Depuis le 29 octobre, la SNCF propose un nouveau service gratuit à l'attention de ses voyageurs des trains TER et Intercités : le service SNCF e-LIVRE.

Il s'agit d'une bibliothèque numérique de 100 000 ouvrages consultables sur les supports numériques que sont les smartphones et les tablettes ou les ordinateurs ; déjà utilisés par 95 % des passagers durant leurs voyages.

En 2014 expérimentation en Languedoc-Roussillon

Concrètement, le passager télécharge une application dédiée (Apple ou Android) ou se rend sur le site web développé par la SNCF (e-livre.sncf.com). «Le voyageur peut ainsi accéder à 5 000 grands classiques de la littérature française et aux extraits de l'ensemble des ouvrages de la bibliothèque. Il peut également s'inscrire avec une adresse mail et bénéficier de l'intégralité des ouvrages en offre Découverte pour une durée de 45 jours. À la fin de cette période, les utilisateurs souhaitant conserver l'accès intégral aux 100 000 ouvrages ont la possibilité de s'abonner pour 9,90 €/mois», détaille la SNCF. Les ouvrages sont lus en mode «hors ligne» ce qui permet de les lire en toutes circonstances indépendamment d'une connexion au réseau mobile.

Chaque mois la SNCF mettra en avant une sélection de livres (coup de cœur, 10 livres nationaux, une sélection régionale de 4 ouvrages, etc.)

Cette nouvelle offre est le prolongement de l'expérimentation d'une bibliothèque digitale qui avait été menée en Lorraine et en Languedoc-Roussillon. Cette expérimentation avait remporté un vif succès puisque plus d'un voyageur sur trois était devenu utilisateur du service dès le premier mois et le taux de satisfaction avait grimpé à 93 %.

Avec ce nouveau service, la SNCF se rapproche un peu plus de ce qui est pratiqué dans le domaine aérien. Habituée à distribuer gratuitement des journaux à ses passagers, Air France avait elle aussi franchit le cap de la numérisation en lançant une application AF Presse sur laquelle les passagers de ses vols peuvent télécharger avant le trajet des journaux et magazines.

Barbara Genetine, chef de projet SNCF e-LIVRE

Première association loi 1901 de ce type, l'Association Francophone de Prévention des Risques Numériques a pour originalité de rassembler en son sein trois domaines de compétences, transversales et indispensables à la prévention des risques numériques : le juridique, le technique et les assurances. Les objectifs de l'AFPRN sont la sensibilisation et la prévention, voire l'identification des bons comportements à adopter face aux risques numériques. L'approche scientifique et citoyenne est ainsi privilégiée. L'axe international de l'Association pourra s'appuyer sur les implantations de DS Avocats au Canada, en Afrique, et en Asie, et ce, en collaboration avec les 6 bureaux locaux du cabinet.

« Je suis fier de la création de l'Association Francophone de Prévention des Risques Numériques. Nous avons travaillé pendant plus de 2 ans sur ce projet afin d'avoir une efficacité professionnelle et un rôle citoyen simultanément! » se réjouit Arnaud Tessalonikos, Président de l'AFPRN. En effet, l'objectif poursuivi par la création de cette association est d'offrir un lieu de rencontre, de débat, de réflexion, d'information, de formation, de lobbying et de publication en matière de prévention des risques numériques auprès des pouvoirs publics, des entreprises, des collectivités et de tous les citoyens.



L’AFP, via sa filiale AFP-Services, et EUROVISION annoncent qu’ils développent un tout nouveau service, MyWorldReporter. Cette nouvelle offre permettra aux télévisions du monde entier de disposer d’un accès instantané à un réseau mondial de journalistes reporters d'images.

Trouver des images de haute qualité des endroits les plus reculés deviendra plus facile que jamais en utilisant ce nouvel outil simple d’utilisation, disponible en ligne 24/24h sur le portail eurovision.net. Chaque reporter vidéo a bénéficié d’une formation globale d’AFP-Services afin de combiner les rôles de caméraman, monteur, journaliste et producteur. Comprendre la culture et les langues locales dans des zones géographiques éloignées ne sera plus un obstacle.

« S’associer à AFP-Services pour répondre à l'un des besoins les plus complexes des radiodiffuseurs, qui est l'obtention d'images provenant des quatre coins du globe, nous semblait une évidence », a déclaré Stefan Kürten, directeur sports et activités commerciales d’EUROVISION ». « Avec MyWorldReporter, nous complétons l’offre de service broadcast que nous proposons aujourd’hui à nos clients. Nous sommes ravis de répondre avec AFP-Services à l’ensemble de leurs besoins, l’objectif de ce service étant de rester la plus importante source d’images de qualité dans le monde entier ».

« Nous sommes heureux de poursuivre notre partenariat avec EUROVISION », a déclaré Jon Dillon, directeur général délégué d'AFP-Services. « Nous sommes très enthousiastes à l’idée de mettre à la disposition des diffuseurs notre réseau de reporters. La plate-forme MyWorldReporter leur permet d’accéder rapidement et facilement à un journaliste vidéo partout dans le monde, en quelques minutes. Elle efface les difficultés d'organisation liées aux couvertures dans des zones difficiles d’accès ».


Le Prix Sakharov 2015 pour la liberté de l'esprit a été décerné au blogueur saoudien Raif Badawi, suite à la décision du Président du Parlement européen Martin Schulz et des chefs de file des différents groupes politiques. 
Raif Badadi purge actuellement une peine de dix ans de prison pour avoir insulté l'Islam sur son site web consacré aux débats sociaux, politiques et religieux. 
La cérémonie de remise du Prix aura lieu à Strasbourg le 16 décembre.
Les deux autres finalistes du Prix Sakharov 2015 étaient l'opposition démocratique au
Venezuela et l'opposant politique russe Boris Nemtsov. 

AdWords a été créé en octobre 2000 par Google afin d’aider les entreprises, petites et grandes, à entrer en contact avec des consommateurs de plus en plus connectés.

"Ensemble, nous avons assisté à des changements considérables dans le comportement des consommateurs et les avancées technologiques. Google a cherché à innover et à offrir aux consommateurs des réponses plus pertinentes et plus rapidement dans les moments qui comptent. Ce qui était au départ une solution publicitaire pour desktop, s’est développé au cours des 15 dernières années avec l'ajout de nouveaux formats et de nouvelles fonctionnalités. Ces améliorations permettent aux entreprises d’évoluer dans un monde où le mobile est devenu omniprésent", explique la société de Mountain View qui a réalisé une infographie complète pour célébrer cet anniversaire.


Outre la suppression des frais d'itinérance en juin 2017, le « paquet télécom » voté mardi comprenait un autre volet très important sur la neutralité d’internet, c’est-à-dire la diffusion égale pour tous les contenus, qu’ils soient produits par une petite start-up comme par un géant du web.

Ce principe de neutralité sera pour la première fois introduit dans un règlement européen, ce dont se félicitent de nombreux eurodéputés. Mais il souffrira de certaines exceptions : un opérateur pourra offrir des services spécialisés à condition que cela n’ait pas de conséquence sur la qualité générale d’Internet.

