La société toulousaine WiSEED, pionnière sur le marché de l'equity crowdfunding (financement participatif en capital) et n°1 en France, confie la responsabilité de son Pôle Startup à Nicolas Forey, qui sera basé à Lyon.

Agé de 41 ans, Nicolas Forey est diplômé de l'Ecole Supérieure d'Electricité (Supélec). Il possède une solide expérience en matière d'accompagnement d'entreprises technologiques (startups & grands comptes) dans leurs besoins de développement d'activités en France et à l'étranger au travers de missions d'études de positionnement stratégique, de coaching et de recherche de financement.

Nicolas Forey a débuté sa carrière en 1999 en qualité d'auditeur financier pour le cabinet Andersen France. Trois ans après, il intègre les équipes du Cabinet Ernst& Young France en tant que Manager et accompagne de jeunes entreprises dans leurs projets de levée de fonds. En 2009, il prend la direction générale de Matiasat Systems France, spécialisée dans le domaine de la géolocalisation. De 2010 jusqu'à 2015, il est directeur de mission senior pour EY France, où il est en charge du développement de l'activité financement de l'innovation pour des clients internationaux.

« La croissance de l’activité de WiSEED nous amène à renforcer notre équipe qui comptera 25 personnes en CDI au 1er décembre. L’arrivée de Nicolas Forey, qui prend la responsabilité de toute l’activité startups, participe à ce mouvement. Son expérience de 5 ans en tant que directeur de mission en charge de l’activité financement de l’innovation chez EY est un atout fort. Nicolas sera basé à Lyon, renforçant davantage l’implantation locale de WiSEED dans une région dynamique et propice à l’innovation » souligne Stéphanie Savel, présidente de WiSEED.


La startup Payname, qui veut redonner aux Français le pouvoir sur leur argent en développant de nombreux services bancaires de nouvelles génération, lance sa première campagne TV grand public sur TF1.

"Durant 4 semaines, à partir du 30 novembre 2015, Payname parrainera le jeu quotidien Money Drop, diffusé du lundi au vendredi à vers 19h00, misant sur le concept de ce jeu qui fait chaque soir le succès des avant-soirées de TF1 (plus de 4 millions de téléspectateurs quotidiens). Avec 60 messages diffusés en access Prime-time, ce dispositif permettra de générer plus de 30 millions de contacts (25-49 ans)", explique la société présidée par Eric Charpentier.

"Les films Payname (diffusés avant, pendant et après l’émission) illustreront clairement différents moments de vie où l’on peut faire appel au service de cagnotte pour financer tous ses projets : cadeaux, week-ends, organisation de soirée, etc. Imaginée et orchestrée avec l’agence Victoria, cette campagne sera également relayée sur le web et notamment sur les réseaux sociaux."

La rédaction de La Dépêche du Midi s'est mobilisée à l'occasion de la grande conférence sur le climat et propose un numéro exceptionnel de son magazine numérique « La Dépêche Sciences »  ce moi-ci.

Conçue spécialement pour les tablettes et les smartphones (Apple et Android) cette édition multimédia du mois de novembre, disponible gratuitement sur l'application La Dépêche du Midi,  propose un dossier complet sur le réchauffement climatique et la conférence sur le climat COP21 qui se tient à Paris cette semaine.

En partenariat avec le CNRS Midi-Pyrénées et le Muséum d’histoire naturelle de Toulouse, le magazine fait le point sur la situation de la planète et de notre région.

Deux interviews exclusives éclairent les enjeux : un appel de Nicolas Hulot à la mobilisation citoyenne et l’espoir du scientifique Jean Jouzel de voir la conférence déboucher sur un accord. Au sommaire également l’actualité scientifique en images et le dossier santé avec notre partenaire Destination Santé.

Pour consulter ce magazine, rendez-vous sur la section "Hors série offert" de l'application La Dépêche du Midi (application disponible sur Google Play et AppStore)

France télévisions lance une nouvelle plateforme web de programmes courts : IRL (comme in real life). Les programmes présentés racontent le monde avec un parti-pris affirmé. "IRL est un laboratoire et entend ouvrir un nouveau champ d’expérimentation pour inventer de nouvelles formes d’écritures du réel. Magazine, documentaire, reportage, animation… IRL n’épouse aucun genre. Elle préfère les torturer, les mixer, les revisiter, les délaisser aussi", explique le groupe.

"Résolument libre, cette plateforme s’affranchit des contraintes éditoriales pour mieux rénover les écritures. En ce sens, IRL s’autorise tout avec une volonté : raconter le monde sans filtres, s’y engager avec son regard et être vu par la nouvelle génération".


Par Cyril Texier, co-fondateur chez Do You Dream Up

Dans les entreprises, le sujet de la digitalisation est souvent abordé coté client et moins pour les moyens de communication internes. Les helpdesks notamment, ces services d’assistance techniques pris en charge par les directions des systèmes d’information (DSI) ou infogérés, sont en passe d’être transformés.
Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à acquérir des solutions digitales visant à améliorer l’expérience de leurs collaborateurs dans ce domaine et à optimiser leur accès aux connaissances. Sur quels procédés reposent ces solutions et comment sont-elles généralisables à d’autres services de l’entreprise ?

Des helpdesks très sollicités
La majorité des PME et grandes entreprises mettent à la disposition de leurs collaborateurs un service de helpdesk destiné à recevoir leurs questions et demandes d’assistance technique. Si une intervention humaine se révèle parfois nécessaire, une grande part des requêtes reçues pourrait être évitée grâce à un meilleur accès à l’information. Pendant le mois de septembre par exemple, un appel sur trois adressé au helpdesk d’un des principaux acteurs de l’assurance en France a concerné la procédure à suivre en cas d’oubli de son mot de passe. Face à de nombreuses questions de ce type, l’apport d’un spécialiste des systèmes d’information ou de la bureautique ne présente tout simplement aucune valeur ajoutée.

Un outil unique pour accéder à toutes les informations internes
Des éditeurs se sont inspirés de pratiques courantes dans les services de relation client qui consistent à donner aux usagers un meilleur accès à l’information et à prévenir ainsi une grande part des appels traités par les centres d’appel. Avec ces outils, les clients qui rencontrent des problèmes techniques ou sont en demande de renseignement sont orientés de façon personnalisée vers les ressources les plus pertinentes. De la même façon, les solutions implémentées en interne mettent à la disposition des collaborateurs de grands groupes un canal d’information unique rassemblant l’ensemble des connaissances de l’entreprise. Les processus, règles, documentations métier, sont souvent dispersés sur des supports très divers, voire non formalisés.

