Depuis l'arrestation de Dominique Strauss-Kahn annoncée très tôt sur le site de micro-blogging Twitter, ce dernier a joué un rôle capital pour suivre heure par heure, via le hashtag #DSK, le développement de l'affaire. Ainsi, les journalistes français présents à New York ont pu rendre compte en direct sur Twitter des débats de l'audience du tribunal américain au moment où celui-ci se prononçait sur la libération sous caution de Dominique Strauss-Kahn.
La plupart des chaînes de télé et les radios ont cité Twitter comme l'une des sources de leurs informations même s'il eut été plus juste de considérer Twitter comme un outil utilisé par leurs propres journalistes. Tous ? Non, Laurence Haïm, correspondante de Canal+ et de I>télé, s'est vue interdire d'utiliser Twitter pour réserver ses informations en exclusivité pour son employeur. Une décision surprenante puisque tous les journalistes français utilisaient Twitter...
Mais le comble du ridicule a été atteint vendredi par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), qui... interdit aux chaînes d'inviter leurs téléspectateurs à se rendre sur leurs comptes Twitter et Facebook ; considérant que mentionner ces deux termes revient à faire la publicité de marques !
La décision a été prise avant l'affaire DSK, mais le hasard du calendrier fait que le CSA apparaît en complet décalage avec une réalité médiatique et d'usage tant pour les consommateurs que pour les producteurs d'informations. Pour un organisme qui ambitionne de réguler tout ou partie de l'internet français, le CSA vient de perdre une belle occasion de se taire.

L'analyse du Conseil
"Le Conseil a été saisi par une chaîne de télévision de la conformité à la réglementation en matière de publicité des renvois aux pages consacrées à ses émissions sur des sites de réseaux sociaux. Il considère que le renvoi des téléspectateurs ou des auditeurs à la page de l’émission sur les réseaux sociaux sans les citer présente un caractère informatif, alors que le renvoi vers ces pages en nommant les réseaux sociaux concernés revêt un caractère publicitaire qui contrevient aux dispositions de l’article 9 du décret du 27 mars 1992 prohibant la publicité clandestine.

Lenovo, quatrième fabricant mondial d'ordinateurs (l'entreprise chinoise a racheté en 2005 la division micro-informatique d'IBM), s'est lancé dans un tour d'Europe avec le "Lenovo Truck", un long semi-remorque de 56 m², aménagé comme une boutique high-tech pour présenter aux professionnels et aux revendeurs de la marque toute la gamme d'ordinateurs récemment rafrâchie de fond en comble (25 machines) et les dernières innovations concoctées par le fabricant. Ce lundi 23 mai, le camion Lenovo a fait étape à Toulouse, près de la cité de l'espace. Le périple du "Lenovo Truck" va se poursuivre pour visiter d'autres pays européens (Danemark, Norvège, Suède, Allemagne, Espagne, Pays-Bas, Belgique et Royaume-Uni).
"Cela permet à tous ceux qui viennent nous rendre visite de découvrir les produits, de les tester ; et de notre côté, nous recueillons leurs impressions pour améliorer nos produits", explique Patrick Lebeau, chef de produit chez Lenovo France. Et c'est vrai que la relation entre Lenovo et ses clients reste très forte, particulièrement sur la gamme des ordinateurs portables ThinkPad. Clavier rétroéclairé ici, renforcement des dispositifs d'assistance et de sauvegarde là, double dispositif de pointage ailleurs, etc. "Le bruit de la frappe au clavier, la protection des disques durs, l'adaptation des micros à la visioconférence, les chassis légers et robustes sont autant d'éléments sur lesquels nous travaillons beaucoup", précise Patrick Lebeau. Cette réputation d'ergonomie et de robustesse est d'ailleurs reconnue dans le monde entier... et dans l'espace : "Nous sommes les seuls à avoir fourni des ordinateurs portables pour les missions spatiales, notamment de la NASA", rappelle Patrick Lebeau. L'étape toulousaine à la cité de l'espace était donc un joli clin d'oeil à cette spécificité.

