuis les dernières élections - mène un travail de fond pour étudier, promouvoir et développer les usages numériques dans la région. "Le diagnostic de l'Ardesi est un document essentiel qui nous permet de mettre en oeuvre une politique forte sur les TIC", assure Carole Delga, vice-présidente du conseil régional en charge de la ruralité, des services publics et des TIC. Et de lister quelques grands axes de travail : les environnements numériques de travail (ENT), l'e-tourisme, les visio-guichets, les cyberbases, le plan haut débit, etc.

L'Ardesi montre que les taux d'équipements des ménages sont stables : 80% disposent d’un téléphone mobile ; 60% ont un ordinateur (fixe ou portable) ; 50% possèdent une connexion internet à domicile. L'Ardesi estime que 55% des foyers de Midi-Pyrénés sont internautes. Mais dans l'une des plus vastes régions de France, à 70% rurale, les disparités sont énormes. "La région toulousaine tire la Région vers le haut. Il y a 63 % d'internautes en Haute-Garonne mais 41 % en Aveyron", précise Jean-Paul Lareng, directeur de l'Ardesi, rappelant toutefois que 97% de la population régionale dispose d'un accès (à 512 kbits/s au minimum). Les efforts financiers des collectivités, particulièrement en Aveyron et en Ariège, ont par ailleurs permis de booster le dégroupage total (permettant d'offrir aux internautes le choix de leur fournisseur d'accès) : 57,39 % de la population est couverte (+15 points en un an).

Les disparités entre départements n'empêchent toutefois pas l'envie d'internet. "75 % des internautes se connectent quotidiennement. Les zones urbaines et les populations jeunes se connectent le plus. 59 % des internautes régionaux ont effectué un achat en ligne au cours de la dernière année et 50% ont réalisé leur déclaration d’impôts en ligne (+ 5 points en un an)", se réjouit Jean-Paul Lareng.

L'explosion du web 2.0

Les tendances régionales données par Google sur la croissance exponentielle de la consultation des réseaux sociaux en Midi-Pyrénées est confirmée par l'Ardesi. "29% des internautes consultent des sites communautaires et 25% sont inscrits sur des sites de réseaux sociaux (Facebook : 95% ; Copains d’avant : 13% ; MySpace : 5% ; Viadéo : 5%). C'est énorme. Aujourd'hui, tout le monde se met à Facebook, qui devient aussi un moyen différent de travailler ensemble", explique le directeur de l'Ardesi.

Mais "l'’émergence des réseaux sociaux et sites communautaires, web 2.0 laisse apparaître clairement une double fracture numérique : la première sur le non accès au numérique pour 50% des foyers et la deuxième sur une utilisation très diversifiée de ces nouveaux outils par la population."

Pour réduire cette fracture, la Région investit donc dans les infrastructures et dans l'accompagnement. D'où le succès des Cyberbases, qui proposent en 57 espaces publics de nombreuses activités, et qui tiendront leurs 6es journées d'échange les 11 et 12 mai à Toulouse autour du développement durable.
Le coût des frais bancaires fait l'objet de nombreuses controverses. Pour essayer d'y voir plus clair, un comparateur en ligne vient de voir le jour. www.choisir-ma-banque.com, fondé par les ex-fondateurs d'Assurland, le numéro 1 de l'assurance sur le net, permettant la comparaison (express ou détaillée) en temps réel des tarifs de 110 banques françaises en fonction de la consommation effective de l'internaute et de l'évaluation de l'économie réalisable en changeant de banque.
Et si les particuliers faisaient comme les collectivités territoriales par exemple, et lançaient eux aussi des appels d'offres pour leur projet d'achats ? C'est un peu la philosophie de DealMeeting.com. Les acheteurs inscrits déterminent les critères obligatoires et facultatifs de leur projet d'achat et attendent de recevoir les meilleures offres des marchands du domaine concerné (high tech, voyages, voitures, immobilier…). Le site met en relation acheteur et vendeur : libre à eux de finaliser ou non l'acte d'achat.
Faire rayonner la région Midi-Pyrénées, c'est aussi entretenir sa notoriété sur internet. C'est la raison pour laquelle le comité régional du tourisme de Midi-Pyrénées - déjà présent sur les réseaux sociaux Facebook, Youtube, Dailymotion, Flickr - vient de recevoir durant un week-end dix blogueuses parisiennes à la recherche d'idées et d'escapades insolites pour alimenter leurs blogs spécialisés dans les bons plans, les loisirs et la mode. Les blogueuses ont été notamment accueillies par l'Office de tourisme de Toulouse et le comité départemental du tourisme du Tarn pour un « week-end art de vivre en Midi-Pyrénées. » Visite de Toulouse, de la cité de l'espace, du musée Toulouse-Lautrec d'Albi, du vignoble gaillacois.

