Par Filip Chitry, Security Expert chez Avast


C’est peut-être en raison de son activité décriée que le site Ashley Madison, spécialisé dans les rencontres extra-conjugales, a été la proie de hackers mal intentionnés et la cible d’un vol de données d’une ampleur sans précédent : les données de 36 millions d’utilisateurs ont été divulguées. Mais lorsqu’on regarde avec plus d’attention la sélection de mots de passe utilisateurs qui ont été révélés suite à cette fuite de données, il semble évident que les bonnes pratiques liées à la protection des données personnelles sur internet ne soient toujours pas acquises par les utilisateurs. Dans ce cas, le site piraté est-il le seul responsable de la découverte d’un mot de passe si le propriétaire de ce dernier a négligé cette étape au moment de son inscription ?
Les experts en sécurité d’Avast ont cherché à comprendre la manière dont les pirates avaient pu découvrir les mots de passe des utilisateurs du site d’Ashley Madison, et ont analysé les différentes méthodes qui ont pu être mises en œuvre*. Car, contrairement à ce que l’on pourrait croire, les mots de passe des utilisateurs étaient bien chiffrés et donc, a priori illisibles pour les voleurs. Mais c’était sans compter la multitude d’outils disponibles pour craquer les codes et déchiffrer les données, ainsi que la détermination des pirates.
Dans le cas d’un mot de passe purement aléatoire ou très soigneusement élaboré, ce type d‘outil peut mettre plusieurs années à le découvrir, ce qui n’est malheureusement pas le cas de mots de passe trop simples ou évidents. Les chercheurs Avast ont donc réalisé un test sur une petite portion des données disponibles suite à la faille chez Ashley Madison (1 million de données sur les 36 millions divulguées), en utilisant les outils de déchiffrement disponibles sur internet tels que « md5 » ou encore « bcrypt ».
Pour cela, les experts Avast ont utilisé les listes contenant les pires mots de passe découverts (très facile à trouver sur internet), pour les comparer avec les données issues du système d’Ashley Madison. Il ressort que les mots de passe les plus simples de type « 123456 », « password » ou « 12345 » sont sur le podium des mots de passe les plus utilisés par les membres d’Ashley Madison.
Dans ce contexte, et malgré toutes les précautions prises par les services en ligne pour protéger les données de leurs utilisateurs comme c’était le cas pour Ashley Madison, le choix du mot de passe reste déterminant pour déjouer les méthodes de plus en plus sophistiquées des hackers mal intentionnés. Il n’y a aujourd’hui aucune excuse valable pour ne pas consacrer plus d’attention au choix de ses mots de passe, sachant qu’ils restent l’ultime rempart contre les violations de données. 
L’utilisateur doit donc être responsabilisé vis-à-vis de ses propres données et ne pas se contenter de « faire confiance » aux différents prestataires, qu’il s’agisse des fournisseurs Internet, des services en ligne auxquels il se connecte ou même du réseau qu’il utilise– les accès Wi-Fi publics ne sont, par exemple, pas non plus réputés pour leur sécurité.
La fuite de données chez Ashley Madison n’est malheureusement qu’un exemple parmi d’autres, il est donc impératif que les internautes prennent conscience de l’importance des mots de passe pour la protection de leurs données personnelles. Si tous les mots de passe étaient véritablement choisis selon des méthodes purement aléatoires ou bien de manière « intelligente » - donc en essayant clairement de contourner les outils de déchiffrement existants – les conséquences de certaines cyber-attaques seraient probablement moindres.


L'IDATE a dévoilé le programme du DigiWorld Summit, qui réunira, du 17 au 19 novembre pour sa 37e édition, un panel international de 140 intervenants de très haut niveau venant partager leur vision avec plus de 1 200 participants de plus de 25 nationalités différentes. La French Tech sera également à l'honneur à l'occasion de la 2e édition de la DigiWorld Week et la 1ere remise des DigiWorld Awards. 

Le thème Digital-First, retenu pour cette édition avec les Membres du DigiWorld Institute, s'inscrit pourFrançois Barrault, Président de l'IDATE, « dans l'actualité de ces derniers trimestres qui ont fourni de nombreux exemples de la formidable accélération de la diffusion numérique, bousculant les statu quo sous la pression de nouveaux acteurs et de nouveaux business models ».

Yves Gassot, Directeur général, qui a supervisé l'ensemble du programme en s'appuyant sur les compétences des consultants de l'IDATE, souligne que « cette année encore, nos participants, en venant à Montpellier, auront la possibilité à travers nos sessions plénières et nos nombreux forums, d'avoir un état des lieux pertinent de tous les grands sujets de l'actualité numérique, avec un large et prestigieux panel d'intervenants européens, américains et chinois venant débattre des multiples questions posées par larévolution numérique. 

