Véronique Torner est présidente d’Alter Way et présidente de la commission PME Syntec Numérique

Le Président de la République @fhollande salue le dynamisme de @LaFrenchTech en France et à l'international #proud … tweet de Fleur Pellerin du 11 juin 2014.

7 mois après son lancement,  la FrenchTech  est une véritable réussite.
Mon âme « d’ ex-start-up-euse » du numérique s’en réjouit. Cette aventure me rappelle ma vie à la fin des années 90 avant l’éclatement de la bulle Internet.
Une vitalité, une incroyable ambition, un foisonnement d’idées, une communauté d’entrepreneurs et d’investisseurs … bref une énergie follement positive.
15 ans après, nous ne pouvons que nous féliciter de ce mouvement encouragé par le gouvernement. Il était temps !

La France réalise que le numérique est un enjeu crucial pour notre vieille Europe et l’humus fertile pour toutes nos industries.
Vous l’avez certainement noté que le mot numérique a gagné ses lettres de noblesse lors du dernier remaniement ministériel : nous avons désormais un ministère de l’Economie, du Redressement Productif et du Numérique !
Associé aux nouvelles énergies, le numérique est au cœur de la  Troisième Révolution industrielle décrite par Jeremy Rifkin.
Cette industrie nécessite d’être soutenue dans ses investissements et ses innovations mais pas seulement …
Il est primordial d’accompagner son développement en se préoccupant de son tissu de PME qu’il faut densifier, transformer en ETI et porter à l’international.

Il est vrai que le gouvernement a pris conscience de l’importance des PME pour l’économie française.
La croissance des PME est un vecteur de performance, de transformation et d’innovation pour l’économie et un fort potentiel de création d’emploi.
Il faut saluer et soutenir les initiatives existantes : Les travaux de la médiation nationale des marchés publics, la plate-forme Pacte PME, les programmes proposés par les pôles de compétitivité …

Mais attention, une PME du numérique n’est pas une start-up et une PME du numérique proposant des offres différenciées n’est pas nécessairement innovante.

Nos PME souffrent de trois principaux maux : l’accès au marché, les relations avec les grands donneurs d’ordre et le financement de leur BFR.
A cet égard, les données de l’enquête de Syntec Numérique (Baromètre PME/ETI – Septembre 2013) sont sans appel : 96% des PME/ETI jugent l’accès aux grandes entreprises difficile. Cette même enquête montrait une dégradation des  relations entre PME et grandes entreprises pour les raisons suivantes principalement :
·       Politique restrictive des achats des grands comptes (87%)
·       Exigences strictes sur les tailles des PME (65%)
·       Impossibilité de trouver un interlocuteur (38%)


Les grands donneurs d’ordre perçoivent trop souvent la PME comme le partenaire idéal pour l’innovation et le prototypage.
Les PME ne sont pas perçues comme potentiellement pérennes dans le temps pour des projets importants et représenteraient un risque.
En phase d’industrialisation, les grands donneurs d’ordre n’ont pas le réflexe PME.
Ce phénomène est amplement accéléré par les politiques de rationalisation des coûts et de consolidation des fournisseurs au niveau des achats qui ne laissent plus de place aux PME et privent ainsi ces dernières d’un accès vital au marché.

En réponse à ces pratiques, il faut tout d’abord rappeler que le prototypage demande un fort investissement à la PME et ne rapporte que peu de revenu.
Deuxièmement, la plupart de nos PME sont des entreprises qui ont su développer au fil des années des savoir-faire leur permettant de gérer des projets industriels de taille intermédiaire. Leurs nombreuses références sont là pour en témoigner.
Enfin au delà de l’innovation, l’agilité, la proximité et l’expertise, qualités intrinsèques de nos PME, sont de véritables atouts pour nos grandes entreprises. Je dirai même que ce sont les ingrédients indispensables à leur transformation numérique.

Rectifions le tir, nos PME du numérique ne doivent plus être assimilées au mot « start-up » ou cantonnées à «l’achat innovant ».
Les grands donneurs d’ordre doivent réformer leur procédure achat pour intégrer ces  nouveaux entrants.
Vous l’avez compris : il ne s’agit pas uniquement de répondre à la demande de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) mais bien d’un enjeu de marché pour nos entreprises publiques et privées.