Ces outils peuvent prendre la forme de FAQ dynamiques, dont le contenu est accessible via une barre de recherche, ou encore de modules de chat avec des assistants virtuels. Par leurs procédés de guidage et d’analyse des requêtes, ces outils se distinguent des traditionnelles FAQ statiques qui nécessitent un fort investissement de la part des usagers, incités à chercher eux-mêmes une information qui ne s’y trouve peut-être pas. Grâce à des techniques d’analyse linguistique et d’auto-complétion, ces outils comprennent le sens d’une requête quelle que soit sa formulation pour ensuite fournir la réponse directement ou la diriger vers une ressource interne ou externe : règlements, tutoriels vidéos, fiches techniques, etc. Lorsque la demande exprimée ne correspond à aucune ressource connue, elle mène à la génération d’un ticket ou à un live chat avec un membre de la cellule helpdesk. L’opérateur peut, au travers du back-office du live chat, suivre l’avancement d’un utilisateur lors d’une procédure, intervenir en cas d’échec, accéder aux connaissances pour répondre au collaborateur, mais également contribuer à l’enrichissement de la base de connaissances.

Optimisation de l’expérience collaborateur et réduction des coûts
En plus d’éviter les longues et frustrantes minutes d’attente sur des standards téléphoniques, ces outils ont l’avantage d’être disponibles 24/7 et de réduire la charge de travail incombant au helpdesk. Implémentées chez un grand acteur de l’industrie automobile, ces solutions ont ainsi mené à une réduction de 35% des appels vers le helpdesk. Elles ont, par ailleurs, permis aux opérateurs de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée et ont permis de réduire considérablement les coûts.

Des usages généralisables à d’autres services
Cette dynamique de self-service peut s’appliquer à d’autres services internes fréquemment sollicités pour fournir des renseignements communs. Des questions pratiques traditionnellement adressées aux ressources humaines ou aux services généraux, concernant les droits aux tickets restaurants ou à la location de voiture de fonction par exemple, pourrait trouver une réponse sur une base de connaissances ergonomique et facilement accessible. L’usage de ces outils sur smartphone permet également de s’adapter aux usages de mobilité et aux situations demandant une réponse rapide. Un collaborateur pourrait ainsi réserver une salle de réunion, ou encore trouver la procédure à suivre en cas de perte de sa carte de cantine, directement à partir de son smartphone.

La digitalisation des entreprises passe donc par le déploiement d’outils de self-care internes inspirés de ceux utilisés en relation client. Ce processus n’est plus seulement au service de l’expérience client mais aussi de l’expérience collaborateur !



Par Dominique Loiselet, Directeur Général de Blue Coat France.


Depuis début octobre 2015, Twitter a décidé de chiffrer les échanges de messages privés entre ses utilisateurs, en expliquant que cela augmente la sécurité. A chaque fois qu’un géant de l’Internet, Google en tête, passe en trafic SSL, le message est « c’est pour améliorer la sécurité ». Mais l’utilisation de flux chiffrés est-elle un véritable vecteur d’amélioration de la sécurité des systèmes d’informations ?  N’est-ce pas plutôt, et comme l’indique l’ANSSI dans son document Recommandation de Sécurité concernant l’analyse des flux HTTPS « Une technologie conçue pour protéger en confidentialité et en intégrité les communications de bout en bout ».

Définition
La confidentialité consiste dans « le fait de s'assurer que l'information n'est seulement accessible qu'à ceux dont l'accès est autorisé » selon la définition de l'Organisation Internationale de Normalisation (ISO).
La sécurité, elle, correspond à l’absence de menaces, ou à la mise en place de stratégie et d’outils pour réduire très significativement ces menaces.

Explication
Le chiffrement du trafic rend pratiquement impossible l’interception des échanges par une personne non autorisée et améliore de ce fait la confidentialité. Et ce de bout en bout, entre le site Internet et l’ordinateur ou le terminal mobile.
Mais si le site web est infecté, alors les codes malicieux qui vont transiter sur le réseau ne pourront plus être détecté par les systèmes de sécurité de l’entreprise déployés dans l’infrastructure. En voulant améliorer la confidentialité, le développement des trafics chiffrés ouvre en fait une brèche béante de sécurité

L’Arcep vient d’annoncer qu’à la mi-2015, la part de trafic chiffré vue par les FAI en France représenterait  près de 50% contre 5% en 2012. De ce fait, et sur la moitié des trafics internet, la sécurité de l’entreprise ne pourra reposer que sur les capacités d’analyse et de détection déployées après le tunnel chiffré. C’est-à-dire sur le périphérique. Dans la grande majorité des cas, il s’agit d’un simple agent d’antivirus, ce qui est loin d’être suffisant vu la complexité des menaces actuelles.
Les pirates l’ont bien compris, et on estime que 80% des attaques complexes utilisent désormais les connections chiffrées pour pénétrer le système informatique des entreprises.

Cela crée une situation paradoxale pour les employés, qui demandent, et à juste titre, à la fois la confidentialité des échanges, la sécurisation des informations sensibles et la protection contre les attaques de type Ransomware.

Ne confondons pas confidentialité et sécurité… ça n’est pas la même chose. Ces deux besoins fondamentaux peuvent paraître antinomiques, mais il est désormais possible, avec des solutions de Sécurisation des Flux chiffrés (Encrypted Trafic Management) de faire quelles se complètent pour renforcer la sécurité du système d’information.


Au 1er trimestre 2015, la France comptait près de 35 millions de cyberacheteurs. C’est pourquoi la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) et l’Institut national de la consommation (INC) publient, avant le rush du cyber-Noël, un guide pratique sur les achats en ligne conçu pour les consommateurs adeptes du shopping en ligne.

Ce guide s’adresse aussi bien aux internautes chevronnés, qu’à ceux plus novices. Il couvre les différents modes de consommation sur Internet : de la réservation de voyages aux biens d’occasion en passant par les services issus de l’économie collaborative comme le co-voiturage.

Que puis-je acheter sur Internet ? Quel site choisir ? Comment payer en toute sécurité ? Que faire en cas de problème ?... La Fevad et l’INC ont identifié les principales questions que se posent les cyberacheteurs. Les 24 pages du Guide les accompagnent à chaque étape du processus d’achat : de la commande à la livraison. Elles proposent de nombreux conseils aux consommateurs tout en rappelant leurs droits, y compris les nouvelles dispositions issues de la loi sur la consommation.

Diffusé sous format électronique et disponible sur les sites de la Fevad (www.fevad.com) et de l’INC (www.conso.net), le Guide a reçu le soutien de Madame Martine Pinville, secrétaire d’État chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Economie sociale et solidaire.

La 9ème édition du Toulouse Game Show, le plus important salon de France (après celui de Paris) se tiendra bien ce week-end au Parc des Expositions de Toulouse.

L’an dernier, l’événement a rassemblé 50 000 passionnés de jeux vidéo, de mangas, de science-fiction, comics et autres univers imaginaires.


Cette année, le Toulouse Game Show se déroule les 28 et 29 novembre prochain et affiche en plus de ses 220 exposants, une liste d’invités impressionnante qui devrait encore élargir son public.

