La rédaction de La Dépêche du Midi a lancé ce mois-ci son nouveau magazine numérique pour tablettes et smartphones « Sciences & Santé ».

Au sommaire de ce premier numéro un dossier sur « L’éternelle jeunesse », réalisé en partenariat avec la délégation du CNRS de Midi-Pyrénées et le Muséum d’histoire naturelle de Toulouse. Comment envisager une vieillesse plus confortable ? Peut-on vivre mieux et plus longtemps ? Quelles sont les questions éthiques que ces données soulèvent ?

Le magazine propose ensuite de découvrir l’actualité scientifique du mois en photos et vidéos.

Enfin, les pages santé sont réalisées en partenariat avec l'agence Destination Santé.

Pour lire ce magazine diffusé gratuitement sur iPad (mais aussi iPhone ou iPod), et dispositifs Android, il suffit de télécharger gratuitement l'application La Dépêche du Midi sur l’AppStore ou Google Play puis de se rendre dans l’onglet « Hors séries offerts ».





Par Réputation VIP

La réputation des entreprises du monde entier est plus que jamais liée à la digitalisation de la société. Aujourd'hui Internet est quasi incontournable dans un processus de pré-achat. C'est pourquoi, une norme internationale - ISO 20488 - se prépare. Cette dernière est à l'initiative de l'AFNOR, qui a commencé en 2013 à travailler sur les avis de consommateurs. La France pilotera ce comité de l'ISO sur l'e-réputation, qui a pour but de définir des outils et méthodes de référence pour l'international.

L'e-réputation est directement liée aux recommandations faites par les consommateurs. Aujourd'hui, ils ont le pouvoir d'influencer l'image de l'entreprise. La réputation est en effet ce que l'on dit de vous sans vous. On peut désormais affirmer que les commentaires faits par les clients sur un produit ou un service impactent autant la décision d'achat, si ce n'est davantage, que la communication officielle des marques.
La communication a beaucoup évoluée depuis les années 80 ou 90. A l'époque, les marques avaient un discours descendant vers leurs consommateurs. Aujourd'hui, les internautes contribuent très largement à la réputation de celles-ci.
Le travail sur la normalisation de la réputation des entreprises contribuera à développer cette relation de confiance entre internautes, qui souhaitent aujourd'hui pouvoir se fier aux avis et commentaires qu'ils trouvent sur Internet. Un premier travail a été réalisé en France avec la création de la Norme AFNOR autour des avis clients, travail que l'AFNOR souhaite désormais internationaliser et élargir à la réputation avec le Comité de l'ISO sur l'e-réputation, selon les 3 axes de travail suivants :
·     S'inspirer de la 1ère norme française sur les avis de consommateurs et la dupliquer à l'international.
·     Définir un glossaire commun de l'e-réputation des organisations publiques et privées.
·     Etudier le rôle des médias sociaux dans les débats de normalisation.

La reconnaissance des faux avis grâce à la normalisation : les bases d'un travail plus profond

L'AFNOR (Association française de normalisation) est à l'origine du projet de normalisation volontaire au niveau international. Ce projet s'inscrit dans la lancée de 2013 avec la publication de la norme NF Z74-501, qui propose une méthode fiable de traitement des avis des consommateurs. Publiée le 4 juillet dernier, elle se base sur trois étapes : la collecte, la modération et la restitution des commentaires laissés par les internautes. Parmi les nombreux critères à suivre - pour autant que le gestionnaire de site le décide car la norme est d'application volontaire - la vérification de l'identité du commentateur devient plus poussée ainsi que les preuves d'achat ou de consommation (1).

Le premier comité de l'Organisation Internationale de normalisation (ISO) sur l'e-réputation des entreprises et des administrations a récemment  vu le jour. Objectifs : être en phase avec d'autres pays et « vulgariser les meilleures pratiques », pour Olivier Gibert, porte-parole du groupe AFNOR.