Victime d'une opération de piratage de quelque 650 000 données concernant certains de ses clients belges et français, la chaîne Domino's Pizza a refusé de verser une rançon de 30 000 euros.

Ce n'est sans doute pas la première fois que cela se produit, mais c'est la première fois qu'une société victime de cyberpiratage livre au public la tentative d'extorsion dont elle vient d'être victime. La chaîne Domino's Pizza a ainsi refusé de verser une rançon de 30 000 euros au groupe de hackers Rex Mundi qui menaçait – et menace peut-être toujours – de publier les données personnelles de clients de France et de Belgique.

650 000 données contre une rançon de 30 000 euros

L'affaire remonte au 9 juin dernier. Profitant d'une faille informatique – aujourd'hui corrigée – sur les serveurs de Domino's Pizza, le groupe de hackers Rex Mundi parvient à dérober les données personnelles de quelque 650 000 clients (592 000 clients français et 58 000 clients belges). En fonction des informations transmises par ces derniers pour faciliter la livraison des pizzas à domicile, ces données correspondent aux noms, prénoms, adresses, digicode, numéro de téléphone voire certains mots de passe. Des données qui valent de l'or et sont généralement revendues par les pirates à d'autres cybercriminels qui, eux, lanceront des opérations de spam publicitaires ou de phishing pour tenter de tromper les destinataires et leur subtiliser leurs coordonnées bancaires. Mais cette fois-ci, le groupe de hackers décide de rendre public ses exploits.

Le 13 juin, en plein match de Coupe du Monde de football entre l'Espagne et Pays-Bas, les pirates écrivent sur leur compte Twitter «Si vous êtes un client français de Domino's Pizza, vous voudrez peut-être savoir que nous avons donné à Domino la possibilité de ne pas publier vos données personnelles en échange de 30 000 euros.» Pour preuve de leur vol, les pirates, qui fixent leur ultimatum à lundi 16 juin, 20 heures, publient sur le site dpaste.de des données de trois Français et trois Belges.

Contrairement à d'autres sociétés qui étouffent ce genre d'affaire pour ne pas ternir leur réputation, Domino's Pizza décide de rendre publique la tentative d'extorsion. Sur le compte Twitter de sa filiale française, le géant américain des pizzas explique le 13 juin : «Domino's Pizza utilise un système de cryptage des données commerciales. Toutefois les hackers dont nous avons été victimes sont des professionnels aguerris et il est probable qu'ils aient pu décoder le système de cryptage contenant les mots de passe. C'est la raison pour laquelle nous vous recommandons de modifier votre mot de passe, par mesure de sécurité. Nous regrettons fortement cette situation et prenons cet accès illégitime très au sérieux.»

Quelques heures après l'expiration de l'ultimatum, Domino's Pizza a indiqué n'avoir pas payé la rançon et «ne pas vouloir céder au chantage de quelque organisation criminelle que ce soit.» La société a par ailleurs porté plainte auprès du procureur de la République de Paris.

Rex Mundi n'en est pas à son coup d'essai. Ce groupe avait déjà tenté de rançonner Numericable ; lui réclamant 22 000 euros contre la restitution des donnés de 6 000 clients. Faute d'avoir été payés, les pirates avaient publié la liste. Rex Mundi a aussi attaqué l'hébergeur belge Alfa Hosting. Peut-être va-t-il publier la liste de Domino.

275 à 422 milliards d'euros

Ce type d'attaques est en tout cas en forte hausse et concerne des millions de données. Début mai, Orange a ainsi été victime d'un vol de données personnelles touchant environ 1,3 million de clients ; après un précédent vol en février touchant 800 000 clients. Le site d'enchères EBay ou Adobe ont eux aussi été victimes de pirates. Ces attaques contre les entreprises constituent la part la plus importante de la cybercriminalité dans le monde. Une cybercriminalité qui coûte très cher à la société : 275 à 422 milliards d'euros de pertes estimées en 2013, selon un rapport publié lundi du Center for Strategic and International Studies, soit 0,8 % du PIB mondial. Juste derrière le trafic de drogue (0,9 %)…
Pour accompagner son développement et notamment sur les relations publiques sur internet, l'agence Anouk Déqué renforce son équipe dirigeante et annonce aujourd’hui la fusion-absorption de La Mini Agence. Cette Sarl créée il y a 7 ans à Toulouse par Marie Charrière-Lemahieu est spécialisée dans les relations presse, notamment dans les domaines de l’art de vivre, la gastronomie, la santé et l’innovation.