Côté cinéma  et séries TV, le Salon accueillera entre autres personnalités : Gillian Anderson (X-Files), Alexandre Astier (comédien, auteur, réalisateur...) Jamie Bamber (Battlestar Galactica), Frank Spotnitz (scénariste et producteur d’X-Files et de Man in High Castle), Nicolas Brendon (Buffy contre les vampires), David Hewlett (Stargate Atlantis) ...

Enfin, en avant-première française sera dévoilé le premier épisode de la série événement Killjoys.

Infos pratiques
Toulouse Game Show 2015
Les 28 et 29 novembre 2015 de 10h à 19h (jusqu’à 20h le samedi)
Parc des Expositions de Toulouse – Rond-Point Michel Benech – 31 400 Toulouse
Plus de renseignements sur www.toulouse-game-show.fr

Axys Consultants est une société de conseil en Management et compte aujourd'hui plus de 150 consultants. 

L’étude IDC pour Axys Consultants, réalisée mi 2015, sur le thème « Digitalisation de la relation client », auprès d’un échantillon de plus de 250 entreprises du secteur privé, met en lumière, les nombreux défis que les entreprises ont à relever pour développer le numérique dans leur relation client. Et ceci alors même qu’une majorité des entreprises s’accorde à dire que le développement du numérique dans la relation client est une nécessité pour garantir leur pérennité ou saisir de nouvelles opportunités de croissance.

Une maturité des initiatives digitales hétérogène
Le développement du numérique dans la relation client est reconnu comme une nécessité de la part des entreprises. Pourtant les dirigeants interrogés restent assez frileux quant à la mise en place d’une véritable stratégie en la matière, ce qui se traduit dans les faits par 67 % des initiatives numériques qui se limitent à la mise en place, au cas par cas, de nouveaux canaux (chat, forums, web-callback…).

Force est de constater que le multicanal reste à la traîne, car seuls 38 % des dirigeants interrogés ont indiqué avoir mis en place des plateformes multicanal, combinant des points de vente physiques et virtuels (internet, mobile, etc). Une situation qui ne devrait pas évoluer dans la mesure où 59 % des entreprises qui n’ont pas mis en place ce type d’initiative, n’ont, pour le moment, pas l’intention de le faire.

Pour autant, les entreprises ont bien compris la nécessité de développer la visibilité de leurs marques sur les réseaux sociaux. En effet, si le développement de la marque sur les réseaux sociaux est un sujet assez récent, les entreprises ont pris conscience qu’il s’agissait de l’un des défis de demain, puisque depuis 2 ans, 58 % d’entre elles ont œuvré pour améliorer leur visibilité.

Revoir le modèle de l’entreprise et sa culture 
La mise en place d’un projet numérique, pour la commercialisation des produits et des services,  ne concerne pas seulement les Directions marketing. En effet, si ces dernières sont parmi les plus concernées dans la mise en place de ce type de projet, 45 % des entreprises sondées jugent que c’est l’ensemble de l’entreprise qui est impactée. « Pour répondre à ces nouveaux défis, il va devenir essentiel pour l’entreprise de créer des passerelles entre ses différentes directions, afin qu’elles puissent partager leurs données, en améliorer la gestion et gagner en efficacité et en performance », constate Marc Sailly, PDG d’Axys Consultants.

L’étude révèle également que la stratégie d’accompagnement à la transition numérique n’est pas encore envisagée de manière globale dans les entreprises : 27 % mettent en œuvre une stratégie globale alors que 31 % lancent des actions d’accompagnement projet par projet.
La digitalisation de la relation client impose de faire évoluer le modèle de l’entreprise, sa culture, son organisation : c’est d’ailleurs ce qui ressort, au 1er rang des efforts à faire pour 43 % des entreprises sondées.
Si le management est cité comme un effort prioritaire, il reste que le développement de nouveaux modèles (collaboratif, participatif) est très peu utilisé (seulement 29 % des entreprises interrogées).

Néanmoins, le défi principal pour les entreprises n’est peut être pas aussi technique qu’il n’y paraît ! En effet, ces dernières constatent que dans la mise en place de leur projet numérique, elles se heurtent en premier lieu au manque de moyens humains et financiers et à la difficulté de mobiliser les acteurs de l’entreprise, dans 18 % des cas. Une tendance qui pourrait s’améliorer, du moins en ce qui concerne le manque de moyens humains et financiers, avec des prévisions de budgets à la hausse pour 44 % des entreprises répondantes.

Un grand absent : l’indicateur de satisfaction client
Les entreprises en sont conscientes, intégrer le numérique dans la commercialisation des produits et des services, autour de la relation client, est incontournable. Il s’agit pour 57 % d’entre elles d’un investissement pour garantir leur pérennité et pour 66 % d’un moyen de développer de nouvelles opportunités de croissance.
Améliorer l’expérience et la satisfaction client constitue l’un des défis majeurs à relever, la transformation des entreprises sera le principal levier, pour atteindre cet objectif.
Cependant, compte tenu des enjeux, il peut paraître surprenant de constater que 56 % des entreprises interrogées n’ont pas mis en place d’indicateur de suivi de la satisfaction clients.


Bitdefender, éditeur de solutions antimalware et expert en cyber-sécurité, dévoile les malwares sur Android les plus actifs en France et en Belgique sur le premier semestre 2015.

L'une des menaces les plus fréquemment bloquées par Bitdefender durant les six premiers mois de l'année est AndroRAT.A, qui se classe en 1ère position des malwares les plus répandus auprès des utilisateurs Android français (30.6%) et en 2e position concernant les utilisateurs belges (21.75%).
Comme la plupart des RAT, ce malware permet au hacker de prendre le contrôle à distance de la machine infectée. À l'aide d'un panneau de commande très simple d'utilisation, il peut surveiller un appareil, passer des appels, envoyer des SMS, obtenir les coordonnées GPS de celui-ci, activer et utiliser la caméra ainsi que le microphone et accéder aux fichiers stockés sur la machine. Des kits complets permettant d'utiliser ce type de menace, tels que Dendroid, sont vendus sur le black market pour seulement $300 (273€) à quiconque voudrait espionner une personne. Ces outils sont développés avec des fonctions spécifiques leur permettant d'éviter le système de détection anti-malwares de Google Play Store.

L'analyse de Bitdefender montre notamment que les utilisateurs français et belges ont avant tout été ciblés par la célèbre famille de chevaux de Troie SMS pour Android, SMSSend, qui permet d'envoyer des messages vers des numéros surtaxés. En effet, Bitdefender a fréquemment bloqué pas moins de cinq variantes de ce malware, qui ont représenté au global 52% des menaces sur Android en Belgique et 31% en France sur le premier semestre de l'année.
L'exploit GingerBreak est toujours actif, bien qu'il infecte une version obsolète de l'OS Android et que cette vulnérabilité ait été patchée. Développé pour Android 2.3, ce malware est injecté via une application légitime repackagée qui, une fois téléchargée et installée sur l'appareil, permet au hacker d'obtenir des privilèges « root » et ainsi de prendre le contrôle de la machine. Il peut alors transmettre les données stockées à un serveur distant, notamment l'ID, le N° de carte SIM, N° de téléphone, les numéros IMEI, IMSI et l'heure locale.

