Cela ne fait aucun doute, le cybercrime est l'un des secteurs les plus performants et les plus lucratifs de notre époque, enregistrant une croissance à deux chiffres chaque année. Au cours des dix dernières années, l'explosion du nombre d'internautes s'est accompagnée de nouvelles formes d'attaques, de plus en plus sophistiquées. Celles-ci permettent aux cybercriminels des temps modernes de créer des logiciels malveillants leur rapportant des centaines de millions de dollars avec un risque minimum, voire nul, de se faire prendre. Pendant ce temps là, les consommateurs sont confrontés à des menaces, s’accentuant d’années en années, visant leur argent et à voler leurs informations personnelles.

Alors, comment en sommes-nous arrivés là et jusqu'où ira la cybercriminalité ? Pour s'en faire une idée, revenons sur cette dernière décennie de cybercrime.

Les tendances 2000-2010 du cybercrime

Au début de la décennie, les cybercriminels s'enorgueillissaient de leurs compétences en lançant des attaques qui avaient pour but de paralyser les ordinateurs des utilisateurs (généralement via des spams : e-mails contenant des pièces jointes dangereuses) ou d'arrêter temporairement des sites Web très fréquentés en les submergeant de trafic. Ils s'en sortaient bien jusqu’alors mais ces attaques ne visaient pas à faire de l'argent ; ce phénomène est apparu plus tard…

Au milieu de la décennie, les cybercriminels avaient développé différents stratagèmes profitables, dont la distribution de logiciels malveillants ou financés par la publicité, dans l'espoir d'inciter les utilisateurs à acheter le produit ou service promu. Ils parvenaient également à envoyer de grandes quantités de spams, infectant des milliers d'ordinateurs (par le biais de pièces jointes malveillantes), qu'ils pouvaient alors contrôler à distance à l'insu de leurs utilisateurs. On appelle cela des réseaux de robots (botnets), ceux-ci sont encore très actifs de nos jours. Parallèlement, la violation de données d'entreprise était pour eux un autre moyen de se faire de l'argent, par le biais de la revente de précieuses informations sur les clients.

Au cours de la seconde moitié de la décennie, les attaques se firent plus ciblées et les cybercriminels mieux organisés, allant jusqu'à former des gangs. À cette époque, les cybercriminels se servaient de l'« ingénierie sociale » pour inciter les internautes à cliquer sur des liens ou des téléchargements dangereux en évoquant des sujets et des questions qui suscitaient leur intérêt.

À la fin de la décennie, les cybercriminels s'attaquaient aussi aux utilisateurs là où ils étaient les plus vulnérables, à savoir, sur les réseaux sociaux. Les demandes émanant de faux amis, les liens dangereux et les messages d’hameçonnage qui semblaient provenir d'amis étaient autant d'outils grâce auxquels les cybercriminels accédaient aux comptes et aux ordinateurs des utilisateurs.

· Par exemple, lors d'une récente arnaque par ingénierie sociale, les cybercriminels ont profité de la curiosité des utilisateurs de Facebook pour savoir qui consulte leurs profils et pour les amener à télécharger une fausse application qui était supposée leur montrer qui consultait leur page. Au lieu de l'application souhaitée, les victimes ont téléchargé un programme malveillant qui accédait à leur centre de messages Facebook pour envoyer des spams, y compris des messages qui faisaient la promotion de l'arnaque dont ils avaient été victimes.


Aperçu : les plus grands exploits et arnaques de la décennie
Arnaques par rencontres en ligne - Ces arnaques courantes jouent sur les sentiments des victimes pour arriver à leur fin. L'arnaque par rencontres en ligne type consiste en un profil avec photo sur un site de rencontres en ligne dans l'espoir d'attirer les autres membres du site. L'escroc tente par la sorte, de créer des relations personnelles afin de demander de l'argent, de la marchandise ou d'autres faveurs.
Le ver « I Love You » - L'un des tous premiers exploits de la décennie (2000) fut le ver « I Love You », du nom de l'objet de l'e-mail qui le transportait. Des millions d'utilisateurs ont ouvert ce spam et ont téléchargé le fichier joint à cette « lettre d'amour » porteuse du fameux virus. Des sociétés et agences gouvernementales ont été contraintes de stopper leurs ordinateurs et ont dû débourser 15 milliards de dollars pour se débarrasser de l'infection.
Scareware - Les cybercriminels jouent sur la peur des utilisateurs et sur le fait que leur ordinateur et leurs informations soient menacés. Les scarewares affichent des fenêtres instantanées trompeuses qui invitent leurs victimes à acheter un faux logiciel antivirus pour résoudre le problème. Cette arnaque a tellement bien marché que certains distributeurs de scarewares ont gagné des centaines de millions de dollars par ce biais.
Arnaque du Nigeria - Cette arnaque, également appelée « fraude aux frais avancés », consiste généralement en un spam provenant d'un étranger qui a besoin d'aide pour transférer des millions de dollars en dehors de son pays d'origine et qui offre au destinataire, un pourcentage de sa fortune pour l'aider. Résultat, de nombreux destinataires sont tombés dans le piège et certains ont même perdu des milliers de dollars, étant donné que les escrocs demandent une avance pour faciliter la transaction.


