À l’occasion du premier anniversaire de l’inauguration du musée Soulages de Rodez, la rédaction de La Dépêche du Midi réédite l'édition numérique spéciale tablettes qu'elle avait mise en ligne le 30 mai 2014.

Cette édition multimédia propose de redécouvrir ce musée événement qui a dépassé toutes les attentes en termes de fréquentation et de renommée, devenant l’un des musées phares de province.

Conçue spécialement pour les tablettes et les smartphones (Apple et Android) cette édition multimédia, disponible gratuitement sur l'application La Dépêche du Midi, invite à découvrir l’enfance de Pierre Soulages, aujourd’hui peintre contemporain le plus connu; mais aussi sa façon de travailler et comment il a imaginé l’outrenoir.

En photos et vidéos, vous explorerez les salles du musée Soulages, un écrin innovant utilisant l’acier corten, réalisé par des architectes catalans RCR Arquitectes.

Enfin, l' édition s’achève par une rencontre avec le chef étoilé Michel Bras qui tient le restaurant du musée.



Pour lire cette édition, téléchargez l'application La Dépêche du Midi pour iPad/iPhone et pour dispositifs Android.



L’association régionale La Mêlée, qui fédère depuis l’an 2000 quelque 550 acteurs du numérique en Midi-Pyrénées, a dévoilé, ce jeudi 28 mai à Toulouse, le programme de la XVe édition de la Mêlée numérique qui se tiendra du 24 au 26 juin au centre de congrès Diagora-Labège près de Toulouse.

Ce grand cyber-rendez-vous, le 2e en importance en France, s’ouvre cette année pour la première fois au grand public. 5000 visiteurs sont désormais attendus. "Cette évolution est forte et logique, car les usages du numérique sont désormais aussi présents dans la sphère privée que dans nos environnements de travail", a précisé Edouard Forzy, co-président de La Mêlée.

L’association, en revanche, entend bien continuer à explorer toutes les possibilités offertes à l’homo numericus, cette belle appellation qui résume combien le numérique irrigue tous les secteurs socio-économiques. Avec pour thème "Think, Shake & Do !", la manifestation – marrainée par Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique – s’articulera autour de trois grands thèmes  : Future@City et Hack the city sur les villes intelligentes ; Life & Co sur l’impact du numérique sur nos modes de vie ; enfin Businness & Work sur les nouveaux business models.

400 conférenciers, 150 exposants, 400 rendez-vous, 70 ateliers et conférences, 110 démonstrations sont prévues durant ces trois jours, où l'échange d'expériences est primordial, entre spécialistes, entre start-ups entre elles ou avec de grands comptes.

En duplex avec New York

Le souffle de la French tech, ce label lancé en 2014 par Fleur Pellerin, sera aussi bien présent. "Nous avons décidé d'inviter tous les territoires labellisés et ceux en passe de l'être", explique Edouard Forzy. Dans ce cadre, une visioconférence est prévue le 25 juin avec la délégation de start-ups de la French Tech en visite à New York.

Cette réunion des métropoles French Tech ne sera pas la seule nouveauté puisque La Mêlée numérique accueillera la première réunion nationale des Comités Open Innovation ; le Forum des décideurs informatiques et les premières rencontres du télétravail. "L'idée sera de créer un réseau des tiers-lieux", a annoncé Edouard Forzy.

Enfin, La Mêlée accueillera les 13es trophées de l'économie numérique, qui récompensent les entrepreneurs innovants. Cinq catégories sont au programme : territoire et citoyenneté ; usages numériques et performance ; croissance, rayonnement et potentiel international ; transition énergétique ; et start-up.

Cinq prix spéciaux seront par ailleurs décernés : le grand prix de l'économie numérique ; le prix coup de coeur Christine Empociello ; le prix Languedoc-Roussillon (une ouverture de bon augure à l'heure de la future région) ; le prix homo numéricus et le prix fémina numérica. Ce dernier, outre qu'il s'insrit dans la parité, permettra de distinnguer les femmes, de plus en plus nombreuses, qui s'investissent dans le numérique en y apportant une autre vision.

Toutes les informations sont le site de La Mêlée numérique 

Après une première édition 2014 réussie et plus de 2000 photos publiées, le réseau social Dronestagram organise du 27 mai au 30 juin un concours de photographie, en partenariat avec National Geographic, afin de récompenser les plus belles photos aériennes prises par des drones.
Pour participer au concours, il suffit de publier une ou plusieurs photos prises à partir d’un drone sur le site www.dronestagr.am.

Il existe deux catégories pour soumettre les photos : "Places" & "Nature"
Une section "Dronie" (selfie fait avec un drone) a également été créé cette année alors qu'une catégorie "Popular Prizes" viendra récompenser les photos les plus likées.