Le programme 2015 du DigiWorld Summit s'enrichit pour témoigner de l'effervescence de l'innovation sous toutes ses formes. « C'est pourquoi nous organisons la seconde édition de la DigiWorld Week, conçuecomme un espace collaboratif d'évènement partenaires. Et pour identifier et valoriser les talents français de l'étranger, nous avons imaginé les DigiWorld Awards, qui seront remis aux startups lauréates en présence d'Axelle Lemaire », déclare Jean-Dominique Séval, Directeur général adjoint de l'IDATE.


ITrust, société toulousaine fondée en 2007, qui a développé une technologique innovante d’analyse comportementale des Système d’information, s’est vue remettre lundi 28 septembre à l’espace Pierre Cardin la médaille de bronze des Trophées de la Sécurité 2015. Récompensée dans la catégorie «système de détection automatique et intelligent», et meilleure solution informatique.

Plus d’une centaine d’entreprises étaient en compétition dans cette catégorie qui récompensait les systèmes de détection automatiques et intelligents permettant d’améliorer la performance des équipes de sécurité et de leurs clients. Les critères étaient le caractère innovant, efficace et reproductible.
Avec sa solution Reveelium, ITrust a obtenu le vote enthousiaste du jury.
Cette nouvelle technologie de détection des cyberattaques et malveillances au sein des systèmes informatiques est unique en Europe, elle a été développée pour fournir une solution optimale de détection d’anomalies, basée sur des algorithmes intelligents. Le système Reveelium a la capacité de détecter automatiquement les comportements anormaux, APT, virus inconnus au sein des SI, que ceux-ci viennent de l’extérieur ou de l’intérieur de l’entreprise.

« C’est une immense fierté de recevoir ce prix », explique Jean-Nicolas Piotrowski, fondateur et PDG d’ITrust, « Il récompense le travail de nos équipes qui développent cette solution «made in France» depuis plus de 5 ans, avec l’appui des meilleurs laboratoires de recherches. »


La société française Dotscreen  spécialisée dans le développement d'applications vidéo multi-écrans, a conçu et réalisé un service de TV connectée disponible sur les téléviseurs Samsung et LG, ainsi que sur les décodeurs du réseau ipTV d'Orange, pour les principaux titres de presse quotidienne régionale : La Dépêche du Midi, la Voix du Nord, le Télégramme de Brest, la Nouvelle République du Centre Ouest.


 

Cette application fortement axée sur les reportages et journaux produits par la PQR, a été déclinée en plusieurs versions pour chacun des titres concernées.  Elle met en avant les vidéos du jour et donne accès à l'ensemble du catalogue vidéo local. Elle propose également des services tels que la météo localisée, l'info trafic, un bandeau de news en direct, ainsi que des diaporamas plein écran ou des rubriques dédiées aux éditions locales.


La Dépêche du Midi, qui a été parmi les premiers titres à tester le service, propose notamment son flash info quotidien en semaine.

 

L'application de TV connectée sera prochainement déclinée sur d'autres titres de presse, en France et à l'étranger, ainsi que sur d'autres marques TV et réseaux ipTV, a annoncé Dotscreen.

Par Edouard Beaucourt, Directeur Régional France, Suisse Romande et Afrique du Nord, Tableau Software.


Les fondements de l'Internet des objets(IoT) sont relativement simples : l'idée est par essence de concevoir des produits plus intelligents et capables de communiquer entre eux afin de nous simplifier la vie. La promesse de l'IoT est de nous permettre de rassembler des données issues de nombreuses sources. Mais il faut donner du sens à toutes ces informations et en tirer parti. Après tout, les données perdent toute leur utilité si nous ne sommes pas en mesure de les analyser efficacement.  Des tableaux de bord visuellement attrayants, qui présentent des données en temps réel à tous les niveaux de l'entreprise, sont indispensables pour mettre en évidence le caractère incontournable de l'IoT.  
Gartner a estimé que l'adoption de l'IoT allait se poursuivre et atteindre les 26 milliards d'appareils connectés à Internet d'ici 2020. En marge de cette augmentation, le rôle des analyses de données est lui aussi amené à gagner en importance. 
Au-delà de l'euphorie médiatique
Dans son dernier rapport sur les technologies émergentes, Gartner considère que l'euphorie médiatique autour de l'IoT a atteint son paroxysme, ce qui laisse à penser que les attentes en la matière sont actuellement démesurées, comme elles l'étaient pour le Big Data jusqu'à très récemment. L'IoTest-il à la hauteur de sa réputation ?Pour ma part, je considère que les possibilités de l'IoT sont infinies pour l'informatique dans les entreprises. Il permet de diversifier les sources de données et d'appliquer des analyses à une infinité de domaines, aussi bien dans la production que dans le secteur de la santé. 
Au final, les premières entreprises à l'adopter seront celles qui disposent d'ores et déjà de données collectées par des capteurs, notamment dans le secteur de la production ou de l'approvisionnement. En effet, les machines et les véhicules sont équipés de capteurs ou de dispositifs connectés à Internet. Dans le domaine de la production, des capteurs de surveillance permettent d'informer l'entreprise en temps réel sur les performances et l'efficacité des différentes machines. 
Toutefois, il faut pour cela disposer detableaux de bord et des repères appropriés. Il est possible d'établir une communication transversale entre presque tous les secteurs, et de mesurer toutes ces communications grâce à l'analyse de données, afin de maximiser les performances et de permettre aux entreprises de mettre les informations recueillies à profit pour réduire leurs coûts et exploiter les différentes opportunités. 
Les innombrables avantages de l'IoTpeuvent également être d'utilité publique. Les entreprises de service public peuvent par exemple mettre en place des réseaux électriques intelligents intégralement connectés à Internet. Elles seraient ainsi en mesure de prévenir les pannes et les coupures, et les instances dirigeantes pourraient exploiter ces données pour diversifier le mix énergétique en combinant énergies renouvelables et sources d'énergie classiques pour créer des villes plus intelligentes et durables. 