Ce que l'avenir nous réserve

McAfee Labs s'attend à une poursuite des arnaques et des pièges sur les réseaux sociaux, notamment les demandes de faux amis, les tentatives d’hameçonnage et les liens URL dangereux sur Twitter.

Quant aux services basés sur la géolocalisation des utilisateurs tels que Foursquare et Google Places, ils présentent de nouveaux problèmes. En effet, la multiplication du nombre d'utilisateurs qui affichent publiquement leur localisation dans le monde réel, permet aux escrocs d’obtenir toutes les informations nécessaires permettant d’établir les habitudes des utilisateurs, de déterminer où ils se trouvent, à n’importe quel moment, ainsi que les moments pendant lesquels ils s'absentent de leur domicile.

La prolifération des appareils et applications mobiles est une opportunité en or pour les cybercriminels. En s'attaquant à ces équipements, les criminels peuvent ainsi voler beaucoup d'informations personnelles et bancaires à leurs utilisateurs.

Si la plupart des attaques perpétrées resteront les mêmes (hameçonnage, sites Web et téléchargements dangereux), les méthodes des cybercriminels se feront plus ciblées et plus astucieuses.

Pour lire le rapport complet, « La décennie du cybercrime : McAfee revient sur dix ans de cybercrime », veuillez cliquer ici.
Après SFR, Orange enboîte le pas à Free pour inclure dans ses offres d'accès tripleplay la gratuité des appels entre sa box et les mobiles. L'opérateur historique aura donc accéléré son calendrier et amendé sa position sur le sujet. Interrogé par La Dépêche le 11 janvier, un porte-parle d'Orange expliquait que les offres en vigueur incluant un volant d'heures d'appels vers les mobiles étaient suffisantes mais qu'Orange n'était fermé à aucune option.

"Dès le 1er février 2011, Orange intègre dans ses offres Open 1, Open 2, Open 3 et Open 24/7, les appels illimités vers les mobiles de tous les opérateurs depuis la Livebox. Les clients bénéficient ainsi de l’illimité pour tous leurs appels : vers les mobiles et les fixes de tous les opérateurs métropolitains et vers les fixes de plus de 100 destinations", a expliqué ce mardi 25 janvier l'opérateur dans un communiqué.

Une offre complète

Orange entend cependant se distinguer de la concurrence en proposant de l'illimité vers les mobiles entre box et mobiles et entre mobiles. "Avec Open 24/7, les clients bénéficient de l’illimité vers tous les mobiles aussi bien depuis la Livebox que depuis le mobile pour 114,90 euros par mois. Orange est le seul opérateur à proposer une offre 100% illimité vers les mobiles.
Open 24/7 inclut également, au départ du mobile, les appels illimités vers tous les fixes de France métropolitaine, d’Europe, d’Amérique du Nord et du Maghreb", détaille Orange.

Une option à 3€ par mois pour les personnes déjà clientes

Enfin au-delà de la nouvelle gamme d'offres Open, Orange n'oublie pas les clients actuels. "Les clients triple play qui le souhaitent pourront aussi bénéficier des appels illimités vers les mobiles depuis la Livebox en souscrivant dès le 15 février une option à 3 euros par mois disponible sur les deux offres phares d’Orange, Net Plus et Formule Plus, ainsi que sur les offres Fibre."
Les éditeurs en ligne, membres du GESTE (Groupement des Editeurs de Services en Ligne), s’inquiètent dans un communiqué  des récentes modifications apportées par Apple aux conditions d’utilisation de l’Apple Store.

"D’après la dernière version de l’article 11.2 que s’est procurée le service juridique du GESTE, toutes les applications utilisant une solution de paiement tierce (à l’acte ou par abonnement) seraient refusées (ou abandonnées pour celles déjà acceptées) et ce, à compter du 30 juin prochain. Derrière cette mesure drastique, se dessine la volonté d’Apple d’imposer son prochain système d’abonnement via son API de facturation « In App Purchase ».

Cette décision, non concertée, imposerait aux éditeurs un coût complémentaire de 30% au profit d'Apple. Ce taux, tout comme le différentiel de TVA entre le numérique et le monde physique, rendrait la distribution de contenus au format numérique moins rentable que sur papier. Elle les priverait également de la possibilité de créer des abonnements numériques multi-plateformes, contraignant l’éditeur à adapter ses offres aux exigences d’Apple plutôt qu’aux attentes des clients finaux. Elle les priverait enfin de la maitrise du parcours client et de la possibilité de connaitre les coordonnées de leurs abonnés, éléments fondamentaux de la relation client.

