Les révélations cette semaine d'un espionnage massif des télécommunicatons des Français par la NSA a entraîné comme une réaction en chaîne. Le jour de ces  révélations, la commission LIBE du parlement européen a adopté à une large majorité le rapport sur le futur règlement et la future directive européens qui doivent mettre à jour les dispositions actuelles obsolètes qui datent de 1995.
Mais l'affaire a jeté en Europe le doute sur les autres échanges numériques et notamment bancaires. Scandalisés par les pratiques de l'agence de sécurité américaine, des eurodéputés viennent de demander au Parlement européen la suspension temporaire de l'accord Swift. Cet accord, signé 2010 entre les Etats-Unis et l'Union européenne, autorise le Programme américain de pistage des financements terroristes (TFTP) de consulter des données bancaires stockées sur le réseau de la société Swift (Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication). Aux seules fins de lutte anti-terroriste ? Ou les Américains vont-ils plus loin, notamment en terme d'intelligence économique ?

Demande d'enquête à Europol

"Il existe, selon nous, des indications claires selon lesquelles la NSA pourrait récupérer des informations relatives à nos entreprises et à nos concitoyens sur le serveur Swift et les détourner. Nous appelons les 28 à suspendre cet accord, le temps de faire toute la lumière sur cette affaire. A partir du moment où votre partenaire vous espionne, la confiance est rompue", explique l'eurodéputée du Sud-Ouest Françoise Castex, spécialiste des questions numériques. "Nous demandons, en outre, à Europol d'ouvrir une enquête sur l'accès non autorisé aux données financières de paiement."


Le rebondissement dans l'affaire des écoutes américaines des télécommunications en France, révélées ce lundi par Le Monde, a-t-il eu un impact sur le vote des eurodéputés membre de la commission LIBE au Parlement européen ? En tout cas, ces derniers ont adopté à une large majorité le rapport sur le futur règlement et la future directive européens qui doivent mettre à jour les dispositions actuelles obsolètes qui datent de 1995.


Le règlement a été adopté par 49 voix pour, 2 contre et 1 abstention et la directive par 29 voix pour, 20 contre et trois absentions+, 20, – 3 abstentions. Les deux rapporteurs,  Jan-Philippe Albrecht (Verts, Allemagne), et Dimitrios Droutsas (S&D, Grèce) ont donc en main un large mandat de négociation avec le Conseil et la Commission européenne pour négocier le texte qui devrait être voté au printemps. .

”Nous aurions pu souhaiter un encadrement plus strict sur l’encadrement des données pseudonymes mais ce résultat est dans l’ensemble un bon résultat qui était encore impensable il y a quelques mois”, a commenté l'eurodéputée du Sud-Ouest Françoise Castex.


“En Février la droite européenne majoritaire au Parlement était favorable à un allégement de la proposition de la commission européenne, allant même jusqu’à déposer des amendements proposés par les géants du Net américain. Nous ne pouvons que nous féliciter qu’ils aient fini par voter pour ce texte qui va vers une meilleure protection des consommateurs: le consentement explicite, l’encadrement des transferts de données vers un État tiers ou la possibilité de déréférencement sont des avancées réelles pour la protection de la vie privée des citoyens européens."

Et de conclure : "L’affaire PRISM, et les plaintes de plus en plus nombreuses des consommateurs sur ce sujet montrent que la question de la protection des données personnelles est devenue un sujet très sensible. Après trois ans de travail parlementaire il serait bon de ne plus trop trainer et d’obtenir un texte fort avant la fin du mandat!"

