La chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Montpellier, très en pointe sur l'utilisation des nouvelles technologies, va à la rencontre de ses ressortissants avec la première application pour iPhone et iPad du genre. L'utilisateur reçoit des informations économiques privilégiées éventuellement géolocalisées et avec textes et vidéos. Plus d'infos sur www.montpellier.cci.fr
Le magazine Tourisme et Gastronomie du site ViaMichelin.fr est désormais accessible sur iPhone grâce à la toute nouvelle application gratuite : ViaMichelin Magazine.
Des reportages et des vidéos sur de nouvelles destinations, des idées de balades et de sorties, des actus insolites, en Europe et dans le monde... Mais aussi des vidéos de recettes, des itinéraires gourmands, des suggestions de restaurants et de produits du terroir, des portraits de chefs et de vignerons, etc.
Selon le baromètre annuel sur les enjeux du tourisme en ligne (ci-contre), 63 % des Français préparent leurs vacances sur internet. Son importance est devenue capitale pour le secteur du tourisme, que ce soit pour les acteurs privés comme pour les acteurs publics. Ces derniers se retrouvent aujourd'hui pour deux jours à Toulouse à l'occasion des 6es rencontres du e-tourisme institutionnel. Organisées par la Région Midi-Pyrénées et son agence pour la société de l'information Ardesi, ce rendez-vous incontournable va réunir quelque 630 participants (offices de tourisme, syndicats d'initiatives, municipalités, créateurs de sites web, experts, etc.) venus de toute la France et de l'étranger pour confronter leurs expériences. Vingt-et-un ateliers pratiques (web social, technique, mobilité et stratégique), plus de 60 intervenants nationaux et internationaux, des animations, un espace d'entreprises et de projets innovants, une matinée de conférences « 15 minutes chrono » vont émailler ces deux journées couronnées par la remise des trophées du e-tourisme.
Cette 6e édition sera notamment placée sous le signe de la mobilité avec le boom des applications pour smartphones, mais elle s'intéressera aussi à l'importance du web social qui va de Twitter et Facebook aux nombreux sites où les touristes donnent leurs avis.
Wikileaks est devenu aujourd’hui la bête de noire de tous les services secrets dans le monde et fait actuellement trembler l’Amérique par ses révélations embarrassantes sur les guerres en Irak et en Afghanistan.
Fondé par l’Australien Julian Assange en 2006, ce site internet d’un nouveau genre, volontiers chantre de la liberté d’expression et de la transparence des données publiques, mais au fonctionnement opaque – puisque les révélations se font de manière anonymes, non identifiables et sécurisées – s’était donné pour mission de révéler au grand public des informations sensibles jusqu’alors secrètes.
Informations venant de pays occidentaux comme des pires dictatures de par le monde ; voire d’entreprises dont les activités sont tout sauf éthiques. D’abord confidentiel, Wikileaks, qui ambitionne de devenir « l’organe de renseignements le plus puissant au monde », est devenu l’un des sites les plus visités d’Europe. A son crédit, la publication de nombreux scoops comme la mise en ligne de l’intégralité du procès du pédophile Marc Dutroux en avril 2009 ou le dévoilement, le 5 avril dernier, d’une vidéo de l’armée américaine montrant deux photographes de Reuters tués par un hélicoptère Apache lors d’un raid à Bagdad en 2007.
Mais le principal fait d’armes est survenu en juillet dernier. En partenariat avec de prestigieux quotidiens, Wikileaks rend public des War Logs, c’est-à-dire 91 000 documents militaires américains secrets sur la guerre en Afghanistan, qui attestent que le nombre de victimes civiles a été minoré et que l’armée US a couvert de possibles crimes de guerre. En octobre, rebelotte, Wikileaks met en ligne 391 832 documents secrets sur l’Irak, qui attestent notamment de la pratique de la torture par l’armée américaine.
Les États-Unis, mais aussi la Suède, où Julian Assange voulait s’installer, ont tout fait – en vain –  pour discréditer ou mettre hors d’état de nuire le patron de Wikileaks, âgé de 39 ans, qui réfute l’argument de ses opposants selon lequel ses publications mettent en jeu la vie des militaires sur le terrain. Ce dimanche soir, quelques heures avant les nouvelles révélations et alors que le site web subissait des attaques, Wikileaks citait Truman : « Il n’y a rien de nouveau dans ce monde, sauf l’histoire vous ne connaissez pas. »

Wikileaks s'est associé à l'excellent site français Owni pour mettre en ligne les documents dont il disposait.
Owni a ainsi réalisé une application interactive qui permet de naviguer dans la masse de documents.