Les éditeurs de contenus ne sont pas les seuls touchés par cette décision. En effet, les prestataires de services de paiement se voient ainsi fermer la porte à la majeure partie du marché des applications mobiles (l’iPad représentant plus de 80% du marché des tablettes). Interdire toutes les solutions de paiement tierces prive donc ces acteurs d’un levier de croissance important.

Apple, en position dominante, refuse tout simplement l’accès au marché à toute une catégorie d’acteurs et impose des conditions toujours plus draconiennes aux éditeurs, pourtant partenaires essentiels sans qui les produits d’Apple seraient toujours des outils « fins, beaux, incroyablement puissants, magiques, … » mais totalement sans contenus.

Les membres du Geste se félicitent donc d’une possible enquête des autorités de la concurrence sur ces pratiques et ne manqueront pas d’y contribuer utilement.

De nombreux éditeurs réfléchissent, ou explorent déjà certaines pistes afin de trouver des alternatives aux systèmes de distribution verrouillés proposés par les fabricants de matériel."

Plus d'informations sur le site internet du Geste : www.geste.fr
Absolute Software, spécialiste des solutions de récupération d’ordinateurs volés (plus d'informations ici : LoJack for Laptops), de protection des données et de gestion sécurisée des équipements informatiques, révèle son classement des lieux ciblés pour les vols d'ordinateurs portables. Cette liste a été établie sur la base des rapports de vols déposés par les clients auprès de l’équipe de récupération des vols d’Absolute sur une période annuelle.

Vols à l’école et au domicile en tête

Selon ce top 10, les ordinateurs sont plus susceptibles d'être volés là où les familles les utilisent le plus, à l’école ou à leur domicile. Bien évidemment, en période de fêtes ou de vacances, le risque de vol à domicile est bien plus élevé que ce que veulent bien penser les consommateurs.

« Les tendances énoncées dans cette liste peuvent surprendre certains propriétaires d'ordinateurs. Selon notre expérience, les consommateurs estiment toujours qu’ils ne seront pas victimes de vols et continuent de prendre des risques. Ils n’intègrent les questions de sécurité que lorsqu'ils sont en déplacement », commente Mark Grace, vice President of Consumer Business, Absolute Software. « Ainsi, avec l’école et le domicile en tête de liste, les propriétaires d’ordinateurs devraient être très prudents surtout en période de vacances où le risque de cambriolage est important. La solution LoJack for Laptops aide à se protéger contre les vols durant toute l’année.»

Top 10 des lieux où les vols d’ordinateurs sont les plus fréquents:
1. L’école (primaire et secondaire)
2. Le domicile
3. La voiture
4. Le bureau
5. L’université
6. L’hôtel
7. Les restaurants et cafés
8. Les magasins et centres commerciaux
9. Les transports en commun (y compris les taxis, bus, trains, etc)
10. Les aéroports (terminaux, points de contrôle de sécurité, zones de stockage et restaurants de l'aéroport)
Monnaie courante dans de nombreux pays asiatiques comme la Corée du Sud, le paiement des petits achats avec son téléphone mobile joue l'Arlésienne depuis plusieurs années en France. Mais 2011 pourrait enfin voir le décollage de ce mode de paiement basé sur la technologie NFC (Near field communication). Le 11 janvier dernier, Éric Besson, ministre de l'Économie numérique, a en effet décidé de lancer neufs projets pilotes de déploiement de services mobiles sans contact à la suite de l'expérience Cityzi menée à Nice depuis mai 2010. À côté de Paris, Lille, Marseille, Bordeaux, Rennes, Strasbourg et Caen, Toulouse fait partie des neuf villes choisies. « Nous sommes très heureux de voir que Toulouse a été retenue. C'est une ville qui offre un vrai potentiel et qui a toujours porté l'innovation technologique ; elle avait été l'une des premières à déployer la technologie 3G pour la téléphonie mobile il y a une dizaine d'années », explique à La Dépêche, Mireille Garcia, directrice régionale Midi-Pyrénées de France Télécom-Orange.

Transports, cinéma

À Toulouse, les services sans contacts qui seront mis en place concerneront les transports, essentiellement ceux de Tisséo dont les bornes de contrôle vont recevoir les équipements adéquats pour être compatibles avec les mobiles NFC. « Nous avons pour l'instant un mobile NFC, le Samsung Player One, mais d'autres modèles vont être disponibles cette année », explique Mireille Garcia, qui prévoit aussi d'autres champs d'utilisation que les transports. « Des commerçants sont intéressés, comme les cinémas. La possibilité de paiements sans contact pour de petits achats chez les commerçants va se mettre en place au fur et à mesure des partenariats avec notamment les banques. 2011 sera en tout cas une année importante pour ces services mobiles », assure Mme Garcia, précisant qu'Orange prévoit d'équiper 500 000 clients en France d'ici la fin de l'année. Selon le cabinet Juniper Research, le marché européen du paiement mobile devrait atteindre 20 milliards d'euros d'ici 2014.