Un data center de Google


Il s’agit d’une coïncidence de calendrier mais elle illustre bien les enjeux colossaux qui vont se jouer cette semaine au Parlement européen. Jeudi dernier, on apprenait que le géant d’internet Google gagnait un milliard de dollars par mois. Une performance due au savoir-faire de la firme californienne dans la collecte et l’exploitation des données de ceux qui utilisent gratuitement ses services. C’est justement le traitement de ces données personnelles que le Parlement européen souhaite encadrer avec la révision de sa directive qui remonte à 1995, autant dire une ère préhistorique à l’échelle d’internet.
Dans cette bataille qui vaut des milliards, une étape cruciale va se jouer ce lundi. La commission « Libertés civiles » du Parlement européen doit, en effet, adopter son rapport sur le futur règlement européen encadrant l’exploitation de nos données personnelles. Un vote crucial qui a été précédé d’intenses actions de lobbying de la part des géants de l’internet qui, bien sûr, souhaitent un cadre réglementaire le plus léger possible, comme l’explique à La Dépêche l’eurodéputé François Castex (lire ci-dessous). Le texte sera ensuite discuté entre le Conseil européen, la Commission et les rapporteurs du Parlement avant d’être adopté définitivement vers avril 2014.

Reprendre le contrôle

D’ores et déjà, plusieurs experts estiment que ce texte arrive bien tard, tant la collecte des données s’est généralisée à grande échelle. Il y a bien sûr les données laissées par les internautes sur les réseaux sociaux – parfois sans en mesurer les conséquences – et puis il y a les données collectées au fil de nos parcours sur internet. Le profilage des internautes atteint des sommets qui inquiètent nombre d’associations de défense des consommateurs. A l’image de la Quadrature du net, qui vient de lancer un site internet pédagogique (www.controle-tes-donnees.net) pour « proposer des guides permettant aux citoyens de tenter de reprendre le contrôle de leurs données sans attendre l’entrée en vigueur de ce nouveau cadre législatif. » Car sur ce sujet, il appartient à chaque citoyen d’être vigilant.

Françoise Castex : « La marchandise, c’est nous »

Françoise Castex est eurodéputée du Sud Ouest, spécialistes des questions numériques.

Pourquoi la directive et le règlement européens actuels ne sont plus suffisants ?
La directive de 1995 – qui arrivait après notre loi informatique et libertés de 1978 – ne prenait pas du tout en compte internet et la question des données personnelles. La philosophie de notre loi française est beaucoup plus protectrice sur le traitement des fichiers alors que la directive était plutôt sur la facilitation de la circulation des données. Il fallait donc réviser la directive et là on revient à une philosophie de protection de la vie privée, des consommateurs… Mais qui rentre en conflit avec la logique de la libre circulation.

Un bras de fer s’opère, en effet, entre des eurodéputés et les grandes firmes qui veulent exploiter ses données.
Oui, il y a eu une très très grosse opération de lobbying. Avant l’affaire Prism, Google, Apple, etc. ont fait un lobbying violent pour alléger les contraintes et les normes de protection. Selon une enquête américaine, la valeur des données personnelles des Européens est estimée à 300 milliards d’euros et d’ici 10-15 ans, cela représenterait 1 000 milliards d’euros. Il y a donc une valeur marchande. Toutes ces industries de l’internet donnent un accès gratuit à leurs services parce que la marchandise, c’est nous. Si on met des normes, comme le consentement explicite pour l’utilisation des données, on introduit une contrainte technologique qui va restreindre le flux de données utilisé par ces entreprises. Il y a donc un gros enjeu économique autour de cette directive ; et pour le Parlement européen un gros enjeu de protection de la vie privée, du consommateur. Non seulement nos données personnelles peuvent être atteintes, mais on peut aussi être grugé : dès qu’on va sur internet, on essaie de capter une adresse IP, de connaître nos habitudes de consommation, notre catégorie socioprofessionnelle, etc. Ensuite ces données sont utilisées pour faire des offres commerciales ou formater l’offre commerciale, y compris au niveau du prix, en fonction du profil. Les données personnelles ont une valeur d’usage mais aussi une valeur marchande. C’est là qu’il y a un conflit important : il y a un clivage droite-gauche. Les libéraux européens ne voient que la traduction en termes de PIB.

