La société toulousaine Sigfox est au coeur du plus grand parc de stationnement intelligent au monde, à Moscou.
Fastprk, la solution de stationnement intelligent développée par Worldsensing, intègre en effet la connectivité mise au point par Sigfox. La récente installation dans la capitale russe de 11 000 capteurs, ajoutés aux 4 000 déjà déployés, a ainsi donné naissance au plus grand parc de stationnement intelligent au monde.
Cette solution, lancée en novembre 2013, permet de réduire la circulation dans le centre-ville de Moscou, en permettant aux conducteurs de trouver une place de stationnement via une application mobile ou par le biais de panneaux électroniques situés dans les rues.
La solution optimise ainsi la gestion des aires de stationnement en fournissant, par exemple, des informations sur les parkings les plus fréquentés et les moments de la journée où ils sont le plus saturés. En outre, en réduisant le temps de recherche de stationnement, la densité du trafic diminue, le conducteur économise du temps et du carburant. Il réduit ainsi les émissions de CO2, contribuant à une ville plus « verte » et plus agréable à vivre.
Sigfox, qui est le premier opérateur de réseau cellulaire à offrir un service de transmission de données de machine à machine, a par ailleurs reçu en septembre dernier le titre de start-up telecom la plus innovante de l’année par le Telecom Council américain.

 


Elle avait été l'une des premières à dévoiler pour les dénoncer l'IP-tracking, ces pratiques des sites internet de voyagistes qui traquent les profils des internautes pour leur proposer des offres très - trop ? - ciblées. Après la remise des conclusions d'une enquête menée par la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) et la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF, l'eurodéputée PS originaire du Gers Françoise Castex continue à réclamer une nouvelle législation européenne plus protectrice des données personnelles des internautes.


"L'enquête ne lève pas le doute sur les tarifs obscurs pratiqués par les grands opérateurs de transports sur la toile. Cces entreprises continuent d'utiliser des techniques de profilage qui génèrent une concurrence déloyale et qui constituent un détournement des données personnelles de millions d'internautes notamment via l'utilisation de leur historique de navigation", explique la parlementaire.

"C'est en ce sens, qu'à mon initiative, la Commission des Affaires juridiques du Parlement européen a d'ores et déjà demandé à la Commission européenne d'enquêter sur la fréquence de ce pratiques, et, le cas échéant, de proposer une révision de la directive 2005/29 pour protéger comme il se doit les consommateurs", poursuit-elle.

"Ces pratiques ne sont pas conformes à la nouvelle législation sur la protection des données personnelles, adoptée par le Parlement européen le 20 octobre dernier, et qui prévoit le consentement explicite du citoyen en cas d'utilisation de ses données."

L'enquête de la CNIL confirme des pratiques de profilage

L'enquête de la CNIL n'a pas démontré l'utilisation formelle de l'adresse IP des internautes, mais elle a mis en évidence d'autres techniques de profilage tout autant attentatoire aux données personnelles des internautes.

"Les contrôles ont ainsi permis de constater la mise en œuvre de pratiques conduisant à des variations, parfois importantes, de prix :
- des pratiques basées sur le nombre de places offertes ou restant dans l'avion ou le train concerné. Cette politique de tarification (parfois dénommée " Yield Management ") conduit, par exemple, à moduler le prix d'un billet selon la date de son achat ou le taux de remplissage ;
- une pratique conduisant à moduler les frais de dossier selon l'heure à laquelle l'internaute effectue sa réservation ; l'internaute bénéficie ainsi de frais plus avantageux lorsqu'il achète un billet lors des " heures creuses " déterminées par le commerçant", explique la CNIL.