Tribune de Caroline Noublanche, présidente de Prylos, spécialiste des applications mobiles pour les utilisateurs professionnels et le grand public

Il y a trois ans, en novembre 2007, Google annonçait le lancement de son système d’exploitation, Android. En janvier 2010, le géant du Web a lancé son Google Phone, le Nexus One. Aujourd’hui, à l’heure où le CES (Consumer Electronics Show) de Las Vegas se conclut et où le MWC (Mobile World Congress) 2011 s’approche, Google a-t-il réussi à s’imposer sur le marché des mobiles face à Apple et aux acteurs historiques comme RIM ou Nokia ? L’arrivée des tablettes comme la Motorola ou la Samsung semble confirmer que le géant du Web a adopté une stratégie gagnante. Son positionnement sur la TV vient-il conforter sa position pour des offres quadruple play ? Caroline Noublanche, Présidente de la société Prylos, spécialisée dans les solutions mobiles, propose un décryptage pour comprendre le positionnement de Google sur le marché de la mobilité.

Android : point sur une percée fulgurante

Après avoir bouleversé le marché de la téléphonie mobile et conquis des parts de marché considérables, l’iPhone d’Apple est désormais challengé par les smartphones ayant du « Google inside ». Numéro deux du marché derrière Nokia, le système Android a équipé un quart des smartphones vendus dans le monde (25%) au troisième trimestre 2010. 20 millions de "Google Phone" ont été achetés de juillet à septembre, contre 1,4 million un an plus tôt, soit un bond de 1.309%.[1]

Le rythme des lancements de produits Android s’est considérablement accéléré en 2010, avec 172 références de mobiles Android disponibles à l’heure actuelle contre moins de 10 l’an dernier.

Le choix de lancer un système d’exploitation avait ralenti la pénétration du marché parce qu’il requérait l’adhésion d’une tierce partie, les constructeurs de terminaux mobiles. Désormais, ce choix s’avère payant et démultiplie la présence de Google sur le marché de la mobilité, notamment celui des tablettes numériques.

Encore inexistant il y a un an, ce marché devrait représenter 55 millions de tablettes vendues en 2011 dans le monde d'après le cabinet Gartner, contre 408 millions de PC (~15%). La progression des tablettes numériques est manifeste et annonce un combat homérique.
Après un lancement en mai 2010, l’iPad est le leader du marché mais fait face à une rude concurrence. La tablette Motorola Xoom a été la star du CES de Las Vegas. Outre la tablette Xoom, la Galaxy Tab de Samsung fait également parler d’elle et ce constructeur annonce des surprises pour le MWC 2011. L’importance des tablettes chez le géant Google est réaffirmée avec l’annonce de la sortie de son nouveau système d’exploitation, Honeycomb, pour le premier trimestre 2011. Il succédera à Android 2.3 alias Gingerbread et sera une version optimisée pour les tablettes tactiles.

Les clés d’une stratégie gagnante

Tout d’abord, la politique de prix. En comparaison de l’iPhone, les terminaux Android bénéficient d’un prix très attractif dû notamment à la gratuité de l’OS pour les partenaires (Samsung, Motorola, HTC, LG, Sony Ericsson, Acer, etc.). Google peut de fait s’appuyer sur ces acteurs historiques de la téléphonie ce qui lui permet de bénéficier de produits basiques mais fondamentaux (qualité des appels, pas de problème d’antenne…).
Aujourd’hui, l’Android Marketplace compte environ 200 000 applications, dont des déclinaisons intelligentes des services Internet de Google (on n’est jamais mieux servi que par soi même). Parmi ces applications, on trouve bien sûr Gmail, Google Maps ou encore dernièrement, Google Traduction avec la synthèse vocale en français ! Ces applications contribuent indéniablement à valoriser l’approche mobile de Google.
Contrairement à l’univers Apple considéré comme un univers fermé, Android est un système d’exploitation en open source. Tandis qu’Apple attire le grand public en raison d’une ergonomie intelligente et simple d’utilisation, Android remporte l’adhésion des développeurs et des acteurs technologiques qui apprécient la possibilité d’évoluer dans un univers complètement libre.
A long terme, Android s’inscrit dans une stratégie extrêmement bien pensée. Il peut même être vu comme un cheval de Troie pour concurrencer Microsoft dans l’univers du PC. Actuellement, l’importance donnée aux solutions professionnelles de Google ou encore la campagne d’affichage sur son navigateur Chrome révèlent que Google vise en premier lieu l’univers des PCs, la chasse gardée de Microsoft (90% de part de marché). L’accent mis sur les tablettes est ainsi un moyen de challenger Microsoft sur son terrain de prédilection.

Que faut-il attendre pour la suite ? Les prochaines actions de Google dessineront-elles le marché de la mobilité en 2011 ?