Enfin, Bitdefender a bloqué en France le malware Android.Trojan.SLocker.K, une application malveillante qui prend le contrôle de l'écran de l'appareil pour afficher de fausses notifications émanant à première vue des autorités gouvernementales. Capable d'afficher des messages de demandes de rançon en fonction de la localisation des utilisateurs, il est utilisé par des pirates afin d'extorquer de l'argent à ses victimes suite à un prétendu usage illégal. « Il s'agit de l'une des familles de ransomwares Android les plus courantes car les auteurs créent régulièrement de nouvelles variantes, » explique Bogdan Botezatu, Analyste Senior en e-menaces chez Bitdefender. « L'analyse de Bitdefender a révélé de multiples versions de cette famille de malwares, associées à des messages de Spam provenant de divers domaines .eu, .com, .org et .net. »

Sur le stand Samsung

A l’occasion de sa convention partenaires au Casino Théâtre Barrière de Toulouse, Numericable-SFR a invité les principaux constructeurs de mobiles à présenter leurs produits phare pour cette fin d’année ce jeudi 19 novembre.
Ainsi étaient notamment représentés Sony, Samsung, LG, HTC, Microsoft… Dans ces téléphones dernière génération, pour lesquels Noël reste le temps fort, l’accent a été mis sur l’autonomie ou la qualité de la fonction appareil photo avec une forte augmentation de pixels.
Les constructeurs rivalisent d’ingéniosité en offrant pour certains l’étanchéité du téléphone, le déverrouillage du clavier à l’iris ou la taille et l’incurvation des écrans. Invitée au salon la chaîne MCS, petite dernière des chaines sportives du groupe Altice. Déjà disponible sur la version précédente,  elle sera proposée sur la nouvelle Box Fibre Zive de SFR comme le service de vidéo à la demande du groupe Altice, Zive, en avant-première et en exclusivité pour les clients fixe et mobile de SFR dès décembre.

La Maison des sciences de l’Homme et de la société de Toulouse (MSHS-T – CNRS/Université Toulouse 1 Capitole/Université Toulouse - Jean Jaurès/Université Toulouse III – Paul Sabatier/ Institut d'études politiques de Toulouse) organise, les 26 et 27 novembre prochain à l’Hôtel Mercure Compans Caffarelli de Toulouse, un colloque international sur les nouvelles collaborations scientifiques autour des infrastructures du numérique. Cet événement rassemblera de nombreux chercheurs venant de la France entière ainsi qu’une délégation québécoise.



La 37e édition du Digiworld summit, LE grand rendez-vous des telcos et des acteurs du numérique, s'est ouverte ce matin au Corum Montpellier par une minute de silence en mémoire des victimes des attentas de Paris. Ce moment de recueillement a été observé à l'invitation de François Barrault, président du think tank, qui a ensuite détaillé le programme très riche de cette édition 2015 articulée autour du thème "Digital first."

Wikipédia, Google, AirBnB, Bookking, etc. Géants du net et jeunes start-ups, opérateurs comme chercheurs se côtoient pour balayer les perspectives que le numérique ouvre pour la société et l'économie de demain avec un large focus sur les acteurs traditionnels et les disrupteurs. Comme ces derniers bousculent les premiers ; comment les premiers peuvent s'inspirer de ces entreprises nouvelles à l'agilité innée et à l'insolent succès Comme AirBNB et ses 35 millions de voyageurs dont 6 pour la France. Ou encore les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) dont la capitalisation est désormais supérieure à celle de l'ensemble des sociétés du CAC 40.

Cette ubérisation de la société avance à vitesse grand V, et au moins aussi rapidement que le secteur numérique en Chine, pays invité cette année. Youku tudou (une sorte de Netflix chinois) en est le parfait exemple. Racheté par Alibaba pour 3,6 milliards de dollars, cette plateforme de vidéos construit un véritable écosystème en étant à l'écoute de ses utilisateurs, l'une des vraie règles d'or de la réussite.

Cet après-midi le sommet se poursuit avec, comme chaque année, des ateliers thématiques autour de l'internet des objets (avec la participation du toulousain Ludovic Le Moan, PDG de Sigfox), les réseaux du futur, un forum TV et vidéo et un autre sur les smart cities.

Pour suivre les keynote en direct c'est ici : www.digiworldsummit.com/live/





Par Khalid Sliman, fondateur d’Appsnet

Période clé de consommation, Noël est probablement l’événement le plus important pour booster le chiffre d’affaires des commerçants. Nombreux sont les professionnels qui établissent leurs records de ventes durant le mois de décembre. Il s’agit donc d’un moment propice à la fidélisation et au développement de son portefeuille clients.

Selon la Fevad, près de 3 consommateurs sur 4 envisagent d’acheter leurs cadeaux en ligne entre le 15 novembre et le 15 décembre : les e-commerçants ne sont donc pas en reste pour cette période de forte affluence.

Le Smartphone, un outil indispensable pour les achats en ligne
Plus que jamais, le téléphone portable est multi-services. Acheter avec son téléphone est désormais un jeu d'enfant : d’après l’étude de Himediagroup*, 71% des parcours d’achat retail débutent sur un mobile et 20% des achats en ligne sont finalisés sur un mobile.
Pendant les fêtes, les consommateurs utilisent de plus en plus internet et le digital s'est imposé auprès des internautes comme un outil indispensable de préparation des achats de Noël. Pour une grande majorité de Français, le Web permet de trouver des idées de cadeaux, mais aussi de comparer les prix et de gagner du temps. Le Smartphone donne une dimension supplémentaire et aujourd’hui indispensable : la mobilité.

De plus, le Web-to-Store, attitude d’achat du consommateur qui va effectuer une recherche sur Internet avant d’effectuer son achat en magasin physique, est de plus en plus prisé, notamment à l'approche de Noël. Ce dispositif permet aux consommateurs de réduire le délai de livraison et d'obtenir le produit à temps. C’est pourquoi il est absolument nécessaire de communiquer en direction des mobinautes pour promouvoir les offres et les inciter à acheter directement sur internet, sur le mobile ou dans l’un des points de vente. L’approche mobile devient alors un véritable avantage concurrentiel : les Smartphones constituent la porte d'entrée vers les services connectés. Cette mobilité prend toute son importance dans les points de vente.