Marie Charrière-Lemahieu rejoint l’agence Anouk Dequé en tant que directrice associée. Elle a débuté sa carrière en 1994 à l’agence Idées en Tête à Lyon puis a intégré l’agence parisienne Wellcom en 1998 dont elle était devenue directrice associée en 2001.

L'agence Anouk Déqué, qui fête cette année ses 25 ans, compte aujourd’hui 11 collaborateurs. Depuis plusieurs années elle se positionne sur les relations publiques 2.0, centrées sur le numérique. Elle a créé un pôle « community management » en 2012 et plus récemment une plateforme de veille et d’analyse en ligne ibaptisée « Social Media Lab ».

Depuis l'échec de son PDG, Martin Bouygues, dans le rachat de SFR, le 3e opérateur mobile français est fragilisé. Alors qu'Orange et Free se montrent intéressés, il doit dévoiler sa nouvelle stratégie qui passe par la suppression de 2000 postes.

Les grandes manœuvres dans la téléphonie mobile et fixe française, entamées avec l'arrivée de Free dans le mobile en janvier 2012, sont loin d'être terminées. Aujourd'hui, Bouygues Telecom doit dévoiler sa stratégie de relance, qui doit lui permettre de réaliser 300 millions d'euros d'économies par an à partir de 2016. C'est qu'il y a urgence pour le troisième opérateur, fragilisé après son échec à acheter SFR, et qui pourrait bien être la proie d'Orange ou de Free qui ont tous deux marqué leur intérêt pour un rachat.

Simplifier les offres au maximum

Le plan de restructuration que Bouygues doit présenter en comité central d'entreprise s'articule autour de deux axes forts : une simplification de la gamme de forfaits avec des prix très agressifs ; et la suppression de quelque 1 500 à 2 000 collaborateurs sur un total de 9 000. Sur la simplification de l'offre, Bouygues veut frapper fort en s'inspirant largement des méthodes qui ont fait le succès de Free. Ses futures nouvelles offres – qui doivent rivaliser avec celles en préparation pour la fin de l'année du nouvel ensemble SFR-Numericable – ne seront toutefois pas low-cost. Bouygues souhaite, en effet, conserver son réseau de boutiques qui assure un bon maillage du territoire, et ses centres d'appels. Côté mobile, Bouygues va faire le ménage dans ses forfaits, pléthoriques : entre ceux proposés actuellement et les anciens toujours en cours, l'opérateur compte environ 700 formules différentes… contre quatre pour Free. Pionnier de la 4G aujourd'hui dépassé par Orange, Bouygues espère renouer avec des marges qui n'ont jamais été au rendez-vous…

Côté téléphonie fixe, Bouygues veut poursuivre son offensive lancée en mars avec son offre triple-play (internet, TV, téléphone fixe) à 19,99 €, soit 10 € de moins que le standard historique établi par Free. Bouygues espère ainsi amener ses concurrents sur ce tarif plancher, alors même que ses infrastructures pourraient difficilement supporter une forte demande. «Je déclare la guerre dans l'Internet fixe» lançait, bravache, Martin Bouygues fin 2013. Xavier Niel, le patron de Free, avait rétorqué que la guerre dans le mobile «n'était pas terminée.» Ambiance…

Mais comme dans toute guerre, des phases de négociations peuvent survenir. Martin Bouygues – qui traitait naguère les gens de Free de «romanichels» voulant s'installer sur ses pelouses – a revu sa position à la faveur de l'épisode du rachat de SFR. Si les deux PDG ne se parlent toujours pas, leurs entourages avaient noué des contacts. La maison mère de Free, Iliad, aurait ainsi offert 4 à 5 milliards à Bouygues pour racheter sa filiale. Bouygues en escomptait 7 à 8 ; du coup les discussions seraient au point mort.