Le jury sera composé de Ken Geiger (Prix Pulitzer de Photographie) ainsi que des Journalistes et Photographes du National Geographic France et US. Les gagnants auront la chance de voir leur travail publié dans la revue du National Geographic France et US ainsi que dans une galerie dédié à l'événement sur le site FR et US.


Cette année, Montpellier accueille la 6e Édition du Business Hub Connec' Sud le 4 juin 2015. Co-organisée par Sud De France Développement et l'ADETEM (Association Nationale du Marketing) et réservée aux professionnels, cette manifestation rassemble chaque année près de 1200 participants, ainsi qu'une quinzaine de conférenciers autour des cinq solutions business destinées à booster la compétitivité des entreprises : logistique, numérique, marketing, ressources humaines et e-business.

La région Languedoc-Roussillon propose aux entreprises régionales présentes – outre les différentes conférences - un « Challenge » qui se déroulera dans la matinée. Cette compétition se subdivise en six principaux thèmes :

  1. E-business
  2. Système d’Information
  3. Relation Client
  4. Innovation Marketing
  5. Communication
  6. Optimisation des Coûts

Chaque thème constitue une session d’environ 45 minutes. Durant chaque session, les entreprises régionales sont amenées à présenter un projet en réponse à un thème. La présentation devra s'effectuer en quelques minutes (environ 3 minutes par présentation) sur un véritable plateau télévisé et devant un jury d'experts.

La rédaction de La Dépêche du Midi vient de sortir le quatrième numéro de son magazine numérique mensuel « La Dépêche Sciences ».
Conçue spécialement pour les tablettes et les smartphones (Apple et Android) cette édition multimédia du mois de mai, disponible gratuitement sur l'application La Dépêche du Midi, invite à découvrir comment les océans sont surveillés depuis Toulouse. La Ville rose est devenue l’œil sur la planète bleue grâce à plusieurs programmes comme Mercator, Copernicus et des entreprises de pointe comme CLS.
Côté santé le magazine aborde la méningite de type B et les vaccins ; et les progrès dans la lutte contre l’insuffisance cardiaque.
Et comme chaque mois, en vidéo et en photos toute l’actualité scientifique, technique et médicale du Grand Sud.

Pour télécharger l'application Android, c'est ici : http://bit.ly/1mOoYuG
Pour télécharger l'application iPad, c'est ici : http://bit.ly/1mOp4m9






Cloud, coworking, smartphones, réseaux sociaux … La multiplication des nouveaux usages mobiles rendent les entreprises vulnérables. La protection de l'information est plus que jamais un enjeu vital et tous les secteurs d'activité sont concernées par les risques liés à la sureté numérique et à la cybersécurité.
Madeeli en partenariat avec le groupe AFNOR, le groupe de travail PRISSM, Digital Place et Aerospace Valley, organisent mercredi 26 mai une grande journée d'information ouverte à toutes les entreprises pour donner une vision de l’offre privée et publique régionale ainsi que des exemples de projets.
 Les interventions de spécialistes en cybersécurité permettront de découvrir le potentiel régional en matière de sureté.
 Les représentants des entreprises auront également l'opportunité d'échanger dans le cadre de rendez-vous personnalisés d’une demi-heure avec quatre experts :

  • Jean-François Legendre, responsable des projets de normalisation AFNOR en TIC
  • Christine Guidice, chargée de mission Europe à Madeeli
  • Jérôme Maurel, chargé de mission « Industries numériques » à Madeeli
  • Un membre du comité de pilotage du Think Tank PRISSM

Programme complet et inscription : http://www.mp-i.fr/2015/04/journee-technologique-les-competences-regionales-de-la-surete-numerique/
La rédaction de La Dépêche du Midi lance un annuaire numérique des élus des Conseils départementaux de Midi-Pyrénées.

À la suite des élections du mois de mars, les Départements se sont dotés de nouveaux conseils, paritaires et largement renouvelés. Dans cet annuaire, département par département, et canton par canton, on retrouve le portrait de chaque conseiller et chaque conseillère avec les résultats de leur élection aux premiers et seconds tours.

Cet annuaire est consultable sur ordinateur (pour les abonnés Premium) mais aussi sur tablette et smartphone sur l’application La Dépêche du Midi.

Application disponible pour iPad/iPhone et pour dispositifs Android.
L'abonnement Premium peut être testé gratuitement et sans engagement ici : www.essaipremium.fr
Une nouvelle étude menée par Barracuda Networks a révélé que certaines entreprises s'inquiétaient de ne pas pouvoir faire face à la demande informatique toujours plus grande sur les réseaux d'entreprises existants.