Quand l'Amérique espionne ses alliés
Depuis la polémique sur Echelon, ce vaste réseau d’espionnage américain des télécommunications du monde entier, on savait que les États-Unis étaient les grandes oreilles du monde entier. Cet état de fait s’est confirmé ce dimanche soir avec la publication par le site internet Wikileaks et ses journaux partenaires – dont Le Monde et Owni.fr en France – de 251 287 documents diplomatiques datant de 2004 à 2010 et estampillés « Secret », « Confidentiel», ou « non classifiés. » L’analyse approfondie de ces derniers, qui prendra du temps, jette une lumière crue sur les méthodes de la diplomatie américaine, notamment à l’égard de ses alliés. Les télégrammes diplomatiques éclairent le rôle des agents diplomatiques et consulaires américains, encouragés à collecter des informations confidentielles et personnelles sur un certain nombre de ressortissants, faisant fi de l’immunité diplomatique et bien sûr de la vie privée. À l’ONU, un lieu pourtant symbolique, les diplomates américains ont allègrement espionné leurs homologues pour récupérer « numéros de téléphone fixes, cellulaires ; annuaires téléphoniques et listes d’e-mails ; mots de passe internet et intranet ; numéros de cartes de crédit ; numéros de cartes de fidélité de compagnies aériennes ; horaires de travail… » Cela concerne les équipes du secrétaire général Ban Ki-Moon comme les diplomates du Conseil de sécurité – et donc des Français – dont les Américains recherchent même les données biométriques (empreintes digitales, ADN et scanners de l’iris).
Dans la masse de documents révélés ce dimanche, on apprend aussi qu’Israël a poussé les USA à la fermeté en 2009 estimant vaine la politique de la main tendue à l’Iran. Un Iran qui inspire la peur à nombre de pays arabes de la région.
Le magazine littéraire ActuaLitté a lancé une application iPhone gratuite, compatible iPad. Deux ans et demi après le lancement du magazine sur la toile, et trois mois après la création de son mensuel, l'application « ActuaLitté » permet ainsi aux professionnels, amoureux des livres ou simples curieux, de retrouver toutes les informations publiées, en temps réel, dans le domaine de l'édition, avec un flux d'actualités centrées sur les parutions des critiques littéraires, les faits de société et le numérique.
Amateurs du pays du soleil levant, et autres accros de bandes dessinées vont pouvoir prendre les traits de leurs héros, sous la palette des graphistes de www.votreportraitmanga.fr, le premier site dédié aux portraits personnalisés imprimés en version Manga. Avec des styles et des formats de portraits Manga pour tous : kawaii, samouraï, tokyoïte, Cyborg, écolière japonaise, etc. Le site web est édité par la société marseillaise Pixtory fondée en 2003 par Cédric Jouve.
La fréquentation des salles obscures dans le Grand Sud a connu un vrai boom ces dernières années. Les multiplexes comme les petites salles séduisent les spectateurs et se préparent à la révolution de la numérisation.

Ceux qui pensent que le cinéma n'est à l'aise que sur la riviera cannoise ou le long des plages de Deauville en seront pour leurs frais. Le Grand Sud apparaît comme une terre de cinéma, une région où l'on aime les films comme ceux qui les font, si l'on en croit les derniers chiffres compulsés par le Centre national de la cinématographie (CNC) dans sa très complète étude annuelle « La géographie du cinéma », dont la dernière édition a été publiée en septembre.
« Le public de la région Midi-Pyrénées est relativement assidu. C'est l'une des seules régions, après l'Ile-de-France, où la part d'assidus est plus élevée que la moyenne nationale à 5,6 %, contre 4,7 % en France », observe le CNC, tandis qu'en Aquitaine et en Languedoc-Roussillon, cette assiduité est moindre.

79 écrans à Toulouse

Midi Pyrénées peut également se targuer de figurer sur plusieurs podiums. Montauban affiche ainsi la plus forte progression d'entrées dans la catégorie des aires urbaines de 50 000 habitants : +23,1%. Le Gers et l'Ariège se distinguent de leur côté en proposant les tarifs les plus bas. Une donnée qui se retrouve d'ailleurs au plan régional puisque Midi-Pyrénées affiche la place de cinéma parmi la moins chère de l'Hexagone, à 5,63 € le ticket. Le grand Toulouse, qui dispose de rien moins que 79 écrans, affiche de belles performances avec une évolution des entrées entre 2008 et 2009 de +21,8 %, pour des recettes au guichet de 11,639 M€. Cela profite aussi aux salles art et essai de la Ville rose dont le taux d'occupation des fauteuils affiche une progression de +24,9 %, l'une des trois plus fortes au plan national.
Autant de données chiffrées qui traduisent le bon maillage du territoire en terme de salles. Des salles qui sont soutenues à la fois par le CNC et les collectivités, notamment la Région. « Le CNC alloue un budget national de 20 à 25 millions d'euros s'agissant des aides sélectives à l'exploitation qui visent les salles les plus fragiles », explique Stéphanie Gavardin, du CNC. La région Midi-Pyrénées intervient elle aussi en faveur de la modernisation ou la création de salles. Prochainement, elle examinera les dossiers de projets à Albi, Beaumont-de-Lomagne, Muret et Auch.
En 2011, la numérisation des salles sera au cœur des préoccupations. Un plan gouvernemental de 125 millions d'euros sur trois ans est prévu. Il sera abondé par des aides régionales. « Les critères d'aide à la projection numérique seront définitivement adoptés le 15 décembre prochain. Une centaine d'établissements sur l'ensemble de Midi-Pyrénées devrait être concernée », indique la Région.

Le chiffre : 5,63 euros. Le prix de la place. Selon le Centre national de la cinématographie (CNC), en 2009, le prix moyen d'une entrée de cinéma en Midi-Pyrénées était l'un des plus bas de France.

