Toulouse poursuit son engagement dans l'open data



L'ouverture des données publiques produites ou reçues dans le cadre d’une mission de service public (impôts, budgets, subventions, dépenses, aménagement du territoire, statistiques du tourisme, etc.) prend de l'ampleur. A l’occasion de la présentation de la "stratégie numérique" du gouvernement en juin dernier, Manuel Valls a annoncé que la France inscrirait dans la loi les principes de l’open data par défaut pour les données publiques. Un nouveau statut de « données d’intérêt général » devrait d'ailleurs voir le jour.

Toulouse est l'une des métropoles en pointe sur le sujet. Entamé par la municipalité de Pierre Cohen en octobre 2011, le mouvement se poursuit avec l'équipe de Jean-Luc Moudenc. Toulouse participe d'ailleurs activement à l'association Open Data France dont Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole, assure la présidence depuis juillet 2014.

Depuis mardi 8 septembre, le portail dédié à l'open data à Toulouse (https://data.toulouse-metropole.fr) s'est enrichi de nouvelles données. "Tout citoyen, développeur ou partenaire de la Ville de Toulouse peut accéder aux informations qui concernent les terrasses de restaurant, de café et autre commerce de bouche, autorisées. En effet, grâce à la plateforme data.toulouse-métropole.fr, la carte de la ville s’affiche en un clic avec autant de points que de terrasses autorisées par les services municipaux. Chacun de ces points permet d’identifier l’établissement et l’arrêté municipal est lisible au format .pdf", explique la Ville.

Transparence

"Les autorisations de terrasses suscitent des interrogations" constate Jean-Jacques Bolzan, maire adjoint en charge du commerce. "En libérant ces données sur ce portail, nous permettons une totale transparence sur ces décisions municipales. Dorénavant, chacun peut ainsi trouver toutes les réponses en la matière."
Le portail d'open data offre par ailleurs plus de services aux développeurs d’applications smartphones et web.


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