Plus de 600 entreprises et professionnels de l'informatique ont été interrogés par Freeform Dynamics dans le cadre de cette étude qui consistait à évaluer l'impact des nouvelles pratiques professionnelles sur les infrastructures informatiques existantes des entreprises de taille intermédiaire du Royaume-Uni, de France et d'Allemagne. D'après les résultats, un certain nombre de nouvelles tendances commerciales serait responsable d'une surcharge toujours plus importante sur les infrastructures informatiques existantes. Il y aurait également de très grandes incertitudes de la part des entreprises en charge d'adapter les infrastructures informatiques existantes aux nouvelles demandes.

Les entreprises évoluent et, de fait, les exigences en termes de réseau informatique augmentent rapidement.
Les entreprises ayant répondu à l'enquête mettent l'accent sur un ensemble de nouvelles pratiques professionnelles ayant actuellement un impact sur la performance de leur réseau informatique et évoquent également celles qui les affecteront certainement dans le futur. Parmi celles citées, les 3 pratiques qui les touchent le plus actuellement sont :


  1. Une utilisation de plus en plus fréquente du Cloud pour les services essentiels tels que les emails et la gestion de la relation client (69%)
  2. Une augmentation de l'accès mobile et à distance aux réseaux informatiques de l'entreprise (62%)
  3. Une croissance générale en termes de volume et de diversité du trafic réseau (58%)


Ces résultats illustrent la tendance croissante qu'ont les entreprises à se tourner vers une structure plus pointue axée sur les données, mais aussi les challenges que cela engendre sur une infrastructure qui n'est pas conçue pour cette utilisation à l'origine.


Cependant, les trois faits qui devraient poser le plus de problèmes dans le futur sont :

1.     Les changements ou les nouvelles règles de conformité (34%)
2.     L'utilisation d'une infrastructure Cloud (34%)
3.     La connexion M2M et l'Internet des Objets (32%)

Les réponses à cette enquête révèlent qu'au fur et à mesure que les pratiques professionnelles évolueront, le Cloud deviendra un élément essentiel de l'infrastructure informatique. De plus, de nouvelles pratiques telles que le M2M mèneront à une augmentation de la demande sur le réseau à mesure que l'utilisation se fera de plus en plus grande, impliquant ainsi des problématiques liées à la conformité.

La performance, la fiabilité et la sécurité du réseau seront les points les plus touchés
Avec cette demande de plus en plus grande sur le réseau, l'étude a pu identifier les trois points les plus touchés actuellement : la performance (74%), la fiabilité (66%) et la sécurité (66%) du réseau. Malgré le fait que les entreprises se montrent de plus en plus intolérantes à l'égard des problèmes relatifs à ces points, il semblerait que beaucoup d'entre elles doivent encore faire des investissements nécessaires. Cela inquiète ceux qui ont la charge de maintenir l'efficacité des réseaux, et cette situation est mise en évidence par le fait que, pour plus de 61% des participants à l'enquête, faire une analyse de rentabilité et obtenir des fonds serait actuellement synonyme de frein à la modernisation du réseau.

Un travail considérable reste à faire pour condamner les failles des infrastructures critiques existantes
Lorsqu'on leur demande s'ils pensent que leur infrastructure existante sera capable de faire face aux nouvelles exigences qui la toucheront, 94% des participants à l'enquête font état d'un certain niveau de doute ou d'incertitude pour au moins un des points critiques. L'idée de s'adapter à de nouvelles règles de conformité reste la plus grosse incertitude : 63% des participants ne sont pas complètement sûrs de pouvoir répondre aux besoins futurs de plus en plus rigoureux, avec leurs systèmes existants.

Cependant, la conformité est loin d'être l'unique domaine de préoccupation, et il y a des incertitudes à tous les niveaux. Moins de la moitié des participants interrogés se disent confiants quant au fait de pouvoir répondre aux besoins toujours croissants d'un ou plusieurs secteurs en rapport avec la croissance générale de l'entreprise (45%), la connectivité (46% en moyenne) ou l'utilisation d'une infrastructure Cloud (47%).

Avec toutes ces incertitudes relatives à des besoins en évolution constante, de plus en plus de professionnels du secteur informatique envisagent la nécessité d'appréhender les problèmes de façon plus intelligente. Pour 56% des interrogés, il y a un besoin en solutions plus spécialisées, plus avancées, 34% d'entre eux pensant qu'elles seront nécessaires dans le futur. De plus, pour 51% des participants, il existe actuellement le besoin d'une nouvelle approche en termes d'architecture, 32% d'entre eux expliquant que ce serait probablement indispensable prochainement. Beaucoup d'entreprises pensent également que de nouvelles façons de contrôler et de gérer le réseau (60% maintenant, 26% en prévision) devraient prendre de plus en plus d'importance afin de maintenir la performance du réseau alors que les demandes se multiplient.