La phrase : « L'Etat va débloquer une enveloppe de 125 millions d'euros pour alimenter le fonds de numérisation des salles de cinéma». Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication.

Cinéma numérique : qu'est-ce que c'est ?
120 ans après son invention, la pellicule 35 mm va céder sa place à des disques durs. Fini les grandes bobines, les appareils de projections ; et fini également une qualité d'image qui n'était pas toujours optimale… Avec le numérique, on change d'ère. Réaliser la copie numérique d'un film coûtera, en effet, environ dix fois moins cher qu'une copie sur bobine. Le fichier numérique du film, stocké sur disque dur, va ajouter de la souplesse à la programmation des films, en permettant une plus large diffusion. Les projecteurs gagnent également en qualité puisque les modèles numériques disposent d'une résolution de 2 080 points sur 1 080 et affichent jusqu'à 144 images par seconde. Le son est aussi bien meilleur, comparable à celui d'un CD audio. Pour l'heure 1 500 écrans sur 5 400 en France sont en numérique. L'objectif prévu dans la loi sur l'équipement numérique adopté en septembre dernier, est de numériser l'intégralité du parc d'ici trois à cinq ans.

A Toulouse, l'innovation est dans les salles
Dans le Grand Sud, en matière de cinéma, Toulouse est plus que jamais à la pointe. Au-delà des bons chiffres de fréquentation de ses salles obscures, la Ville rose peut s'enorgueillir d'être particulièrement innovante. En voici deux exemples.
Le film sur clé USB
Première innovation, celle développée par les cinémas d'art et essai Utopia, présents à Toulouse, Tournefeuille, Bordeaux et Montpellier, baptisée « Vidéo en poche. » « Le principe est simple : vous venez à la caisse d'une des salles membres du réseau Vidéo en Poche, avec votre support amovible type clé USB ou carte mémoire, et on vous copie dessus le film de votre choix au format ouvert Matroska (.mkv), sans DRM, contre la modique somme de 5 €», explique Utopia.
« Les 5 € comprennent 3 € pour l'ayant droit, 0,82€ de TVA et 1,18 € pour la salle. La résolution minimale de la vidéo est celle d'un DVD, et quand la source le permet la vidéo sera à une résolution HD (720p). » « Non au Mac Drive », réalisé par Frédéric Chignac, fut le premier film à être proposé en copie sur support amovible à Utopia Bordeaux en septembre 2009. Le système est en place à Toulouse et Tournefeuille depuis septembre dernier.
Les sensations Imax
Depuis le 20 octobre, le multiplexe Gaumont-Labège près de Toulouse dispose d'une salle Imax, la 5e en France. Un mur sonore est placé derrière un écran plus enveloppant, qui place les spectateurs plus près pour une immersion époustouflante au cœur des films.
Le temps d'un week-end, Toulouse va devenir la capitale du jeu vidéo avec la quatrième édition du Toulouse Game Show, TGS* pour les intimes, le plus grand salon du sud de la France dédié aux jeux vidéo, aux mangas, à la culture asiatique et à la science-fiction.
« Après trois éditions réussies, avec plus de 11 000 visiteurs en 2007, plus de 15 000 en 2008, et 16 000 en 2009, le TGS revient cette année dans l'intégralité du complexe Diagora pour sa 4e édition.
Un pôle culturel renforcé grâce à la participation du Centre culturel franco-japonais toulousain, des invités exceptionnels et de nombreuses animations seront au programme, dont la venue, pour la première fois, d'un guest japonais, en collaboration avec Shibuya International », expliquent les organisateurs, Frédéric Devèze, Sébastien Laurens et Romain Duchêne.
Organisé en partenariat avec Shibuya international, le salon aura pour invité d'honneur Shinji Hashimoto, vice-président de Square Enix, et producteurs de plusieurs jeux à succès (Final Fantasy 8 et 9, Kingdom Hearts 1 et 2, Final Fantasy XIII Versus).

Bernard Minet en guest star

Le public pourra parcourir 85 stands, des magasins de produits dérivés aux constructeurs de jeux, et assister à des concerts, comme ceux de Next et Lamia Cross, deux groupes japonais ou de… Bernard Minet, le frenchy de feu le club Dorothée qui chantait le générique de Bioman.
Les séries télé ne seront d'ailleurs pas oubliées avec la présence de Peter Williams, acteur dans la saga Stargate SG1, ou de Richard Hatch que l'on voit dans Battlestar Galactica.
Le salon sera aussi l'occasion de découvrir toute l'évolution des jeux vidéos avec notamment le Kinect de Microsoft, ce nouvel accessoire déjà vendu à 10 millions d'exemplaires et qui permet de jouer sans manette sur une console XBox.
Le succès attendu du Toulouse Game Show devrait en tout cas correspondre au succès du jeu vidéo en général, dont l'industrie pèse 50,4 milliards d'euros en 2010 selon l'Idate. L'institut Gfk prévoit que le budget moyen en équipement high-tech sera de 233 € pour ce mois de décembre par foyer, soit 20 € de plus que l'an passé.
Les consoles, devenues de vrais centres multimédias, devraient tirer leur épingle du jeu, notamment grâce à leur connexion internet et aux modèles portables.