Les annonces pour 2011 confirment une vision à long terme de la firme de Mountain View et une mise en perspective de ses atouts naturels.
La technologie sans contact (NFC – Near Field Communication) devient un des terrains de jeu de Google. Le smartphone Google Nexus S a été officialisé début décembre et comme annoncé, le terminal fabriqué par Samsung embarque une puce NFC afin de pouvoir notamment servir de porte-monnaie électronique pour le paiement sans contact. La technologie NFC est, pour le géant, l’avenir du paiement.
Le CES de Las Vegas a été également l’occasion de montrer la pertinence de la stratégie multiplateforme : mobile, tablette et TV… Le grand rêve de la TV connectée au Net est plus présent que jamais. Google s’y positionne via la déclinaison d’Androïd pour les TVs et via une approche boîtier connecté pour la Google TV. Un moyen en amenant le Web sur la TV d’affirmer sa suprématie sur les revenus publicitaires sur un canal qui était jusque là une chasse gardée?
Ces solutions convergentes vraiment abouties ouvrent la voie à des offres packagées et devraient intéresser les acteurs proposant des offres quadruple play, en particulier des acteurs comme Free (affinité technologique, offre infra complète difficilement comprise et doc appréciée par le client) ou encore les MVNOs (mobile virtual network operator), Darty, Virgin et bientôt La Poste.
Cela dit, la plupart des solutions Androïd souffrent de leur origine « geek » et sont encore insuffisamment abouties en terme d’expérience utilisateur. Elles laissent le choix à l’utilisateur dans une offre très (trop ?) complète mais hermétique. L’alliance avec un Free, par exemple, gagnerait à proposer du « prépackaging », segmenté pour des cibles données mais améliorant l’expérience utilisateur, pour valoriser un bijou technologique encore mal compris du grand public.
Affaire à suivre…

Caroline Noublanche
Présidente de Prylos


A propos de Prylos
Créé en 2003 par Caroline Noublanche, Prylos est le spécialiste des applications mobiles pour les utilisateurs professionnels et le grand public avec un concept innovant : rendez votre mobile vraiment intelligent (« make your phone really smart »). Prylos transforme le téléphone mobile en un véritable outil de gestion adapté à tous les publics et facilite ainsi la vie quotidienne des mobinautes, que ce soit dans le cadre professionnel ou privé. Le savoir-faire visionnaire et la fiabilité technologique de Prylos ont notamment été récompensés par Orange et Sun en 2003 et par le Prix de la Relation Client 2007.
Incubé par Paris Développement, structure de la Ville de Paris spécialisée dans les secteurs de haute technologie Prylos a obtenu en 2006 le soutien d'OSEO Anvar dans sa démarche d'innovation.
Quelques références : Adiaf de Lyon, Assad du Pays de Rennes, Casino, Daily Motion, IPSOS, Neuf Cegetel, Oxizen, Pages Jaunes, RATP, SFR, Sernam, SNCF, Ten, TNS Sofres…
20 personnes.
CA 2009 : 1,3 million d’Euros
www.prylos.com
Pourquoi ne pas profiter des longs trajets en TGV pour surfer sur internet, y jouer ou y travailler ? Cette interrogation a longtemps été un casse tête pour les opérateurs, confrontés à des difficultés techniques pour maintenir une liaison de qualité dans des rames filant à plus de 300 km/h.

Mais les obstacles ont été levés et Orange a annoncé ce mardi 18 janvier la Box TGV, une solution mise au point par le consortium OCEA (Orange Business Services, Eutelsat, Alstom et Capgemini). "Lancé commercialement depuis le 1er décembre par la SNCF, le service Box TGV permet aux passagers des TGV de son réseau Est Européen de bénéficier d'une offre multimédia et Internet inédite sur le marché. Les prouesses technologiques du consortium ont permis de relever les défis de la grande vitesse, de l'environnement de haute tension et de l'intégration dans un processus de maintenance serré pour ne pas impacter le circuit de rotation des rames", explique Orange.

Des services pour les voyageurs

"Offrir Internet en voyageant à 320 km/h est un nouveau territoire que nous sommes fiers de conquérir avec la SNCF," a commenté Philippe Roger, Directeur des Grands Comptes d'Orange Business Services. "L'accès Internet proposé par Box TGV est très représentatif de l'ensemble de nos savoir-faire et de nos capacités en matière d'innovation technologique, et se place dans la logique de notre mission : faire vivre au plus grand nombre la richesse de l'expérience Internet."

Les passagers se connectent en Wifi à l'intérieur des rames (Alstom fournit les serveurs embarqués). Sur le toit de ces dernières se trouvent des antennes satellite paraboliques spécifiquement développées. Ces antennes sont en liaison avec le satellite Atlantic Bird 2 qui relaie ensuite les demandes provenant du TGV vers un Hub satellite au sol. Ce dernier est relié par fibre optique à une plate-forme d'accès à internet. Capgemini, via son secteur Telecom & Media en France, a réalisé l'application de supervision de cette solution inédite en France.

La SNCF a mis en place un site internet spécial (https://boxtgv.voyages-sncf.com/) qui présente de nombreux services pratiques pour les voyages (kiosque, ville pratique, travelmap, etc.).