"Le nouveau paquet télécom est  présenté comme une victoire pour les consommateurs alors que c'est tout simplement l'inverse. Ce paquet représente une réelle menace pour la neutralité du Net, principe fondateur de la liberté d'expression et d'information sur Internet", estime l'eurodépuité Europe Ecologie Pascal Durand, membre de la Commission Marché Intérieur et Protection des Consommateurs.
"Si le Parlement européen s'était initialement prononcé pour inscrire ce principe dans la législation, le compromis final négocié avec le Conseil de l'UE a produit un tout autre résultat. Non seulement la neutralité du Net n'est plus mentionnée, mais pire, l'accord autorise les fournisseurs de services Internet à introduire des "services spéciaux" et à mettre en place une gestion du trafic sur Internet, menaçant de facto la neutralité du Net"

L'association de défense des internautes, la Quadrature du Net, est elle-aussi très pessimiste et parle  d'un "recul majeur pour l'Internet libre." "Le Parlement européen a voté aujourd'hui (par 500 voix pour et 163 voix contre) le règlement sur les télécommunications, clôturant ainsi des années de négociations sur ce sujet. Malgré les appels des citoyens, malgré les appels répétés à l'international pour le soutien des amendements positifs, y compris de Tim Berners-Lee [créateur du web], ce texte ambigu contient des failles importantes qui ne permettent pas d'assurer la neutralité du réseau1. C'est une profonde déception pour tous ceux qui ont bataillé depuis des années pour enfin assurer la protection de ce principe en Europe", estime l'association.

« Les eurodéputés avaient aujourd'hui l'occasion de montrer leur fermeté face au Conseil et à la Commission européenne pour la protection des droits et libertés des citoyens : ils n'ont montré qu'un visage timoré face aux menaces d'abandon du texte ou de prolongation des négociations. En votant ce texte incomplet et peu protecteur, ils mettent aussi des bâtons dans les roues des petites entreprises innovantes, au profit des grandes entreprises de télécommunications. Ils donnent également un signal négatif sur leur faiblesse, mettant ainsi en danger les futures négociations. C'est à une administration dénuée de transparence que reviendra donc le soin de colmater les failles que les eurodéputés n'ont pas su combler, au risque de les aggraver un peu plus, en attendant que la justice intervienne et que de longs processus judiciaires établissent une jurisprudence dont l'issue est incertaine  » déclare Agnès de Cornulier, coordinatrice de l'analyse juridique et politique à La Quadrature du Net.
Le Golden Gate par David Ball

Joli coup pour le Toulousain Sigfox qui vient d'annoncer avec la Ville de San Francisco un partenariat pour connecter la capitale mondiale de l’innovation au réseau Sigfox, dédié à l'internet des objets.

Edwin Lee, maire de San Francisco et Allen Proithis, président de Sigfox Amérique du Nord, ont officialisé mardi 27 octobre le déploiement du réseau.

"L’Internet des Objets représente une opportunité exceptionnelle pour la ville de San Francisco," explique Edwin Lee, Maire de San Francisco. "Je suis très heureux de connecter la ville au réseau Sigfox, car celui-ci va nous permettre de créer un environnement extrêmement favorable aux startups et aux entrepreneurs, de générer de la croissance et de créer de nouveaux emplois pour nos résidents".

Le réseau Sigfox a été installé très rapidement grâce à la collaboration du San Francisco Department of Technology, du Bureau Municipal à l'Innovation et de la Bibliothèque publique de San Francisco qui accueille les infrastructures, en l'occurrence une vingtaines de stations. Sigfox, qui utilise la bande de fréquence de 900 MHhz qui ne nécessite pas de demande de licence aux Etats-Unis, pourraient couvrir la totalité de la Californie avec seulement 1500 antennes, contre plus de 20000 pour un réseau cellulaire classique.

L'aventure américaine de Sigfox ne va pas s'arrêter là. Sous la houlette d'Allen Proithis, un ancien dirigeant de HP devenu président de Sigfox Amérique du Nord, le Toulousain va déployer son réseau dans plusieurs villes des Etat-Unis en 2016 : New York, Boston, Los Angeles, Chicago, Austin, Houston, Atlanta, Dallas et San Jose.

Enfin, Sigfox, qui a la fibre start-up va organiser un bel événement à San Francisco. Courant novembre, la société et la ville de San Francisco organiseront un hackathon proposant aux développeurs d’imaginer et de développer de nouveaux objets et services connectés au réseau Sigfox pour concevoir une ville intelligente.


Tribune cosignée par les eurodéputés Eric Andrieu, Guillaume Balas, Pervenche Berès, Jean-Paul Denanot, Sylvie Guillaume, Edouard Martin, Emmanuel Maurel, Louis-Joseph Manscour, Gilles Pargneaux, Vincent Peillon, Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy, Isabelle Thomas et Virginie Rozière. 


Mardi 27 octobre, le Parlement européen s'est prononcé sur un ensemble de textes concernant notamment le roaming et la neutralité du net, après de longs mois de négociations avec les Etats membres.

Le roaming -ou frais d'itinérance- tout le monde le sait, il s'agit des frais payés aux opérateurs téléphoniques par les utilisateurs lorsqu'ils passent une frontière au sein de l'Union européenne. Depuis des années, grâce à l'action des socialistes, ces frais diminuent: à partir du 15 juin 2017, ces surcoûts seront interdits. C'est une avancée considérable pour le pouvoir d'achat des Européens et un soutien à la mobilité européenne.

À l'inverse, la neutralité du net reste un concept flou pour beaucoup. De quoi s'agit-il? C'est un principe que nous défendons depuis longtemps et qui garantit l'égalité de traitement de tous les flux de données sur Internet. Ce principe exclut ainsi toute discrimination, restriction, ingérence à l'égard de la source, de la destination ou du contenu de l'information transmise sur le réseau.
Internet est, pour les socialistes et radicaux, un espace public où chacun doit pouvoir accéder à un service ou une application de son choix, sans restriction ou limitation décidée de façon arbitraire par un opérateur.

Jusqu'à présent, il n'y avait pas de règles européennes contraignantes: seuls deux Etats -Pays-Bas et Slovénie- disposaient d'une législation. Avec ce règlement, le principe de la neutralité du net sera consacré dans 28 systèmes juridiques nationaux: c'est une avancée majeure pour tous les Européens.
Alors que la droite européenne, par la voix de sa rapporteure, était prête à accepter une neutralité au rabais en échange d'avancées sur le roaming, les Socialistes et Démocrates ont réussi, avec l'appui de la société civile, dont beaucoup d'organisations ont salué le résultat, à créer un rapport de force favorable aux citoyens européens et à l'innovation. Nous avons réussi à introduire plusieurs garde-fous afin que les "services spécialisés" (la TV sur les offres "triple play", par exemple) ne soient pas confondus avec les "services d'accès à Internet", et ne "cannibalisent" pas ces derniers. Nous avons aussi réussi à inscrire un principe exigeant d'égalité de traitement du trafic conforme à la position forte que le Parlement avait défendue en première lecture. Afin de surveiller et de contrôler l'application de ce principe, les régulateurs nationaux seront obligés d'assurer la pleine mise en œuvre de cette proposition et disposeront de pouvoirs supplémentaires pour y parvenir.

Certains groupes politiques peut-être pas toujours très actifs au cours des négociations, disent aujourd'hui que le texte est une catastrophe, tout en prétendant qu'avec une poignée d'amendements ils pourraient en faire une merveille. C'est une pure opération de com' sans cohérence aucune. Nous avons, pour notre part, préféré déterminer le seuil à partir duquel le résultat de cette négociation était acceptable ou non.

