Médiamétrie publie la 3ème vague de résultats d'audience des sites, portails et applications consultés à partir d'un téléphone mobile en France.
Au premier trimestre 2011, 16,1 millions de personnes se sont connectées à l'internet mobile au cours du dernier mois, en progression de 27% par rapport à 1 an plus tôt. Ce sont désormais 37% des utilisateurs de téléphone mobile qui se connectent à des sites, portails ou applications mobiles. Cette pratique est en partie portée par la poursuite de l'augmentation du nombre de smartphones : près d'1 utilisateur de téléphone mobile sur 3 (31,4%) en possède un, soit 3 fois plus qu'il y a 2 ans. Au 1er trimestre 2011, 94,1% des mobinautes ont ainsi consulté au moins un site ou un portail mobile à partir de leur téléphone, et 48,5% des mobinautes ont consulté au moins une application mobile à partir de leur smartphone.


Comment aider les très petites entreprises (TPE) et les petites et moyennes entreprises (PME) à être présentes sur internet, à bénéficier du développemet exponentiel du cybercommerce, à avoir une vitrine sur la toile ? Cette question devient de plus en plus cruciale à l'heure où le rapport McKinsey, en mars dernier, a démontré combien l'économie numérique prenait du poids dans le PIB de la France.

Pour toutes ces raisons, Google, SFR et Oxatis viennent de lancerune initiative commune, soutenue par le ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, pour aider les PME françaises à faire leurs premiers pas sur Internet : Mon Entreprise En Ligne. Accessible depuis le site www.meel.fr, "elle permettra en effet à toute PME ou TPE de créer gratuitement un site web, qui lui servira de vitrine sur internet."

"Oxatis a mis toute son expertise dans le développement de la plate-forme et des outils de création de sites, tandis que SFR apporte un service de conseil et d’aide à la prise en main des technologies web au travers de son service SFR Pro 1001. Enfin, Google propose ses outils de génération de trafic et d’optimisation de visibilité (AdWords, Adresses, Analytics...) et offre aux entrepreneurs qui s’inscriront sur www.meel.fr une première campagne de publicité Google AdWords pour une valeur de 100 euros", expliquent les promoteurs de cette initiative très souple.

En effet, "aucune obligation de souscription ni aucun engagement de durée ne sont exigés des entrepreneurs qui l’utiliseront ; toutes les informations des sites qu’ils créeront leur appartiennent intégralement ; et le nom de domaine, l’hébergement et l’outil de création du site sont offerts la première année, puis proposés ensuite pour cinq euros par mois (HT)."

Mon Entreprise En Ligne sera présentée aux entrepreneurs dans le cadre d’une tournée en bus dans onze villes de France tout au long du mois de mai, en partenariat avec les CCI locales. Après Rouen le 9 mai, le bus se déplacera à Lille le 11 mai, à Strasbourg le 12 mai, à Lyon les 16 et 17 mai, à Marseille le 18 mai, à Nice le 19 mai, à Montpellier le 23 mai, à Toulouse le 24 mai, à Bordeaux le 25 mai, à Nantes le 26 mai, et à Rennes le 27 mai.
À quelques jours du 1er mai, plus d'un million de Français s'apprête à remplacer le traditionnel brin de muguet par un brin de muguet… virtuel. Dromadaire.com, le numéro 1 mondial de l'e-card, est au rendez-vous et propose cette année une collection de plusieurs dizaines de cartes virtuelles. www.dromadaire.com / w/p/34_premier-mai/1/


Deux ans après la loi Chatel qui devait encadrer les numéros de téléphone surtaxés, des abus semblent encore en vigueur, notamment dans les services publics. Comme d'autres parlementaires, la députée PS de Gironde Michèle Delaunay monte au créneau.

