Ces dernières années, pour répondre à l'inquiétude légitime de parents d'élèves ou de riverains inquiets de voir s'installer une antenne de téléphonie mobile près d'une école ou d'un lotissement, de nombreux maires, invoquant le principe de précaution, ont pris des arrêtés municipaux pour empêcher les opérateurs d'installer leurs équipements. Le Conseil d'État vient de mettre un coup d'arrêt à ces pratiques. Par trois décisions du 26 octobre, le Conseil d'État a examiné la légalité d'arrêtés par lesquels les maires de trois communes (Saint-Denis, Pennes-Mirabeau et Bordeaux) avaient entendu réglementer de façon générale l'implantation des antennes de téléphonie mobile sur le territoire de la commune. « Le Conseil d'État juge que seules les autorités de l'État désignées par la loi (ministre, ARCEP, ANFR) sont compétentes pour réglementer de façon générale l'implantation des antennes relais de téléphonie mobile. Un maire ne saurait donc réglementer par arrêté l'implantation des antennes relais sur le territoire de sa commune, sur le fondement de son pouvoir de police générale », explique le Conseil, rappelant en outre que « le principe de précaution ne permet pas à une autorité publique d'excéder son champ de compétence. »

10000 antennes pour Free
« Bien mauvaise nouvelle pour tous les élus qui, confrontés à l'absence d'une réglementation nationale protectrice, tentent de protéger leurs administrés. Manifestement, une fois encore les préoccupations de santé publique ont pesé bien peu face aux intérêts et au pouvoir des lobbies de la téléphonie mobile », a réagi l'association Priartem (Pour une réglementation des implantations d'antennes relais de téléphonie mobile).
De leurs côtés, les opérateurs se réjouissent doucement de cette nouvelle, et peut-être plus encore Free, qui doit disposer de quelque 10 000 antennes pour couvrir 27 % de la population française début 2012 pour l'ouverture de son service. 5 000 sont déjà installées.
De son côté, la Fédération Française des Télécoms (FFT) a « pris acte » de la décision du Conseil d'État, et assure qu'elle « souhaite poursuivre le dialogue avec les élus et les citoyens, ainsi que l'information du public. »

Le ministre appelle au dialogueEric Besson, Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique se félicite des clarifications apportées par le Conseil d’Etat concernant l’implantation des antennes relais de téléphonie mobile. Le Ministre tient à souligner que cette décision ne constitue en aucun cas une restriction du rôle des maires. Les maires ont au contraire un rôle important à jouer au niveau local pour accompagner les projets d’implantation d’antennes relais. Eric Besson souhaite encourager les maires à discuter et conclure des partenariats avec les opérateurs de réseaux mobiles.
C'est un peu le combat de David contre Goliath. Un étudiant en droit autrichien de 24 ans, Max Scherms, a déposé 22 plaintes contre le réseau social Facebook pour non-respect des lois européennes relatives à la protection de la vie privée. À l'origine de l'affaire, la requête envoyée par le jeune homme au célèbre site pour récupérer les données de son profil. À force d'insister, il a fini par recevoir un CD-rom contenant 1 222 pages d'informations le concernant. L'étudiant se rend alors compte que non seulement figuraient dans ce listing des informations qu'il avait pourtant effacées; mais qu'il y avait aussi des informations concernant des personnes avec lesquelles il avait eu une interaction mais qui n'étaient même pas membres de Facebook ! Le site créerait en quelque sorte et à leur insu des « profils fantômes » pour les non-membres… Régulièrement épinglée pour sa gestion des données personnelles, Facebook assure que la conservation de ces données est purement technique, mais cette fois-ci, pas sûr que la justice européenne se contente de cette explication.
« Nous ne voulons pas tuer Facebook », assurent Max Sherms et ses amis qui viennent de lancer une campagne européenne (europe-v-facebook.org) pour ramener le site à la raison…
Anticipant l'arrivée du fournisseur d'accès à internet Free sur le marché de la téléphonie mobile en 2012 et la révolution tarifaire qu'il a promise, les trois opérateurs Orange, SFR et Bouygues Telecom ont déployé tous les trois des marques low cost. De nouveaux forfaits, moins chers, qui s'adressent à un public à l'aise avec les nouvelles technologies et qui gère tout par internet

SFR a ainsi lancé Red, Bouygues B and You et Orange Sosh. L'opérateur historique entend bien séduire les plus jeunes et s'est lancé dans un tour de France pour faire découvrir sa nouvelle marque. Pour cela, pas d'animations dans les boutiques Orange-France Télécom mais des boutiques éphémères, baptisées pop-up Sosh, qui trouvent place dans des magasins de prêt-à-porter par exemple.
"Sosh souhaite entretenir un lien durable avec sa communauté et crée ainsi ses pop-up stores, de véritables lieux de rencontre et d’échange. Il n'y a ucun espace de vente physique. Cet espace de rencontre est une véritable mise en scène de l’esprit Sosh. A travers divers produits emblématiques et originaux ; casques, combinés rétros, enceintes pour smartphones, …", explique Orange qui entame un tour de France dans huit grandes villes dont Toulouse du 20 au 29 octobre.

Dans la ville rose, rendez-vous est donné à la boutique Cirezone (9, rue du coq d'inde). Les visiteurs découvriront l’univers et les offres Sosh ; les services et mobiles proposés et accéderont aux espaces digitaux de la marque grâce aux PC mis à leur disposition : Sosh.fr, Twitter, Facebook, Dailymotion, YouTube et Flickr. La photocabine Sosh leur permettra de réaliser leur Sosh card.

Enfin le van (combi WV Sosh) sillonnera les alentours pour informer les visiteurs et les inviter à se rendre dans le pop-up store.