Parce que l'adoption d'un seul amendement ferait tomber l'accord et nous emmènerait dans le meilleur des cas dans une nouvelle négociation périlleuse, au pire dans une impasse -dans l'hypothèse où le Conseil refuserait de prolonger la procédure-, nous faisons un choix de responsabilité: engranger maintenant un résultat solide même s'il n'est pas parfait, plutôt que de faire miroiter un résultat qui, en l'état actuel des rapports de force, n'est pas atteignable.

Place, maintenant, à la mise en œuvre ! Dans cette étape, tout aussi cruciale, nous resterons attentifs aux idées et aux remarques de la société civile, vigilants contre les lobbies, et sincères dans la recherche de solutions concrètes qui fassent progresser les droits des citoyens européens.


L'interdiction totale des frais d'itinérance pour l'utilisation des téléphones mobiles à l'étranger dans l'Union européenne entrera en vigueur à partir de juin 2017, et des règles claires sur le droit d'accès à Internet auront force de loi suite à l'adoption finale du Parlement ce mardi 27 octobre sur le nouveau paquet relatif aux télécommunications.

"Cette abolition des frais d'itinérance était attendue depuis longtemps par tous: les citoyens ordinaires, les start-ups, les PME ou encore toutes sortes d'organisations", a déclaré le rapporteur Pilar del Castillo (PPE, ES), pendant le débat avant le vote. "Grâce à cet accord, l'Europe deviendra aussi la seule région au monde qui garantit juridiquement l'Internet ouvert et la neutralité du net. Le principe de neutralité du net sera appliqué directement dans l'ensemble des 28 États membres, ce qui empêchera d'avoir un internet à deux vitesses", a-t-elle poursuivi.

Dès le 30 avril 2016, les frais d'itinérance (ajoutés au prix facturé au niveau national) ne pourront pas dépasser:
0,05€ par minute pour les appels vocaux sortants;
0,02€ pour les SMS (messages textes); et
0,05€ par mégaoctet pour l'utilisation de l'internet mobile.

Le plafond pour les appels vocaux entrants sera déterminé plus tard cette année et devrait être beaucoup moins élevé que celui pour les appels sortants.

Neutralité du Net

La nouvelle législation contraint les entreprises à proposer un accès à Internet pour gérer l'ensemble du trafic de manière égale, c'est-à-dire sans bloquer ou ralentir l'accès au contenu, aux applications ou à des services à partir de certains expéditeurs ou vers certains destinataires - à moins que ce ne soit nécessaire pour répondre à une décision judiciaire, respecter la loi, empêcher la congestion des réseaux ou lutter contre des cyberattaques. Si de telles mesures de gestion de trafic sont indispensables, elles doivent être "transparentes, non discriminatoires et proportionnées" et ne peuvent être maintenues plus longtemps que nécessaire.
Un opérateur sera néanmoins en mesure d'offrir des services spécialisés (par exemple,
l'amélioration de la qualité d'Internet, nécessaire pour certains services), mais seulement à
condition que cela n'ait pas de conséquence sur la qualité générale d'Internet.

Respecter les débits annoncés ou prévoir une indemnisation

Les députés ont veillé à ce que les fournisseurs d'accès à Internet donnent à leurs utilisateurs qui sont sur le point de signer des contrats d'Internet fixe ou mobile une explication claire des débits ascendants et descendants (comparé au débit annoncé) auxquels ils peuvent s'attendre. Toute différence significative, qu'elle soit permanente ou fréquente, entraînera le droit à des solutions, comme la rupture du contrat ou l'obtention d'un dédommagement. Les autorités nationales de réglementation seront tenues de vérifier si la différence enfreint ou non le contrat.
Bertrand Serp, Vice-Président de Toulouse Métropole en charge de l'économie numérique, a été réélu Président de l'association Open Data France. Les membres de l'assemblée générale ont renouvelé son mandat pour deux ans, à l'unanimité, le 15 octobre dernier dans le cadre de l'Open Data Week.

Cette rencontre a permis aux membres présents de préparer la contribution d'Open Data France à la concertation préparant la loi "pour une République Numérique" d'Axelle Lemaire, Secrétaire d'Etat chargée du numérique. Cela a également été l'occasion d'accueillir de nouvelles collectivités récemment engagées dans l'ouverture de leurs données, comme le Grand Poitiers, la Ville de la Rochelle ainsi que la Région Bretagne et le Département des Côtes d'Armor.

"Cette assemblée générale a marqué une étape importante" a déclaré Bertrand Serp. "Un poste de délégué général va être créé. C'est une étape de structuration indispensable pour le bon fonctionnement et le développement de l'association".



La start-up montpelliéraine NaturalPad, qui édite Medimoov, la plateforme française de jeux de rééducation, lance une grande campagne d'equity funding auprès de tous les investisseurs potentiels sur le site SmartAngels.fr.

Objectif : une levée de fonds de 400000 euros pour accélérer son développement commercial, accroître son réseau d'établissements, l'ouverture de nouveaux pays et la création de nouveaux services.

"Nous proposons un concept innovant de physio-gaming destiné aux professionnels de santé et de la rééducation en EHPAD ou libéraux et travaillons déjà avec une vingtaine d'EPHAD et résidences séniors", explique Antoine Seilles, Président Directeur Général de NaturalPad. "Avec cette levée de fonds en crowdfunding, notre objectif est de couvrir l'ensemble du marché des 10000 EHPAD et résidences de France ainsi que d'assurer notre développement à l'international. De plus, nous allons rapidement proposer une solution complémentaire dédiée au soutien à domicile des seniors et des personnes dépendantes".

Le physio-gaming repose sur l'utilisation des jeux vidéo afin d'augmenter les capacités de mouvements d'une personne. MediMoov est accessible sur ordinateur et s'interface avec un périphérique de capture des mouvements tel que la "Kinect" utilisée sur les consoles de Microsoft.



A moins de deux mois des élections régionales qui installeront les élus d'une nouvelle Grande Région, née de la fusion de Midi-Pyrénées et de Languedoc-Roussillon, La Dépêche du Midi et Midi Libre ont voulu détailler les atouts de ce nouvel ensemble.

Le tourisme entre Pyrénées et Méditerranée ; l'économie entre aéronautique et start-ups ; l'agriculture entre viticulture et force agro-alimentaire ; la culture avec des festivals, des théâtres et des musées de renom ; la santé avec des premières médicales majeures et un Oncopole unique en Europe ; et enfin une vie étudiante qui prépare la jeunesse à vivre et travailler dans cette nouvelle région : autant de chapitres clés où les talents s'expriment.

Dans ce grand format multimédia, les deux quotidiens régionaux proposent de découvrir ou redécouvrir tous les atouts de notre Grande Région.



Voilà une success story comme on les aime et qui illustre bien le dynamisme du numérique en Midi-Pyrénées. Avec une croissance mensuelle de 30 %, la start-up toulousaine Payname, a levé 5 millions d’euros début septembre dont 4 auprès de Maif Avenir (le fonds de l’assureur éponyme) et a noué ce mois-ci un partenariat stratégique avec le groupe Dépêche du Midi à hauteur de 360 000 euros sous forme de Media for equity (crédit d’espaces publicitaires contre une prise de participation minoritaire).