L’expérience client : le Smartphone, meilleur ami du magasin

Avec le développement des nouveaux usages du numérique, les comportements d’achat ont évolué. Le plus souvent, les consommateurs ont déjà fait du repérage sur internet, à la maison ou encore sur leurs mobiles. Quant aux magasins, ils se dirigent vers une transformation numérique pour digitaliser leurs boutiques.
L’usage de Smartphones en magasin est une manne importante de valeur ajoutée.  L'utilisation du mobile in-store s'intensifie : 76% des consommateurs se servent de leur Smartphone à l'intérieur du point de vente. Les mobiles disposent de différentes capacités afin de personnaliser l’expérience en magasin : le Smartphone peut, par exemple, communiquer avec des beacons, petites balises Bluetooth permettant d'envoyer des messages et des offres promotionnelles. En scannant un QR code, le consommateur peut d’ores et déjà accéder à des promotions en magasin, ou obtenir des informations connexes sur les produits qu’il achète. On parle alors ici de magasins « connectés ». De plus en plus d’enseignes se dotent d’outils pour digitaliser leurs points de vente. Par exemple, une enseigne de cosmétiques a progressivement équipé ses vendeurs d’une application mobile d’aide à la vente ainsi que de système de paiement évitant ainsi aux clients de passer par la caisse.

Les Smartphones sont les nouveaux « couteaux suisses » des consommateurs. En magasin, ils l’utilisent pour diverses raisons : se connecter à internet pour comparer les avis par exemple ou encore trouver des informations sur les produits, téléphoner à ses proches ou leur envoyer des photos pour avoir des avis, utiliser des spots interactifs du magasin ou son application, scanner des codes barres ou QR codes, partager l’article sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi, les acheteurs mobiles restent en moyenne 50 %  plus longtemps dans un magasin que les consommateurs n’utilisant pas leur mobile, selon une étude Adobe. Ces outils facilitent la satisfaction des clients sur le lieu de vente en créant une nouvelle expérience qui facilite le service puis l’acte d’achat, et à long terme la fidélisation.
Les mobiles sont les devices les plus personnels : sur Smartphone, les consommateurs s’attendent à une vraie personnalisation de l’expérience. Les commerçants et les marques se doivent d’intégrer l’approche mobile dans leur stratégie marketing pendant les fêtes pour toucher les utilisateurs et ainsi augmenter leurs ventes. En effet, il est difficile d’imaginer le quotidien des consommateurs sans téléphone mobile, il en est de même aujourd’hui pour la stratégie marketing des professionnels. Il est indispensable pour une petite, moyenne ou grande entreprise de mettre en place une stratégie mobile pour séduire, retenir et animer sa-communauté.

Le Smartphone est devenu le meilleur ami de l'homme. Il est alors primordial d’entreprendre différentes améliorations (graphiques, dynamisme etc.) pendant les fêtes sur les applications mobiles : les fêtes de fin d’année seront ainsi plus festives, tant pour les consommateurs que pour les commerçants.
ITrust,  société  toulousaine d’expertise  en  sécurité  informatique,  a reçu  fin  octobre  le  label  France cybersecurity.  Celui-ci  s’inscrit  dans  le  cadre  du  plan  cybersécurité  piloté  par  l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information)  et  associe  dans  sa  gouvernance  les  grands  comptes  historiques  de  la  cybersécurité,  les  PME  émergentes  et  les  institutions  d’Etat.  Le  but  étant  de  faire  connaître et reconnaître l’offre française en matière de cybersécurité.

Ce  label  offre  la  garantie  que  les  produits,  solutions  et  services labellisés sont conçus, développés et opérés en France.  La solution IKare, développée par ITrust, correspondait parfaitement à ces critères  puisque ce scanner de vulnérabilité est 100% « made in France ».  IKare,  outil  unique  en  Europe,  est  capable  d’identifier  et  de  gérer  en  permanence  les  failles  de  sécurité  de  l’entreprise,  augmentant  ainsi  de  90%  son  niveau de sécurité. Cette solution de gestion des vulnérabilités analyse les réseaux informatiques et détecte les  équipements  mal  configurés,  les  défaillances  ou  faibles  mots  de  passe  et  les  applications  non mises à jour. IKare aide aussi bien les petites que les grandes organisations à maintenir  un  environnement  informatique  sécurisé.  Elle  effectue  les  évaluations  en  continue  afin  de  détecter  les  nouvelles  vulnérabilités  à  temps,  et  permet  d’accélérer  l’atténuation  ou  la  correction des risques.

« Après  le  Trophée  de  la  Sécurité,  le  label  France  Cybersecurity  vient  confirmer  le  travail  de  nos  équipes »  »,  explique  Jean-Nicolas  Piotrowski,  fondateur  et  PDG  d’ITrust,  « Ce  label  est  une marque de qualité et un appui pour une commercialisation à l’export. »


SFR Altice a dévoilé ce lundi 9 novembre une nouvelle box « tout en un », la plus petite et la plus puissante des box premium.

Le 17 novembre, SFR lance la Box Fibre Zive de SFR, incluant des fonctionnalités innovantes et des usages avancés, au coeur de la maison. Elle s'appuie sur le réseau Fibre de 7,4 millions de prises éligibles à date (de 100Mbit/s à 1Gbit/s).

Conçue en France, elle est équipée d'un modem Fibre 1Gbit/s, d'un décodeur TV 4K/UHD et d'un disque dur de 500Go pour l'enregistrement et le contrôle du direct. La Box Fibre Zive de SFR propose le WiFi  802.11ac en « dual bands » permettant d'atteindre une bande passante théorique de 1 750Mbit/s, intègre un port HDMI In pour contrôler d'autres usages depuis sa TV (clé Chromecast, console de jeux vidéo, lecteur Blu-Ray) et conforte ainsi la place centrale de la box au sein du foyer.

Grâce à ses 8 tuners, il est notamment possible de regarder en même temps un flux live en 4K/UHD en gardant un oeil sur une autre chaîne grâce au Picture in Picture, d'enregistrer deux autres flux, distribuer un flux vers un terminal au sein du foyer, et profiter du meilleur temps de zapping du marché avec Quick'Zap.

La Box Fibre Zive de SFR se distingue également par le Restart, une fonction qui permet de reprendre à son début un programme. A l'occasion du lancement, SFR a aussi dévoilé sa nouvelle interface en multi-écrans.

La Box Fibre Zive de SFR intègre également nativement les technologies sans contact NFC et Bluetooth. Elle permet de connecter par un simple contact les autres appareils de la maison.