Animé par la France, via AFNOR, ce projet de normalisation volontaire international se mobilise sur des sujets ambitieux qui dépassent le seul traitement des avis en ligne des consommateurs. Actuellement, 9 pays (dont Allemagne, Royaume-Uni, Canada, Chine) participent à cette élaboration tandis que 18 autres se contentent du statut d'observateur, les Etats-Unis ayant quitté le groupe de travail. La prochaine réunion est prévue en septembre ou en octobre 2015 en Chine.

Pourquoi internationaliser le projet de normalisation volontaire de l'e-réputation ?
Pour Bertrand Girin, président de Reputation VIP, « les avis clients représentent un socle de base pour le travail d'internationalisation des normes e-réputation. L'importance des avis et l'impact sur la décision d'achat touchent les marques du monde entier... les problématiques sont donc communes.
De plus, cela permet d'enrichir les partages d'expériences par les visions multiculturelles des organismes de normalisation et des entreprises d'un maximum de pays ».

Un glossaire de la réputation en ligne est prévu dans cette norme, pourquoi ?
Bertrand Girin nous explique que « les pays doivent se mettre d'accord sur la terminologie employée, afin de pouvoir travailler ensemble et s'assurer qu'ils se comprennent bien ».

ZOOM SUR : les faux avis 
Des avis de consommateurs hétérogènes et erronés
Selon une récente enquête de la Direction générale de la concurrence (DGCCRF), de la consommation et de la répression des fraudes, le taux d'anomalies s'accroit : il avoisine les 45 % tous secteurs confondus (automobile, électroménager, mobilier, habillement, services), en 2013, alors que ce taux s'élevait à 28,8 % en 2010.
D'après la DGCCRF, les façons de biaiser un avis sont toujours aussi nombreuses, depuis les choix de modération qui visent à supprimer les avis négatifs, à la mise en avant plus subtile des remarques positives, en passant par la rédaction de faux avis ou encore d'avis obtenus contre l'espérance d'un gain au tirage au sort. Des pratiques apparaissent également, comme les allégations trompeuses de conformité à la norme NF sur les avis en ligne.
Des faux avis de consommateurs sanctionnés au niveau international
Au niveau international, des dérives importantes ont récemment été sanctionnées. L'autorité de garantie de la concurrence et du marché (AGCM), l'anti-trust italienne, a infligé à Trip Advisor une amende de 500 000 euros d'amende en décembre dernier. L'autorité italienne estimait que, malgré, les messages sur le caractère « authentique et sincère » des avis du site, s'y glissaient toujours quelques contenus douteux (2).
Inciter à redonner confiance aux avis consommateur
Les méthodes de collectes et de traitement des avis sont en effet très hétérogènes. L'importance des avis en effet est telle qu'ils engendrent un véritable business. Sont concernés, les portails spécialisés (collecte, traitement, et restitution d'avis), les prestataires techniques (notamment les éditeurs de logiciels de filtrage des avis), les instituts de sondage, les agences d'e-réputation, les comparateurs de prix, les commerçants, les sites d'e-Commerce.
Dès lors, comment redonner confiance à l'internaute dans la véracité des avis ? Afin de promouvoir des avis fiables pour redonner confiance à l'internaute, de nouvelles méthodes apparaissent sur la toile, avec plus ou moins de succès.
Reconnaître les faux avis avec les « algorithmes contextuels »
Parmi elles, les « algorithmes contextuels ». Grâce aux travaux des linguistes sur le mensonge, des chercheurs américains de la Cornell University ont mis en lumière des caractéristiques textuelles propres aux faux avis. A l'aide d'indicateurs comme le style ou le niveau de langage, la longueur du texte ou l'emploi de certains mots, les chercheurs affirment pouvoir distinguer les faux avis des vrais avec 90 % de certitude. Pour en tester l'exactitude, les internautes sont d'ailleurs appelés à poster un avis en anglais dans un champ du site www.reviewskeptic.com. Problème, les agences d'e-réputation spécialisées dans la création de faux avis adaptent leur style de rédaction aux dernières avancées des systèmes de détection. La course entre la recherche et les faussaires rend ainsi le filtre de détection difficile et fragile à tenir sur la durée (3).
Reconnaitre les faux avis avec une facture de la prestation
Des sites proposent également des avis « garantis ». Pour cela, étape importante, les équipes de ces sites demandent la preuve qu'il y a bien eu transaction du consommateur, en réclamant une facture de la prestation évaluée. Par exemple, sur le site de mise en relation truster.fr, l'exactitude des informations déposées par les profe ssionnels inscrits est vérifiée avant publication. Sans inscription, pas d'anonymat possible et le client accepte d'entrer dans une vraie démarche. Pour le moment, Truster.fr ne propose de mise en relation qu'en Ile-de-France (4).