Pour le Dr. Wieland Alge, Vice-Président et Directeur Général EMEA chez Barracuda Networks, « Cette recherche révèle une incohérence chez les entreprises de taille intermédiaire ayant des infrastructures informatiques existantes exploitées à pleine capacité qui sont pourtant censées pouvoir adopter un certain nombre de nouvelles demandes sans pour autant compromettre leur sécurité ou leur performance. Beaucoup d'entreprises savent que c'est un problème, pourtant, elles n'ont pas les connaissances ou les ressources nécessaires pour instaurer une solution réseau informatique capable de faire face aux nouvelles tendances et aux nouvelles technologies professionnelles. »

D'après Tony Lock, analyste chez Freeform Dynamics, « Les résultats de cette recherche dévoilent clairement quels seront les effets de cette évolution rapide et constante des pratiques professionnelles sur les infrastructures déjà existantes. Étant donné que presque tous les participants interrogés se disent inquiets, il est évident que beaucoup d'entreprises de taille intermédiaire ont un travail considérable à faire pour améliorer leurs capacités et se préparer à affronter le futur. »


Il était adossé l'an dernier au salon de la Mêlée numérique, le grand rendez-vous toulousain des acteurs du numérique en région. Cette année il prend son indépendance et son envol : le salon Innovation IT Day aura lieu le 3 juin prochain au centre Diagora à Toulouse Labège.

Organisé par le cluster DigitalPlace et Aerospace Valley, avec le soutien du réseau Enterprise Europe Netwok, l'Innovation IT Day va réunir en un même lieu toute la chaîne de l'innovation numérique : des laboratoires de recherche aux start-ups et PME innovantes en passant par les grands comptes industriels.

Pour l'édition 2015, les organisateurs ont choisi deux thèmes d'actualité : l'Internet des objets et les Systèmes embarqués. D'autres thématiques seront toutefois développées comme les technologies liées au Cloud, au Big Data, à la mobilité et à la cyber-sécurité.

La conférence d'ouverture sur l'Internet des Objets sera donnée par un invité de marque : Joseph Sifakis, premier français à avoir obtenu le Prix Turing en 2007. Directeur de recherche au CNRS et fondateur du laboratoire Verimag, il a co-inventé  la méthode d'énumération et de vérification de modèles.

L'Innovation IT Day proposera un village de l'innovation, des présentations de produits et de solutions innovantes ; des convention d'affaires ; des keynote d'experts et des présentations de thèses.

Les organisateurs espèrent faire aussi bien que l'an passé où près de 500 visiteurs avaient été accueilli, dont 300 entreprises et 100 chercheurs.

Pour les inscriptions et davantage  d'informations, rendez-vous sur le nouveau site dédié à l'événement : www.innovation-itday.com

Du 28 au 30 mai, les entrepreneurs français du numérique ouvrent leurs portes au public à l'occasion de la 4e startup assembly. Ce rendez-vous entièrement
gratuit et ouvert à tous, sorte de journée du patrimoine numérique fera la part belle aux  entrepreneurs de la French Tech pendant ces trois jours, soutenus par Google, Blablacar, et une kyrielle de grands  acteurs.

La manifestation nationale va évidemment se décliner à Toulouse, où l'écosystème numérique, labellisé French Tech, est particulièrement dynamique.

Parainnée par Patrick Amiel de Wengo, Vincent Ricordeau de KissKissBankBank, Meryl Job de
Videdressing, Frederic Mazzella de BlaBlaCar, Sabine Safi de 1001pharmacies, Mickael
Froger de Lengow, Grégory Lefort de Azendoo, la startup assembly va mobiliser 1 000 startups, et espère 15 000 visiteurs dans toute la France.

Le programme toulousain est consultable ici : http://bit.ly/1K5RkAF

L’association L’Officiel Des Manifs lance son site internet www.lofficieldesmanifs.fr pour recenser et présenter toutes les manifestations en France. Première en France, cet annuaire national, apolitique et collaboratif se donne pour mission de permettre aux organisations citoyennes de diffuser leurs manifestations auprès du public sur un site commun.
"Le site est dédié d’un côté à tous les Français qui cherchent à savoir ce qui se passe près de chez eux, comment rejoindre telle ou telle revendication, et de l’autre aux organisateurs (associations, syndicats, partis politiques, ou même particuliers) qui créent des compte et publient leurs évènements", expliquent les initiateurs.


La start-up toulousaine WiSEED, spécialiste  du financement participatif (crowdfunding), et Angels Santé, premier réseau national de Business Angels spécialisé dans la santé, ont choisi de collaborer afin de soutenir ensemble les start-ups santé et biotechs les plus innovantes.

Angels Santé et WiSEED, tous deux acteurs du financement des start-ups, interviennent au même stade de développement des entreprises et peuvent ainsi co-investir au capital d’une société, lui faisant bénéficier de leur synergie et de leurs expertises.