www.toulouse-game-show.fr
Déjà disponible chez SFR, la tablette tactile de Samsung Galaxy Tab, concurrente sérieuse de l'iPad d'Apple, est commercialisée à partir d'aujourd'hui par Orange. Fonctionnant sous le système Google Android, cette tablette dotée d'un écran de 7 pouces pèse seulement 380 grammes et dispose de deux caméras pour la visiophonie, les photos ou la vidéo ; et de la possibilité de passer des appels. « Le marché des tablettes, qui seront LE cadeau de Noël, va connaître une forte croissance. 300 % de hausse attendus en 2011 et une soixantaine de constructeurs vont proposer des tablettes au premier trimestre ave une segmentation des formats entre 10 ou 7 pouces », expliquait hier matin à l'agence Orange Toulouse Wilson Frédéric Caillé, directeur de l'Agence distribution Midi-Pyrénées. « On se lance avec Samsung car ce produit est complémentaire de l'iPad que nous allons aussi commercialiser début décembre et qu'il est de grande qualité », assure-t-il. Orange a toutefois ajouté sa patte à la tablette avec quatre applications maison : Deezer pour la musique, un kiosque Read & Go pour la presse, le Suivi internet et la TV pour regarder quelque 60 chaînes. Les tarifs s'échelonnent de 699 € pour l'appareil nu à 599 € avec un abonnement sans engagement, 399 € et 299 € pour des abonnements avec engagement sur 12 et 24 mois. Les forfaits s'échelonnent de 31 à 39€.
Overbooke.com est le premier réseau social dédié à la musique « Live. » Artistes, salles de concerts et clubs, public, producteurs, chacun y joue un rôle : c'est le concept du live participatif. Le public peut (re) découvrir des groupes et voter pour les voir jouer ; les artistes peuvent développer une fanbase ; les salles et les clubs se rapprochent de leur communauté et promeuvent leurs événements.
EcoCités, villes intelligentes, quartiers high-tech. A Montpellier, Bordeaux et Toulouse, on prépare les villes de demain. Ce phénomène international a fait l'objet d'un premier colloque la semaine dernière, à Montpellier.

Comment seront les villes de demain ? Comment vivra-t-on dans les cités du futur ? Tels étaient les thèmes abordés la semaine dernière à Montpellier lors d'un premier séminaire consacré aux villes intelligentes (smart cities), organisé par l'Institut de l'audiovisuel et des télécommunications en Europe (Idate) dans le cadre de son 32e Digiworld summit.
« Peut-on identifier les principaux domaines aujourd'hui concernés : transport et mobilité, travail nomade, base de données ouvertes, e-paiement, cartographies numériques et systèmes en réalité augmentée… ? Quels sont les méthodes et les outils pour réfléchir et intégrer ces innovations dans la ville ? Comment déployer les facilités de la gestion numérique de la ville sans susciter, à tort ou à raison, une réaction de rejet par le citoyen et consommateur ? » s'interrogeait Alain Veyret, de l'Idate, qui avait invité des représentants de Barcelone et de San Francisco à faire part de leurs expériences.
À Barcelone, il s'est agi, dans le sillage des Jeux olympiques de 1992, de donner vie à un quartier portuaire de 198,26 ha en combinant des zones institutionnelles, universitaires et industrielles. « C'est l'économie du savoir », explique Jose Pique, directeur de 22@ Barcelona. Avec 200 M€ d'investissements, le nouveau quartier intègre des technologies avancées. « La fibre optique est la colonne vertébrale du quartier à laquelle tous les services (transports, eau, énergie), sont reliés », explique M. Pique.
Aux États-Unis, San Francisco expérimente l'open government, l'administration ouverte. « C'est-à-dire partager les nombreuses données publiques qui sont collectées (transports, énergie, etc.) pour les mettre à disposition des citoyens. Ces derniers sont un vivier de talents et peuvent faire des applications », explique Chris Vein, directeur des services informatiques de la ville et du comté. 200 ensembles de données ont été ainsi libérés pour donner lieu à quelque 55 applications (horaires des bus en temps réel, forum sur téléphone mobile pour les parents d'élèves, etc.).
En France, les trois métropoles du Grand Sud s'inscrivent pleinement dans ce vaste mouvement. Montpellier, Toulouse et Bordeaux fourmillent ainsi de projets pour transformer des quartiers entiers.

Bordeaux : métropole 3.0
À Bordeaux, après 15 ans de grands chantiers qui ont profondément transformé la ville, la métropole souhaite, comme Montpellier, franchir une nouvelle étape et a engagé pour cela une démarche de réflexion prospective : « Bordeaux Métropole 3.0. » Jusqu'en 2011, dans le cadre d'une démarche participative, les Bordelais sont invités à imaginer leur ville dans 20 ans. Ateliers, tables rondes et conférences vont déboucher sur une série de scenarii début 2011 et des orientations stratégiques pour la communauté urbaine de Bordeaux (CUB) à l'automne. Parallèlement, la CUB, engagée dans un Agenda 21, a lancé en juillet dernier un appel à projets « de nouvelles technologies aux services de la métropole. » Trois orientations étaient ainsi proposées aux candidats : les nouvelles technologies pour optimiser les services publics (gestion des déchets, de l'eau…) ; favoriser les échanges de services entre citoyens (entraide, mise en relation, échanges d'informations, de compétences, de biens…) ; imaginer de nouvelles formes de services (lutte contre l'exclusion, renforcement de la citoyenneté…).