"Une pratique conduisant à une modulation du prix proposé en fonction du site internet précédemment consulté par l'internaute a également été mise en évidence. Ainsi, un internaute provenant d'un comparateur de prix se verra parfois offrir un prix d'appel plus attractif, mais avec des frais plus élevés, le prix total n'étant pas impacté de manière significative. Cette opération est effectuée sans que la personne soit en mesure de connaître les mécanismes conduisant à moduler le tarif affiché. Cette pratique doit être examinée au regard de la loi " informatique et libertés " et des articles L. 120-1 et suivants du code de la consommation, qui condamnent les procédés " qui altèrent, ou sont susceptibles d'altérer de manière substantielle, le comportement du consommateur normalement informé et raisonnablement attentif et avisé, à l'égard d'un bien ou d'un service", détaille la CNIL.

Depuis 1998, le moteur de recherche Google célèbre à sa façon les grandes dates historiques ou les grands événements en modifiant le logo "Google" de son moteur de recherches. Ce que l'on appelle des "Doodle"
Ce lundi, c'est Carcassonne qui est à l'honneur. Google rend ainsi hommage à l'architecte qui a restauré la célèbre cité médiévale : Eugène Viollet-Le Duc dont on célèbre le 200e anniversaire de la naissance.
"J’ai fait beaucoup de recherches sur Viollet-le-Duc, même si je connaissais déjà un peu son travail", a expliqué à Vanity Fair l'auteur de ce doodle, Kevin, 24 ans. "Au départ, j’avais très envie d’inclure des gargouilles dans ce doodle, en référence à Notre-Dame de Paris, puis j’ai finalement décidé de me concentrer sur le fantastique travail de rénovation qu’il a réalisé pour la cité fortifiée de Carcassonne."
Plus de Doodle à voir ici : http://www.google.com/doodles/

Une nouvelle étude mondiale réalisée par Aruba Networks révèle que 2013 a été marquée par une forte adoption de la mobilité par les consommateurs, avec plus de la moitié (57 %) des consommateurs des pays développés qui possèdent aujourd’hui au moins trois terminaux connectés.

Si l’on se tourne vers 2014, on constate que cette demande ne montre aucun signe d’affaiblissement puisque 42 % des consommateurs interrogés prévoient d’acheter une tablette. Ils sont par ailleurs 34 % à envisager d’acheter un nouveau smartphone.

Sachant qu’un grand nombre de ces terminaux sont d’ores et déjà utilisés sur les réseaux des entreprises, Aruba prévoit un changement net dans la façon dont les entreprises vont gérer leurs politiques Bring Your Own Device (BYOD) pour développer la confiance et la productivité de leurs employés.

« Ces dernières années, dans la plupart des entreprises, les efforts se sont portés sur la sécurité et la fiabilité du BYOD », explique Chris Kozup, directeur marketing chez Aruba Networks.
« En 2014, les entreprises vont changer leur stratégie pour l’axer davantage sur l’autonomie, réfléchissant à comment mettre le BYOD/X entre les mains de leurs employés pour, au final, améliorer leur travail au quotidien. »

Une étude mondiale réalisée plus tôt dans l’année a montré que 53 % des consommateurs utilisent déjà des équipements électroniques personnels dans le cadre de leur travail.
Toutefois les chiffres révèlent également une autre réalité : en déclarant leur terminal à leur employeur, 45 % des personnes interrogées craignent soit une perte de productivité soit une ingérence dans leurs données personnelles. Le manque de confiance des employés reste donc encore bel et bien un enjeu pour les entreprises.

Selon Chris Kozup, quatre évolutions majeures se profilent à l’horizon :

Un transfert de pouvoir vers les employés mobiles

·         En 2014, les départements informatiques vont donner aux utilisateurs plus de contrôle sur leurs terminaux et accès mobiles, permettant ainsi au personnel informatique de se concentrer davantage sur la gestion du réseau et l’amélioration de l’expérience utilisateur. Des tâches précédemment réalisées par le service informatique - comme par exemple les tâches d’onboarding et de provisioning des nouveaux terminaux mobiles ou la fourniture d’un accès réseau aux visiteurs, peuvent, maintenant, être transférées aux utilisateurs, de manière aisée et sécurisée, où qu’ils se trouvent.