La présentation est la clé
Ce que nous pouvons tirer de l'apprentissage par les machines n'en est qu'à ses balbutiements, mais certains prestataires se positionnent d'ores et déjà dans le secteur de l'IoT en allant plus loin que la simple collecte de données. Prenons l'exemple, de notre client Glassbeam qui fournit des solutions qui facilitent les analyses des données de machines en temps réel, et se concentre sur les données complexes et multi-structurelles des appareils médicaux, des capteurs et des véhicules en plus de celles des équipements des Datacenters. La plate-forme SCALAR de Glassbeam exploite une technologie Big Data open source pour proposer une solution d'aide à la décision basée sur des données structurées et non structurées. Elle traite simultanément les énormes quantités de données des machines pour établir des liens entre les éléments de ces données sources. 
Il est évident que la technologie M2M (machine-to-machine) doit être associée aux analyses pour permettre aux entreprises de tirer le meilleur parti de leurs opérations. Néanmoins, si l'analyse des données n'intègre pas de fonctions de visualisation, elles risquent d'aliéner les services non techniques comme les équipes marketing ou le service des achats qui pourtant pourraient bénéficier d'une meilleure compréhension du fonctionnement de l'ensemble des activités de l'entreprise. De la même manière, les cadres dirigeants peuvent avoir besoin d'informations de premier ordre uniquement, que leur procurent leurs analystes. De ce fait, ces données sont biaisées. Un tableau de bord utilisant des données pertinentes peut donner une vue d'ensemble claire de l'entreprise, de sa croissance et des domaines sur lesquels elle doit se concentrer pour atteindre ses objectifs.
Glassbeam génère des tableaux de bord d'aide à la décision, visuellement très complets. Ces tableaux de bord dynamiques et en temps réel illustrent les tendances et les principales caractéristiques des données sources. Étant donné que le potentiel de l'IoTn'est pas encore pleinement exploité, les technologies combinant des fonctionnalités de collecte, d'analyse et de présentation des données ont la capacité de favoriser des changements dans tous les secteurs. 
Amélioration de l'expérience client
Le principal objectif des entreprises est de satisfaire leurs clients, qu'il s'agisse d'autres entreprises ou de particuliers. Par le passé, il suffisait de garantir des interactions directes, des services sur site de qualité et des produits personnalisés. Aujourd'hui, la plupart des transactions ont lieu en ligne, et près de 88 % des interactions avec les clients pourraient basculer dans le domaine du numérique d'ici trois à cinq ans. Le commerce électronique doit par conséquent être en mesure d'offrir des services sur mesure à des millions de clients dans le monde, ce qui n'est pas une mince affaire. 
Dans le domaine de la vente au détail, les sites Internet collectent des données comme l'historique des achats et les profils des clients par exemple, afin de proposer d'autres produits de manière automatisée. Grâce aux analyses, l'apprentissage par les machines offre un degré de personnalisation en exploitant des millions de lignes de données sur la navigation et les profils des utilisateurs. 
Les futures évolutions technologiques nous permettront de mieux comprendre les applications de l'apprentissage par les machines et de proposer des expériences en ligne plus personnelles et enrichissantes.
Potentiel d'avenir
Le fait de combiner les fonctionnalités d'analyse et les grandes quantités de données générées par les machines et les capteurs profite à tous les secteurs, de l'aéronautique à l'agriculture. Et ensuite ? Ces données peuvent alimenter la prochaine révolution industrielle, qui permettra à la production et aux services de ne plus simplement être automatisés, mais de s'appuyer sur les données d'une manière qui améliorera la gestion des usines et des entreprises, en plus d'améliorer notre quotidien.
À l'heure actuelle, l'apprentissage par les machines et les analyses permettent uniquement de mettre les problèmes en évidence. Ce n'est qu'une question de temps avant que la combinaison de l'apprentissage par les machines et de la visualisation des données facilite la résolution prédictive des problèmes. 