Appeler un centre hospitalier, sa caisse primaire d'assurance maladie ou encore Pôle emploi et se retrouver avec une facture de téléphone alourdie de plusieurs dizaines d'euros. Telle est la conséquence de la surtaxe appliquée par les numéros courts ou spéciaux. Une surtaxe qui, si elle peut se comprendre pour des sociétés privées, semble bien incompatible avec la notion de service public. C'est pour dénoncer cette situation que la députée PS de Gironde Michèle Delaunay, vient d'interpeller par écrit la ministre de l'Économie et des Finances, Christine Lagarde. Mme Delaunay a d'ailleurs réalisé quelques calculs édifiants : joindre un malade hospitalisé au CHU de Bordeaux coûte 0,15 € par minute ; le numéro court de la CPAM est facturé 0,06 € par minute « à partir d'un bip sonore mais avant tout contact avec un conseiller ». A comparer au tarif de 0,028€ par minute en heures pleines facturé par France Télécom et on aura tôt fait de mesurer un écart de prix qui confine au scandale.
Michèle Delaunay rappelle d'ailleurs que l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), dénonçait en février dernier cette situation. « Dans la très grande majorité des cas, la surtaxation des communications vers les centres d'appels administratifs tels que ceux des caisses des allocations familiales, de l'assurance maladie ou de l'assurance vieillesse n'est pas justifiée », estimait le gendarme des télécoms, qui invitait « les administrations à poursuivre leurs travaux afin que dans des délais raisonnables les usagers puissent bénéficier de la disparition des surtaxes. »
Face aux tarifs exorbitants pratiqués, entre autres, par les services d'assistance des fournisseurs d'accès à internet, le gouvernement était intervenu en 2008 ; ce qui avait débouché sur la loi Chatel, qui devait signer la fin des numéros surtaxés, dont le chiffre d'affaires annuel est de quelque 2 milliards d'euros. Deux ans plus tard, on en est encore loin. La situation s'est certes améliorée, mais il reste de nombreux abus contre lesquels plusieurs parlementaires se mobilisent comme Mme Delaunay ou le sénateur PS de l'Aude Roland Courteau qui en a fait son cheval de bataille.

UFC-Que Choisir : "La situation s'améliore mais il reste des abus"
'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir a été l'une des premières à mener bataille contre les numéros surtaxés, qu'ils concernent des services publics ou commerciaux. Deux ans après la loi Chatel, « la situation s'est améliorée », estime Cyril Brosset, journaliste à Que Choisir, qui a réalisé une enquête sur le sujet en janvier dernier. « Pour les appels vers les administrations, ce n'est pas encore parfait, mais la situation s'est améliorée. Il y a toujours des numéros surtaxés qui perdurent mais ils sont moins chers qu'auparavant. En tout cas, l'UFC reçoit moins de courriers de réclamation qu'avant », explique Cyril Brosset. Du côté du privé, en revanche, il reste encore des efforts à faire. « Pour tout ce qui concerne les appels vers les hotlines des fournisseurs d'accès à internet, il y a eu des améliorations mais ce n'est pas parfait. Par contre, il y a encore beaucoup de banques, de magasins qui ne respectent pas la loi, notamment en ce qui concerne la possibilité pour les clients de porter réclamation et de suivre une commande. Si les numéros surtaxés très chers comme les 0892 sont moins utilisés, il y a toujours beaucoup de 0810, 0820, etc. Enfin, on constate qu'il y a des sociétés qui contournent la loi. Elles disposent d'un numéro non surtaxé, mais elles ne communiquent absolument pas dessus. »