L’affaire Prism, les écoutes de la NSA américaine, va-t-elle changer les choses ?
C’est évident. Cela a déjà eu un poids dans les négociations. Il y a eu 3 000 amendements ; les rapporteurs sont arrivés à 300 amendements de compromis, ce qui représente des heures de négociations. Tous les compromis ne sont pas encore sur la table et on vote ce lundi soir. On ne sait pas encore exactement quel va être le vote final. Des points seront votés, comme la protection ; mais il reste des incertitudes sur la façon dont on traite les pseudonymes, sur les sous-traitants, ou encore sur le rôle des autorités nationales de contrôle (en France c’est la CNIL).



À cinq mois des élections municipales, le ton politique semble s’être durci : invectives, insultes, propos sexistes ou racistes se multiplient et se diffusent à la fulgurante vitesse des réseaux sociaux. Un phénomène qui touche les hommes et femmes politiques de tous bords, à droite comme à gauche.

Depuis sa défaite à l’élection présidentielle l’an passé, Nicolas Sarkozy ne communique plus officiellement que par l’intermédiaire de sa page Facebook, suivie hier par 869 650 «fans». De leur côté, les parlementaires bravent de plus en plus le huis clos de rigueur lors des réunions des commissions pour divulguer et commenter sur Twitter les discussions qui s’y déroulent, pourtant réputées confidentielles. Et pas un candidat aux prochaines élections municipales - y compris hors des grands centres urbains - n’imagine mener sa campagne électorale en faisant l’impasse sur les réseaux sociaux.

«Un nouvel espace politique»

Depuis la dernière élection présidentielle, c’est bel et bien toute la classe politique qui s’est prise de passion pour cette communication numérique à grande vitesse. Mais tous n’utilisent pas les réseaux de la même façon. Entre les stratégies mûrement réfléchies par les «spin doctors» dans le secret de cabinets de communication feutrés et les messages impulsifs lâchés en solitaire après un dîner arrosé - ou non - Facebook et Twitter sont une arme à double tranchant pour les politiques

Dans leur livre «Twittus Politicus» paru en janvier aux éditions Fetjaime, Antoine Dubuquoy et Nico Prat ont décrypté l’usage que font les élus de Twitter, le réseau de microblogging où l’on s’exprime par des messages (des «tweets») de moins de 140 signes. «Par son instantanéité, ce nouveau média devance les télévisions et agences de presse, qui sont désormais, pour le meilleur ou pour le pire, obligées de courir derrière l’info. Mais c’est aussi un espace politique différent, où l’humour prend sa place et où la langue de bois n’est pas de mise», expliquent les deux auteurs.

C’est bien cette relation directe, de l’élu à l’internaute-électeur, qui séduit les politiques. Ils abordent toutefois très différemment Twitter. Certains hommes politiques confient ainsi la gestion de leur compte à leur équipe et ne publient guère plus que leur agenda ou des extraits de discours. D’autres ont ouvert un compte… pour ne plus s’en servir comme le maire d’une grande ville, qui n’a posté qu’un tweet depuis le 4 février.

Les plus intéressants sont ceux des hommes et femmes politiques qui font un usage personnel de Twitter. Nathalie Kosciusko-Morizet ou Anne Hidalgo, les deux prétendantes à la mairie de Paris ; le maire de Bordeaux Alain Juppé ; François Fillon qui s’y est vraiment mis depuis la guerre pour la présidence de l’UMP ; le député UMP de Haute-Savoie Lionel Tardy ou celui PS de Haute-Garonne Christophe Borgel ont tous bien compris l’intérêt de Twitter pour commenter l’actualité, expliquer leur action politique.

Loin des discours formatés, ils donnent à voir une partie de leur personnalité, pour ne pas dire de leur vie personnelle. Éric Besson - qui a quitté Twitter - s’était emmêlé les pinceaux en croyant écrire un texto à sa compagne «Quand je rentre je me couche. Trop épuisé. Avec toi ?» Le tweet a été la risée des internautes, qui ont d’ailleurs leurs stars.