Des internautes aveyronnais avaient été condamnés en première instance par le tribunal correctionnel de Rodez pour avoir communiqué sur une page Facebook l'emplacement de contrôles. Leurs condamnations ont été annulées par la cour d'appel de Montpellier.

Pour Maître Changeur, l’avocat d’un des membres de la page Facebook : « Cette relaxe n'est absolument pas surprenante car l'analyse du parquet et des juges de première instance était hautement critiquable, en considérant qu'une Page Facebook devait s'analyser en un dispositif, du moins celui visé par la loi ». « Relaxe générale des prévenus qui comparaissaient devant la Cour d'appel de Montpellier dans l'affaire de la page Facebook avertissant la présence des forces de l'ordre dans le département de l'Aveyron. 

 Cette relaxe n'est absolument pas surprenante car l'analyse du parquet et des juges de première instance était hautement critiquable, en considérant qu'une Page Facebook devait s'analyser en un dispositif, du moins celui visé par la loi. 
 Si la Cour avait confirmé l'analyse faite par la juridiction de première instance, l'on aurait pu alors considérer qu'il était possible de réprimer une infinité de «dispositifs », de l'appel téléphonique passé à celui que l'on sait devoir croiser le contrôle, aux outils sobrement qualifiés « d'aide à la conduite » tels que les GPS indiquant ce que l'on ne peut plus qualifier que de « zone de danger » ou encore l'usage des « appels de phares ». Il s'agit donc d'une décision qu'il convient d'approuver pleinement. Reste à savoir désormais, si le Ministère Public va décider ou non de former un pourvoi. »

Le magazine scientifique La Dépêche Sciences, édité par La Dépêche du Midi, est sorti. Spécialement conçue pour les tablettes Apple et Android, cette publication numérique multimédia met à l'honneur la médecine toulousaine et la façon dont elle utilise les robots. Cet été une équipe du CHU de Toulouse a, en effet, réalisé une première mondiale avec un robot pour une greffe de rein.

Au sommaire également un large dossier sur l'entomologiste mondialement connu Jean-Henri Fabre. Ce dossier réalisé en partenariat avec le CNRS Midi-Pyrénées et le Museum d'histoire naturelle de Toulouse permet de comprendre l'importance des travaux du scientifique aveyronnais.

Enfin le magazine décline l'actualité scientifique en images et en vidéos avec ses partenaires, la Mêlée numérique et Destination santé.

Ce magazine est gratuit.


Du 22 au 25 septembre, l’IOT Valley organise le plus grand événement régional dédié à l’Internet des Objets (IoT), autour du lancement du Connected Camp, son accélérateur de start-up IoT Industry, avec l’ensemble de ses partenaires*, industriels, financiers et institutionnels, portée par la dynamique de son écosystème d’entreprises et de start-up.
A l’occasion de la 3ème édition des Innovation Days, des acteurs internationaux majeurs de l’IoT, tels qu’Intel et Samsung, de grands groupes, SNCF et ERDF, et des entreprises françaises phares, Parrot, Netatmo et SIGFOX, viendront débattre des perspectives de ce marché colossal qui s’ouvre à nous et aussi de sujets connexes comme ceux des approches de collaboration entre grands groupes et start- up ou des étapes et des modes de financement des start-up.

Au programme de cet événement annuel, plus de 30 rendez-vous, pitchs, meetups, retours d’expérience, conférences, showroom, démonstrations, animations, ...
Temps fort de cette édition, jeudi 24 septembre : le lancement du Connected Camp, l’accélérateur de start-up de l’IOT Valley spécialisé dans l’IOT Industry. Au cours de cette journée, axée sur la relation start-up/industrie, des acteurs majeurs de la filière interviendront pour partager leur expérience et leur vision. Avec le soutien d’Emmanuel Macron, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique.

Parmi les intervenants du 24 septembre :

  • Gawen Arab, CTO de Lima,
  • Christophe Béchu, Député-Maire d’Angers, Benjamin Benhharosh, Cofondateur de Delair-Tech, Raouti Chehih, Directeur Général d’Euratechnologies, Brad Feld, Cofondateur de Techstars,
  • Nicolas Gaume, Directeur de la division Developer eXperience de Microsoft France
  • Luc Julia, Vice President of Innovation, Strategy and Innovation Center de Samsung Electronics Ludovic Le Moan, CEO de SIGFOX,
  • Arthur Petry, Project Manager Drones et Connected Object de Parrot de Parrot, Kwame Yamgnane, Cofondateur et Directeur Général Adjoint Ecole 42,
  • JM Yang, Partner au Hardware Club.
Inscriptions sur : www.innovation-day.fr