Des communications unifiées mobiles

·         Les réseaux Wi-Fi modernes ont favorisé l’entrée dans l’ère des communications unifiées (UC) mobiles, grâce à une meilleure visibilité du trafic et une communication directe avec les systèmes UC. Cela permet d’offrir des services voix et vidéo haute-fidélité fiables sur les réseaux Wi-Fi encombrés des entreprises et, pour la première fois, donne aux administrateurs IT une vision de bout en bout d’un appel UC à des fins de gestion, reporting et dépistage des problèmes. Le réseau Wi-Fi permettant au service informatique d’avoir une meilleure visibilité et une plus grande maîtrise, les communications unifiées mobiles sont amenées à se généraliser en 2014.
Une nouvelle infrastructure mobile pour une expérience améliorée en termes d’applications
·         En 2014, les réseaux définis par logiciel (SDN) vont commencer à jouer un rôle de plus en plus important au sein de l’infrastructure mobile, offrant aux utilisateurs une expérience améliorée en termes d’applications. Avec le SDN, les réseaux mobiles deviennent plus dynamiques, s’adaptent en temps réel aux conditions et aux besoins des applications. A terme, cela se traduit par une expérience améliorée et plus personnalisée pour l’utilisateur. Le SDN permet aux réseaux mobiles de communiquer avec les applications et les autres réseaux afin de re-paramétrer un certain nombre d’éléments à la volée, comme par exemple le cheminement des données ou la priorité, optimisant ainsi l’expérience mobile en temps réel.

Haut débit, haute productivité

·         Avec la généralisation des technologies telles que le 802.11ac, 2014 promet d’être l’année du gigabit sans fil. Des points d’accès capables d’offrir des débits sans fil de plus de 1,2 Gbits/s et des terminaux (Apple, Samsung, HTC, etc.) compatibles avec la nouvelle norme : toutes les conditions sont réunies pour que les entreprises puissent profiter pleinement des avantages offerts par la mobilité pour toutes les applications, permettant au personnel d’être aussi efficace en déplacement qu’au bureau. Sachant que les analystes prévoient une adoption très large de la norme 802.11ac sur les puces Wi-Fi dès 2014, les entreprises n’ont plus un instant à perdre pour adapter leur infrastructure.

« L’enjeu n’est plus seulement de proposer le BYOD : nous avons dépassé ce stade. Aujourd’hui, les salariés attendent beaucoup plus de leur employeur dans ce domaine. Si elles font ce qu’il faut pour satisfaire ces attentes, les entreprises ont toutes les chances d’y gagner en productivité », conclut Chris Kozup.

Les objets du quotidien connectés sont en vedette au salon de l’électronique grand public CES de Las Vegas qui s’est ouvert ce mardi. Les Français sont très actifs dans ce domaine en plein boom et au premier jour du salon, la société montpelliéraine Awox s’est vue décerner le prix de l’innovation Design & Ingénierie pour son ampoule musicale innovante.
La StriimLIGHT est une ampoule LED à économie d’énergie munie d’un haut-parleur de 10 W et connectée en Wifi (ou Bluetooth). Installée sur une lampe standard, elle diffuse sans fil la musique en provenance du réseau domestique, d’un smartphone ou d’une tablette. Fondée en 2003, Awox est pionnière dans le domaine des ampoules musicales. Elle est présente à Singapour, Shenzhen (Chine) et dans la Silicon Valley à Palo Alto (USA).

 

Les caractéristique de l'ampoule sont notamment 

• Ecoutez les musiques contenues dans votre smartphone/tablette, ordinateur, NAS…
• Compatible avec les fichiers MP3, AAC, WAV, PCM, FLAC.
• Accès aux radios internet via connexion Wi-Fi à votre réseau personnel.
• Lecture synchronisée entre plusieurs StriimLIGHT Wi-Fi ou d'autres produits Awox Striim.
• Télécommande pour le contrôle de l'intensité de la lumière et du volume.
• Ampoule: LED, 100-240v, pour les culots E27.
• Haut-parleur: 10 Watt, 200Hz-20KHz.
• Téléchargez l'application gratuite AwoX
• StriimCONTROL disponible sur l'App Store ou le Google Play Store.
• StriimLIGHT Wi-Fi augmente la portée de votre réseau Wifi. disponible sur l'App Store ou le Google Play Store.