Depuis plusieurs années, la région Midi-Pyrénées investit dans le numérique que ce soit dans les réseaux, les services, ou l’accès et l’accompagnement. Cela a d'ores et déjà donné de nombreuses initiatives, soutenues par l'Agence régionale pour la société de l'information en Midi-Pyrénées (Ardesi) comme le réseau Cyber-base, créé en 2002 (51 espaces d'accès public avec 110 animateurs) et dont le succès ne se dément pas, la formation à distance avec le réseau Pyramide ou le soutien au réseau régional de télémédecine. Mais aussi la mise en réseau à haut débit de 460 établissements, le plan Ordi'Lib (un ordinateur portable subventionné pour les lycéens de seconde) ou les environnements numériques de travail (ENT) qui auront d’ici 2012 près de 500 000 utilisateurs.
Lors de l'assemblée plénière du 19 mai, le conseil régional a décidé d'aller plus loin en adoptant un plan pour le très haut débit. "La Région va investir 50 M€ sur 10 ans pour favoriser le déploiement du très haut débit – au minimum 10 Mb – sur les territoires de Midi-Pyrénées délaissés par les opérateurs privés", indique la Région.
"Le plan prévoit que la Région interviendra jusqu’à 20% de l’investissement public dans les programmes de développement du très haut débit portés par les conseils généraux, les intercommunalités rurales et les communes de moins de 15 000 habitants. Dans les communes d’au moins 1500 habitants, la Région encouragera notamment le raccordement en fibre optique des foyers, des zones d’activités et des services publics."
Un investissement très important donc, qui devrait augmenter encore un pleu plus le nombre d'internautes dans la région. Pour rappel, il y a 71% d'internautes en Midi-Pyrénées, dont 97% chez les 12-17 ans et 94% chez les 18-24 ans, selon le dernier diagnostic de la société de l'information en région réalisé en janvier par l'Ardesi.
En annonçant, mercredi au terme d'un comité interministériel de la sécurité routière, l'interdiction prochaine des avertisseurs de radars, le gouvernement s'est attiré les foudres des quelque 4,7 millions d'automobilistes qui ont recours à ce type d'appareil.
Pour rappel, il ne s'agit bien sûr pas des détecteurs de radars, qui eux sont illégaux, mais des appareils qui embarquent un GPS avec la liste des radars fixes et des zones potentielles de contrôles mobiles. Ces appareils (Coyote, Inforad, Wikango), dont certains ont noué des partenariats avec des constructeurs de GPS ont également créé des communautés d'utilisateurs qui peuvent s'échanger des informations, souvent après paiement d'un abonnement. Ainsi, lorsqu'un automobiliste croise un contrôle radar sur la route, il lui suffit d'appuyer sur le bouton dédié de son appareil pour alerter sa communauté. "C'est l'appel de phare du XXIe siècle", proclamait d'ailleurs Coyote. Alors que les associations de victimes de la route, comme la Ligue contre la violence routière, réclamaient depuis des mois une interdiction pure et simple de ces appareils vus comme des outils pour contourner la loi, les constructeurs ont élargi leur communication en faisant de leurs avertisseurs des aides à la conduite à même de signaler accidents ou bouchons...
Le plus curieux dans la décision du gouvernement est que le principe de la communauté n'est pas foncièrement remis en cause puisque les GPS et les smartphones (comme l'Iphone) qui disposent des applications communautaires ne seront pas interdits. Certains voient là une faille discriminatoire à même d'être exploitée devant la justice.
En attendant, Coyote, Inforad et Wikango ont dénoncé ce jeudi une décision "faite dans la précipitation, sans concertation" et ils ont annoncé "le lancement d’une campagne, qui sera relayée par leurs utilisateurs" avant d'appeler "à la mobilisation le mercredi 18 mai à 13 heures, partout en France et dans les grandes villes, à Lille, à Bordeaux, à Lyon, à Marseille et à Paris. Les utilisateurs seront avertis par message via leurs appareils."
Les constructeurs d'avertisseurs ont scellé jeudi 12 mai une union sacré pour défendre leur activité. Coyote, Inforad et Wikango viennent de créer l’A.F.F.T.A.C, Association Française des Fournisseurs et utilisateurs de Technologies d’Aide à la Conduite. Son objet : promouvoir et défendre l’ensemble des technologies embarquées permettant l’aide à la conduite et un usage serein et sécurisé de la route.
« Nous souhaitons aujourd’hui que le Gouvernement comprenne notre rôle et revienne sur sa décision d’interdiction des avertisseurs. Nous sommes déjà 4 millions 700 000 français à le souhaiter »
Depuis avril 2010, les jeux en ligne (paris sportifs et poker) sont autorisés en France et l'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) a agréé une vigtaine d'opérateurs dont le PMU et la Française des jeux qui dominent le secteur.
En 2010, le montant des mises effectuées par quelque 30 millions de joueurs français s'est élevé à 26,3 milliards d'euros. Un montant qui devrait être dépassé en 2011 avec l'arrivée de nouveaux jeux. Si le volume des paris sportifs en ligne a connu une baisse de 26 % au premier trimestre 2011 par rapport au 4e trimestre 2010, selon les chiffres de l'Arjel, parier sur internet reste un loisir toujours très prisé par les Français... à condition d'en connaître les ficelles.
Le livre de Quentin Toulemonde, "Les paris sportifs en ligne - Comprendre, jouer, gagner" (Editions Amphora, 24,90 euros) devrait largement y contribuer. In-play Trader chez Unibet, bookmaker basé à Londres, l’auteur, diplômé de l'École Polytechnique, des Ponts et Chaussées et de la London School of Economics, transmet le fruit de centaines d’heures de pratique du bookmaking au niveau professionnel. Animateur d'un blog spécialisé sur le sujet http://osportsbetting.wordpress.com, Quentin Toulemonde répond à toutes les questions que l'on se pose.
Qu’est-ce qu’un bookmaker ? Comment la législation française fonctionne-t-elle, et en quoi est-elle différente du reste de l’Europe ? Tous les bookmakers se valent-ils ? De quelle manière un bookmaker fixe-t-il ses cotes ? Quels sont les différents paris auxquels je peux participer ? Comment être certain de déposer mon argent en toute sécurité ? Quelles sont les méthodes qui vont me permettre de gagner ? Quelles sont celles que je dois éviter ? Dois-je accorder toute ma confiance aux pronostics des consultants sportifs ? Quels sont les risques inhérents à une pratique non maîtrisée des paris sportifs ?
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