La nouvelle acquisition d’Altice aux États-Unis n’est pas une surprise pour l'Idate, l'Institut qui organise chaque année à Montpellier le Digiworld Summit, grand rendez-vous de l'internet, des télécoms et de l'audiovisuel.
"Cette opération s’inscrit en effet dans un contexte où d’un côté, Cablevision était à vendre, et de l’autre, Patrick Drahi avait annoncé le souhait d’aller au-delà de Suddenlink. Une opération qui renforce l’empreinte internationale d’Altice", explique Yves Gassot, Directeur général de l'Idate, qui met en perspective cette opération :


  • Cablevision est une pépite, avec des réseaux centrés sur l’aire métropolitaine de New York et considérés comme performants (près de 1 milliard USD de Capex par an ces dernières années) pour supporter le déploiement d’offres très haut débit.
  • Cablevision (quelque 6 milliards USD de revenus) ne pouvait pas être racheté par Comcast (66 milliards USD) car l’antitrust s’est opposé en début d’année à l’acquisition de Time Warner Cable et se serait probablement opposé à toute autre proposition du leader du câble aux États-Unis; quant à TWC, il est déjà engagé dans l’acquisition de l’ensemble Charter/Brigthouse… la voie était donc assez dégagée pour Altice.
  • Cablevision a néanmoins une faiblesse un peu spécifique : il est sur des sites qui sont plutôt bien couverts par les réseaux FTTH, en particulier ceux de Verizon (FiOS). Alors que ses pairs, notamment Comcast, sont beaucoup moins confrontés à la concurrence des réseaux fibre des opérateurs télécoms.
  • Cablevision, comme les autres câblo-opérateurs, doit faire face aux coûts croissants des programmes TV. C’est d’autant plus vrai que la taille de Cablevision est modeste (3 millions de foyers abonnés et 2.6 millions pour la TV/vidéo).
  • Cablevision, toujours comme les autres câblo-opérateurs, est aussi confronté à un début de changement de consommation de la télévision. Jusqu’alors, il s’agissait de multiplier les chaînes de TV basic et premium. Le patron de Cablevision a été le premier à dire que les câblo-opérateurs devaient se préparer à un changement de business model, qu’il fallait accepter de se monétiser comme une fat pipe. Même si le cord cutting n’est pas massif, si les abonnés à Netflix gardent souvent des abonnements vidéo, le nombre de clients TV des câblo-opérateurs s’effrite. En effet, leur chiffre d’affaires TV ne représente plus aujourd’hui que 50% ou moins de leurs revenus globaux. Les revenus des accès haut débit (et maintenant surtout très haut débit) de Cablevision ont crû de plus de 10% l’année dernière ; on rappellera que HBO, le leader de la PayTV, a lancé son service de streaming (HBO Now) sur deux supports : AppleTV et Cablevision.
  • Cablevision, là aussi comme les autres câblo-opérateurs, mais en étant très en pointe, a investi massivement dans le Wi-Fi (combinant hotspots et homespots) et des offres de services voix et données sur un terminal Motorola pour ses abonnés. Il est probable qu’assez rapidement, les câblo-opérateurs compléteront cette offre à travers un accord avec Sprint ou un autre cellco pour assurer un service mobile low-cost. Enfin, au-delà des perspectives associées au quadruple play, Cablevision pourrait aussi, à l’instar de Comcast, trouver une source de revenus dans les services en direction des entreprises.
Sigfox, unique opérateur d’un réseau mondial dédié à l’Internet des Objets (IdO) annonce la nomination d’Allen Proithis, vétéran des télécoms, au poste de Président pour l’Amérique du Nord.

Dans ses nouvelles fonctions, Allen Proithis se consacrera au développement et au pilotage des activités de l’entreprise sur la zone. Il conduira notamment le déploiement du réseau Sigfox dans dix villes majeures des Etats-Unis dès le 1er trimestre 2016 (San Francisco, New York, Boston, Los Angeles, Chicago, Austin, Houston, Dallas, San José). Il reportera directement à Xavier Drilhon, Directeur Général Délégué.

Fort d’une solide expérience dans l’IdO et le M2M, Allen Proithis a contribué au lancement de plusieurs projets ambitieux dans ce domaine ces dernières années, récemment en tant que Fondateur et Président de wot.io et Président de Convida Wireless. Mr Proithis a passé une grande partie de sa carrière chez Hewlett Packard, en charge des opérations stratégiques sur la division Appareils Mobiles. Diplômé en télécommunications de l’Université d’Etat de Pennsylvanie, Allen Proithis a débuté sa carrière dans la recherche et le conseil dans le domaine des télécommunications et des nouvelles technologies.

“Aux Etats-Unis, il y a une demande de plus en plus forte du réseau Sigfox de la part des industriels et des collectivités. Ceux-ci ont suivi la croissance impressionnante de l’entreprise et ont mesuré le potentiel de sa technologie et de son offre de connectivité », dit Allen Proithis. « Je suis très heureux de diriger le déploiement nord- américain du réseau Sigfox et de travailler avec les opérateurs de réseaux, les grandes entreprises et les développeurs, et de leur apporter la connectivité Sigfox ».