Montpellier : cap sur la mer
La capitale du Languedoc-Roussillon se concentre sur l'ambitieux objectif fixé par Georges Frêche : « De Montpellier à la mer. » Ce projet fait partir des 13 EcoCités retenues par le ministère de l'Écologie dans le cadre du plan Ville durable. « La grande marche de Montpellier vers la mer est un projet engagé depuis 30 ans dont plusieurs phases ont déjà été réalisées comme le quartier Antigone de Ricardo Bofill ou Port Marianne, le tramway, etc. », explique Yves Nurit, directeur général de Montpellier Agglomération. La dernière phase va concerner l'aménagement de 2 500 ha sur quatre communes (Castelnau-le-Lez, Montpellier, Lattes et Pérols) avec des équipements structurants (tramway, gare TGV, salles culturelles, pôle gérontologique, etc.). Dans cette « ville solidaire », selon l'expression d'Yves Nurit, les nouvelles technologies seront mises à profit pour offrir aux citoyens des services innovants actualisés en temps réel (prédiction de certains événements comme les inondations, meilleure gestion de l'énergie, de l'eau, trafic routier, etc.) et aux autorités la capacité à réagir plus vite.

Toulouse : une fabrique urbaine
Alors qu'elle va inaugurer samedi sa première ligne de tramway, Toulouse s'est lancée dans une vaste entreprise de modernisation urbaine, après une phase de consultation inédite auprès de sa population. Pierre Cohen a, en effet, lancé en 2009 la Fabrique urbaine, devenue Fabrique toulousaine lors de son extension à la communauté urbaine. «Nous voulons répondre aux défis des prochaines décennies», confiait le maire en juin. La Fabrique a ainsi dégagé de grands projets : axe Garonne ; secteur Matabiau avec la création d'un éco-quartier ; Mirail-Garonne ; plaine Campus, sans compter le secteur de l'ex-usine AZF et le centre ville qui sera réaménagé par le catalan Joan Busquets. A chaque fois, le soucis environnemental est présent et les services rendus aux citoyens impliquent les nouvelles technologies à l'instar de Mobulles, les flash codes apposés sur le mobilier urbain et dont La Dépêche est partenaire ; ou de Trafic Zen, une solution d'informations sur le trafic basée sur les données créées par les mouvements des téléphones mobiles Orange, dont la convention a été signée hier avec Autoroutes du Sud de la France et France Télécom.

Photo : La future avenue de la mer à Montpellier. Derrière les éco-quartiers, des centaines de bases de données informatiques.
Le Centre national d'études spatiales (CNES) est reconnu depuis longtemps pour la pertinence de sa politique numérique. Il franchit aujourd'hui un nouveau pas en sortant une application pour l'iPhone d'Apple. « En surfant dans le contenu de cette application inédite, vous y trouverez une sélection de films et reportages, les images satellites les plus marquantes du moment, téléchargeables en fond d'écran, des chroniques audio mensuelles à podcaster, les dernières actualités et sorties spatiales près de chez vous, un jeu de construction tactile de la fusée Ariane, plein de goodies à télécharger, et la possibilité de partager toutes ces infos avec ses amis sur Facebook et Twitter », explique le CNES. Plus d'infos sur www.cnes.fr
Au 2e jour du 32e Digiworld Summit, organisé à Montpellier par l'Institut de l'audiovisuel et des télécommunications en Europe (Idate), une table ronde a mis en évidence la bataille de géants qui va se livrer dans les mois à venir autour de la télévision connectée.
Chaînes de télévisions, sociétés du monde numérique, opérateurs télécoms et constructeurs portent chacun une vision différente de cette télévision connectée dont tout le monde sent bien qu'elle va prendre beaucoup d'ampleur.

Les chaînes sur leurs gardes

Pour Laurent Souloumiac, directeur de France Télévisions Interactive, les chaînes de télévision traditionnelles doivent conserver le contrôle de ce qui s'affiche sur le téléviseur. "Nous voulons maîtriser les contenus s'affichant en surimpression", explique-t-il, proposant là un système fermé, notamment avec la norme Hbbtc, mais qui pourrait laisser place à des partenariats avec les opérateurs de télécoms et les constructeurs. Une position qui semble bien éloignée des nouveaux usages que l'on constate aujourd'hui, comme le live-tweet des programmes. France Télévisions, qui est arrivé sur le tard sur le marché de la télé de rattrappage, en fait désormais "un axe majeur" de développement, déclinable "sur tous les supports (câble, ADSL, mobiles, tv connectées)" avec un modèle de VOD gratuit mais avec publicité.
L'expérience de la BBC, présentée par Edouard Benroubi, semble différente mais reste là-aussi assez fermé. "La BBC propose des expériences à son public pour qu'il profite de la richesse de ses contenus", explique le responsable, qui entend "panacher le linéaire et le non-linéaire" avec un objectif : "que le multiplateforme soit intégré des la production des contenus." La BBC a d'ores et déjà tagué ses programmes éducatifs, créé un moteur de recherche et une plateforme multimédia innovante.
Enfin, pour Nonce Paolini, PDG de TF1, la télé connectée n'est "pas un danger" ; à condition que les chaînes restent en pôle position. "Les studios de création préféreront signer des accords avec les chaînes. Nous avons notre métier d'éditeur et de diffuseur à faire, nous le ferons", a estimé le PDG mettant en garde contre toute réglementation qui ne serait pas équitable entre tous les acteurs.