Dans les années 80, la domotique, c’est-à-dire l’informatique implantée au cœur de la maison, devait révolutionner notre façon de vivre, entre piloter le chauffage depuis son fauteuil, surveiller son habitation à distance avec des caméras, déclencher l’arrosage en fonction de l’humidité du jardin, etc. Le concept, prometteur, avait fait long feu ; en l’absence de standards internationaux fiables et en raison de coûts de déploiement très élevés. Le voilà qui revient puissance dix avec les objets connectés, qui apparaissent comme la nouvelle révolution à même de bouleverser notre quotidien.

En vedette à Las Vegas

Ces objets connectés vont ainsi être au cœur du prochain salon de l’électronique grand public CES, qui s’ouvre la semaine prochaine aux États-Unis, à Las Vegas.

Mais un objet connecté, c’est quoi ? Il s’agit d’un dispositif contenant un circuit informatique embarqué et connecté à internet ou à un serveur informatique. Contrairement à la domotique du début qui ne s’intéressait qu’à la maison, les objets connectés, très divers, couvrent de nouveaux domaines.

Les objets connectés sont bien sûr en premier lieu les outils informatiques traditionnels que l’on connaît bien : smartphones, tablettes, ordinateurs portables, voire téléviseurs, tous branchés sur internet.

Une nouvelle catégorie d’objets se connecte désormais de plus en plus au Net : du GPS multifonctions de la voiture jusqu’au pèse-personnes à domicile en passant par les caméras de surveillance, les distributeurs de café dans les entreprises, les détecteurs de fumée, les thermostats de chauffage ou les réfrigérateurs «intelligents», etc.

Enfin troisième catégorie en plein boom, ce qu’on appelle l’informatique personnelle embarquée. Il s’agit là de podomètres, de montres, de vêtements, etc. Mais aussi d’objets disposant d’une simple puce RFID qui sera activée lors du passage à la caisse d’un supermarché. Tous ces objets connectés ont pour point commun de collecter des données qui sont ensuite analysées pour fournir à leur utilisateur un service appréciable (lire ci-dessous). Des données très personnelles, intimes même lorsqu’elles touchent à la santé, et dont le contrôle et la protection seront au cœur de débats éthiques et politiques dans les années à venir.

Car le phénomène des objets connectés n’en est qu’à ses débuts : on en compte 15 milliards actuellement, il devrait y en avoir 80 milliards en 2020 selon l’Institut Idate, qui tient chaque année son colloque Digiworld à Montpellier et suit les grandes tendances high-tech.

Toulouse en première ligne

C’est que si les objets connectés auront, d’évidence, un impact sociétal énorme sur notre quotidien, ils constituent, avec un taux annuel moyen de 41 % entre 2010 et 2020, un véritable eldorado industriel et économique que ni l’Europe, ni la France n’entendent négliger. D’ailleurs, dans son étude «La dynamique d’Internet : prospective 2030», le Commissariat général à la stratégie et à la prospective identifie les objets connectés comme un secteur prioritaire que les pouvoirs publics doivent aider.

La France, dans ce secteur, a une vraie carte à jouer et pourrait voir émerger de vrais champions des objets connectés. Deux sociétés en sont le parfait exemple.

Withings, créée en 2009, et qui a développé des pèse-personnes et toute une gamme d’objets de santé connectés, a levé en juillet dernier 23,5 millions d’euros dont 11 venant de la Banque publique d’investissement.