Le siège américain de Sigfox sera basé à Boston.
L'OIF, RFI et RSF lancent ce mardi 15 septembre  « Le Prix francophone de l'innovation dans les médias », qui sera remis en mars 2016. Il s'adresse à tous les médias (radio, télévision, presse écrite et nouveaux médias) des 57 Etats et gouvernements membres de la Francophonie ayant développé des offres innovantes prenant en compte les nouveaux modes de consommation et d'accès à l'information.
Ce prix récompensera les innovations dans les contenus, les usages et dans les modèles économiques ou d'organisation.
Les lauréats seront désignés  par un jury composé de représentants des partenaires ainsi que de personnalités issues du monde des médias francophones. Ils bénéficieront d'une dotation de 10 000 euros (1er Prix), 6 500 euros (2e Prix) et 3 500 euros (3e Prix) destinée à consolider le développement de leur entreprise.
Les candidatures sont ouvertes du 15 septembre au 15 décembre 2015 sur les sites Internet de l'Organisation internationale de la Francophonie, de RFI et de Reporters sans frontières.
Par cette 1ere édition du Prix francophone de l'innovation dans les médias, les trois partenaires souhaitent encourager un secteur en pleine évolution, incubateur d'idées et de talents. L'innovation doit en effet contribuer à renforcer la liberté de la presse et le droit à l'information des populations, valeurs défendues par les trois organisations.



Les crises financières qui secouent la planète depuis 2008 entraînent aujourd'hui le développement de nouvelles formes d’échanges, à l’échelon mondial. Parmi celles-ci, les monnaies locales complémentaires suscitent un intérêt croissant chez les citoyens ainsi que chez certaines collectivités.

Pour mieux comprendre ce phénomène, La Dépêche du Midi vient de publier sous forme de long format web multimédia une enquête de Pierre Challier.

A lire ci-dessous ou en cliquant sur l'image : http://bit.ly/DDMmonnaies

Le Crédit Agricole Toulouse 31 qui souhaite valoriser l’innovation et encourager le développement d’entreprises en Haute-Garonne, lance la première édition de son concours « Start Me Up».

Cet évènement a pour objectif de détecter et de faire émerger des projets de création d’entreprises innovantes, de soutenir les plus prometteurs grâce à une dotation financière attribuée par le Crédit Agricole Toulouse 31 et à un accompagnement dédié avec l’aide de plusieurs partenaires.

Ce concours s’adresse aux porteurs de projets dont l’entreprise est immatriculée au RCS de la Haute-Garonne depuis le 1er juin 2013 ou sera immatriculée d’ici le 1er juin 2016.

Les candidats ont jusqu’au 15 octobre 2015 pour déposer leur dossier, à condition que leur projet soit innovant, à fort potentiel, issu du territoire de la Haute-Garonne et engagé dans des domaines variés tels que l’énergie et l’environnement, le logement, la santé et le vieillissement, l’agriculture et l’agroalimentaire, le digital, et procédant à une innovation de produit, de service, de procédé, d’organisation ou de marketing.

Conditions et dossier de participation disponibles sur le site : www.ca31-startmeup.fr

La gouvernance de la Stratégie Régionale de l’Innovation (SRI) de Midi-Pyrénées pour une « spécialisation intelligente » a présenté le 10 septembre ses premiers indicateurs en présence de Pascal Mailhos, préfet de la région Midi-Pyrénées, préfet de Haute-Garonne et de Nadia Pellefigue, vice-présidente de la Région Midi-Pyrénées représentant le président Martin Malvy. Dans sa phase opérationnelle depuis début 2015, avec notamment la mise en place de la politique européenne permettant de mobiliser les fonds structurels au profit d’une ambition territoriale forte, la SRI soumet aujourd’hui les premières pistes d’actions de ses six axes stratégiques et de ses domaines prioritaires.

Les six « spécialisations intelligentes » (domaines prioritaires) retenues par la SRI qui concentreront une partie importante des fonds structurels européens sont :

  1. systèmes embarqués, 
  2. innovation de la chaîne agro-alimentaire territorialisée, 
  3. biotechnologies industrielles pour la valorisation du carbone renouvelable, 
  4. matériaux / procédés avancés pour l’aéronautique et diversification, 
  5. recherche translationnelle en oncologie et gérontologie, 
  6. ingénierie cellulaire et médecine régénératrice. 


Afin d’assurer l’animation dynamique de ces « spécialisations intelligentes », des groupes de travail sont en place depuis décembre 2014, co-pilotées par Madeeli et les acteurs de l’écosystème.