« Poil à gratter des banques »

Cette jeune pousse, forte de 25 collaborateurs et 20 000 clients, n’entend pas s’arrêter là et affiche un objectif ambitieux : devenir la « première banque en ligne collaborative. » Un concept qui s’apparente à une petite révolution dans le secteur très encadré de la banque comme l’explique son PDG, Éric Charpentier.

« Aujourd’hui, nous sommes une plateforme de co-banking,c’est-à-dire qui permet d’envoyer, recevoir ou collecter de l’argent avec à chaque fois des services associés. Concrètement, un particulier peut payer un service et nous nous occupons des déclarations administratives auprès de l’Urssaf et du règlement des cotisations sociales. On peut aussi payer un achat à la réception d’un colis, payer en trois fois, etc. Autre exemple, on peut payer son loyer et recevoir une quittance. Ou encore collecter de l’argent pour financer un voyage, un projet, etc. Notre objectif est d’aller plus loin et de devenir une banque en ligne collaborative », explique le PDG, qui veut que les particuliers « reprennent la main sur leur argent de façon plus transparente. »

De quoi agacer les banques traditionnelles qui peinent à proposer des offres en ligne pertinentes. « C’est vrai qu’on est clairement le trublion, le poil à gratter. On est petit, mais on grandit : on franchit les barrières réglementaires, on lève des fonds. On n’est plus en mode garage », explique Éric Charpentier, qui refuse de se situer dans la lignée des sites comme AirBnB ou le fameux Uber. « On n’est pas dans le schéma les fintech* contre les banques car les consommateurs ont déjà fait leur choix. La banque actuelle ne les satisfait plus. Payname s’adapte aux consommateurs qui attendent autre chose en bâtissant un nouveau modèle. On revient aux fondamentaux de la banque. »

Payname va profiter des fonds levés pour renforcer ses équipes (techniques, sécurité, contrôle interne marketing, communication, direction financière, etc.). « Cet été, après huit mois de procédure, nous avons obtenu l’agrément pour être établissement bancaire. Ensuite il y a d’autres agréments que nous solliciterons plus tard. Le plus important était d’entrer dans le modèle réglementé », détaille Éric Charpentier, qui prévoit désormais de lancer une carte bancaire siglée Payname.

* fintech : start-up qui innovent dans les secteurs bancaires et financiers via les nouvelles technologies. Le 7 octobre, 36 fintechs ont créé l’association France FinTech


Un campus unique
 







À Saint-Elix-le-Château, Payname pose aujourd’hui la première pierre d’un campus unique en France pour aider des projets et permettre l’émergence de start-up. « On se différencie de beaucoup de fintech* aujourd’hui avec ce campus. On n’est pas dans l’esprit spéculatif de ceux qui veulent se faire racheter. Nous, nous avons le temps, nous voulons construire quelque chose de pérenne. Dans ce village de 1 000 habitants, ce campus aura des infrastructures ouvertes à tous : les gens trouveront des compétences sur place, et notre équipe pourra phosphorer sur d’autres projets que Payname », explique Éric Charpentier.
Fort d’une croissance rapide et continue en Europe et du lancement de son réseau aux États-Unis, Sigfox annonce ce mardi 13 octobre son expansion en Afrique et au Moyen-Orient (MEA) en nommant Thierry Siminger président de Sigfox MEA. Il supervisera l’expansion du réseau depuis le siège régional de Sigfox à Dubaï.

« L’ambition de Sigfox est de bâtir un réseau mondial dédié à l’Internet des Objets, fournissant une solution simple, économique et sans frontière aux milliards d’objets en attente de connectivité » déclare Xavier Drilhon, Directeur Général Délégué de Sigfox. « L'Afrique et le Moyen-Orient constituent une étape logique de cette stratégie. Nous sommes très confiants dans le potentiel de développement de la région. »

M. Siminger était précédemment Président RMEA (Russie, Moyen-Orient, Afrique) d’Oberthur Technologies, leader mondial de solutions de sécurité embarquées pour les secteurs du paiement, des télécommunications et de l’identité.

« En Afrique et au Moyen-Orient, il y a un très fort besoin de solutions connectées dans les domaines de la sécurité, de la logistique, des Smart City et de l’accès prépayé aux énergies» explique Thierry Siminger.



Après des années de retard, la plateforme nationale d'interceptions judiciaires (PNIJ) est enfin entrée en fonction hier. Le déploiement qui sera échelonné commence par la zone de Défense Sud-Ouest. À la clé de ce système centralisé, des écoutes mieux encadrées et plus efficaces.

Il n'y aura pas eu d'annonces fracassantes du ministère de la Justice ou de celui de l'Intérieur ce lundi. Et pourtant, c'est bien ce 12 octobre qu'un système capital de surveillance des télécommunications des Français a commencé son déploiement dans l'Hexagone : la nouvelle plateforme nationale d'interceptions judiciaires (PNIJ). Et c'est par la zone de Défense et de Sécurité du Sud Ouest – qui comprend l'Aquitaine, le Limousin, Midi-Pyrénées et Poitou-Charentes, soit vingt départements – que cette plateforme fait ses premiers pas.

Cette discrétion dans la communication ministérielle s'explique moins par le caractère secret-défence du bunker de Thalès qui héberge les infrastructures de ce système centralisé (lire ci-dessous), que par les déboires d'un projet qui a non seulement accumulé les retards mais aussi fait exploser la facture.

Un projet initié il y a dix ans

C'est que l'idée d'une plateforme centralisée pour remplacer une kyrielle de procédures et de sociétés intervenant dans les écoutes judiciaires a près de dix ans. En 2008, sur la base d'un rapport d'experts de 2005 sur la mise à jour des méthodes d'écoute, Nicolas Sarkozy décide de créer une nouvelle plateforme nationale d'interceptions judiciaires. Plateforme pilotée par un prestataire unique, en lieu et place de nombreuses PME spécialisées, opérant dans quelque 350 centres de la police.

La société Thalès est choisie au terme d'une consultation particulière lancée en 2009. Compte tenu du caractère sensible du dossier qui touche à la sécurité nationale, l'article 3-7e du Code des marchés publics entre en jeu et dispense d'une mise en concurrence classique des candidats. Thalès, qui remporte finalement la partie en 2010, était opposée à trois autres sociétés Atos, Capgemini et ES-SI qui contesteront en justice – en vain – la procédure jusque devant la Cour européenne des droits de l'homme.

Sur le papier, le cadre fixé est désormais clair tout comme le calendrier : une mise en service en 2012. Las ! Les retards vont s'accumuler. Problèmes d'identification sur les serveurs, mauvaise lecture de certains SMS, connexions défaillantes, etc. : Thalès doit revoir plusieurs fois sa copie, gonflant, de fait, la facture. Au point d'inquiéter la Cour des comptes qui s'est penchée sur l'épineux dossier à l'occasion d'un audit financier sur le coût global des interceptions judiciaires. À l'origine, les «grandes oreilles» des ministères de la Justice et de l'Intérieur devaient coûter 17 millions d'euros ; elles pourraient au final coûter 54 millions d'euros selon un pointage de la Chancellerie…

Des retards et une facture qui s'alourdit

Outre les problèmes techniques, le projet s'est retrouvé sous le feu des critiques : sur le choix d'un industriel de l'armement pour mettre en place un tel dispositif, sur le choix d'un centre de traitement unique qui pourrait potentiellement devenir une cible pour des terroristes, sur la capacité de Thalès à suivre l'évolution incessante des nouveaux modes de communication, etc.