Nadine Morano, star de Twitter

Comme Frédéric Lefebvre et ses bourdes ou encore Nadine Morano. L’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy à la parole très libre n’hésite pas, en effet, à aller au clash avec humoristes, politiques ou journalistes pour le plus grand bonheur de ses «followers» (ses abonnés). Mais sur Twitter, l’humour potache et l’invective facile qui échauffe les esprits laissent parfois place à des messages sérieux aux conséquences considérables. Pour preuve le désormais célèbre tweet de Valérie Trierweiler en pleine campagne pour les législatives l’an dernier : «Courage à Olivier Falorni qui n’a pas démérité, qui se bat aux côtés des Rochelais depuis tant d’années dans un engagement désintéressé.» Ce message de la compagne du chef de l’État a-t-il contribué à la défaite de Ségolène Royal parachutée à La Rochelle ? Pas si sûr car Twitter, observent les auteurs de «Twittus Politicus», est avant tout un outil pour mobiliser plutôt que pour faire changer d’opinion les électeurs.

Mais un outil qui, désormais incontournable, fait pleinement partie du paysage politique.



Quand les politiques dérapent

Elle fait le bonheur des éditorialistes, des matinales des radios, des grands-messes du 20 heures, des colonnes des quotidiens ou des rubriques des sites web : la petite phrase politique est au débat politique - très (trop ?) sérieux et technique - ce que la cerise est au gâteau. Elle peut être savoureuse, piquante et amusante. En ce moment elle est amère et parfois bien rance. A cinq mois des élections municipales puis européennes dont les campagnes s’annoncent tendues, les petites phrases sont devenues des propos sexistes, des invectives sans fin, des insultes gratuites qui se multiplient d’autant plus facilement qu’elles sont désormais relayées à la vitesse de l’éclair par leurs auteurs eux-mêmes sur internet. Comme si chez certains édiles, oubliant la responsabilité que leur confère leur mandat, la parole s’était libérée : dire tout haut et tout cru ce qui se dit au comptoir du café du commerce.

Les propos racistes contre la garde des Sceaux Christiane Taubira (lire ci-dessous) constituent à cet égard l’apogée des dérapages de ces dernières semaines. Par exemple, s’exprimant sur la parité en politique, Bernard Ronsin, élu divers droite du conseil général de l’Aisne, évoque les femmes politiques qui lui «pourrissent la vie» : «On va forcer les femmes à faire de la politique alors qu’elles n’en ont pas forcément envie. [...] Elles seraient mieux avec des casseroles à faire de la confiture». Le 8 octobre, c’est au sein même de l’hémicycle de l’Assemblée nationale que le député du UMP Morbihan, Philippe Le Ray, n’a rien trouvé de plus intelligent à faire que d’imiter les cris d’une poule au moment où sa collègue écologiste, Véronique Massonneau, prenait la parole. Le député, qui sortait visiblement d’un repas bien arrosé, a été sanctionné à l’unanimité de la conférence des présidents de l’Assemblée et sera privé d’un quart de son indemnité parlementaire. Quatre jours plus tard, après le drame de Lampedusa où le naufrage d’un bateau d’immigrés a fait des centaines de morts, le président UMP de la commission des finances du Sénat, Philippe Marini a cru bon d’écrire sur son compte Twitter le 12 octobre : «L’afflux des réfugiés africains à Lampedusa et bientôt chez nous me fait regretter la disparition du régime Kadhafi en Libye !»

Humour potache et idées brunes

Et que dire du terme de «salope» lancé à la députée Marion Marechal-Le Pen par l’assistant parlementaire du sénateur socialiste Jean-Pierre Michel, sinon que le même mot avait été employé par le pourtant très distingué ancien ministre UMP Patrick Devedjian à l’égard d’Anne-Marie Comparini… en 2007, déjà.
Entre l’humour potache revendiqué sur internet ou dans les émissions télé satiriques, par ceux des élus prêts à «mourir pour un bon mot» comme disait Sacha Guitry ; et ceux qui crachent leurs idées brunes nauséabondes, c’est tout le débat démocratique qui s’en trouve abaissé. Et qu’il appartient en conscience à chaque citoyen, désormais, de relever.