Des actions sont également déployées telles que :
- Un comité de financeurs avec un tableau de bord de 15 indicateurs.
- Une lettre de mission sur l’amélioration de la performance industrielle et opérationnelle des entreprises. Action confiée à Philippe Robardey, président de Sogéclair
- Une étude sur l’essaimage et les partenariats grands groupes/start-ups par l’Incubateur Midi- Pyrénées.
- Les synergies Midi-Pyrénées – Languedoc Roussillon
- Une commission sur les systèmes énergétiques durables et intelligents animée par Madeeli


L'ouverture des données publiques produites ou reçues dans le cadre d’une mission de service public (impôts, budgets, subventions, dépenses, aménagement du territoire, statistiques du tourisme, etc.) prend de l'ampleur. A l’occasion de la présentation de la "stratégie numérique" du gouvernement en juin dernier, Manuel Valls a annoncé que la France inscrirait dans la loi les principes de l’open data par défaut pour les données publiques. Un nouveau statut de « données d’intérêt général » devrait d'ailleurs voir le jour.

Toulouse est l'une des métropoles en pointe sur le sujet. Entamé par la municipalité de Pierre Cohen en octobre 2011, le mouvement se poursuit avec l'équipe de Jean-Luc Moudenc. Toulouse participe d'ailleurs activement à l'association Open Data France dont Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole, assure la présidence depuis juillet 2014.

Depuis mardi 8 septembre, le portail dédié à l'open data à Toulouse (https://data.toulouse-metropole.fr) s'est enrichi de nouvelles données. "Tout citoyen, développeur ou partenaire de la Ville de Toulouse peut accéder aux informations qui concernent les terrasses de restaurant, de café et autre commerce de bouche, autorisées. En effet, grâce à la plateforme data.toulouse-métropole.fr, la carte de la ville s’affiche en un clic avec autant de points que de terrasses autorisées par les services municipaux. Chacun de ces points permet d’identifier l’établissement et l’arrêté municipal est lisible au format .pdf", explique la Ville.

Transparence

"Les autorisations de terrasses suscitent des interrogations" constate Jean-Jacques Bolzan, maire adjoint en charge du commerce. "En libérant ces données sur ce portail, nous permettons une totale transparence sur ces décisions municipales. Dorénavant, chacun peut ainsi trouver toutes les réponses en la matière."
Le portail d'open data offre par ailleurs plus de services aux développeurs d’applications smartphones et web.



Le Cabinet d’avocats d’affaires FIDAL annonce le lancement, au sein de ses directions régionales Méditerranée et Toulouse, du challenge « We Start by FIDAL », pour les villes labélisées « French Tech » de ces régions.

Le challenge s’adresse aux entreprises en cours de constitution ou de moins de trois ans, implantées dans la région Midi-Pyrénées. Les startups établies dans le secteur des nouvelles technologies et souhaitant bénéficier de cette offre peuvent jusqu’au 15 octobre 2015, déposer leur dossier de candidature sur le site www.westartbyfidal.com afin d’intégrer la FIDAL Factory de leur région.

Le comité de sélection, composé d’avocats et de juristes, ainsi que de chefs d’entreprises reconnus, d’experts et de partenaires financiers (banques et fonds d’investissements notamment), désignera les lauréats We Start by FIDAL en décembre 2015.

A l'occasion de la keynote d'Apple, BackMarket.fr, 1ère marketplace dédiée aux produits high-tech reconditionnés, s'est interrogée sur la perception qu'ont les Français de cette course à l'innovation. Course qui induit une accélération du renouvellement des équipements avec des répercussions notables sur le plan écologique.

Résultat de l'étude menée par OpinionWay pour le site BackMarket.fr: pour 81% des Français, les innovations technologiques ne justifient pas la fréquence de renouvellement proposée par les constructeurs !
Pourtant, dans les faits, il est souvent difficile de résister à la tentation : ils changent en moyenne de mobile tous les 18 mois... Comment permettre aux consommateurs de concilier désir de consommation et conscience écologique ?

« Les Français ont pris l'habitude de renouveler leur mobile au rythme des innovations proposées par les marques, même si celui-ci est en parfait état de marche et ils sont 69% à avouer conserver leur ancien téléphone, « au cas où »... Rien qu'en France, on estime à 100 millions, le nombre de mobiles qui dormiraient dans des tiroirs, alors qu'ils pourraient avoir une seconde vie! Cet exemple illustre bien que si l'obsolescence programmée des produits a fait vivement réagir, il est une obsolescence plus sournoise et dommageable : celle perçue, qui nous pousse, de nous-mêmes, à renouveler un équipement qui fonctionne encore.
Si les appareils ne sont plus conçus pour durer, il est impératif que chacun s'interroge sur ses propres habitudes de consommation. Puisque l'équation ressources naturelles / mode de vie moderne ne joue pas en notre faveur, il est évident que toutes les initiatives de consommation durable dites alternatives aujourd'hui seront amenées à devenir la norme demain. La création de Back Market s'inscrit dans ce mouvement : convaincre, dès maintenant, de l'urgence économique et environnementale de re-consommer", pour Thibaud, Vianney et Quentin, co-fondateurs de Back Market.