Autre champion en devenir, le Toulousain Sigfox, qui est le premier opérateur de réseau cellulaire à offrir un service de transmission de données de machine à machine. Autant dire que Sigfox est au cœur des réseaux de demain. Les Américains ne s’y sont pas trompés : en septembre dernier, le Telecom Council a élu la société, start-up telecom la plus innovante de l’année.

Interview : «Une vraie colonisation numérique»

Christophe Alcantara est enseignant-chercheur en sciences de l'information et communication à l'Idetcom (université Toulouse I-Capitole)

Des milliers d’objets connectés donc des milliers de nouvelles données personnelles. Quels sont les enjeux pour les citoyens ?

La problématique de fond reste la même : derrière un discours et des pratiques avérées qui facilitent la vie des gens, il y a un phénomène de colonisation numérique. C’est-à-dire que le big data (la masse de données) sera à la fois alimenté par internet, par les données de géolocalisation des smartphones et, à l’avenir d’ici 5 ans, par les objets connectés. Derrière ces objets, derrière la domotique qui va connecter le réfrigérateur au supermarché par exemple, il va y avoir des données comportementales très personnelles qui seront autant de données marchandes. Rappelons que les données personnelles vaudront 1 000 milliards d’euros à l’horizon 2020 en Europe.

Garder le contrôle sur ses données sera très compliqué.

Absolument. C’est une vraie question, car si vous refusez à votre objet de communiquer, vous levez l’essence même du fonctionnement de celui-ci. Ce sera donc d’autant plus difficile de renoncer à cette colonisation numérique.

Pour protéger les consommateurs, les pouvoirs publics, la CNIL devront-ils agir ?

Attendons de voir le fameux règlement européen sur les données personnelles qui doit arriver et doit donner des garde-fous. Normalement, un cadre européen devrait suffire mais je suis pessimiste. Autant sur les données de géolocalisation, on est sur une valorisation de grande masse, autant sur la domotique, ce sont les données très personnelles qui importent. Il faudra donc être vigilant.


Comment ils vont changer notre vie




Les objets connectés, qui sont autant de capteurs, vont peu à peu envahir notre quotidien pour nous le faciliter.

À la maison. Au domicile, les appareils électroménagers et audiovisuels vont intégrer un vrai réseau personnel. Le géant Samsung a ainsi théorisé ce que pourrait être cette maison du futur en concevant un vaste espace qu’il présente partout dans le monde. Dès le réveil, dans la salle de bain, des capteurs vont nous prendre la tension artérielle, le poids, faire des analyses d’urine, de cholestérol etc. ; et surtout suivre au jour le jour l’évolution de ces paramètres qui peuvent être transmis le cas échéant au médecin traitant. Dans la cuisine, le réfrigérateur sera en mesure de constater l’absence de lait et de passer lui-même commande au supermarché. Dans le salon, la télévision et la tablette deviennent un véritable centre de contrôle pour piloter chauffage, climatisation, lancer un film ou surveiller bébé.

L'exemple de Samsung et sa maison connectée qui date déjà d'il y a trois ans



En voiture. Déjà truffées d’électronique, les automobiles seront de plus en plus connectées. Via de multiples capteurs, toute panne de moteur ou un pneu sous-gonflé sera signalé au conducteur voire directement au dépanneur. En cas d’accident, ces services autonomes seront très utiles.

La voiture connectée expliquée par Orange



Sur soi. C’est là le domaine le plus spectaculaire et le plus abordable aussi. Sous forme de bracelet, de montre ou de petit boîtier à conserver sur soi, ces objets high-tech peuvent nous surveiller 24 heures sur 24 : observer nos cycles de sommeil, compter nos pas, nos heures de sport, répertorier ce que l’on mange et traduire tout cela en courbes et graphiques sur le site internet du fabricant qui propose moult conseils pour mieux prendre soin de soi. Pour les uns ce sera un Jiminy Cricket bienveillant, pour d’autres un Big Brother de poche.

Jawbone, un des pionniers des bracelets connectés



L'exemple des Google glass, les lunettes connectées