En dépit de tous ces aléas, la PNIJ n'a pas été remise en cause et est restée un projet majeur. La Commission nationale informatique et liberté (CNIL), saisie par Christiane Taubira, a d'ailleurs rendu à l'automne 2014 un avis positif, se félicitant que l'on sorte d'un système «hétérogène et décentralisé» coûteux et soulignant «une amélioration très significative de la maîtrise par les magistrats» et «des garanties plus importantes» pour les citoyens, notamment pour les avocats et les journalistes.

Bilan d'étape prévu dans le Sud-Ouest

Une première phase de test du système, lancée en février 2015 dans certains services d'enquête, a obtenu des résultats «extrêmement probants» selon le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Dès lors, le déploiement a été décidé en partant du Sud-Ouest. «Le choix de la zone de Défense Sud Ouest a été établi de concert par les ministères de l'Intérieur et de la Justice après une expertise de la direction interministérielle des systèmes d'informations et de communication», a indiqué hier à La Dépêche, Olivier Pedro-Jose, porte-parole de la Chancellerie. «Comme à chaque grande étape, nous ferons naturellement un bilan de ce déploiement».

Comment marche ce Big Brother  ?




Pourquoi cette nouvelle plateforme ?

La création de cette nouvelle plateforme nationale d'interceptions judiciaires a été pensée pour répondre à plusieurs défis : coller aux avancées technologiques des télécommunications, simplifier et accélérer les procédures, et faire des économies. Car au fil des ans, le nombre d'écoutes a véritablement explosé : +64 % en huit ans. En 2014, on comptait 750 000 réquisitions dont 45 000 écoutes effectuées par les services de police qui ont coûté à l'État 86 millions d'euros ! Le nouveau système devrait permettre au ministère de la Justice, qui règle la note, de faire des économies : 20 millions d'euros la première année de mise en place ; jusqu'à 35 millions d'euros les années suivantes. Le gouvernement espère limiter «la dérive des dépenses» et cantonner les frais annuels aux 12 millions d'euros du contrat avec Thalès. Et pour bien faire comprendre que les écoutes ont un coût, chaque demande s'appelle une «commande.»

Quels sont les atouts du nouveau système ?

Jusqu'à présent, la mise en place d'une écoute judiciaire pouvait prendre plusieurs heures voire plusieurs jours en raison de la dispersion des acteurs et des méthodes utilisées, comme le fax. Les centrales d'écoutes sont éparpillées sur tout le territoire. Plusieurs entreprises spécialisées (Foretec, Elektron, Amecs, Azur Integration, Midi System et SGME, Deverywere) ont équipé gratuitement quelque 220 locaux de police et de gendarmerie avec des lignes sécurisées et plusieurs milliersd'd ordinateurs. Ces sociétés gèrent ces centres qui recueillent les données transmises par les opérateurs de téléphonie et les fournisseurs d'accès à internet.

Avec le nouveau système, on gagne en rapidité et en sécurité. La centralisation permet aussi d'éviter les écoutes sauvages. Toute la procédure est dématérialisée, c'est-à-dire qu'il n'y aura plus le recours à des papiers, des CD ou DVD-Rom et des envois postaux pour rendre compte des écoutes. Une fois l'écoute terminée, les données seront automatiquement effacées de l'espace d'exploitation du policier, et versées dans un coffre-fort électronique géré par Thalès.

Le gain de temps du système est patent : pour savoir à qui appartient un numéro, il ne faudrait par exemple que 5 minutes. On peut aussi accéder en temps réel aux écoutes et aux factures détaillées (les fameuses «fadettes»). Cette surveillance en direct est une vraie nouveauté pour les utilisateurs et pourrait être déterminante dans certaines enquêtes.

Quelles sont les données collectées ?

Conversations, échanges de SMS ou de MMS, courriels, fax, géolocalisations, coordonnées bancaires, adresses, etc. La nouvelle plateforme est censée faire tout en mieux et plus rapidement. Mais elle se heurte à trois écueils. Quelques bugs tout d'abord, notamment sur l'écoute des conversations ; ce qui devrait être résolu avec une nouvelle version du logiciel de Thalès. Ensuite, certaines données ne sont pas encore récupérables comme les conversations réalisées avec la populaire application de messagerie Whatsapp qui fonctionne sur les smartphones. Enfin, et surtout, le chiffrage de plus en plus courant des données peut être un problème, d'où l'appel de plusieurs hauts responsables de la lutte contre le terrorisme en Europe et aux États-Unis lancé aux géants du Net pour conserver à la police un accès aux données chiffrées…

Le système est-il sûr ?

Le bâtiment de Thalès à Elancourt, véritable bunker, est sûr, même si certains estiment que la certification confidentiel défense ne concerne pas toutes les zones du bâtiment et que le bâtiment de secours est trop proche (300 mètres seulement). Par ailleurs, l'habilitation des quelque 60 000 à 65 000 professionnels (magistrats, policiers, gendarmes, douaniers) autorisés à recourir à la plateforme via une carte sécurisée sera contrôlée, assure Richard Dubant, le magistrat qui supervise le projet. Enfin, les données recueillies sont chiffrées et ne seront pas accessibles au prestataire Thalès. Une façon de répondre à ceux qui s'inquiétaient de savoir ce qui se passerait si Thalès faisait l'objet d'écoutes alors qu'elle héberge le système les mettant en place. Enfin, certains estiment que les données sensibles recueillies lors des écoutes ne devraient pas être stockées par une entreprise privée. Le ministère de la Justice a plusieurs fois expliqué qu'une intégration ultérieure de la plateforme au sein de la Chancellerie,n'était pas exclue un jour.

Le chiffrage des téléphones en question
Ecouter les communications est une chose mais que se passe-t-il si celles-ci sont cryptées ? Depuis l'affaire des écoutes de la NSA, des associations de défense des citoyens mais aussi plusieurs sociétés comme Apple désireuses de donner des gages à leur clients, promeuvent le cryptage des données. Compte tenu de la puissance de ce crytage, les enquêteurs ne peuvent parfois pas accéder aux données contenues par exemple dans le smartphone d'un suspect.
Apple, Google interpellés
La nouvelle plateforme nationale d'interceptions judiciaires pourra se trouver dans ce cas. Dans une tribune publiée le 11 août dans le New York Times, plusieurs hauts responsables européens et américains de la lutte contre la criminalité et le terrorisme, dont le procureur de la République de Paris, François Molins, ont dénoncé les dangers que pose le chiffrement des données dans la résolution des enquêtes et ont réclamé aux géants de la Silicon Valley comme Apple et Google des moyens pour conserver un accès privilégié aux données protégées , seulement quand l'enquête le nécessite. Une demande restée vaine pour l'instant.
Le bunker ultrasécurisé de Thalès
Le cœur de la plateforme nationale des interceptions judiciaires (PNIJ) se trouve dans des locaux ultrasécurisés et «confidentiel-défense» de Thalès à Elancourt, dans les Yvelines, près de Paris. Jusqu'alors secret, cet emplacement a été dévoilé à quelques journalistes le 4 mars 2014 par la garde des Sceaux, Christiane Taubira, soucieuse de montrer que le projet, victime de nombreux retards, avançait.
10 mètres sous terre
Situé à une trentaine de kilomètres de Paris, le site de Thalès est habitué à gérer des données sensibles classées secret défense. La salle qui héberge les données des écoutes judiciaires dans vingt armoires pleines de serveurs informatiques sur trois niveaux se trouve dans un bunker, à 10 mètres sous terre, protégé par deux couches de béton armé de 50 cm. Le site est ainsi conçu pour résister aux crashs d'avion et aux inondations puisqu'il se trouve 130 mètres au-dessus du niveau de la Seine. Un second site de secours se trouve à 300 mètres, une distance jugée trop faible par certains, notamment l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi). 