Organisée par Euronext, la conférence EnterNext Tech, qui présentera des outils et initiatives mis en place pour accompagner les sociétés technologiques de la région, de la start-up à l'ETI, se déroulera à Toulouse le 15 septembre prochain à la CCI de Toulouse .

Parmi les inrervenants Laurent Cambus (délégué Innovation chez BPI France), Stéphane Contrepois (PDG de Myfeelback et cofondateur de  La Mêlée), Alain Di Crescenzo (président de la CCI de Toulouse), Vincent Gardes (directeur général de Vexim), Ruddy Secco (PDG de Midi Capital), Hervé Schlosser (PDG de France Pari et président de l'IOT Valley) et Cyrille Tupin (directeur administratif et financier de Cerenis Therapeutics).

Programme complet et informations pratiques ici : http://enternext.biz/tech-toulouse
Google a un prototype de lentille de contact dotée d'un capteur électronique.

Le laboratoire pharmaceutique français Sanofi vient de nouer une alliance avec la division sciences de la vie du Google, dans le domaine du diabète. Objectif des deux entreprises ; faciliter la vie des personnes diabétiques.

C'est une première qui est vraisemblablement amenée à se développer : l'alliance d'un géant du médicament avec un géant d'internet. Le laboratoire français Sanofi et la Division Sciences de la vie de Google ont, en effet, annoncé lundi la mise en place d'une collaboration pour mieux lutter contre le diabète. Objectif : améliorer la prise en charge et les résultats cliniques des personnes atteintes de diabète de type 1 et de type 2. «La collaboration permettra de combiner le leadership de Sanofi dans le domaine des traitements et des dispositifs médicaux dans le diabète, à l'expertise de Google en matière d'analyse de données, d'électronique miniaturisée et de puces de faible puissance», s'est réjoui le laboratoire.

Des lentilles dotées de capteurs

Avec l'arrivée de nouveaux matériels comme un prototype de lentille de contact capable de mesurer le taux de diabète et l'analyse massive de données médicales – le fameux big data – des progrès considérables pourraient être réalisés. Sanofi et la Division Sciences de la vie de Google veulent combiner leurs expertises respectives en sciences et en technologie, pour travailler sur de meilleures façons de collecter, analyser et comprendre les multiples sources d'information impactant le diabète.

«En tant que leader mondial dans le traitement du diabète, nous avons à la fois le devoir et l'engagement de proposer des solutions intégrées aux personnes atteintes de cette maladie», a expliqué le Docteur Olivier Brandicourt, directeur général de Sanofi.

«Avec l'arrivée de nouvelles technologies permettant de suivre en continu et en temps réel l'état de santé des patients, nous pouvons envisager des méthodes plus proactives et efficaces de contrôle du diabète», a indiqué Andy Conrad, directeur général de la Division Sciences de la vie de Google.

Selon la dernière édition de l'Atlas du diabète de la Fédération internationale du diabète (IDF), publiée à l'occasion de la Journée mondiale du diabète, le nombre de personnes atteintes de diabète passera de 382 millions à 592 millions à l'horizon 2035.

Santé : axe majeur de développement pour Google
Début août, Google a profondément modifié son organisation en créant une holding du nom d'Alphabet. Le célèbre moteur de recherches est ainsi devenu une filiale de cette nouvelle entité, qui héberge d'autres structures moins connues mais capitales pour la diversification et le développement de la société de Mountain View. Par exemple Google X, un laboratoire piloté en direct par Sergueï Brin, l'un des cofondateurs de Google, qui travaille sur des projets innovants et de rupture technologique : voitures autonomes, lunettes à réalité augmentée, internet des objets, intelligence artificielle avec un réseau de neurones artificiels, etc.
«Tuer la mort»
Autre société : Calico, une pépite avec laquelle Google veut rien moins que lutter contre… le vieillissement pour «tuer la mort». Ces dernières années Google a investi dans des startups spécialisées dans les nanotechnologies, les biotechnologies, l'informatique et les sciences cognitives (NBIC), devant l'un des hérauts du transhumanisme. Alors que la médecine est en train de devenir une science de l'information, Google entend mettre son expertise pour récolter et analyser les gigantesques quantités de données auprès des patients.

En avril dernier ERDF a lancé le concours Technicien 3.0. L'objectif : travailler avec les start-up sur des sujets tels que réseau électrique intelligent, les outils du technicien en 2030, les solutions adaptées à sa mobilité, les applications associées aux métiers, ...

"Après des visites de terrain avec les start-up, des séances de travail mixtes, des tests et rencontres, le concours se clôture avec une cérémonie de remise des prix par le jury. Le concours Technicien 3.0 a rencontré un beau succès à Toulouse. Midi-Pyrénées est en effet la région où les start-up ont le plus répondu à l’appel", explique ERDF

Jeudi 10 septembre seront remis les trophées aux trois lauréats de ce concours dont certains iront ensuite à la finale nationale.