Google veut laisser le choix au consommateur

Face aux chaînes de télé, Carlo d'Asaro Biondo, vice-président EMEA de Google, a joué les trouble fête. Il a tout d'abord rappelé combien YouTube, propriété de Google, avait évolué pour gagner en matutité. Le service de partage de vidéos - qui accueille 35 heures de nouvelles vidéos chaque minute - est prêt à "grandir aux côtés des créateurs de contenus" en proposant de la location, du live streaming, un meilleur contrôle de la contrefaçon et de la publicité ciblée. Surtout, Google a bien l'intention de transposer sur la télé connectée le modèle des applications des smartphones Android ; une vision opposée donc à cette de France Télévisions. "Au final c'est le consommateur qui décidera", estime Carlo d'Asaro Biondo, qui a indiqué que Google était prêt à des partenariats avec créateurs de contenus ou constructeurs (Sony).

Les constructeurs veulent devenir le point central

Troisième acteur à intervenir, le constructeur Technicolor. "Qui va gagner la bataille du consommateur ? Aucune idée", assène Frédéric Rose, son président. Mais pour lui, il faut dépasser la situation actuelle où les boîtiers se multiplient dans les foyers. "Aujourd'hui, il faut dépasser les goulets d'étranglement et il fait des contenus", explique le président de Technicolor qui propose sa solution : une passerelle multimédia connectant d'un côté les fournisseurs de VOD (payante essentiellement) et de l'autre les différents appareils du foyer (téléviseurs, tablettes, mobiles) avec de puissants outis de recherches de contenus faisant appel aux métadonnées combinées aux données des utilisateurs.

Les box n'ont pas dit leur dernier mot

Le 4e acteur de cette guerre, absent de la table ronde, est l'opérateur de communication. Alors que Frédéric Rose enterrerait bien les box internet, les opérateurs les transformeraient bien en vraies passerelles mutimédias. SFR a donné le ton mardi avec sa nouvelle Neufbox Evolution. Free devrait suivre d'ici quelques jours.
Pour l'heure, difficile de savoir qui sortira vainqueur de cette guerre à quatre dont l'un des enjeux est à la fois l'exploitation multisupport des contenus, la compréhension de l'audience et l'adaptation de la pub à de nouvelles formes de publicités ciblées.
Au surlendemain de l'annonce par son PDG Marck Zuckerberg du lancement d'un service de messagerie universelle, Facebook a présenté marcredi 17 novembre devant le 32e Digiworld Summit de l'Idate, à Montpellier, les éléments de sa stratégie pour les années à venir.
Henri Moissinac, patron de la division mobile du plus célèbres des réseaux sociaux, a d'emblée sondée la salle pour savoir qui avait un compte Facebook et qui utilisait sa version mobile. La majorité des personnes présente utilise cette dernière possibilité (via les applications dédiées pour iPhone, Android ou le site web mobile), comme 200 millions de personnes dans le monde.
"On est passé d'un internet statique il y a 5 ans à un internet social d'échange", explique M. Moissinac, qui a indiqué que Facebook "veut aller plus loin sur les mobiles" en terme d'interactions avec les fonctionnalités des smartphones. Il n'a toutefois pas indiqué si Facebook développerait un jour son propre système d'exploitation pour mobile.
En revanche, pour séduire les utilisateurs mobiles qui sont deux fois plus engagés que les autres, Facebook a développer de nouveaux outils comme Places (géolocalisation et partage de positions) et Deals, un service pas encore disponible en Europe qui veut mettre en relation les consommateurs et les boutiques. Ainsi, on pourrait présenter son mobile à la caissière d'un magasin pour bénéficier d'une promotion ; une sorte de couponing numérique. "Tout ce qui est mobile sera social", assure Henri Moissinac.
Facebook entend également promouvoir le développement des applications, fonctionnant tant sur mobile, sur PC que sur consoles de jeux. "Local + mobile + social ; voilà la stratégie de Facebook dans les années à venir."
La commissaire européenne à l'Agenda numérique a adressé mercredi 17 novembre un message vidéo à l'attention des participants du 32e Digiworld Summmit, organisé à Montpellier par l'Idate, qui se penche cette année sur l'internet du futur et le rôle de l'Europe.
"Sans internet universellement accesssible, il n'y a pas d'Europe compétitive", estime la commissaire qui porte l'agenda numérique de l'Union européenne et notamment son paquet haut débit, présenté en september, et qui prévoit une converture de l'Union en haut débit à l'horizon 2020. D'où viendra l'argent pour financer les infrastructures nécessaires à la réalisation de cet objectif ambitieux ? "D'un panachage public-privé", estime Mme Kroes, qui a par ailleurs annoncé qu'une décision de la Commission sur la neutralité des réseaux interviendrait l'année prochaine.
Présent au congrès, Anthony Whelan, directeur de cabinet de la commissaire, a apporté plusieurs précisions concernant le paquet haut débit. La couverture totale de l'Union pour undébit de 100 Mb coûtera entre 180 et 270 milliards d'euros. La Commission souhaite dès lors développer des fonds régionaux européens pour le haut débit, à même de financer des projets dans des zones mal couvertes. Mais la facture "devra être partagée", a indiqué Anthony Whelan. Pour l'heure, l'Europe finance quelque 140 projets de recherche avec une enveloppe de 200 millions d'euros. 300 millions d'euros supplémentaires sont prévus d'ici fin 2013.
Le 32e Digiworld Summit organisée par l'Idate, l’un des principaux centres d’études et de conseil en Europe, s'est ouvert ce mercredi 17 novembre pour deux jours au Corum de Montpellier autour de l'internet du futur. Pas de pays invité cette année mais l'Europe au premier plan des interrogations. Comment se positionne l'Union européenne dans la bataille pour le très haut débit, férocement engagée entre Etats-Unis et pays asiatique ?
Pour Francs Lorentz, président de l'Idate, cette bataille, notamment pour la conquête et le contrôle de l'audience se conduit sans que les Européens n'en soient des acteurs significatifs. "Que pèse un opérateur comme France Télécom, aussi brillant soit-il face aux 43 milliards de cash de Google ? ", s'est intérrogé Francis Lorentz, rappelant que l'Europe a perdu jadis la bataille des matériels et des logiciels.
Mai, le président de l'Idate veut rester optimiste car l'Europe a des atouts : ses infrastructures télécoms performantes (le triomphe du GSM) et des services (Skype, Price minister) convoités ailleurs dans le monde.
Pour Francis Lorentz, l'Europe doit mener "une action vigoureuse sur les usages d'intérêt collectif : gestion de l'énergie, gestion des transports, gestion de l'espace urbain, de la santé, etc. Il y a la des gains d'activités et de qualité de vie", estime-t-il.
Dans la lignée des sites regroupant les avis de consommateurs, vient d'être lancé Postavoice.com. «C'est le site du consomm-acteur qui partage son avis sur des équipements et qui obtient de l'aide rapidement «, explique les fondateurs, mettant en avant la PostaBox, une boîte d'entraide dans laquelle l'internaute peut poser des questions.
Un satellite révolutionnaire, actuellement en cours d'assemblage chez Astrium à Toulouse, va apporter internet à haut débit à tous ceux qui en sont privés. Ce sera la fin des zones blanches en 2011.