Alors que la France est mobilisée autour de la French Tech, l'écosystème des entreprises du numérique de la région Languedoc-Roussillon se fédère autour d'un cluster international.

Baptisé FrenchSouth.digital, ce grand pôle régional, issu du rapprochement des trois associations historiques du secteur, a été créé officiellement dans la perspective de faire rayonner au plan national et international les entreprises numériques de la filière régionale.

L'objet de ce grand groupement professionnel est  « d'accélérer le développement des entreprises du numérique régionales, ainsi que de les fédérer en faisant rayonner à l'international les spécificités et l'attractivité du territoire ».

Un Conseil d'Administration temporaire

Un Comité de pilotage composé des Présidents et vice-Présidents de Novae LR, Pix LR et du Média Cloud Cluster, de personnalités de l'écosystème régional et de représentants des institutions régionales, a présidé pendant 4 mois à l'élaboration juridique et opérationnelle de cette association. Un premier plan d'actions a été conçu en cohérence avec les ambitions des trois associations professionnelles préexistantes et un Conseil d'Administration provisoire a été élu au sein du comité de pilotage.  Il sera en charge de conduire la transition de la filière professionnelle vers cette nouvelle organisation et de procéder à l'organisation, en juin prochain, de l'élection par l'Assemblée Générale des membres, d'un CA définitif.

Pierre Deniset, Président du Conseil d'Administration temporaire de FrenchSouth.digital se réjouit  de cette création : « elle traduit une très forte dynamique régionale avec le rapprochement des visions stratégiques de nos trois associations historiques, le consensus établi autour d'un projet de filière très ambitieux, le lien continu avec nos financeurs et surtout la capacité de notre projet à fédérer industriels, ETI, PME, TPE porteurs de projets et collectivités publiques ».

Le Conseil d'Administration provisoire
Il est composé des représentants des entreprises suivantes :
- AWOX représentée par Alain MOLINIE
- DELL représentée par Stéphane REBOUD
- DIGITAL ET SENS représentée par Marie-Laure VIE (Secrétaire)
- EPITECH représentée par Thomas FRAISSE (Trésorier)
- IBM représentée par Frédérique LETELLIER
- KALIOP  représentée par Pierre DENISET, (Président)
- MEDTECH représentée par Bertin NAHUM
- RG-SYSTEMES  représentée par  Grégory CLADERA
- SPOTTER représentée par Ana ATHAYDE
- SYNOX représentée par  Emmanuel MOUTON (Vice-Président)
- VirDyS représentée par Thierry COTTENCEAU
- VOGO représentée par Christophe CARNIEL (Vice-Président)



Lenovo vient de dévoiler une étude qui révèle que 83 % des consommateurs utilisent d’abord leur tablette à la maison, 62% se connectent à Internet dans le confort de leur salon et 52% regardent régulièrement des vidéos sur leur appareil.

L’étude révèle également d’autres faits intéressants sur l’utilisation des tablettes :

Les consommateurs utilisent leur tablette principalement le soir : 44% de l’utilisation des tablettes a lieu en soirée.
Les utilisateurs de tablettes ont tendance à la partager avec leurs proches – 56% des consommateurs partagent leur tablette avec au moins 1 autre personne.
52% : c’est le nombre de consommateurs qui regardent des vidéos live ou enregistrées sur leur tablette.
44% des consommateurs utilisent leur tablette plus de 60 minutes par jour. Il est important que la tablette soit performante pour regarder films et séries sans interruption, comme le font 18% de consommateurs issus de la Génération Y !