Depuis 2008, Angels santé, membre de France Angels – fédération des réseaux de Business Angels français reconnue par la Banque publique d'investisseent (BPI) - a pour vocation de favoriser la création, le développement et la transmission d'entreprises à potentiel de croissance du domaine de la santé. Angels Santé a favorisé l’investissement dans plus de 30 start-ups sur ces 4 dernières années en incitant des experts des marchés de la santé, - par des formations et des dossiers d'investissement qualifiés - à soutenir à titre privé les jeunes pousses de leur secteur économique..

Depuis 2009, WiSEED permet aux particuliers d’investir dans des start-up technologiques, en particulier dans le domaine de la santé avec 7 sociétés financées (biotech et medtech) et la seule sortie positive dans le monde de l’equity crowdfunding avec la société Antabio. Aujourd’hui WiSEED compte 54 projets financés, pour plus de 18M€ investis et une communauté de 45.000 membres.

Le partenariat entre WiSEED et Angels Santé permettra aux projets en recherche de fonds – retenus à l’issue d’une sélection par les deux partenaires – de bénéficier de l’exposition de leur projet à un large public de crowdfunders tout en s’appuyant sur un réseau d’investisseurs experts de leur domaine.

"Ce partenariat sert notre volonté de devenir un acteur important dans la vie des entreprises innovantes de la santé. Il offre désormais aux start-ups de la santé un processus de sélection et d’instruction coordonné donc un accès plus rapide à des capitaux plus importants. Quant à nos investisseurs, il leur permet d’accéder à des dossiers encore plus ambitieux et créateurs de valeur", explique Stéphanie de Marco, Présidente d’Angels Santé.

Stéphanie Savel, présidente de WiSEED, ajoute : "Ce partenariat renforce la capacité de financement de start-ups en santé, med-techs ou biotechs, nécessitant des apports en capital importants dès leurs premières étapes de développement. Il permet également de combiner nos expertises respectives et ainsi de sélectionner des projets hautement qualifiés."




En 2014, le numérique a été fixé comme la 2e priorité de la Commission européenne dirigée par le luxembourgeois Jean-Claude Juncker. Ce mercredi 6 mai, l'heure était donc à la présentation d'un vaste plan numérique, capable de faire de l'Europe un rival crédible face aux GAFA américans, mais aussi capable de prouver aux Européens, trois jours de la Journée de l'Europe le 9 mai, que l'Union peut être utile dans leur quotidien.

"Internet est en train de changer notre monde : Un marché unique numérique pourrait contribuer 415 milliards d'euros. La stratégie numérique comprend 16 initiatives, du droit d'auteur à la livraison de colis aux compétences numériques" explique la Commission.

La stratégie de la Commission "pour un marché unique du numérique - qui pourrait contribuer  415 milliards d'euros par an pour (l')économie et créer des centaines de milliers de nouveaux emplois. Elle permettra d'améliorer l'accès des consommateurs et des entreprises aux biens et services numériques ; elle va créer les conditions pour les réseaux numériques et les services innovants; Elle permettra de maximaliser  le potentiel du marché numérique  sur la croissance", assure la commission.



Cette stratégie pour un marché unique numérique une série d’actions ciblées à réaliser d'ici à la fin de l’année prochaine et repose sur trois piliers:

  1. améliorer l'accès aux biens et services numériques dans toute l’Europe pour les consommateurs et les entreprises;
  2. créer un environnement propice et des conditions de concurrence équitables pour le développement des réseaux et services numériques innovants;
  3. maximiser le potentiel de croissance de l'économie numérique.
"Nous jetons aujourd'hui les bases de l’avenir numérique de l’Europe", a expliqué Jean-Claude Juncker. "Je veux voir des réseaux de télécommunications à l'échelle du continent, des services numériques qui franchissent les frontières et une vague de start-ups européennes innovantes. Je souhaite que chaque consommateur puisse bénéficier des meilleures offres et que chaque entreprise puisse accéder au marché le plus étendu, où qu’ils soient en Europe. Il y a un an exactement, j’ai promis que la mise en place d’un marché unique totalement numérique serait l’une de mes grandes priorités. Aujourd'hui, nous sommes en train de tenir cette promesse. Les 16 étapes de notre stratégie pour un marché unique numérique contribueront à faire entrer le marché unique dans l’ère numérique."

