La Dépêche Premium, l’offre numérique de la La Dépêche du Midi, fête son premier anniversaire. C’est, en effet , le 27 septembre 2012 que le Groupe Dépêche a fait le pari de lancer cette offre inédite dans la presse quotidienne régionale.
Accessible sur ordinateur, smartphone et tablette (Apple ou Android), La Dépêche Premium propose un fil d’actualités régional en temps réel et les éditons numériques du quotidien, enrichies de contenus multimédias (photos, infographies, vidéos, sons, documents, etc.). La Dépêche Premium, c’est aussi un Club abonnés riche de nombreux privilèges et offres exclusives ; ainsi qu’un contact direct avec les journalistes de la rédaction.
Outre les éditions de La Dépêche, le kiosque numérique propose également TV Magazine et Version Femina mais également des éditions thématiques spéciales pour tablettes (Ipad et prochainement Android).
En un an, La Dépêche Premium, qui a  remporté le prix de l’innovation éditioriale lors des Victoires de la Presse 2012, a su conquérir un large public. Plus de 6000 «Dépêchenautes» nous lisent en numérique ; une fidélité qui nous encourage à aller plus loin. Pour cette deuxième année, la rédaction va poursuivre le développement de La Dépêche Premium en renforçant les services existants et en en proposant de nouveaux, à partir du mois prochain, axés sur la vidéo et sur des produits dédiés aux tablettes.


Qui a dit que le numérique allait tuer le papier ? Sûrement pas l’étude annuelle One du cabinet Audipresse, qui a analysé l’audience de la presse en France métropolitaine sur la période allant du 1er juillet 2012 au 30 juin 2013 auprès d’un échantillon de 35 508 individus. Rendue publique hier, cette étude indique, en effet, que 54 % des personnes qui lisent un titre en version numérique, lisent le même dans sa version papier d’origine. 45 % des Français, soit 23,1 millions, lisent aujourd’hui au moins un titre de presse en numérique que ce soit au travers d’un site internet, d’un site mobile, d’une application pour mobile ou tablette ou d’une version PDF téléchargée quel qu’en soit le support. Le virage du numérique est donc bel et bien pris par le secteur de la presse qu’on dit parfois rétif à tout changement. Et pourtant, avec 49,8 millions de lecteurs chaque mois, soit 97 % de la population, la presse est un média puissant, très diversifié et apprécié de ses lecteurs. 67 % de la population âgée de 15 ans et plus, lisent au moins un titre de presse et pour 43 %, il s’agit d’un quotidien.

L’étude One a aussi mis en évidence l’engouement pour les tablettes numériques. Si au global, le volume de lectures numériques progresse de +14 % sur un an, les lectures via mobiles et tablettes sont en hausse de +24 %. Désormais 33 % des lectures numériques s’effectuent sur un smartphone ou une tablette.

La Dépêche du Midi, dont l’audience enregistre une nouvelle hausse pour atteindre 787 000 à 847 000 personnes suivant les jours, s’inscrit pleinement dans ce mouvement avec son offre numérique Dépêche Premium (voir page 2) qui combine le journal numérique enrichi, un fil d’infos 24 heures/24 et, justement, des éditions spéciales tablettes.



Une fois n’est pas coutume le logo spécial animé (le Doodle) qui s’est affiché hier sur la page du moteur de recherche Google ne célébrait ni un savant, ni un événement historique mais une actualité de la société elle-même : son 15e anniversaire. Le moteur de recherche qui a bouleversé la vie de millions d’internautes dans le monde a vu le jour le 27 septembre 1998 dans la Silicon Valley, en Californie. Et comme Bill Gates pour Microsoft ou Steve Jobs pour Apple, c’est dans un garage, à Menlo Park, que Sergueï Brin, Larry Page et Craig Silverstein ont lancé Google Inc. avec la folle ambition «d’organiser l’information à l’échelle mondiale et de la rendre universellement accessible et utile.»