Deloitte publie une étude internationale sur les habitudes des voyageurs sur les réseaux sociaux à travers le monde. Réalisée auprès de 10 500 utilisateurs des médias sociaux dans 12 pays, ce rapport pointe une maturité inégale entre les entreprises et les utilisateurs. A l’heure où les touristes n’ont jamais été si nombreux à préparer et partager leurs voyages sur les réseaux sociaux, il est grand temps, pour les dirigeants de l’industrie du tourisme, d’accélérer leur mutation digitale.

Lorsqu’il s’agit de préparer un voyage, les réseaux sociaux sont le deuxième canal d’information (33%) après les amis et la famille (50%) et avant la télévision (32%), les brochures de voyage et les moteurs de recherche (31%)
50% des personnes interrogées ont liké/follow un acteur du tourisme sur les réseaux sociaux
83% des sondés utilisent internet sur leur lieu de vacances dont 64% sur un smartphone
68% des personnes ont indiqué se fier aux commentaires sur les réseaux avant de concrétiser l’acte d’achat
50% des dirigeants de l’industrie tourisme estiment qu’ils sont en retard et loin derrière la concurrence en matière de digital

« En 2013 pour la première fois, les utilisateurs ont consommé aux USA plus de medias digitaux que de télévision. Un tel changement ne s’était pas produit depuis que la TV avait pris le pas sur la radio il y a plus de 60 ans. En 2015, le digital, sera sans conteste une composante incontournable du succès hôtelier. Les touristes n’ont jamais autant utilisé internet et les médias sociaux pour effectuer leur choix de voyage et réservation. Les dirigeants de l’industrie du tourisme doivent accélérer leur mutation digitale à tous les niveaux de l’exploitation », conclut Joanne Dreyfus, Associée Tourisme, Hôtellerie et Restauration chez Deloitte.

Les vacances en tête des sujets de discussion sur les réseaux sociaux

Dans un récent sondage « Facebook » réalisé auprès de 10 500 utilisateurs des médias sociaux à travers le monde, le terme « vacances » se retrouve en 3ème position des sujets les plus populaires (photos, statut, partage d’information…) ; derrière les amis et la famille ainsi que les informations d’actualité.
La population des voyageurs les plus actifs sur les réseaux sociaux est plus hétérogène qu’on ne pourrait le penser et ne concerne pas uniquement la Génération Y : plus de 60% des Millennials ont certes déjà « liké » au moins une marque du secteur touristique, mais c’est aussi le cas de 54% de la génération X (30-49 ans) et de 36% des baby-boomers (50-64 ans). Les hôtels et les compagnies aériennes sont les acteurs les plus likés du secteur.
1/3 des sondés déclare avoir déjà laissé un commentaire ou envoyé un message à une marque de voyage via les réseaux sociaux. C’est le cas de la moitié des voyageurs loisirs réguliers (6 voyages dans l’année précédente au moins).
Beaucoup de temps est investi sur ces réseaux sociaux : que ce soit pour rêver, ou passer plus concrètement à l’achat ou à la réservation. C’est donc en amont du voyage que les réseaux sociaux sont le plus sollicités, 68% des personnes indiquent par ailleurs que les commentaires sur les réseaux sociaux leurs inspirent suffisamment confiance pour enclencher un acte d’achat.