Un concurrent de Netflix

SFR a également présenté ce lundi 9 novembre son concurrent de Netflix : Zive, qui ambitionne de devenir le premier acteur de la SVOD en France dès le mois de décembre

Le service proposera un catalogue de contenus TV en HD et 4K/UHD, axés autour de 4 thématiques : Jeunesse, Séries, Cinéma et une rubrique Fun, et issus des plus grands studios et éditeurs internationaux (Disney, Disney·Pixar, ABC Studios, Warner Bros, Europa, Miramax, Sony Pictures Télévision, France Télévisions). Zive bénéficie de l'expertise du Groupe SFR, partenaire des médias depuis 20 ans, et de la puissance d'Altice à l'international qui lui permet dès son lancement, de signer des accords avec une vingtaine des plus grandes maisons de production françaises et internationales et d'enrichir son catalogue de partenaires.

Lancé en avant-première en France avec SFR, Zive proposera une offre accessible à 9,99€ TTC/mois. ZIVE est inclus, dans les offres fixe et mobile de la gamme Power, avec l'Extra mobile Zive.
Photographies de dougthomsen.tv, réalisé par Anton Georgiev (Harvard Innovation Lab)

Ce vendredi 6 novembre marquera le World Paper Free Day, aussi appelée  « Journée mondiale sans papier » pour encourager les entreprises à se tourner vers le numérique et limiter ainsi leur impact sur l’environnement.

« D’après les dernières études d’IDC et Forrester, les coûts financiers et environnementaux de l’utilisation du papier sont encore trop importants. Un individu utilise en moyenne entre 17 et 20 rames de papier par an. Sachant qu’un arbre permet la production de 8000 à 10000 feuilles de papier, ces chiffres paraissent exorbitants.



Près d’un milliard de photocopies sont réalisées chaque jour au sein d’un même pays et un travailleur utilise en moyenne 50 feuilles de papier par jour soit une consommation de 10000 feuilles par an pour un équivalent en poids de 45kg. Et cela ne concerne pas uniquement nos ressources en arbres mais également en eau. En effet, la production d’une seule feuille de papier peut nécessiter jusqu’à 40cl d’eau, ce qui devient énorme à grande échelle. » explique Sébastien François, Country Manager France de DocuSign


« La plupart des transactions professionnelles nécessitent plus d’une seule feuille de papier : un contrat peut facilement atteindre les 200 à 300 pages.  En dématérialisant ces documents et en les signant de façon électronique, ce sont des dizaines de milliers d’arbres qui pourront être sauvés à terme. De plus, réduire la consommation de papier de seulement 10% permettra une réduction de la consommation de CO2 à hauteur de 1,6 million. Cette journée spéciale peut ainsi être l’occasion pour chacun de prendre des bonnes résolutions et d’encourager son entourage à repenser l’utilisation du papier de manière plus intelligente. » ajoute Sébastien François.



Non seulement pour mettre en valeur les expertises techniques, business ou managériales de startups qui révolutionnent le monde de l’Internet des Objets (IoT) mais aussi dans un but pédagogique, l’IOT Valley, communauté innovante du Sud-Est Toulousain, spécialisée dans l’IoT, inaugure vendredi 20 novembre, un cycle de rencontres mensuelles intitulées « Les Meetups IOT Valley ».

Ce premier rendez-vous se fera autour du thème "Comment connecter vos objets" avec Erwann Mivielle, CEO de CONNIT, qui présentera les différentes solutions existantes et leurs applications.

30 places sont ouvertes pour ce premier rendez-vous. Pour s’inscrire : http://www.meetup.com/fr/Meetup-IOT-Valley
Rendez-vous ouvert à tous, suivi d’un cocktail déjeunatoire. Entrée : 8,50€

Le site Amazon.fr révèle aujourd’hui son top 20 des villes françaises les plus connectées avec un classement réalisé à partir des ventes de la boutique Objets Connectés sur Amazon.fr entre le 25 octobre 2014 et le 25 octobre 2015, en fonction du ratio par habitant pour les communes françaises de plus de 100 000 habitants.

Sur la boutique en ligne objets connectés, les clients du site Amazon.fr réalisent la majorité de leurs achats dans la catégorie « accessoires connectés ». Les accessoires d'électronique embarquée comme les kits mains libres pour la voiture arrivent en première position d’achat dans 11 des 20 villes françaises les plus connectées.

Toulouse et le bracelet tracker d'activité

Les clients du site Amazon.fr s’intéressent aussi au sport et à leur bien-être. En effet la catégorie sport connecté arrive en deuxième position des catégories les plus plébiscitées. A Toulouse, 6ème ville la plus connectée de France, le bracelet tracker d’activité et de sommeil Fitbit Charge HR connecté qui arrive en tête des ventes.



À l’ombre du mastodonte Youtube, c’est déjà plus de 4 milliards de vidéos qui sont visionnées chaque jour sur Facebook. La vidéo est désormais un format incontournable pour toute campagne de communication sur les réseaux sociaux et agences comme annonceurs l’ont bien compris. Mais cette transformation doit amener une remise en question des méthodes sur des plans divers : mesure de la performance, adaptation aux plates-formes mais aussi gestion des budgets

Le format préféré des plates-formes


Par Arthur Kannas, CEO heaven

Au-delà de notre appétence naturelle pour l’image, l’explosion du nombre de vidéos sur Internet a été rendue possible par la démocratisation des techniques de capture, la multiplication des écrans, l’augmentation du débit et la généralisation de l’Internet illimité. Mais cette explosion a également été encouragée par les plates-formes sociales qui voient dans ce format un moyen idéal de placer des publicités tout en augmentant le temps moyen de connexion à leur service. Au risque de transformer Internet en une usine à prérolls, la vidéo est donc favorisée par les algorithmes qui déterminent le contenu des fils d’actualité.

Des contenus au cœur des campagnes multicanales
Du point de vue des annonceurs, la vidéo est un medium extrêmement engageant qui génère facilement de l’interaction entre les marques et leurs clients. Ce format a également l’avantage de s’adapter facilement à tous les types d’écran : les campagnes social media peuvent ainsi simplement (et parfois malheureusement) reprendre en pre- et post-roll les spots télévisés tout en adressant également les audiences mobiles. Combinés aux capacités de ciblage propres aux réseaux sociaux, ces avantages font de la vidéo en ligne un outil particulièrement attractif pour les marques. Selon une étude Bright Roll Agency réalisée cette année, 72% des annonceurs considèrent que les publicités vidéo sur Internet sont autant ou plus efficaces que les campagnes TV et 64% d’entre eux déclarent que le contenu vidéo va dominer leur stratégie de communication.