Les participantes à ce voyage ont déjà mis en ligne leurs avis et leurs impressions sur Midi-Pyrénées. A suivre donc les blogs suivants :
www.angiesweethome.com
www.au-pays-des-merveilles.com/blog/
chroniqueblonde.blogspot.com/
faust-in-paris.blogspot.com/
urbangirlinparis.fr/
inandoutblog.wordpress.com/
gossipandthecity.fr/
www.ithaa.fr/
www.boardingreview.fr
Si l'arrivée de la 3D dans les télévisions fait l'actualité (La Dépêche d'hier), il est un autre événement, certes moins spectaculaire, mais qui bouscule lui aussi notre façon de regarder les programmes : la télé va se connecter à internet. Jusqu'alors réservée à quelques modèles très haut de gamme, cette petite révolution va concerner de plus en plus d'écrans.

Sony prévoit ainsi d'équiper 80 % de sa gamme, Philips les deux tiers. Cette nouvelle fonctionnalité s'explique d'une part par la multiplication des appareils que l'on branche désormais sur sa télé (consoles de jeux, décodeurs numériques, enregistreurs à disque dur, lecteurs DVD ou Blu-Ray) et d'autre part par les nouveaux services de télévision interactive (vidéo à la demande, télévision de rattrapage) qui nécessitent une connexion à internet.

Ces télés, qui se connectent par un câble Ethernet ou par ondes Wifi à la box internet du domicile, sont dotées d'une interface de navigation très soignée, bien éloignée de la complexité de fonctionnement des ordinateurs. Les seniors, les personnes rétives à l'informatique pourraient donc être séduites. Connectée au Net, la télé offre de nouveaux services. Elle peut par exemple aller chercher sur les serveurs informatique des chaînes les émissions que l'on a ratées lors de leur première diffusion. C'est la télé de rattrapage (catch-up TV) qui a déjà séduit 10,6 milions de Français. Autre services offerts par ces télés connectées : des contenus comme la météo, le cours de la bourse, des fils d'informations, des photos, qui peuvent être affichés sous forme de petites vignettes appelées widgets (photo ci-dessus). Sur certains modèles on va même pouvoir faire de la visioconférence, en connectant une caméra, et en utilisant le logiciel Skype intégré au poste. On pourra également se connecter sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook.) Enfin, la télé devient interactive et par exemple, on pourra directement voter pour l'un ou l'autre des candidats d'une émission de téléréalité.

La télé connectée remet donc en selle les constructeurs face aux cablo-opérateurs pour la fourniture de ces contenus.Les constructeurs deviennent ainsi des partenaires pour les chaînes et les acteurs du web. Google ne s'y est pas trompé, qui planche sur… une Google-télé.
Il n'y a pas que dans la Silicon Valley californienne qu'on innove sur internet. La preuve, à l'occasion du 14e salon de la Mêlée numérique, les 8es trophées de l'économie numérique ont distingué des start-ups de chez nous qui ont plus d'une idée sous leurs claviers. La CRCI de Midi-Pyrénées, les CCI de Midi-Pyrénées, la Région et La Mêlée ont récompensé Lascours Viandes Distribution (grand prix) pour son site d'e-commerce ; Karibooks (prix spécial) spécialiste de vente en ligne de BD, INKS (mention spéciale) pour son système de recharge d'encre en continu d'imprimantes. i-Run (performance numérique), Systonic (innovation), Babelkids (e-commerce), Raycreatis (développement durable) et le SMICA (développement local) ont été aussi salués.

Les quizz ont toujours eu la cote sur internet, particulièrement sur les réseaux sociaux comme Facebook. Avec OpenAsk (www.openask.com), fondé par Stéphane Melli et Thomas Corgnet, c'est vous qui êtes l'objet du quizz et ce sont vos amis qui répondent aux questions… « Je choisis un test OpenAsk ou je crée mes questions ; j'invite mes amis ou ma communauté à me répondre ; je reçois leurs réponses, avis ou conseils », explique ce site d'un nouveau genre qui nous amène à discuter de nos petits travers.


La vidéo qui fait le tour d'internet en ce moment pourrait être insignifiante si elle n'avait pas été tournée puis mise en ligne par deux militaires américains en poste en Afghanistan, d'abord sur Facebook puis sur Youtube. Par défi et envie de célébrité  deux GI's, Aaron Melcher, 24 ans, et Justin Baker, 20 ans, se sont filmés parodiant la chanson de Lady Gaga « Telephone. » En quelques jours, la vidéo a fait plus de 2 millions de visites (http://bit.ly/dtKtfd) et donné lieu à plusieurs articles dans la presse dont le Washington Post.  Si le Pentagone a récemment assoupli les règles d'utilisation d'internet pour ses soldats en mission, il ne s'attendait pas à un tel ramdam…