"Des pratiques illégitimes"
Michèle Delaunay est députée PS et conseillère générale de Gironde. Elle vient d'adresser une question écrite à Christine Lagarde « sur l'utilisation de numéros d'appel surtaxés dans les services publics. »
Comment vous êtes-vous intéressée aux numéros surtaxés ?
Tout simplement par mon activité professionnelle. Je suis dans le civil médecin hospitalier et j'ai découvert au cours de ma pratique que les gens qui appelaient leurs proches malades hospitalisés pour les réconforter ou passer un peu de temps avec eux au téléphone lorsqu'ils attendent des résultats d'examens, voyaient leurs appels surtaxés. Pire, la plupart d'entre eux ne le savent pas. La surtaxe appliquée à ces appels est parfaitement illégitime, et particulièrement pour ces publics fragilisés. Ces pratiques sont d'autant plus scandaleuses qu'elles ne touchent pas que le CHU de Bordeaux mais concernent aussi d'autres services publics. Le numéro court de Pôle emploi par exemple est aussi concerné alors que chacun comprend bien que les chômeurs n'ont pas forcément les moyens. L'Arcep a émis des recommandations pour éviter cela, mais ces situations perdurent et sont très divergentes d'un service public à l'autre. Numéro surtaxé à l'hôpital d'un côté, appels normaux vers les parloirs des prisons de l'autre. Il n'y a aucune logique mais de grandes inégalités.
Plusieurs parlementaires sont montés au créneau. Faut-il une nouvelle loi pour compléter la loi Chatel de 2008 ?
Effectivement. Aujourd'hui, en interpellant la ministre de l'Économie et des Finances, je veux attirer l'attention sur ce sujet qui concerne des milliers de nos concitoyens. La loi Chatel a permis des avancées mais on est très loin des ambitions de départ qui étaient de supprimer les numéros surtaxés et leurs abus. Ils doivent être mieux réglementés.
Le site internet de La Dépêche du Midi, ladepeche.fr, vient de se hisser sur le podium des meilleurs sites d’informations français, selon un classement réalisé par Marc Mentré, spécialiste des médias et animateur du blog MediaTrend. Ladepeche.fr arrive ainsi à la 2e place des sites de la presse quotidienne régionale (PQR), derrière celui de Ouest-France, et devant ceux du Télégramme de Brest, de Sud-Ouest, de la Voix du Nord et de Midi Libre. Dans le classement des 60 sites web d’informations en France, ladepeche.fr se classe à la 18e place ; et si on élargit l’échelle au niveau mondial, ladepeche.fr est à la 21e place des sites d’infos en français.

Ce classement a été réalisé à partir des statistiques fournies par Alexa. Cette filiale du cybercommerçant Amazon réalise un classement pour tous les sites du web mondial (appelé trafic rank), en fonction du nombre de visiteurs uniques et du nombre de pages vues par chaque visiteur. Grâce à la confiance et la fidélité de ses « Dépêchenautes », ladepeche.fr, qui compte 4 millions de visiteurs par mois, va poursuivre son développement dans les mois à venir avec de nouveaux services.

C'est ce qu'a voulu savoir la fondation Wikimedia, qui pilote la célèbre encyclopédie. "Au tout début de l’année 2011, le laboratoire M@rsouin de TELECOM Bretagne a mené une grande étude sur les utilisateurs (lecteurs et contributeurs) de Wikipédia. Cette enquête a été réalisée dans le cadre du projet ANR CCCP-Prosodie (cccp-prosodie.org) et en partenariat avec Wikimédia France, qui a notamment participé à l’élaboration des questionnaires, afin que cette enquête puisse poser aux lecteurs et contributeurs des questions adaptées à leur expérience d’utilisation de Wikipédia", explique Wikimeedia France. L'enquête est encore en cours mais les premiers résultats viennent d'être rendus publics.

Un homme jeune et éduqué

Le Wikipedien est essentiellement un homme (30,8% de femmes et 68,3% d’hommes). Il est plus jeune que la moyenne des internautes et vraisemblablement plus éduqué. "Ils sont aussi beaucoup plus nombreux que les internautes à avoir une « profession » où la recherche d’information tient une place importante : lycéens et étudiants (on retrouve l’effet âge), mais aussi les cadres, avec une grosse sous-représentation des ouvriers et des employés", observe Wikimedia France.
Le Wikipedien est avant tout un lecteur. "La « règle » des 80-20 (80% d’utilisateurs et 20% de contributeurs) semble à peu près respectée dans Wikipédia aussi", explique la fondation.
"Wikipédia est utilisé, avant tout, comme source d’information pour la culture générale, encore plus que pour le travail", explique Wikimedia, qui concède que la grande majorité des utilisateurs ignore le fonctionnement collaboratif du site. "Seul un tiers des répondants est capable d’en comprendre la signification."
Parmi les 20% qui contribuent en écrivant ou modifiant des articles, l'enquête a dévoilé "deux grands types de contributeurs : ceux qui ont fait un ou deux essais, et qui ne sont pas allés plus loin, et les contributeurs « réguliers », un peu plus de 300 se considérant même comme des « gros » contributeur."Même si les jeunes restent majoritaires, les contributeurs sont plus âgés, et plutôt en emploi qu’étudiants ou scolaires. Et ces personnes sont, encore plus que pour les lecteurs, des « manipulateurs d’information »" explique Wikimedia qui note que les contributeurs sont à 86% des hommes.