Une nécessaire transformation de l’industrie

Aujourd’hui, face à l’évolution constatée des usages des réseaux sociaux, les entreprises de l’industrie du tourisme doivent affiner leur approche marketing digital pour développer de nouveaux leviers commerciaux et atteindre de nouveaux consommateurs. Or il ne suffit plus uniquement de faire acte de présence et de se servir du canal digital comme source d’informations, de retour d‘expérience et de notation. A ce stade, l’étude soulève un paradoxe : on recense une multitude d’outils pour obtenir un marketing efficace sur les réseaux sociaux mais peu d’entreprises du secteur les utilisent.
L’interaction avec les voyageurs est devenue l’un des leviers essentiels pour le marketing des acteurs du tourisme. Certains acteurs commencent à s’adapter aux demandes les plus fréquentes  avec des interlocuteurs dédiés. Par exemple, la chaine d’hôtels Hilton en créant un compte twitter @HiltonSuggests dédiée aux thématiques de conciergerie permet de remédier rapidement et efficacement aux réclamations de ses clients.

Joanne Dreyfus, Associée Tourisme, Hôtellerie et Restauration chez Deloitte, souligne : « Les touristes restent aujourd’hui très connectés pendant leur séjour. Ceci ouvre un large champ des possibles pour renforcer la satisfaction et la fidélité des voyageurs. Imaginez la force d’une communication avec ses clients pendant leur séjour, pour s’assurer qu’ils ont bien accès à tous les services et proposer des services personnalisés !  »

Quelles recommandations pour l’industrie ?
- Accumuler le nombre de "likes" et de followers n’a pas de sens si cela ne s’inscrit pas au cœur d’une stratégie digitale et d’un objectif marketing bien défini. Le digital évolue en permanence, cela nécessite une anticipation et une réactivité sans faille des acteurs avec des outils adaptés en conséquence. Les acteurs les plus réactifs aux évolutions du digital s’en sortiront le mieux.
- Collecter les informations sur les utilisateurs des canaux sociaux est un enjeu majeur afin de cibler et de s’adapter à ses différents publics. Avec les réseaux sociaux, les entreprises peuvent cibler des populations de manière dix fois plus précise qu’avec les médias traditionnels.
- Loin de se cantonner à l’univers du marketing, le digital doit être intégré au cœur de toute la stratégie de l’entreprise. Sortir d’une organisation en silos et intégrer le digital à tous les départements, une approche qui deviendra incontournable pour les entreprises qui souhaitent réussir sur le marché du tourisme.



Par Didier Majerowiez, fondateur de Dealplaza.fr

Alors que la Fevad vient de publier les chiffres du E-Commerce 2014, quelles sont les tendances d’évolution du marché ?
Le E-business change de visage. Que ce soit l’offre, les services ou les consommateurs, les attentes évoluent… alors quelles réponses leur apporter ?

Il est difficile de prévoir avec certitude à quoi ressemblera l’E-commerce de demain. Toutefois, à partir des enjeux et des perspectives actuels de ce secteur, ainsi que sur la base de certains fondamentaux qui demeurent immuables, il reste possible de dresser un portrait-robot de la plateforme type d’achat-vente en ligne, à l’horizon 2020.
Pour répondre aux préoccupations et aux besoins des E-commerçants, qui souhaitent trouver de nouvelles sources de croissance, améliorer leur marge et bénéficier de surcroît d’un niveau de sécurité élevé sur les transactions réalisées, l’E-commerce de demain pourrait passer par une solution globale et unifiée qui combinerait les avantages des marketplaces ET des petites annonces.
Une telle solution existe déjà : le « mall 2.0 ». Ce concept de galerie marchande en ligne - présent dans quelques pays comme les Etats-Unis ou la Chine mais inédit en France – arrive enfin dans l’Hexagone !