Le marché unique numérique sera à l’ordre du jour de la réunion du Conseil européen des 25 et 26 juin

Les 16 étapes pour une Europe numérique

1. d'établir des règles visant à faciliter le commerce électronique transfrontière. Il s’agit notamment de règles harmonisées de l’UE concernant les contrats et la protection des consommateurs lorsque l'on achète en ligne, qu'il s'agisse de biens physiques comme des chaussures ou du mobilier, ou de contenus numériques tels que des livres électroniques ou des applications. Les consommateurs devraient bénéficier d’un éventail plus large de droits et d’offres, tandis que les entreprises pourront vendre plus facilement dans d’autres pays de l’UE. La confiance en sera renforcée pour acheter et vendre à l'étranger (voir les faits & chiffres dans la fiche d’information);

2. d'assurer le respect des règles de protection des consommateurs de manière accélérée et homogène, en réexaminant le règlement relatif à la coopération en matière de protection des consommateurs;

3. de veiller à des services de livraison des colis plus efficaces et moins onéreux. À l’heure actuelle, 62 % des sociétés essayant de vendre en ligne indiquent que le niveau trop élevé des frais de livraison des colis constitue un obstacle (voir la nouvelle édition de l’Eurobaromètre sur le commerce électronique);

4. d'en finir avec le blocage géographique — une pratique discriminatoire injustifiée utilisée pour des raisons commerciales, qui permet à des vendeurs en ligne d'empêcher les consommateurs d’accéder à un site internet sur la base de leur localisation, ou de les rediriger vers un site de vente en ligne de leur pays qui affiche des prix différents. En raison de ce blocage, il peut arriver, par exemple, qu'une location de voiture depuis un État membre donné soit plus chère qu'une location effectuée depuis un autre État membre pour un véhicule identique au même endroit;

5. d’identifier les problèmes de concurrence potentiels affectant les marchés du commerce électronique. La Commission a donc lancé aujourd’hui une enquête sur les pratiques anticoncurrentielles dans le secteur du commerce électronique dans l’Union européenne (communiqué de presse);

6. de donner un caractère moderne et plus européen à la législation sur le droit d’auteur: des 
propositions législatives suivront avant la fin de 2015 en vue de réduire les disparités entre les régimes de droits d’auteur et d'élargir l'accès en ligne aux œuvres dans l’ensemble de l’UE, notamment par des mesures d’harmonisation supplémentaires. L'objectif est de faciliter l'accès au contenu culturel en ligne, favorisant ainsi la diversité culturelle, tout en offrant de nouvelles perspectives aux créateurs et à l'industrie du contenu. La Commission s’efforce en particulier de garantir que les utilisateurs qui achètent des films, de la musique ou des articles chez eux puissent également en profiter lorsqu'ils voyagent à travers l’Europe. La Commission examinera également le rôle des intermédiaires en ligne en ce qui concerne les œuvres protégées par le droit d’auteur. Elle renforcera l'application des mesures prises contre les infractions aux droits de propriété intellectuelle commises à une échelle commerciale;

7. d'examiner la directive «satellite & câble» afin de déterminer si son champ d’application doit être étendu aux transmissions en ligne des organismes de radiodiffusion et d’étudier les moyens d’améliorer l’accès transfrontière aux services de radiodiffusion en Europe;

8. de réduire la charge administrative imposée aux entreprises par les différents régimes de TVA, afin que les vendeurs de biens physiques dans d’autres pays bénéficient également du système électronique d'enregistrement et de paiement unique; avec un seuil de TVA commun pour aider les jeunes entreprises de plus petite taille qui vendent en ligne.

Deuxième pilier: créer un environnement propice au développement des réseaux et services numériques innovants et des conditions de concurrence équitables

9. présenter une révision ambitieuse de la réglementation européenne en matière de télécommunications. Il s’agit notamment d'assurer une coordination plus efficace du spectre radioélectrique et de prévoir des critères communs à l’échelle de l’UE pour l’assignation des fréquences à l'échelon national; de créer des incitations à l’investissement dans le haut débit ultra-rapide; d'assurer des conditions de concurrence équitables pour tous les acteurs du marché, les anciens comme les nouveaux; et d'instaurer un cadre institutionnel efficace;

10. réexaminer le cadre des médias audiovisuels pour l'adapter au 21e siècle, en mettant l’accent sur le rôle des différents acteurs du marché dans la promotion des œuvres européennes (chaînes de télévision, fournisseurs de services audiovisuels à la demande, etc.). La Commission réfléchira aussi aux moyens d’adapter les règles existantes (la directive «Services de médias audiovisuels») aux nouveaux modèles économiques pour la distribution de contenu;

11. effectuer une analyse détaillée du rôle des plateformes en ligne (moteurs de recherche, réseaux sociaux, boutiques d'applications, etc.) dans le marché. Cet examen portera sur des questions telles que l'absence de transparence des résultats de recherche et des politiques tarifaires, la manière dont ces plateformes utilisent les informations qu’elles obtiennent, les relations entre plateformes et fournisseurs et la promotion leurs propres services au détriment des concurrents – pour autant que ces questions ne soient pas déjà couvertes par le droit de la concurrence. Il examinera également la manière de lutter au mieux contre les contenus illicites sur l’internet;

12. renforcer la confiance et la sécurité dans les services numériques, notamment en ce qui concerne le traitement des données à caractère personnel. En s’appuyant sur les nouvelles règles de l'UE en matière de protection des données, dont l'adoption est prévue d’ici fin 2015, la Commission procédera à la révision de la directive «Vie privée et communications électroniques»;

13. proposer un partenariat avec l’industrie sur la cybersécurité dans le domaine des technologies et des solutions pour la sécurité des réseaux en ligne.