Les producteurs de contenu aussi s’adaptent au social media
Cette généralisation de la vidéo sur les réseaux sociaux a mené au développement de nombreux savoir-faire visant à l’adaptation du contenu aux plates-formes. Sur Facebook, l’autoplay des vidéos sans son a ainsi encouragé la création de vidéos sous-titrées ou assez explicites pour être comprises via l’image seulement. L’augmentation du nombre de vidéos visionnées sur mobile pousse également les producteurs de contenus à privilégier souvent un format court et parfois même un format vertical.
Seulement voilà, dans cette ambiance festive où les besoins vidéos explosent, il y a bien un élément qui lui malheureusement ne varie pas : le budget des annonceurs. La vidéo est un format coûteux et les budgets ne peuvent augmenter exponentiellement. Un modèle vertueux et « industriel » reste donc à trouver, pour passer du brand content « blockbuster » rare, épique et mémorable, au snacking content, fréquent, court mais délicieux. C’est la philosophie par exemple des social motions, une stratégie de production vidéo mise en place en agence. Elle se base sur des vidéos très courtes, proches d’un gif ou d’un vine, tirées de l’ensemble des contenus préexistants : spots TV, publicités long format diffusées en pre-roll, etc. Ces vidéos sont conçues de façon à être efficaces sur les réseaux et à délivrer un message clair en quelques secondes.
Cette stratégie permet de réduire les coûts de production des campagnes vidéo en revalorisant par des procédés d’édition intelligents les contenus de la marque. Le budget associé à une vidéo de format moyen peut ainsi être alloué à la production de dix vidéos de format court particulièrement adaptées aux modes de visionnage sur les plates-formes sociales.
Montage, découpage, mixage, sous-titrage et recyclage, autant d’adages qui vont probablement nous permettre de réconcilier des formats vidéo couteux avec des budgets statiques. Avec les plateformes sociales, la vidéo s’est prise une Gif.

Décidément, pas un jour ne passe sans que le toulousain Sigfox ne noue des partenariats stratégiques confortant son réseau mondial de communication dédié aux objets connectés. La société toulousaine et Glen Canyon Corporation, fournisseur de solutions de comptage intelligent pour l'électricité, annoncent aujourd’hui leur partenariat stratégique pour répondre aux nouveaux enjeux de l’industrie du comptage et des solutions énergétiques intelligentes.
Les deux partenaires ambitionnent de connecter un million de compteurs en 2016.

Depuis 15 ans, le Palmarès Deloitte régional et national récompense les entreprises technologiques les plus performantes de l’économie de leurs régions. De ces « champions » régionaux, émergent au niveau national, les 50 lauréats ayant réalisé ces 4 dernières années le progression la plus spectaculaire de leur chiffre d’affaires.

Hier soir, mardi 3 novembre 2015, le Toulousain WiSEED a reçu le 2ème Prix du Palmarès Deloitte (Fast 50 SW). WiSEED enregistre +808% de croissance sur la période 2011/2014 ce qui la place dans les 50 premières sociétés françaises en croissance de +500 %. Plateforme de crowdfunding, WiSEED s'était distinguée récemment en mobilisant les internautes toulousains pour racheter une partie de capital de l'aéroport Toulouse-Blagnac, lorsque l'Etat avait décidé de céder 49,9% de ses parts.

« Je suis très fier de ce prix décerné par des professionnels pour des professionnels. C’est le résultat d’une équipe focalisée sur la satisfaction client dans le domaine en plein essor de la finance participative » précise Thierry Merquiol, co-fondateur et président du conseil de surveillance de WiSEED.

Après le grand succès du site internet www.marmiton.org qui recense plus de 60 000 recettes de cuisine, l'équipe de Marmiton propose l'édition d'un premier magazine papier pour les 10 ans du site, en octobre 2010. Ce premier numéro connaît un énorme succès de presse, c'est pourquoi Marmiton décide de poursuivre l'expérience avec une version trimestrielle. En 2015 et à l'heure où Marmiton devient partenaire de PressReader, le magazine propose un abonnement au bimestriel.

« PressReader compte près de 5 000 titres en France et à l'international et propose des supports très variés : de la presse quotidienne, des magazines féminins, de la presse professionnelle de France, Royaume-Uni, Etats-Unis... En France, nous voulons nous positionner comme le kiosque incontournable, c'est pourquoi nous ne cessons d'élargir notre offre pour satisfaire nos utilisateurs » déclare Nikolay Malyarov, Chief Content Officer and Legal Counsel chez Pressreader.

PressReader est un kiosque de presse international offrant à plus de 250 millions de lecteurs la possibilité de lire, partager et discuter l'actualité en proposant près de 5 000 journaux et magazines internationaux à travers le monde qui sont disponibles sur le service en format web, ou téléchargeable via l'application PressReader.


Depuis plusieurs années, le Digiworld Summit, organisé en novembre à Montpellier par l'Idate, est devenu LE rendez-vous incontournable du secteur des télécoms et du numérique. Cette année ne dérogera pas à la règle avec un thème très fédérateur « Digital First », qui verra se succéder, du 17 au 19 novembre au Corum, de nombreux spécialistes. Mais c'est tout au long de la semaine que va se dérouler la DigiWorld week, avec de nombreux rendez-vous autour de l'innovation et des enjeux de l'économie numérique.
La DigiWorld week va proposer, du 14 au 22 novembre, quelque 40 événements explorant tous les formats (ateliers, conférences, compétitions, expositions, café numérique, ...) avec 200 intervenants venus du monde entier et représentants de toutes les facettes de l'innovation numérique. 3 000 professionnels sont attendus.



Il s'agit d'"une occasion unique de stimuler un débat national et international autour des grands enjeux qui dessinent notre nouveau monde numérique, et de révéler la richesse d'un territoire qui parie résolument sur l'extraordinaire potentiel de sa recherche, ses start-ups, ses entreprises leaders, ses clusters, ses politiques d'accompagnement...  et ses talents toujours plus nombreux !", expliquent les organisateurs.