Ce « Temple de la Consommation 2.0 » dispose de nombreux atouts :
Tous les E-commerçants (professionnels et/ou particuliers) peuvent exposer leurs produits ou leurs services et réaliser tout type de transactions (vente, échange ou location), sans commission, ni abonnement. Fini donc le risque de voir sa marge grignotée par la plateforme de mise en relation !
L’environnement a été pensé pour assurer un niveau de sécurité élevé aux utilisateurs.
Comme un véritable centre commercial en ligne, les cyber-acheteurs bénéficient de la possibilité de découvrir un vaste assortiment de produits, distribués pour l’essentiel par des enseignes de prestige, ainsi que de profiter de ventes évènementielles à prix dégriffés, tout au long de l’année.
Faire ses courses dans une galerie marchande en ligne offre une expérience d’achat-vente optimale et sécurisée, répondant pleinement aux besoins des consommateurs, qui souhaitent bénéficier d’une meilleure optimisation de leur temps, et trouver dans un seul et même endroit un choix diversifié de boutiques pour effectuer tous leurs achats.
Le mall 2.0 se positionne d’ores et déjà comme LA solution la plus efficace pour répondre aux multiples défis de l’E-commerce d’aujourd’hui et de demain, à savoir :
Comment permettre aux E-commerçants de tous horizons, qui sont déjà installés sur la toile, de trouver à moindre frais de nouvelles opportunités de croissance pour gagner de nouveaux clients et améliorer ainsi la rentabilité de leur activité ?
Comment contrebalancer la crise de confiance des consommateurs vis-à-vis des petits sites marchands, dont le nombre important pourrait entraîner, à court ou moyen terme, des retraits ou des évictions du marché ?
Comment favoriser la digitalisation des petits commerces, notamment locaux, afin de leur permettre de bénéficier d’un levier important pour augmenter leur chiffre d’affaires ?
Le regroupement d’opérateurs au sein d’une plateforme unique d’achat/vente devrait constituer le grand enjeu de l’E-commerce de demain. Place de marché, site de petites annonces, ou galerie marchande en ligne ? La bataille ne fait sans doute que commencer !

L'organisation Reporters sans frontières (RSF) vient de publier son classement 2015 de la liberté de la presse. La France est 38e

TF1 célèbre ce soir ses quarante ans d'existence. Quarante ans déjà pour la «Télévision française 1», cette chaîne qui naquit le 1er janvier 1975 sur les décombres d'un Office de radiodiffusion télévision française (ORTF) devenu bien poussiéreux et que Valery Giscard d'Estaing, à peine élu président de la République, avait décidé de supprimer. Depuis, la Une a volé de succès en succès, trustant aujourd'hui encore les meilleures audiences face à ses concurrentes sur le terrain du divertissement et de l'info. Derrière ces succès sur le temple de l‘audimat, l'histoire de la chaîne a toutefois été marquée par de nombreux soubresauts, qui illustrent aussi toute l'évolution de la société.

Le choc de la privatisation…

Le premier d'entre eux survint bien sûr en 1986 lorsque, en pleine cohabitation, le gouvernement de Jacques Chirac opte pour la privatisation d'une des trois chaînes publiques. Alors que tout le monde pensait qu'il s'agirait d'Antenne 2, le ministre de la Communication François Léotard annonce que c'est TF1 qui sera privatisée et que le candidat à l'achat sera celui du «mieux-disant culturel.» Une formule qui sera souvent ressortie par les détracteurs du nouveaux propiétaire : le groupe de BTP Bouygues. Car sous la houlette de Francis Bouygues, et surtout du redoutable duo Patrick Lelay (nommé PDG en 1988) et Etienne Mougeotte (directeur d'antenne), la chaîne va, d'évidence, changer de dimension

Et de la téléréalité

Les deux hommes vont, en effet, asseoir la domination de la Une sur le paysage audiovisuel français avec une kyrielle de nouveaux programmes, qui compense d'une certaine façon le départ de certaines stars (Jean-Claude Bourret, Patrick Sabatier, Patrick Sébastien…) pour La Cinq de Berlusconi. Le Lay et Mougeotte mettent ainsi à l'antenne des programmes phares qui vont marquer le public : Le Club Dorothée, Le Juste Prix, Sacrée Soirée, Ciel, mon mardi ! etc.. Le duo promeut ensuite des reality shows, honnis de la critique mais adorés par le public et cette fameuse ménagère de moins de 50 ans, cœur de cible des annonceurs qui font désormais vivre la chaîne. TF1 propose donc Perdu de vue, L'Amour en danger, Témoin n° 1… avant de rater le coche de la téléréalité. Quand M6 lance Loft Story en avril 2001, premier programme de ce type en France, Le Lay prend la plume pour dénoncer une «télé poubelle.» Mais devant le succès de ces programmes, l'homme qui disait vendre «du temps de cerveau disponible» aux annonceurs, mettra de l'eau dans son vin et TF1 viendra aussi aux programmes de Real TV (Secret story, Koh Lanta, The Voice), etc.