La totalité de l'enquête est à consulter sur le blog de Wikimedia France ici .

France Télécom Orange sera au Salon Autonomic Sud les 21 et 22 avril 2011 au Parc des Expos de Toulouse. L’occasion pour l'opérateur historique de présenter son engagement en faveur d'une meilleure accessibilité des personnes handicapées à l'univers numérique d'une part ; et de dévoiler les outils développés par ses chercheurs pour améliorer la vie quotidienne de ces personnes.
Stéphane Richard, PDG du groupe, en a d’ailleurs fait l'un des chapitres de son plan de management "Conquête 2015." "L’accessibilité numérique est une priorité inscrite dans le projet d’entreprise Conquête 2015 et vise à favoriser l’accès à ses offres pour tous ainsi que son réseau de distribution en relation avec la nouvelle signature du Groupe : la vie change avec Orange", explique l'opérateur, qui participe au Club Grande entreprises « accessibilité » que pilote la délégation Ministérielle à l’Accessibilité, aux instances de normalisation françaises et internationales…
"Enfin, depuis 2004, la Mission Insertion Handicap (MIH) définit les grands axes de la politique de l'emploi en faveur des personnes handicapées et veille à la mise en oeuvre des engagements du groupe", poursuit Orange.

Commander son PC avec un clignement d'oeil

A Toulouse, l'opérateur sera sur le « Village emploi » pour toute personne souhaitant présenter une candidature ou obtenir des informations sur l’emploi des personnes handicapées ; et sur le stand E41 pour présenter toutes ses solutions handicap (fixes, mobiles, internet et offres convergentes), notamment des terminaux avec assistance vocale, des mobiles avec télé-assistance. Ou encore l'incroyable système B-Link, qui permet la commande d’un PC à partir d’un mouvement des paupières ou d’un mouvement de la tête.
L'accessibilité peut aussi concerner tout simplement les sites internet. "Depuis 2005, le Groupe s’est engagé dans un vaste chantier de mise en accessibilité de ses sites web pour arriver progressivement au niveau accessibilité AA du WAI (critère du « web accessibility initiative ») permettant d’avoir des sites globalement accessibles par tous. Fin 2010, 70% des sites principaux ont obtenu le label AA sans point bloquant."
La librairie indépendante française a décidé de se fédérer autour d'un portail www.1001libraires.com.Chaque libraire peut bâtir son site et les internautes bénéficient de services exclusifs (géolocalisation, conseils personnalisés, retrait d'achat en 2 heures, etc.). 1001libraires est aussi une plate-forme de vente de livres numériques.

Voilà une initiative originale et intelligente de la société Arobiz qui rebondit sur la question écrite du sénateur centriste de l'Eure, Hervé Maurey : proposer, à l'instar de ce qui se fait pour l'énergie, un diagnostic internet des logements.
Dans une question écrite, le sénateur attire, en effet, l'attention du secrétaire d'État chargé du logement "sur les informations attendues par les acquéreurs de logement en termes d'accès aux technologies de l'information et de la communication (TICs)." Remarquant que les futurs propriétaires disposent déjà d'un "certain nombre de diagnostics relatifs à l'amiante, aux termites, aux risques naturels et technologiques, à la qualité de l'installation électrique ou de gaz, à la performance énergétique du bâtiment etc.", Hervé Maurey propose d'aler plus loin.
"A l'heure où les technologies de l'information et de la communication occupent une place toujours plus essentielle dans le quotidien de nos concitoyens, tant pour leur sécurité que leur qualité de vie, les acquéreurs ne sont, à ce jour, pas en droit d'attendre d'information sur le raccordement de leur logement aux réseaux Internet. Il en résulte qu'après acquisition d'un bien immobilier, ses nouveaux occupants peuvent découvrir qu'ils sont privés des services les plus élémentaires de communications électroniques." Se retrouver en bout de loigne ADSL avec de très faibles débit ou encore dans un logement où le mobile ne c apte pas son opérateur sont des situations courantes.
Le sénateur demande donc au ministre "de renforcer l'information des acquéreurs en ce domaine."
En attendant la réponse, le Cercle des diagnostiqueurs, un service d'Arobiz, a imaginé ce que pourrait être une étiquette "diagnostic internet", similaire à celle de la performance énergétique. Cette étiquette décline toutes les possibilités de connexions, allant de A (fibre optique avec un débit supérieur à 50 Mbps) à G (pas d'installation). Le débit de 512 kbps que rencontrent encore nombre d'internautes de la région en zone rurale mais également certains urbains, est classé F.
"Le diagnostic internet est réalisé en même temps que vos diagnostics immobiliers obligatoires (amiante, plomb, électricité...). Ce service est, à ce jour, proposé exclusivement par les opérateurs membres du Cercle des diagnostiqueurs", indique Arobiz. La liste complète est à consulter ici.