Les principaux rendez-vous de la DigiWorld Week 2015

L'invité spécial de la DigiWorld Week avec la participation exceptionnelle de Jimmy WALES, Fondateur de Wikipedia, organisé par l'IDATE et la Région Languedoc-Roussillon avec le soutien de L'Europe, le 17 novembre
[R]évolution numérique, une exposition organisée par le réseau des Médiathèques de Montpellier Métropole, du 14 au 21 Novembre
TIPI- Le plus grand co-working de France, le 18 novembre
MIG (Montpellier in Game) et ses nombreuses rencontres organisées par Montpellier Méditerranée Métropole du 16 au 21 novembre
Speed Dating : Digital or not digital en entreprise ? organisé par OVEA, du 16 au 20 novembre
L'Open Source dans le secteur numérique organisé par KALIOP, le 16 novembre
Santé, Numérique et Marketing Digital organisé par IAE Montpellier, le 16 novembre
Smart agriculture au service des vins du futur organisé par Pôle de compétitivité Qualiméditerranée, le 16 et 17 novembre
Innov'Agro 15 organisé par French South digital, le 17 novembre
La place des Industries Culturelles et Créatives dans le développement économique des territoires organisé par IDATE et AMNYOS, le 17 novembre
Investors Workshop FTTH organisé par le FTTH Council et l'IDATE, le 17 novembre
Tout ce que vous croyez savoir sur les data centers est faux : découvrez la vérité à Montpellier organisé par AGIT, CESIT et Gimélec, le 17 novembre
La Journée Internationale de la Digiworld Week : rencontres entreprises avec des experts Pays organisé par Sud de France Développement, le 17 novembre
HITS, les nouveaux outils de la santé connectée organisé par la Région Languedoc-Roussillon & Sud de France Développement, le 17 novembre
Formations et Labels Cloud. Quelles opportunités pour les éditeurs de logiciels ? Organisé par French South digital, le 17 novembre
Start-up Marathon de la création d'entreprise organisé par UFR Staps de Montpellier, du 17 au 19 Novembre
Connected Things Forum organisé par l'IDATE et French South digital, le 18 novembre
Conférence UX Blur sur les nouveaux modes de développement d'interfaces organisé par Wonderful digital, le 18 novembre
Acquisition de données, traitement et visualisation des données numériques de la 3S organisé par La Région Languedoc-Roussillon, le 18 novembre
Le Village du Numérique organisé par Sud de France Développement, le 18 et 19 novembre
Festival Effets Stars organisé par Association Effets Stars, du 18 au 22 novembre
Speed Recruiting IT organisé par ODDIRIS, EMPLOI LR, French South digital, le 18 et 19 novembre
L'intelligence artificielle Watson d'IBM organisé par IBM en partenariat avec French South digital, le 20 novembre
Cap'IT : Réussir un projet d'objet connecté organisé par SYNOX, le 20 novembre
Innovation Café : Multiples impacts du Digital organisé par Innovation3D, le 20 novembre
Anatomie de l'automate : la nouvelle grande exposition organisée par La Panacée, vernissage le 20 novembre



Le Label Cloud a été pensé par des entreprises du IaaS, PaaS et SaaS membres du Cluster DigitalPlace, le cluster d'entreprises numériques de la Région Midi-Pyrénées. Porté par le réseau national des clusters numériques France iT, le référentiel du Label Cloud est un ensemble de bonnes pratiques implémentant l'Etat de l'Art des normes et des standards.

La deuxième vague de labellisation issue du CATLab national - Comité d'Attribution du Label - vient d'être dévoilée : réuni dans les locaux de CINOV-IT à Paris le 29 octobre, le jury a décerné le Label Cloud à trois sociétés toulousaines :
- Adelyce, pour son offre L'Atelier salarial, une application intuitive pour optimiser et piloter la masse salariale dédiée aux Collectivités Publiques
- Synox Group, pour l'offre SoCloud de sa filiale SYMEXO proposant notamment des infrastructures Cloud sécurisées dédiées à l'IoT
- Val Informatique, pour son offre AMMON.ERP.FORMATION, solutions de gestion de la formation pour organismes de formation, établissements d'enseignement supérieur, DRH.
Les données contenues dans le rapport « L'état de la sécurité des applis » de MobileIron révèlent qu'une entreprise sur dix possède au moins un terminal infecté ayant accès aux données d'entreprise. MobileIron dresse par ailleurs la liste des principales applis grand public blacklistées.
« Dans la mesure où de plus en plus de processus commerciaux sont mobilisés, les hackers s'intéressent aux applis mobiles afin de profiter de l'incapacité des entreprises à prévenir et à détecter les menaces mobiles » a déclaré Mike Raggo, directeur de la recherche sur la sécurité chez MobileIron. « Afin de protéger les données sensibles contre les menaces de demain, les entreprises doivent repenser leur approche en matière de sécurité en adoptant une architecture mobile fondamentalement différente. »

Principales applis grand public blacklistées

Les collaborateurs sont susceptibles de stocker des documents professionnels sur des applis personnelles de synchronisation et de partage de fichiers d'entreprise (EFSS), ce qui contribue à placer des données professionnelles sensibles en dehors du cadre de la protection du service informatique. Cinq des dix premières applis grand public blacklistées par les clients de MobileIron sont des applis EFSS.

1.     Dropbox (EFSS) 2.     Angry Birds 3.     Facebook 4.     OneDrive (EFSS) 5.     Google Drive (EFSS) 6.     Box (EFSS) 7.     Whatsapp 8.     Twitter 9.     Skype 10. SugarSync (EFSS)



 « Les versions grand public des applis EFSS effraient les départements informatiques dans la mesure où des données professionnelles sont susceptibles d'être égarer. Heureusement, les versions d'entreprise d'un grand nombre de ces applis sont disponibles, » a déclaré Raggo. « Les entreprises sont en mesure d'offrir à leurs collaborateurs l'expérience qu'ils désirent tout en protégeant leurs données d'entreprise, mais ceci exige une transformation de l'état d'esprit qui consiste à passer de la restriction à l'autorisation. »



Sogedo, 4ème distributeur d’eau en France, et Sigfox, opérateur d’un réseau mondial dédié à l’Internet des Objets, unissent leurs forces pour optimiser la consommation énergétique des collectivités locales. Grâce à la solution de connectivité Sigfox, Sogedo enrichit son offre d’un service de télérelève des compteurs d’eau et de gestion des données en temps réel.

"Simple à déployer, économique et très peu consommatrice d’énergie pour les équipements connectés, la solution Sigfox nous permet d’apporter une réponse fiable et compétitive aux collectivités, afin d’améliorer le rendement de leur réseau tout en maîtrisant leurs coûts d’exploitation", explique Nicolas Vivian, directeur technique de Sogedo."De nombreux fabricants de modules radios et de compteurs énergétiques intelligents ont reçu la certification Sigfox Ready™, leur garantissant une connectivité optimale sur le réseau Sigfox » explique Stuart Lodge,vVice-président Global Sales & Partners de Sigfox. "En abaissant considérablement le coût et la consommation énergétique des compteurs connectés, Sigfox enrichit l’offre de services des distributeurs tels que Sogedo."



Les chiffres publiés récemment par l’INA ont remis un coup de projecteur sur les inégalités femmes - hommes dans les médias : lors de l’année 2014, l’INA révèle que l’on comptait seulement entre 19 % et 25 % de femmes parmi les invité-e-s des matinales radio.

Le 8 juin dernier, le groupe Egalis, Radio France et France Télévisions ont lancé le site expertes.eu, un site Internet recensant des femmes expertes. Le site des Expertes est pratique, gratuit et rapide d’utilisation pour les journalistes.

En 4 mois, plus de 500 nouvelles expertes se sont inscrites, ce qui représente une augmentation de 50 %. Le site expertes.eu recense désormais plus de 1500 fiches d'expertes – chercheuses, cheffes d’entreprises, présidentes d’associations ou d’institutions – sur près de 300 thématiques. Chaque fiche contient une courte biographie, les passages médias de l'experte, ses publications et ses coordonnées complètes. Près de 400 journalistes y sont accrédité-e-s et accèdent ainsi aux coordonnées personnelles des expertes.