La Box TGV qui sera étendue ultérieurement à d'autres lignes TGV propose deux tarifications : 4,99 euros pour une heure ou 9,99 euros pour le trajet.
De la même façon que les réseaux sociaux sur internet avaient joué un rôle important dans le mouvement de contestation de la ré-élection de Mahmoud Ahmadinejad en Iran, ils constituent une caisse de résonnance aussi inédite que puissante dans la révolte populaire qui secoue aujourd’hui la Tunisie. Face au régime, la génération Facebook est devenue le fer de lance de la mobilisation et de l’information, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Si le président Ben Ali a toujours sûr censurer la presse et jeter une chappe de plomb sur l’information, il apparaît débordé face à un mouvement très déterminé. La jeunesse tunisienne rends compte heure par heure de la situation.
Des photos sont postées sur Twitter (mot-clé #sidibouzid ou #tunis) , Posterous ou sur Facebook, des vidéos sont téléchargées sur YouTube.  Souvent courts et de mauvaise qualité car provenant de téléphones portable, ces films témoignent en tout cas de la réalité des manifestations, de la répression, des blessés soignés dans les hôpitaux. Sur le portail www.nawaat.org, où un dossier  multimédia complet est consacré à Sidi Bouzid (la ville d’où est parit la révolte), les analyses côtoient les témoignages et les appels à la mobilisation. Les billets sont sans équivoque : «Indignez-vous», «Pourquoi je ne crois pas Ben Ali», «Ne laissez pas Ben Ali fuir!»  A la question de savoir quelle doit être la sortie de crise, un sondage sur le site est sans équivoque : la révolte à 45% ; la désobéissance civile à 27%.
Vers la fin du mois de février, le véhicule cargo européen ATV-2 Johannes Kepler rejoindra l'ISS pour différentes opérations (ravitaillement, rehausse de l'ISS, évacuation des déchets) qui pourront durer jusqu'à 6 mois. Le CNES a créé un blog afin de suivre les événements, avant le lancement qui est prévu le 15 février prochain, et qui sera également le 200e lancement d'Ariane depuis Kourou. www.cnes.fr/atv-cc
Comme une réponse à Free, SFR a annoncé hier que les appels téléphoniques entre ses box internet et les mobiles seraient gratuits. Ce nouvel épisode illustre la bataille que vont se livrer les opérateurs pour conserver leurs clients et en conquérir de nouveaux.
D'aucuns y verront la réponse du berger à la bergère ; la réplique de SFR à la nouvelle box internet de Free. Hier, en effet, le 2e opérateur télécom français, a annoncé qu'il allait proposer dès le 18 janvier les appels illimités vers tous les mobiles en France à l'ensemble de ses clients internet. Sans surcoût pour les détenteurs de la nouvelle Neufbox Évolution ou avec une option à 3 € par mois pour les autres. SFR reprend donc la main face à Free dans ce qu'il faut bien appeler la nouvelle bataille de la téléphonie à laquelle se livrent tous les opérateurs en ce début d'année.
Imposée par Bruxelles, la hausse de la TVA de 5,5 % à 19,6 % sur la partie « télé » des forfaits internet et de certains abonnements mobiles a fait sauter le verrou de l'abonnement à 29,90 € mensuels - le plus bas d'Europe - redoutable maître étalon imaginé par Free en 2002 et que personne jusqu'à présent n'osait remettre en cause.
En répercutant la hausse de la TVA - à partir du 1er février pour Orange et SFR - les opérateurs se sentent libres de diversifier leurs offres en imaginant des formules basiques au tarif proche du fameux 29,90 € et des formules premium de haut de gamme plus chères comprenant du matériel dernier cri et des services à forte valeur ajoutée (vidéo à la demande, 3D, jeux en réseau, bientôt domotique, etc.). Les opérateurs avancent qu'avec davantage d'offres, ils répondront mieux aux demandes d'une clientèle dont les profils et les besoins sont très divers. Un avis que ne partage pas l'UFC Que Choisir. « Au final, la hausse de la TVA pourrait tout chambouler. Hausses de tarif, offres segmentées difficilement comparables… le risque est grand de voir le marché de l'internet fixe ressembler de plus en plus à celui, très opaque, de la téléphonie mobile », estime l'association de défense des consommateurs qui vient de créer un « kit » d'aide à la résiliation de son contrat (lire ci-dessous)…
En incluant les appels mobiles illimités dans ses box internet - une mesure dont le coût n'a pas été communiqué - SFR veut garder une longueur d'avance. Pour l'heure, Bouygues Telecom et Orange restent sur leurs offres actuelles qui comprennent une ou plusieurs heures d'appels vers tous les mobiles ou des numéros préférés. « Cela correspond aux usages de notre clientèle mais tout peut évoluer », confiait hier à La Dépêche un cadre d'Orange. L'opérateur historique, qui prépare une nouvelle Livebox, n'exclut pas de sortir une offre similaire à celles de Free et de SFR au printemps. La guerre ne fait que commencer…


« Free ne fait pas peur à SFR »

Frank Esser, PDG de SFR, 2e opérateur français, était en visite hier à Toulouse dans le cadre des « Innovation Days », un rendez-vous interne pour présenter aux collaborateurs les derniers services et les dernières innovations.