Troisième pilier: maximiser le potentiel de croissance de l'économie numérique

14. proposer une initiative européenne en faveur de la libre circulation des données dans l'Union européenne. Il arrive parfois que de nouveaux services soient entravés par des restrictions liées à l’endroit où sont situées les données ou liées à l'accès aux données, restrictions qui sont souvent sans rapport avec la protection des données à caractère personnel. Cette nouvelle initiative abordera le problème de ces restrictions et encouragera ainsi l’innovation. La Commission lancera également une initiative européenne en faveur de l'informatique en nuage portant sur la certification des services en nuage, sur le changement de fournisseur de services d’informatique en nuage et sur un «nuage pour la recherche»;

15. définir les priorités en matière de normes et d'interopérabilité dans des domaines cruciaux pour le marché unique numérique, tels que la santé en ligne, la planification des transports ou l’énergie (compteurs intelligents);

16. favoriser une société numérique inclusive dans laquelle les citoyens possèdent les compétences nécessaires pour profiter des possibilités qu'offre l'internet et augmenter leurs chances de trouver un emploi. Grâce également à un nouveau plan d’action pour l’administration en ligne, les registres du commerce dans toute l'Europe seront connectés, les différents systèmes nationaux pourront travailler les uns avec les autres, et les entreprises et les particuliers auront la possibilité de communiquer leurs données une fois pour toutes aux administrations publiques, qui pourront ainsi réutiliser les informations qu'elles possèdent déjà et ne devront plus les redemander à de multiples reprises. Cette initiative «une fois pour toutes» permettra de réduire les formalités administratives et pourrait permettre d'économiser environ 5 milliards d’euros par an d’ici à 2017. La passation électronique des marchés publics et l’interopérabilité des signatures électroniques connaîtront un déploiement plus rapide.


Le vote en première lecture de l'Assemblée nationale sur le projet de loi sur le renseignement s'est déroulé cet après-midi. Sans surprise, le texte a été adopté par 438 voix pour, 86 contre et 42 abstentions.



Dans le Grand Sud, les députés des trois régions Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon se sont prononcés en faveur de ce texte controversé, très critiqué par les acteurs du numérique qui estiment qu'il instaure une surveillance de masse.

Linda Gourjade, seule députée de Midi-Pyrénées à voter contre

Toutefois, des députés ont voté contre le texte ou se sont abstenus. La députée PS du Tarn Linda Gourjade a voté contre le projet de loi. "L’Assemblée nationale s’est prononcée aujourd’hui, sur le projet de loi relatif au renseignement. Si ce projet de loi est nécessaire pour encadrer le fonctionnement des services de renseignement, il soulève de nombreuses interrogations concernant la protection des libertés individuelles.
C’est pourquoi, avec d’autres députés, j’ai proposé plusieurs modifications de ce projet de loi pour garantir le respect de la vie privée protégé par l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Notre sûreté, c’est d’abord la République, c’est l’Etat de droit, qui refuse tous les risques d’abus de pouvoir.
Malgré les améliorations apportées au texte à travers les nombreux amendements, le projet de loi laisse subsister des mesures qui peuvent porter atteinte aux libertés individuelles. C’est pourquoi j’ai voté contre et formule le vœu que lors de la discussion au Sénat, qui interviendra en juin prochain, d’autres amendements viendront renforcer la protection des libertés. ", expliquait la parlementaire sur son site web avant le vote.

Le bien connu Jean Lassalle, député non inscrit des Pyrénées-Atlantiques a également voté contre. Idem pour Jean-Louis Roumegas (EELV, Hérault) et le mariniste Gilbert Collard (non inscrit, Gard).

Plusieurs députés du Grand Sud se sont abstenus  : Nathalie Chabanne (PS, Pyrénées-Atlantiques) ; Pierre Morel-A-L'Huissier (UMP, Lozère) ;  Fernand Siré (UMP, Pyrénées-Orientales) et Patrice Prat (PS, Gard).