Au printemps prochain, la fracture numérique ne sera plus qu'un lointain souvenir. Ceux d'entre nous qui, dans le Grand Sud, sont privés d'internet à haut débit ou ne disposent que d'un accès avec un faible débit car ils habitent dans une sinistre zone blanche - à la campagne ou la montagne mais aussi en ville - pourront enfin bénéficier d'une connexion à la Toile avec suffisamment de puissance pour profiter de tous les services numériques qui sont aujourd'hui devenus indispensables aux particuliers comme aux entreprises.
Cette révolution, on la doit à Eutelsat, l'opérateur de communications leader mondial de la diffusion de programmes de télévision. Celui-ci a passé commande à Astrium, la filiale d'EADS, d'un satellite de nouvelle génération exclusivement dédié à l'accès à internet. Ce satellite, actuellement en cours d'assemblage à Toulouse, exploitera la bande de fréquence Ka et la technologie multispot (voir infographie) et couvrira toute l'Europe et une partie du bassin méditerranéen (Maghreb, Égypte, Lybie, etc.).
Le satellite Ka-Sat fournira une nouvelle génération de services Tooway, le nom commercial de la technologie de communication bidirectionnelle entre l'abonné et le satellite. Tooway existe déjà avec les satellites Hot Bird 6 et Eurobird 3, avec des débits de 1024 kps en émission et 384 kbps en émission. Avec Ka-Sat, on passera au niveau supérieur avec des débits de 10 Mbps en réception et de 4 Mbps en émission ; bien supérieurs à ceux que l'on connaît avec les traditionnelles connexions ADSL.
Mieux, le coût pour l'abonné sera très raisonnable, de l'ordre d'une trentaine d'euros par mois contre plus de 200 aujourd'hui si l'on veut de tels débits. « Ce satellite de nouvelle génération permet aux satellites de revenir dans la course de l'accès à internet à haut débit », explique Yves Blanc, directeur des affaires institutionnelles et internationales d'Eutelsat. « Pour couvrir en haut débit 95 % de la population, il faut investir 10 M€ par voie terrestre contre 200 000 € avec le satellite », explique-t-il.

Un élément qui séduit les opérateurs de télécommunication. La semaine dernière à Toulouse, plusieurs fournisseurs d'accès à internet (FAI) sont ainsi venus de toute l'Europe pour découvrir le satellite et peaufiner leurs offres. « Ka-Sat sera lancé d'ici Noël et commercialement opérationnel en mars 2011 pour 1 million de clients potentiels en Europe dont 200000 en France », précise Yves Blanc.