Vous venez d'annoncer que les appels illimités vers tous les mobiles en France seront inclus dans les Neufbox à partir du 18 janvier. Est-ce une réponse à Free et sa nouvelle box Révolution qui proposera cela ?
Pas du tout, c'était déjà dans les tuyaux. L'illimité est une tendance à laquelle se sont habitués nos clients, sur les communications fixe vers fixe, sur l'internet mobile des smartphones. Il manquait l'illimité entre les box et les mobiles. Ce sera désormais chose faite avec la particularité que cette offre sera disponible pour les clients de notre offre premium Évolution, comme pour ceux de l'« ancienne » box moyennant une option à 3 € TTC par mois.
On sent que 2011 sera une année très agitée entre les opérateurs au niveau des tarifs. C'est la guerre ?
C'est vrai que le marché n'a jamais été aussi dynamique et agressif que maintenant. Il y a la hausse de la TVA que nous appliquerons à partir du 1er février et pour laquelle nous avons envoyé à nos clients 12 millions de lettres explicatives ; il y a les offres premium, de nouveaux services, etc. Le tarif à 29,90 € c'est fini. Chaque mois, il y a de nouvelles offres mais notre objectif chez SFR est de rester le plus simple et le plus performant.
Free va-t-il changer la donne en arrivant dans le mobile ?
Concernant Free, on verra quand il sera effectivement opérateur mobile même si je doute qu'il y ait la place d'un 4e opérateur en France. J'ai du respect pour Free, mais je n'en ai pas peur. Créer une box est une chose ; mais il faut y ajouter la relation client, une expertise, ce que SFR sait faire et ce qui se traduit dans nos parts de marché. Dans les mois à venir, nous allons nous concentrer pour offrir un bon réseau et des services innovants.
Costume sombre mais sans cravate, décontracté mais concentré, Frank Esser, PDG de SFR, arrive au siège de la délégation Sud-Ouest mardi 11 janvier à midi, dans le cadre des Innovations Days ; ces rendez-vous internes qui permettent aux collaborateurs de découvrir les nouveaux services et les innovations du groupe.
Quelques heures auparavant, SFR a lâché une petite bombe qui a fusé sur internet : l'intégration des appels mobiles dans la Neufbox (sans surcoût pour la Neufbox Evolution, avec une option de 3€ TTC par mois pour les autres). Une nouvel épisode dans la guerre que se livrent les opérateurs.

100000 Neufbox Evolution écoulées en deux mois

Lors d'une rencontre avec la presse, Frank Esser s'est défendu d'avoir voulu répondre à Free et sa nouvelle Freebox Révolution qui inclut cette fonctionnalité (avec des conditions toutefois moins souples). "C’était déjà dans les tuyaux. L’illimité est une tendance à laquelle se sont habitués nos clients, sur les communications fixe vers fixe, sur l’internet mobile des smartphones. Il manquait l’illimité entre les box et les mobiles. Ce sera désormais chose faite", assure le PDG qui s'est toutefois refusé à chiffrer le coût d'une telle mesure. Mais ne pas perdre de clients cédant aux sirènes de Free et en gagner d'autres reste un objectif capital pour le groupe, qui compte bien mettre en avant son expertise.
"Le marché n’a jamais été aussi dynamique et agressif que maintenant. Il y a la hausse de la TVA que nous appliquerons à partir du 1er février et pour laquelle nous avons envoyé à nos clients 12 millions de lettres explicatives ; il y a les offres premium, de nouveaux services, etc. Le tarif à 29,90 € c’est fini. Chaque mois, il y a de nouvelles offres mais notre objectif chez SFR est de rester le plus simple et le plus performant", explique Frank Esser, qui ne rechigne pas à lancer quelques piques à Free. "Créer une box est une chose ; mais il faut y ajouter la relation client, une expertise, ce que SFR sait faire et ce qui se traduit dans nos parts de marché", explique le PDG, heureux du succès de la nouvelle Neufbox Evolution. En deux mois, celle-ci s'est déjà écoulée à 100000 exemplaires dont un tiers auprès de nouveaux clients. L'objectif est de 500000 Neufbox Evolution sur l'année.