Ariège
M. Alain Fauré (PS) :Pour
Mme Frédérique Massat (PS) :Pour

Aveyron
M. Yves Censi (UMP) :Pour
Mme Marie-Lou Marcel (PS) :Pour
M. Alain Marc (UMP) :Mandat clôt

Aude
M. Jean-Paul Dupré (PS) :Pour
Mme Marie-Hélène Fabre (PS) :Pour
M. Jean-Claude Perez (PS) :Pour

Gers
Mme Gisèle Biémouret (PS) :Pour
M. Philippe Martin (PS) :Pour

Haute-Garonne
Mme Laurence Arribagé (UMP) :Pour
M. Joël Aviragnet (PS) :Pour
M. Gérard Bapt (PS) :Pour
M. Christophe Borgel (PS) :Pour
Mme Monique Iborra (PS) :Pour
Mme Françoise Imbert (PS) :Pour
M. Patrick Lemasle (PS) :Pour
Mme Catherine Lemorton (PS) :Pour
Mme Martine Martinel (PS) :-
Mme Émilienne Poumirol :-

Lot-et-Garonne
M. Jean-Louis Costes (UMP) :Pour
Mme Lucette Lousteau (PS) :Pour
Mme Régine Povéda (PS) :Pour


Hautes-Pyrénées
Mme Jeanine Dubié (PRG) :Pour
M. Jean Glavany (PS) :Pour

Tarn
M. Philippe Folliot (UDI) :Pour
Mme Linda Gourjade (PS) :Contre
M. Jacques Valax (PS) :Pour

Tarn-et-Garonne
M. Jacques Moignard (PRG) :Pour
Mme Valérie Rabault (PS) :Pour


Landes
Mme Florence Delaunay (PS) :Pour
M. Jean-Pierre Dufau (PS) :Pour
M. Henri Emmanuelli (PS) :Pour

Pyrénées-Atlantiques
Mme Sylviane Alaux (PS) :Pour
Mme Colette Capdevielle (PS) :Pour
Mme Nathalie Chabanne (PS) :Abst
M. David Habib (PS) :Pour
M. Jean Lassalle (non inscrit) :Contre
Mme Martine Lignières-Cassou (PS) :Pour

Hérault
M. Élie Aboud (UMP) :Pour
M. Christian Assaf (PS) :Pour
M. Sébastien Denaja (PS) :Pour
Mme Fanny Dombre Coste (PS) :Pour
Mme Anne-Yvonne Le Dain (PS) :Pour
M. Kléber Mesquida (PS) :Pour
M. Frédéric Roig (PS) :Pour
M. Jean-Louis Roumegas (EELV) :Contre
M. Patrick Vignal :Pour

Lozère
M. Pierre Morel-A-L'Huissier (UMP) :Abstention

Pyrénées-Orientales
M. Pierre Aylagas (PS) :Pour
M. Jacques Cresta (PS) :Pour
M. Robert Olive (PS) :Pour
M. Fernand Siré (UMP) :Abstention

Gard
M. Christophe Cavard (EELV) :Pour
M. Gilbert Collard (non inscrit) :Contre
M. William Dumas (PS) :Pour
Mme Françoise Dumas (PS) :Pour
M. Patrice Prat (PS) :Abstention
M. Fabrice Verdier (PS) :Pour
La SNCF lance un challenge digital national afin de permettre à des startups et entreprises innovantes de co-construire de nouveaux services digitaux pour les voyageurs.

A Toulouse, le coup d’envoi de ce concours est donné ce mardi 5 mai. Les startups de la Région Midi-Pyrénées ont du 12 au 31 mai 2015 pour déposer leur dossier de participation. Quatre thématiques sont proposées dans le cadre du challenge : Les transports du quotidien, les infrastructures connectées, les nouvelles mobilités et la gare digitale. Deux domaines sont particulièrement visés : les objets connectés et le big data. Au final, quatre projets seront sélectionnés et pourront être expérimentés avec un budget alloué de 200 000 euros.

La SNCF s’appuie sur un écosystème d’acteurs locaux. Adhérente du Club Open Innovation de Toulouse, SNCF est par ailleurs partenaire de l’association « La Mêlée numérique » qui regroupe 600 adhérents en Midi-Pyrénées désireux d’échanger, d’entreprendre, de partager et d’innover autour de l’intelligence collective.

Le site dédié est ici : http://challenge.sncf.com

La start-up toulousaine 3D Gaiddon Software, spécialisée dans la cartographie 3D, le traitement et l'analyse d'images aériennes et satellites vient de boucler un tour de table en levant 350 000 euros sur la plateforme de financement participatif WiSeed. Bpifrance fait également partie des investisseurs.

Gaiddon Software, fondée en 2010 développe des produits autour de l’harmonisation radiométrique, de la reconstruction 3D d’environnements et de solution pour simulateurs de vol.

Implantée au sein des pépinières d’entreprises de Toulouse Métropole, l’entreprise est accompagnée par le pôle innovation de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toulouse et est membre de la commission innovation du cluster d’entreprises IT DigitalPlace.

En décembre 2011, l’entreprise a obtenu la labellisation Jeune Entreprise Innovante dans le cadre de ses travaux de recherche-développement autour de la reconstruction 3D d’environnements à partir d’imagerie spatiale.