L'opérateur télécom SFR organise depuis plusieurs années maintenant un concours dédié à l'innovation SFR Jeunes Talents.

Cette année, deux des huit lauréats du concours SFR Jeunes Talents Entrepreneuriat Social 2011 sont issus de la région : Agriaide porté par Mathieu Konya d’Angoulême, et Wriha porté par Mauricio Ortiz de Toulouse. 20 finalistes avaient été présélectionnés pour venir soutenir leurs projets devant un jury de professionnels le 28 mars dernier à L'Appart, l'espace numérique de SFR à Paris.

"Le choix s'est avéré être difficile compte tenu de la qualité, l'originalité et la diversité des projets. La force de conviction des entrepreneurs a joué un rôle majeur : charisme, connaissance de sujet, ouverture d'esprit", expliquent les organisateurs. "Les lauréats ont maintenant pris leur place à La Ruche et bénéficient de l'accompagnement de leur Mentor Bruno Humbert."

Le projet Agriaide
Il est porté par Mathieu Konya, 23 ans, d'Angoulême. "Lutter contre la précarisation du monde agricole et favoriser la diversification des activités des agriculteurs en utilisant leurs propres ressources, à savoir le matériel agricole. L’idée est de créer une plateforme web où chacun (particulier et collectivité) peut louer le matériel et les services des agriculteurs."

Le projet Wriha
Il est porté par Mauricio Ortiz, 29 ans, de Toulouse. "Mettre au point un dispositif médical permettant d’améliorer la motricité des membres supérieurs chez les enfants handicapés à travers l’accès à des dispositifs médicaux sûrs et adaptés, qui transforment la thérapie en acte d’apprentissage ludique."

Toutes les informations sur : http://entrepreneurs.sfrjeunestalents.fr/social
15. Voilà un chiffre porte bonheur pour une association baptisée La Mêlée, qui va organiser les 20 et 21 avril prochains à Toulouse la 15e édition de son salon des technologies de l'information et de la communication (TIC), le premier du sud ouest en terme de fréquentation. « La Mêlée numérique »* attire en effet chaque année près de 2 800 visiteurs venus de tout le grand sud. Professionnels, décideurs, institutionnels se donnent ainsi rendez-vous pour échanger autour d'un secteur en plein boom. C'est que Midi-Pyrénées est la 2e région française, après l'Île de France, en terme de développement des TIC. « Le secteur représente 36 000 emplois, 3 700 entreprises et les projets ne manquent pas comme la Tic Volley, le Cluster Tic Digital Place avec lequel nous allons collaborer, ou encore la Cantine numérique que nous venons de créer », assurait hier Édouard Forzy, président de La Mêlée, qui fédère depuis dix ans quelque 430 entreprises.

Véritable vitrine des savoir-faire, la 15e Mêlée numérique va s'articuler autour de grands temps forts et de nombreuses nouveautés. Parmi les premiers, les 9es trophées de l'économie numérique que convoite une soixantaine de start-up, le trophée du décideur informatique, la soirée des régions (Auvergne et Languedoc-Roussillon cette année) ou la soirée internationale, qui verra la participation de délégations étrangères, dont une de la Silicon Valley américaine. Et parmi les nouveautés, une Convention d'Affaires va permettre aux 150 exposants et aux visiteurs de prendre facilement des rendez-vous d'affaires.

Au-delà, la Mêlée ne change pas une recette qui gagne, bâtie entre ateliers, conférences et espaces d'exposition. Cinq thèmes (innovation, e-commerce, économie numérique, green-tech et système d'information) donneront un panorama complet d'un secteur qui tire l'économie française et régionale vers le haut.

* www.meleenumerique.com