"Nous sommes trop taxés"

Nouveauté de ce début d'année, la hausse des forfaits internet. Imposée par Bruxelles, la hausse de la TVA de 5,5 % à 19,6 % sur la partie « télé » des forfaits internet et de certains abonnements mobiles a fait sauter le verrou de l’abonnement à 29,90 € mensuels – le plus bas d’Europe – redoutable maître étalon imaginé par Free en 2002 et que personne jusqu’à présent n’osait remettre en cause. En répercutant la hausse de la TVA les opérateurs se sentent libres de diversifier leurs offres en imaginant des formules basiques au tarif proche du fameux 29,90 € et des formules premium de haut de gamme plus chères comprenant du matériel dernier cri et des services à forte valeur ajoutée (vidéo à la demande, 3D, jeux en réseau, bientôt domotique, etc.).
Taxe audiovisuelle pour compenser l'abandon de la publicité en journée sur les chaînes de France Télévisions, taxe sur la copie privée (COSIP), TVA. N'en jetez plus. "Le secteur est trop taxé. Nous versons en taxe plus de 500 millions d'euros par an. Pourquoi les opérateurs doivent-ils compenser l'abandon de la pub sur France Télévisions ?" se désole Frank Esser.

La fibre à Toulouse en 2011

Autre chantier important et complexe abordé hier : la fibre optique, qui accuse du retard en France. "SFR a déjà beaucoup investi, de l'ordre de 500M€ et nous investirons encore 150 à 200M€ par an. On ne fait pas ça pour rien. La fibre aujourd'hui, c'est comme la 3G il y a six ans. On ne perçoit pas encore quels seront les usages mais cela peut venir très vite", assure Frank Esser.
Il est vrai que le cadre réglementaire de déploiement de la fibre est longtemps resté flou. Aujourd'hui, on y voit plus clair avec 3 grandes zones. La zone 1 concerne les parties à forte densité (grandes villes) où seuls les opérateurs interviennent pour construire le réseau. La zone 2 puis la zone 3 sont celles moyennement et peu peuplées.
Sur ces deux dernières, la construction du réseau sera co-financée par les collectivités territoriales, l'État via la Caisse des Dépôts et les opérateurs. Les zones 2 et 3 sont éligibles aux 2 milliards d'euros "infrastructures" du Grand Emprunt.
Après avoir tiré les câbles sous les trottoirs, les opérateurs doivent maintenant aller dans les immeubles. Toulouse sera couverte cette année.

Fibre, ADSL, réseau 3G dont le trafic data triple tous les ans depuis trois ans : les besoins en infrastructures sont là. "On ne sait pas quels seront les services qui marcheront dans trois ans, mais une chose est sûre : on aura toujours besoin d'un bon réseau."
Après 11 ans de productions audiovisuelles, 1 200 émissions et une diffusion télé régulière, l'Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) réorganise son offre de services multimédia et joue la carte de l'interactivité en lançant une Web TV dédiée à la formation professionnelle. www.webtv.afpa.fr propose quatre chaînes, plus de 300 métiers en vidéo et une médiathèque de 14 thématiques.
Le site Ma-Grande-Taille.com existe depuis octobre 2007. Au départ, simple blog, tenu par Corinne Masson, une femme ronde portant des vêtements en taille 52, il devient un site internet à part entière et, depuis novembre, un véritable réseau social. Les membres peuvent créer leur profil, ajouter des amis, publier des infos et participer aux forums du site.
Certains destinataires de textos de bonne année ont dû se demander si leur interlocuteur n'avait pas trop forcé sur le champagne ; car c'est jusqu'à 65 fois que certains SMS (ou MMS) ont été envoyés au même numéro ! Un bug de l'an 2011 qui a affecté les clients de l'opérateur Orange. Dès dimanche 2 janvier, ces derniers se sont plaints sur le site internet de l'opérateur car la réémission intempestive de leurs textos les a amenés à dépasser allègrement leur forfait. Silencieux dans un premier, Orange a assuré que « la cause de base de réémission de SMS ou MMS vient du non-fonctionnement du réseau d'un opérateur. » Si ce dernier n'a pas été cité par Orange, le nom de Bouygues a circulé, obligeant le 3e opérateur français de téléphonie mobile à démentir fermement. Au-delà de ce dysfonctionnement assez rare mais qui met en lumière l'engorgement que peuvent désormais connaître les réseaux mobiles, Orange a rassuré ses clients : « Quelqu'ait été le nombre de SMS envoyés ou renvoyés, nous facturerons une seule fois nos clients pour un seul envoi. »
Comme chaque année, le nombre de SMS envoyés par les clients d'Orange, de SFR et de Bouygues Telecom a pulvérisé le record précédent. Dans la nuit du réveillon et au cours du 1er janvier, 930 millions de textos ont ainsi été envoyés.
Les technophiles possesseurs d'iPhone ont connu pour leur part un autre bug : le changement d'année a empêché les alarmes de fonctionner. Apple devait corriger le problème hier, même si la panne de réveil le 1er janvier n'est finalement pas si grave.
Le nouveau service gratuit offert par France-Voyage.com guide les vacanciers au jour le jour sur leur mobile de façon personnalisée. Plus de 17 000 points d'intérêts, des cartes interactives, des photos, et des informations détaillées sur le patrimoine touristique, les itinéraires de balades, ou encore les spécialités gastronomiques locales sont disponibles ; de façon automatique avec l a géolocalisation. Les iPhone et mobiles Android ont accès en plus à la réalité augmentée.