Ka-Sat fabriqué à Toulouse
Dans la salle blanche Astrolabe 1, le site d'assemblage d'Astrium à Toulouse, on ne peut pas manquer le satellite Ka-Sat, qui se distingue de ses voisins par une plus grande taille et par une complexité évidente. « Ka-Sat embarque quatre fois plus d'équipements qu'un satellite classique de six tonnes », expliquent Aziz Bouhia, chef du projet Ka-Sat chez Astrium et Jean-François Charrier, directeur du marketing et des relations institutionnelles.
Le satellite est actuellement dans la phase finale de son assemblage, qui a été réalisé par les équipes d'Astrium en étroit partenariat avec celles du client Eutelsat. Ce satellite unique au monde a mobilisé 400 personnes et nécessité quelque 800 mètres de tuyaux guideurs d'ondes. Ses pièces ont été fabriquées sur dix sites d'Astrium situés dans quatre pays (France, Espagne, Allemagne et Grande-Bretagne). Au final, il aura fallu trois ans pour construire ce premier satellite HTS (high throughput satellite).
Ka-Sat va encore subir plusieurs tests pour voir comment il se comportera dans l'espace. Tests acoustiques, de réception-émission, de températures (de - 170 °C à +120 °C). Un vrai parcours du combattant réalisé sans sortir du site toulousain d'Intespace.
Une fois cette ultime étape franchie, Ka-Sat quittera Toulouse par un gros-porteur en direction de la base de lancement de Baïkonour au Kazakhstan. Un lanceur Proton l'enverra dans l'espace avant Noël où il rejoindra sa position géostationnaire à 9° Est. Une nouvelle phase de tests commencera alors entre le satellite et les stations au sol reliées à internet. Les premières offres commerciales sont prévues fin mars 2011.

Internet à 100%
La technologie Tooway développée par Eutelsat et qui sera boostée par le satellite Ka-Sat, va permettre à partir des offres proposées par les opérateurs de couvrir 100 % de la population de Midi-Pyrénées en haut débit. De nombreuses zones rurales et montagneuses - voire certains quartiers urbains - vont ainsi découvrir les joies du net avec une qualité optimale. Selon le dernier diagnostic de la société de l'Information en Midi-Pyrénées réalisé par l'Ardesi, l'agence de la Région chargée du numérique, en 2009, 97 % de la population pouvait accéder à internet à haut débit… mais seulement 57,39 % avec une offre dégroupée en ADSL 512Kb/s, en 2009, contre 70 % au niveau national. L'offre de connexion par satellite trouve donc là toute sa pertinence pour offrir le choix entre plusieurs opérateurs. C'est la raison pour laquelle la technologie Tooway (commercialisée par SFR notamment) est la seule pour l'instant à avoir reçu du gouvernement le label « Haut débit pour tous. »

Le chiffre : 375 millions > d'euros. Eutelsat est le seul opérateur à avoir décidé d'investir 375 millions d'euros dans le satellite de nouvelle génération Ka-Sat
Kizoa.com vient de lancer une nouvelle application Facebook qui va permettre aux utilisateurs du célèbre réseau social d'accéder en quelques clics à la puissance de traitement d'un logiciel photo en ligne. En associant votre compte Facebook à votre compte Kizoa, vous retrouvez tous vos albums photos ainsi que tous les albums partagés de vos amis sans avoir à télécharger une seule photo. Libre ensuite de faire de la retouche créative (morphing, diaporamas personnalisés, etc.).
Mister Recycle est un site internet de recyclage de téléphones portables et appareils numériques qui évalue leur valeur et les rachète pour leur donner une deuxième vie. « Aujourd'hui, le taux de recyclage des téléphones portables en France n'est que de 7 %, alors qu'en Grande Bretagne, où ce service est très répandu, le taux a atteint 35 % en 2009 », explique l'équipe de www.misterrecycle.com. L'argent peut être récupéré par chèque ou être reversé à une association partenaire.
Les sites web communautaires qui permettent aux internautes de donner leur avis sur tel produit ou service sont légion. Looneo.com, l'un des pionniers du genre, peut se targuer d'avoir 150 000 internautes sur sa plateforme. Rapport qualité-prix, performances, design, chaque produit est noté sur les critères les plus utiles. Mieux, sur les espaces thématiques de Looneo, les marques sont à l'écoute des internautes et répondent à leurs questions.
L'enseigne Nature & Découverte (articles liés à la nature, la randonnée, le jardin...) qui fête actuellement ses 20 ans, vient de mettre en ligne le site web www.terraludo.com.
Face à une demande très forte des parents pour des produits de premier âge, Antoine Lemarchand, vice-président, et Stéphane Blondeau, administrateur, ont imaginé une nouvelle boutique en ligne qui propose douze vitrines sur les moments clés et les rituels plaisirs de l'enfance avec 2 000 références.
La Chambre nationale des huissiers de justice (CNHJ) vient d'inaugurer la nouvelle version de son site www.huissier-justice.fr. Le site s'accompagne également d'une application pour iPhone. Un espace est dédié aux professionnels et un autre aux particuliers. Argent, conflit, logement, famille, etc. Autant de fiches pratiques pour mieux comprendre les procédures.
Les organisateurs de spectacles vont adorer la version 2 de www.weezevent.com. Fondé en 2009 par de jeunes diplômés de l'ESCP et de Dauphine, ce site permet de créer son module d'inscription ou de billetterie en ligne pour vendre ses tickets sur le web. Mieux, la nouvelle version supporte différentes monnaies, et interagit avec les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Linkedin,…).