Et si la prochaine application à faire le buzz sur tous les smartphones nous invitait à nous reconnecter à la nature ? La société Biosong basée à Carignan-de-Bordeaux (33) surfe sur la vague de « Shazam », l'application de reconnaissance de musique, en développant une unique application mobile de reconnaissance du chant des oiseaux.

A partir d'un simple enregistrement, « Birdify » permettra d'identifier l'espèce parmi 150 référencées en Aquitaine et en Europe. Grâce à une base de données rigoureuses, l'utilisateur aura également instantanément accès à de nombreuses ressources : photos, dessins, habitat, environnement, mythes et légendes, etc.

Par ailleurs, les enregistrements étant géolocalisés, les utilisateurs pourront contribuer au repérage territorial des espèces et des flux migratoires. Ces données seront envoyées aux bases de données et de vigilance qui étudient l'état des populations ou encore l'impact des changements climatiques.

C'est ainsi à une démarche participative qu'invite Birdify en permettant à chacun de se glisser dans les bottes d'un apprenti ornithologue et d'accéder à une connaissance scientifique. Le défi ? Créer de véritables communautés citoyennes, engagées dans les sciences participatives de manière ludique.

Le Muséum National d'Histoire Naturelle et la Ligue pour la Protection des Oiseaux prévoient d’accompagner cette démarche dans le cadre de la valorisation des sciences participatives souhaitées par l’Etat.

Cette application, soutenue par la Région Aquitaine à hauteur de 164250 euros. Disponible sous iOS et Android, espère séduire un large public à travers tout le territoire aquitain voire à l'international.



La société toulousaine Pole Star, leader et pionnier de la géolocalisation Indoor (à l'intérieur des bâtiments) fondée en 2002, a été reconnue comme l'une des 50 entreprises technologiques les plus prometteuses de l’industrie mobile en 2013, lors de la conférence annuelle OnMobile qui s’est tenue le 10 octobre à Redwood City en Californie.

Cet événement rassemble chaque année les principaux acteurs de l’écosystème mobile et met en lumière les grandes tendances du secteur. Cette conférence est également l’occasion de présenter les 50 entreprises les plus prometteuses, sélectionnées parmi plusieurs centaines d’acteurs par un jury de journalistes, d’investisseurs, de banquiers et d’experts industriels.

Pole Star a lancé en 2012 NAO BlueSpot, la première balise Bluetooth Low Energy (BLE4.0) low-cost pour le marché de la géolocalisation indoor. Puis en 2013, la société a déployé sa technologie de crowdsourcing automatique, c'est-à-dire de collecte automatique et anonyme des données réseaux à partir des Smartphones des utilisateurs. Enfin, 3e innovation la plateforme NAO Cloud de Pole Star.

Grâce à ses solutions innonvantes, Pole Star permet notamment de se déplacer à l'intérieur de centres commerciaux, d'aéroport ou de musée, à l'instar de la Cité de l'Espace de Toulouse.

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La rédaction de La Dépêche du Midi en partenariat avec l’association Science animation vous propose une nouvelle édition pour iPad et iPhone intitulée « Fête de la science 2013. » Depuis lundi et jusqu’au 13 octobre, c’est en effet la 22e édition de ce rendez-vous incontournable pour les chercheurs et le grand public qui, le temps d’ateliers, de conférences et de tables rondes se rencontrent partout en France.

Dans la région aussi, ce temps de partage sera décliné dans tous les départements et plus particulièrement en Ariège, qui accueille un village des sciences et auquel La Dépêche vient de consacrer un Petit illustré « Ariège, terre de science. » Notre édition numérique multimédia vous propose de découvrir les coups de cœur de La Dépêche, une interview d’Audrey Dussutour, chercheuse du CNRS, spécialiste des fourmis et le programme complet de chaque département.,

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