Billard à trois bandes

Bouygues est aussi en contact avec Orange, n° 1 du secteur, qui proposerait un complexe jeu de billard à trois bandes pour éviter les foudres de l'autorité de la concurrence. En substance, Bouygues Telecom serait racheté par Orange pour 6 milliards d'euros. Le Groupe Bouygues entrerait ensuite au capital d'Orange. Puis, une partie du réseau et des fréquences de Bouygues Telecom serait cédée à Free pour 2 milliards d'euros. Partisan d'un rachat de SFR par Bouygues, Arnaud Montebourg, ministre de l'Économie, fait montre cette fois d'une vraie discrétion, mais conserve toujours l'idée d'un retour à trois opérateurs en France. Au final, tout le monde y trouverait alors son compte. Et les consommateurs ? Grands bénéficiaires de l'arrivée de Free, les Français pourraient-ils voir leur abonnement augmenter ? On n'en est pas encore là mais des associations comme l'UFC-Que Choisir ont déjà mis en garde contre toute hausse des prix intempestive.

L'animation proposée par le Sicoval et les relations entre la pépinière d’entreprises Prologue et la TIC Valley ont permis aux startup DataRmine et KeyDentify, spécialisées dans la gestion de l'e-réputation sur internet de s'allier pour offrir un meilleur service au client et mutualiser les ressources & compétences.

L'installation de l’application DataRmine, pour protéger les données des internautes sur les réseaux sociaux, va conduire à prescrire l'installation de la solution de KeyDentify. Le service de cette dernière  apporte une sécurité supplémentaire à DataRmine.

Cette collaboration fait suite à la création du Privacy Society qui regroupe des entrepreneurs développant des solutions destinées à protéger la vie privée et les données personnelles des internautes. Dans ce cadre, Qwant, un moteur de recherche français, va intégrer DataRmine dans son webmail.



A l'occasion du 70ème anniversaire du Débarquement en Normandie, Airbus Defense and Space a célébré à sa façon l'événement. Le satellite Pléiades a photographié Ouistreham, où se déroulait ce vendredi la cérémonie internationale.

Pour zoomer et se déplacer dans la photo haute définition, rendez-vous ici http://bit.ly/1kHN6lW

A l'occasion du 70e anniversaire du Débarquement du 6 juin 1944, la rédaction de La Dépêche s'est mobilisée et vous propose de télécharger gratuitement son édition spéciale numérique pour tablettes et smartphones Apple ou Android. Récit du jour le plus long, interview, témoignages d'anciens de la 2e DB, programme des cérémonies. Revivez le 6 juin 1944 avec de nombreuses photos, des vidéos et des infographies.

Pour lire cette édition téléchargez gratuitement l'application La Dépêche du Midi dans l'AppStore ou le Google Play, et rendez-vous dans l'onglet "Hors série offerts"






L’Auvergne dévoile aujourd’hui les résultats de son appel à projets New DEAL New IDEAS : 7 jeunes créateurs et créatrices d’entreprise dans le numérique, venus de toute la France, vont s’installer dans la région. Ils vont bénéficier d’un logement, d’un salaire et d’un local d’activité gratuit pendant 6 mois afin de lancer leur startup dans les meilleures conditions.

Parmi les lauréats, deux jeunes entrepreneurs de Midi-Pyrénées :  David Valéry (Tarn) et Monika Cardon (Haute-Garonne).

David Valery, 23 ans, originaire du Tarn, est diplômé d’école de commerce. Il travaille sur le lancement d’une application de géolocalisation pour les auto-stoppeurs & automobilistes. Il vient tout juste de s’installer en Auvergne, à Clermont-Ferrand. « Etant jeune et totalement débutant en création d’entreprise, le soutien proposé est plus que jamais nécessaire », explique-t-il

Monika Cardon, âgée de 30 ans, originaire de Haute-Garonne, lancera en septembre Zenesia, une place de marché dédiée au Développement Personnel, consacrée aux formations, ateliers et services sur le sujet. Epaulée par son mari Thomas dans la réalisation de ce projet, elle prépare actuellement son installation en Auvergne. « L’accompagnement du New DEAL New IDEAS est un vrai plus pour un nouvel entrepreneur qui souhaite faire naître son projet dans de bonnes conditions ! »