Des projets fous

Mission largement accomplie puisqu’après le moteur de recherche devenu leader, Google a lancé une myriade de services : Maps, Earth, News, Drive, Gmail, Agenda, Youtube, Shopping, Photos, Blogger, Music, etc. et le système Android qui anime 75 % de smartphones. Google est partout. Pour notre bien comme le proclame son slogan «Don’t be evil» (ne soyez pas malveillant) ?

Pas si sûr car la société qui est passée maîtresse dans la publicité en ligne et l’exploitation des données personnelles inquiète et fait planer l’ombre d’un Big Brother. C’est la raison pour laquelle la Cnil française a décidé hier d’engager une procédure de sanction contre Google qui a trois mois pour rendre conforme au droit français sa politique de confidentialité des données.

Une menace qui ne devrait pas effrayer le géant aux 50,2 milliards de $ de chiffres d’affaires. Pour son 15e anniversaire, Google a annoncé de nouvelles fonctionnalités comme répondre à des questions complexes grâce un nouvel algorithme de recherches.

Mais Google ne manque pas de projets entre ses lunettes connectées, sa voiture sans chauffeur ou son projet de ballons gonflables Loon pour offrir une connexion Internet aux deux tiers de la planète qui en sont privés. La firme va également explorer un nouveau domaine qui manquait à son arc : la santé et la génétique avec une folle ambition : accroître la longévité…

Pour revivre 15 ans d'évolution, regardez la timeline interactive de Google


L'eurodéputée du Sud-Ouest Françoise Castex, spécialistes des questions numériques, vient de rentre un projet de rapport sur les redevances pour copie privée.

Mme Castex y défend le principe de la redevance pour copie privée, tout en reconnaissant la nécessité que ce dispositif soit amélioré. Elle propose en outre une légalisation des échanges non-marchands.

Son rapport sera présenté le 14 octobre prochain en Commission des Affaires juridiques du Parlement européen.

Si ce rapport n'a pas de valeur juridique, il a une portée politique et surtout est très attendu par les ayants droits. Ces dernier, en effet, ont été échaudés par un précédent rapport, celui d'António Vitorino, un  ancien commissaire européen à la Justice et aux Affaires intérieures. Rendu en février dernier, ce rapport préconisait des réformes radicales : la copie privée perçue là où réside le client final ;  prélevée chez le détaillant, et non plus chez l’importateur ou le distributeur, etc.

De quoi inquiéter les artistes et professionnels du secteur dans 22 des 28 pays de l'Union européenne qui perçoivent une manne de 600 millions d'euros. En France l'inquiétude a même grandie tout récemment avec la décision de la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, d'abandonner la taxe sur les mobiles qui devait compenser la baisse de la redevance pour copie privée.

Dans son rapport, François Castex dit son attachement au système. "Les redevances pour copie privée, en période d’austérité budgétaire, constituent une source essentielle de revenus pour le secteur culturel et en particulier pour le spectacle vivant." Maus l'eurodéputée plaident pour davantage d'harmonisation et "invite les États membres à s'entendre sur une définition commune de la redevance pour copie privée, à trouver des convergences sur les produits soumis à redevance et à harmoniser les modalités de négociations des barèmes de la copie privée."


Zoom. La copie privée c'est quoi ?

La copie privée est un principe né dans les années 60. Il s'agit d'une exception au droit d'auteur. Une partie du prix d'achat de tous les consommables numériques et appareils multimédia (vidéocassettes, CD-R et RW vierges, mémoire flash et tous les appareils exploitant ces supports), le consommateur est autorisé à faire  une copie d'une oeuvre pour le cercle privé et familial. Les sommes collectées sont redistribues pour 50 % aux auteurs, 25 % aux artistes-interprètes et 25 % aux producteurs.

Depuis le 28 juin 2011, Sorecop et Copie France ont fusionné, Copie France absorbant Sorecop et devenant l'unique entité de perception de la rémunération pour copie privée.