L'arrivée de la télévision numérique terrestre (TNT) en 2005 à laquelle il ne croît pas est l'erreur stratégique qui coûtera à la chaîne des parts de marché et son poste à Patrick Le Lay, en mai 2007. Son successeur Nonce Paolini préservera toutefois un héritage bâti sur le divertissement, le sport avec les grands matches de foot et bien sûr l'information. Troisième pilier de la Une l'info, sera longtemps incarnée par Patrick Poivre d'Arvor, qui part en 2008.

À côté de Nikos Aliagas ou d'Artur, Claire Chazal, l'indéboulonnable Jean-Pierre Penaut à 13 heures et le très pro Gilles Bouleau au 20 heures sont aujourd'hui les visages d'une chaîne populaire qui, au-delà des aléas, reste toujours la Une dans le cœur des téléspectateurs.

Dechavanne et Bouleau soufflent les bougiesCe soir à 20 h 50, TF1 fête son 40e anniversaire en grande pompe avec une émission spéciale «40 ans d'émotions partagées», présentée par Christophe Dechavanne et Gilles Bouleau. À eux deux, ils représentent bien les deux facettes de la chaîne : le divertissement grand public pour l'un, l'information dans une grande chaîne européenne pour l'autre. Cette émission en public reviendra en images sur tous les moments forts vécus sur la chaîne depuis quatre décennies. Et c'est peu dire que les souvenirs sont nombreux : Gainsbourg dans 7 sur 7 face à Anne Sinclair, la victoire de Yannick Noah à Roland-Garros, Le Bébête Show, la chute du mur de Berlin, Tien an men, etc. Le producteur Frédéric Pedraza promet les grands moments de la chaîne et ceux qu'on a un peu oubliés. Tous seront présentés non pas chronologiquement mais par thèmes : jeux, information, breaking news, sport, séries, aléas du direct, etc. Les téléspectateurs retrouveront les vedettes d'hier et d'aujourd'hui. Et sans doute aussi Denise Fabre dont le rire et la bonne humeur nous touchent à chaque fois. C'est d'ailleurs elle qui ouvrit l'antenne le 6 janvier 1975…


Le président d'Open Data France (ODF), le Toulousain Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole et conseiller délégué de Toulouse au numérique, portera les propositions de l'association auprès du gouvernement pour l'élaboration de la future loi numérique. ODF doit participer à des rencontres notamment avec Thierry Mandon dans les prochaines semaines.

Ouverture des données de transports

"Open Data France souhaite que cette nouvelle année soit également l'occasion pour elle de peser sur le débat en étant force de proposition sur l'ouverture des données de transports. En effet, alors que l'ouverture de ces données vient d'être adoptée, par défaut, ODF participe au groupe de travail de la Caisse des dépôts en vue d'une nouvelle structuration. L'association travaille également avec Google sur les conditions d'intégration des données transports publiées sur les portail Open Data dans Google Transit", explique le président.
"Les 51 collectivités territoriales membres ou sympathisantes d’Open Data France auront également à coeur cette année de poursuivre leurs travaux sur les bonnes pratiques en matière d’ouverture de données, sur le soutien aux collectivités désireuses d’initier une démarche d’ouverture des données publiques ou encore en participant à la modernisation de l’action publique dans notre pays."

Toulouse en pointe
La Ville rose est particulièrement en pointe sur l'ouverture des données publiques puisque c'est à Toulouse qu'a été créée le 9 octobre 2013 l'association Open Data France. Celle-ci a pour but de regrouper et soutenir les collectivités engagées activement dans une démarche d’ouverture des données publiques et de favoriser toutes les démarches entreprises par ces collectivités dans le but de la promotion de l’open data.