La Grande Région née de la fusion entre Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon est plus que jamais en marche. Les deux conseils régionaux viennent de mettre en ligne un nouveau site web commun intitulé "Ma nouvelle région. Mon nouvel horizon" : www.monnouvelhorizon.fr

Portrait du territoire, détails des atouts économiques, histoire partagée et un quizz pour tester ses connaissances sont autant d'entrées pour découvrir ce futur grand ensemble.
Le site propose aux internautes un hashtag #MonNouvelHorizon pour faire vivre la grande région sur les réseaux sociaux.




Le toulousain Sigox, opérateur d’un réseau mondial dédié à l’Internet des Objets (IoT), se lance sur les routes de France et d'Europe avec "Sigfox Makers Tour",  pour rencontrer ceux qui feront l’Internet des Objets de demain.

"En abaissant considérablement le coût et la consommation énergétique des objets connectés, Sigo ouvre la voie à une multitude d’applications nouvelles qui peuvent émerger très facilement et très rapidement. L’idée du Sigfox Makers Tour est d’aller à la rencontre de tous ceux qui feront l’Internet des Objets de demain, qu’ils travaillent dans un Fab Lab ou dans une grande entreprise, et de les pousser à entreprendre", explique Cédric Giorgi, Responsable des Relations avec les Développeurs et Startups.

Le Sigfox Makers Tour démarre ce jeudi 8 octobre à Lille pour faire ensuite étape à Paris, Grenoble, Lyon, Toulouse, Madrid, Barcelone, Londres, Amsterdam et Helsinki d’ici fin 2015.

Dans chaque ville-étape, Sigfox invitera 30 participants - développeurs, ingénieurs, makers, sélectionnés sur candidature afin d’assurer un groupe de profils techniques homogène. L'entrée à l’événement est gratuite.
La Dépêche du Midi vient de mettre en ligne son nouveau grand format "La médecine du futur est déjà là." Dans ce long format réalisé sur la plateforme Shorthand, le quotidien revient sur la première mondiale réalisée cet été par le CHU de Toulouse concernant une greffe de rein par voie vaginale assistée par un robot. L'occasion de revenir sur les nouvelles technologies mise en oeuvre en chirurgie et en médecine.



Aviva France, acteur majeur de l’assurance, lance le challenge « Innov’ » pour accélérer le développement de ses nouvelles offres en France. Réalisée en partenariat avec Agorize, leader sur le marché de l’Open Innovation et des challenges start-ups, cette initiative vise à mettre en place une approche d’open innovation, basée sur la collaboration avec des start-ups du monde de la Fintech et de l’Insurtech.

Au terme du challenge Innov', les start-ups les plus innovantes pourront bénéficier d'une large visibilité auprès d'Aviva, des débouchés commerciaux directs ou encore un accès au programme d'investissement de l'assureur.
Les start-ups peuvent dès à présent s’inscrire sur la plateforme dédiée au challenge http://www.upwestart.com/fr/challenges/innov-par-aviva/pages/brief



Par Eric Sansonny, Directeur Général d’Aruba Cloud

L’internet des objets est une révolution annoncée depuis une décennie déjà. Le concept recouvre à la fois la création d’un lien entre le monde numérique et le monde physique par des objets connectés, des capteurs et autres puces RFID mais aussi le développement d’infrastructures permettant de traiter les données issues de ces objets, de les stocker, les analyser et les restituer. Le cabinet Gartner estime qu’à l’horizon 2020, les objets connectés seront au nombre de 26 milliards et que les fournisseurs de produits et de services liés à l'internet des objets généreront un revenu de 300 milliards de dollars. Pourquoi les solutions de Cloud sont-elles si indispensables au développement de l’internet des objets, et comment cette nouvelle révolution numérique transformera t-elle le marché du Cloud ?

De nouveaux besoins en compétences et en infrastructures
Les applications liées à l’internet des objets n’ont pour limites que celles de l’imagination humaine. De l’automobile à la domotique en passant par la médecine, le divertissement ou encore l’enseignement, tous les secteurs économiques peuvent être transformés. Pour faire fonctionner ces équipements innovants, il sera nécessaire de développer des applications capables de collecter et de traiter les données qu’ils généreront. Les constructeurs d’objets connectés et les prestataires chargés de la gestion de ces applications devront donc se fournir en compétences et en infrastructures adaptées. Il est par exemple peu probable qu’un fabricant de réfrigérateurs dispose en interne des compétences nécessaires à la gestion des données d’un réfrigérateur connecté.

La souplesse du Cloud au service des objets connectés
Dans la plupart des cas, le choix d’infrastructures Cloud sera la méthode la plus indiquée. En premier lieu du fait de la souplesse permise par ce type d’offre : seule une solution Cloud permet d’adapter en temps réel la capacité d’une infrastructure en fonction du niveau de demande. Une flexibilité nécessaire pour la gestion de l’ensemble des objets connectés voués à connaître des pics de charge. Dans le cas des réfrigérateurs connectés, une grande partie d’entre eux ne seront utilisés qu’avant 9h30 et après 18h, il serait donc plus rationnel économiquement et techniquement de diminuer la capacité des infrastructures logicielles en dehors de ces heures de pointe. D’autant qu’il est désormais possible de faire en sorte que cette capacité s’adapte en temps réel à la demande via une API générant automatiquement le provisionnement de machines virtuelles.

Cette souplesse se révèle d’autant plus décisive lors d’un succès commercial, situation pendant laquelle il est capital d’adapter rapidement son infrastructure pour faire face à la demande. Une nécessité qui touche d’autant plus les entreprises de tailles modérées cherchant à contenir leurs investissements en infrastructures techniques.

Mais l’avènement de l’internet des objets pose également des questions liées à la sécurité des données collectées, en particulier celles stockées via les objets connectés médicaux. La mutualisation des efforts dans ce domaine est une réponse forte à cette préoccupation : les solutions Cloud permettent d’acquérir des compétences spécialisées en sécurité informatique que ne peuvent acquérir tous les fabricants et éditeurs d’applications pour l’internet des objets mais aussi des infrastructures redondées assurant la sécurité physique des données sans investissement supplémentaire.

Vers un “Cloud des objets”
L’interdépendance de l’internet des objets et du Cloud amène certains experts à parler de “Cloud of Things”, une formule qui exprime la nécessité d’infrastructures Cloud pour gérer les échanges entre objets et le traitement des données. Car si leur stockage peut être géré assez linéairement - en augmentant régulièrement la capacité des serveurs dont c’est la fonction - les flux liés à l’usage des objets et à l’analyse des données sont extrêmement variables et donc dépendants d’infrastructures disposant d’une forte élasticité. L’internet des objets ne pourra dès lors se développer qu’avec le Cloud.

Dans le cadre de la démarche Smart City, Toulouse Métropole a fait appel à un large panel d’habitants de Toulouse Métropole qui se sont réunis mardi 15 septembre pour participer à des ateliers de réflexion. Après une première série d'ateliers réalisés avec les services et agents de la collectivité, cette phase de consultation du projet Smart City continue avec les habitants. Ils sont invités à proposer leurs idées pour rendre la ville « intelligente » via le site internet de Toulouse Métropole jusqu’au 31 octobre.

« L'objectif est simple : recueillir les idées et avis de tous ceux qui vivent la ville et participent à mettre en place les actions qui construiront la ville de demain, un modèle de ville intelligente » explique Bertrand Serp, vice-Président de Toulouse Métropole, en charge de l’économie numérique. « Notre démarche s'inscrit dans une vision globale et en est à l'heure actuelle au stade de la définition des besoins ».

Les quatre thématiques prioritaires de la démarche Smart City
  1. L'autonomie des citoyens et les services aux seniors. La démarche autonomie métropolitaine a pour objectif d'améliorer la qualité de vie des personnes âgées et  fragilisées dans un environnement urbain favorable. La découvrir en détail 
  2. Le transport et la mobilité dans la métropole
  3. L'énergie et le développement durable
  4. Les services numériques de la métropole : culture et tourisme , e-démocratie et e-administration
L’étude Dashlane a été conduite en septembre 2015 via un questionnaire en ligne auprès de 3000 employés utilisant un ordinateur quotidiennement dans leur travail aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en France. Le sondage a été mené par Opinion Matters. Le rapport complet est disponible via ce lien : http://bit.ly/1GqDMdy

Les mots de passe occupent une place centrale dans notre vie numérique et notre vie professionnelle. Dans le travail, ils sont utilisés quotidiennement pour accéder non seulement à l’ordinateur mais aussi à des quantités d’outils en ligne spécifiques à chaque profession. Alors que les entreprises rivalisent pour s’équiper en outils de sécurité à la pointe de la technologie, la question de la gestion des mots de passe au travail semble toujours être un tabou. C’est d’autant plus inquiétant qu’une grande partie des récents piratages ayant défrayé la chronique sont partis d’un vol de mot de passe…

Dashlane, spécialiste de la gestion des mots de passe et de l’identité en ligne pour les particuliers et les entreprises, a donc souhaité brosser un panorama de la manière dont les mots de passe sont gérés dans les entreprises. 3 000 employés en France, au Royaume Uni et aux Etats-Unis ont été interrogés. Voici une présentation des principaux résultats :

Le laxisme concernant les politiques de gestion des mots de passe
55% des employés français interrogés n’ont pas connaissance de l’existence d’une politique de partage de mots de passe, 41% étant sûr qu’une telle politique n’existe pas au sein de leur entreprise. La conséquence logique est que 69% reconnaissent qu’ils pourraient, s’ils le souhaitaient, accéder aux outils en ligne de leur précédent employeur. On imagine aisément les conséquences pour l’entreprise si un ancien employé mécontent décide de nuire à son ancien employeur via ces accès. Et cela n’est pas une idée farfelue. Dans les piratages médiatiques de Sony Pictures et de la société de sécurité Hacking team, d’anciens employés sont suspectés d’avoir participés à ces attaques.
Par ailleurs, 58% des répondants considèrent que la gestion des mots de passe telle qu’elle est pratiquée actuellement réduit leur productivité.

Partage des mots de passe, le grand bazar
Avec l’essor du travail collaboratif au sein des entreprises, le partage des mots de passe se généralise : 78% des employés français interrogés reconnaissent avoir déjà partagé un mot de passe avec un collègue. Bien qu’il soit préférable d’avoir des identifiants uniques pour chacun, parfois ça n’est pas possible. Là où le bât blesse, c’est la façon dont, en l’absence de politique de partage des mots de passe, les employés s’organisent. Si 55% font confiance à leur mémoire, 30% les note sur un bout de papier, 22% les enregistre dans un fichier informatique. L’utilisation d’un gestionnaire de mots de passe arrive en 4ème position avec 19%. 7% reconnaissent se les envoyer par email, chat ou SMS. Pire presque 6% déclarent utiliser le même mot de passe partout.
Dashlane rappelle que si l’on doit partager un mot de passe, il faut le faire de manière sécurisée, c’est-à-dire de s’assurer que seules les personnes autorisées y auront accès. Le partage via du papier, un fichier informatique non sécurisé ou par email/SMS/chat est donc à proscrire. On se souvient du post-it de TV5 monde visible à la télévision et indiquant le mot de passe du compte Youtube de la chaîne.

Génération Y : le péril jeune
Autre tendance relevée par cette étude, la génération Y fait preuve d’insouciance. Les moins de 34 ans sont 84% à partager des mots de passe et mais un tiers déclare le faire via un bout de papier ou un post-it alors que cela ne concerne que 23% des 45-54ans et 16% des plus de 55 ans. Même constat en ce qui concerne l’utilisation d’un seul et même mot de passe pour tout. 8% des moins de 34 ans reconnaissent avoir cette pratique à risque alors que ce chiffre tombe à 3% pour les 35-44ans.
Les entreprises devraient prendre en compte ce clivage générationnel et mettre en place des outils pour sensibiliser les employés de la génération Y, ultra connectés et insouciants, vis-à-vis des comportements à risques.

La France championne du partage de mots de passe au travail
Parmi les trois pays sur lesquels l’étude porte (USA-UK-France), les employés français partagent bien plus les mots de passe au travail. Ils sont 78% alors que leurs collègues américains ne sont que 53% et les britanniques 52%. Conséquence logique, les entreprises françaises sont plus avancées sur la mise en place de politique de partage de mots de passe puisque 45% des personnes interrogées en France indiquent que leur employeur en a une, contre respectivement 36% et 39% des personnes interrogées au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, même si ces chiffres restent alarmants.
Moins glorieusement, la France partage avec les Etats-Unis le leadership sur les méthodes peu sécurisées de partage des mots de passe. 31% des français et 30% des américains partagent des mots de passe sur papier alors que cela concerne moins de 20% des anglais.
La France figure également dernière de ce classement des politiques de sécurité des mots de passe de leurs employés. Alors que 69% des employés français reconnaissent qu’ils pourraient, s’ils le souhaitaient, accéder aux outils en ligne de leur précédent employeur, ils ne sont que 44% à le penser au Royaume-Uni et 42% aux USA.


Dans le cadre de ses Innovation Days, qui ont réunis 1 200 personnes sur 3 jours, du 22 au 25 septembre 2015 , l’IOT Valley, communauté innovante spécialisée dans l’Internet des Objets (Sud-Est toulousain), à lancé « Le Connected Camp », son accélérateur de start-up dédié à l’IOT Industry.
La vocation du « Connected Camp » : constituer une rampe de lancement pour des porteurs de projets IoT.

Son programme de 9 mois a pour but d’amener les startuppers à passer du simple prototype au prototype industrialisable, avec des contrats B to B à la sortie de la période d’accélération, grâce à son réseau de partenaires nationaux et internationaux.

Le dépôt des candidatures est ouvert.
Sélection des start-up par le jury : décembre 2015
Inauguration et accueil de la 1ère saison : janvier 2016
Plus d'informations ici : www.leconnected.camp

Le numéro 7 du mois d'octobre du magazine numérique "La Dépêche Economie" est en ligne. Cette publication de La Dépêche du Midi pour tablette Android ou iPad est réservée aux abonnés Premium du journal.

A la Une ce mois-ci un dossier sur la voiture autonome sur laquelle plusieurs laboratoires toulousains travaillent depuis 50 ans.

Pour tester La Dépêche Premium : www.essaipremium.fr


Par Cyrille Aguinet, Directeur de Key Performance Group

Comment les marques de la grande distribution deviennent omni-canal pour acquérir, accompagner et fidéliser leurs clients ?

La bataille digitale fait rage : le passage à l’omni-canal s’impose

La distribution en point de vente connaît aujourd’hui une phase de mutation comme elle n’en a probablement pas vécue depuis les années 70 avec l’essor de la grande distribution.
En une décennie, le e-Commerce s’est démocratisé pour représenter aujourd’hui en moyenne 15% du chiffre d’affaire des marchés développés des biens de consommation. Il représente 57 milliards d’€ en 2014 en France et il s’agit surtout d’un levier exceptionnel de croissance : +15% en 2014 par rapport à 2013 en France.
A tel point que de nombreux leaders sont issus du E-Commerce : Amazon ou ITunes dans la distribution de biens culturels, Made dans la vente d’objets mobiliers design, Birchbox dans les Box…
Quelle est la situation aujourd’hui ? Les clients sont partout ! Les marques ont dû s’adapter pour faciliter l’accès de la marque et du produit à travers un dispositif omni-canal si cohérent qu’il fond tous les canaux en un. Les marques pure players comme LBD ont ouvert des magasins physiques alors que les enseignes traditionnelles comme Carrefour ou Sergent Major digitalisent l’expérience en points de vente dans un circuit 360°.
Désormais le client souhaite interagir avec les marques et son magasin préféré : « où je veux, quand je veux, comme je veux ». A la marque de s’assurer que son programme de communication omni-canal permet la valorisation réelle de la marque et du produit.
Face à la baisse des marges, la grande distribution et les boutiques ont redécouvert la magie de la fidélisation. Elles ont compris que le consommateur cross-canal est aussi plus profitable. Enfin, cela permet aussi d’équilibrer leur business en multipliant les sources de revenus : ainsi un des meilleurs exemples des stratégies omni-canal vient d’Angleterre où les ventes web et mobiles ont permis à la grande distribution de compenser une baisse des ventes en magasins, due à un hiver très rude marqué par moins de déplacement en magasin.

Les innovations pour ravir et garder le client omni-canal

Pour s’imposer dans cette guerre à l’attention, les marques doivent innover pour proposer des expériences inédites 360° hautement personnalisées. Proposer plusieurs canaux n’est plus suffisant, il faut adresser l’ensemble de leurs besoins de façon hautement personnalisée.
L’enjeu pour la distribution est de s’adapter à cette révolution pour être présent au bon moment, au bon endroit, pour le bon client et via le canal le plus pertinent.
Ma prédiction : 2015 sera l’année où le Big data s’imposera massivement dans les équipes digitales de la grande distribution et du e-commerce. La multiplication des données dans le secteur (programme de fidélité magasin, achat fréquent…) permet de proposer au consommateur une expérience hautement personnalisée et pertinente sur l’ensemble des canaux marketing : email, sms, push mobile, réseaux sociaux, point de vente… Le Big Data est au centre de la stratégie Cross-Canal. En centralisant les données, il est possible pour les entreprises d’analyser le parcours et le comportement du consommateur en vue d’affiner sa connaissance client aussi bien « On Line » qu’ « Off Line ».

Les nouvelles technologies forcent la grande distribution à modifier leur CRM et à se poser les bonnes questions aux bons moments : quel est le parcours privilégié de son client à tel moment et dans tel contexte ? Quel est l’historique de leur relation ? Autant de questions auxquelles il faut répondre en temps réel ou presque. Pour les acteurs du secteur, le Big data est une promesse de personnalisation à grande échelle. Pour plusieurs marques, ce n'est pas le fruit du hasard, mais plutôt de la centralisation des data pour proposer une relation de proximité entre la marque et ses prospect/clients: elles possèdent dans leurs mains, grâce à des sociétés spécialisées dans le marketing digital omni-canal, la promotion la plus pertinente, le bon contenu d’email et l’optimisation de leurs parcours cross-canal.

Aujourd’hui tous les acteurs courent après les talents en Big Data et en relations clients digitales : CRM mobile, CRM social et Big Data data sont des secteurs en pleine croissance.
La donnée digitale est aussi en magasin ! Aujourd’hui la distribution va enrichir ses bases de données en stockant digitalement les données captées en points de vente. Aux traditionnels points de contact créés par les cartes de fidélité, s’ajoute déjà aux Etats Unis le tracking du parcours via des caméras en magasin (pour l’instant inapplicable en France pour des raisons de confidentialité des données), l’utilisation d’analyse des regards dans les boutiques (solution d’ « eye tracking »). Les technologies d’iBeacon ne sont qu’un exemple parmi un mouvement plus général pour capter et interagir en points de vente avec les consommateurs.

La prochaine frontière est le marketing prédictif. Comme le mentionne Johan Masset de Wizz Marketing Services, « La technologie est là ». Il complète avec le fait que lorsqu’un ensemble d’étapes mène à un désengagement en termes de visites ou d’achats, il est possible ensuite d’identifier les profils qui ont une probabilité forte de mener à ce désengagement. Il est alors envoyé un contenu pertinent selon le profil ou une promotion pour réduire le risque de désengagement et éviter de perdre le client dans lequel la marque a déjà investi.

Conclusion
La grande distribution et le commerce connaissent une phase de transformation rapide, et les acteurs doivent innover sans cesse, au risque de céder aux coups de butoirs d’entreprises agiles et véloces telles qu’Amazon. Place à l’imagination…




Dans le cadre des Investors Allstars 2015, qui se ont tenus hier à Londres, Sigfox a reçu le Prix « Europe Allstar Company ».

Après une présentation de Ludovic Le Moan, CEO de Sigfox, un jury composé d’investisseurs de premier plan a élu Sigfox, société technologique la plus prometteuse d’Europe.

Etaient nominées dans cette catégorie 4 autres entreprises à la pointe de la technologie : Auctionata , Believe Digital, HelloFres, Lendinvest.

Les Investors Allstars sont un événement incontournable pour la communauté des entrepreneurs et investisseurs européens.

Ils récompensent des succès de l’écosystème entrepreneurial européen, mettant à l’honneur la prise de risque des chefs d'entreprise qui créent les leader mondiaux de demain.


Bouygues Construction lance MATCHING UP (matchingup.io), un programme d'open innovation connectant start-ups et acteurs de la construction.

En s'engageant dans cette démarche d'open-innovation, Bouygues Construction souhaite développer des collaborations avec des start-ups internationales impliquées dans la construction responsable, les technologies de rupture, le quartier durable et connecté sans oublier les services à destination des utilisateurs des bâtiments et infrastructures.

Au terme du programme MATCHING UP, les start-ups les plus innovantes pourront bénéficier d’un accompagnement et d’une relation privilégiée avec Bouygues Construction, à travers du co-développement, des expérimentations, des accords commerciaux, voire une prise de participation minoritaire.

Les start-ups peuvent dès à présent candidater en ligne en suivant ce lien : http://www.upwestart.com/fr/challenges/matching-up-programme