Printofoto, 1ère plateforme d'impression photos, a voulu savoir comment les Français géraient leurs photos personnelles sur les réseaux sociaux et si l'impression papier était toujours d'actualité. Plus de 8.000 personnes interrogées, montrent que les femmes et les hommes réagissent différemment avec leurs images.

Les femmes postent plus de photos que les hommes
Sur les réseaux sociaux comme Facebook, les femmes sont plus actives que la gent masculine en ce qui concerne les photos. En effet, 71% des femmes déclarent poster des photos personnelles sur Facebook contre seulement 56% des hommes.

Pour les personnes qui ne souhaitent pas afficher leur vie personnelle sur les réseaux sociaux, la raison principale est de ne pas vouloir que ces photos puissent être visibles par n'importe qui. C'est en tous cas, ce que déclarent 76% des femmes et 77% des hommes.

En toute confidentialité !
Pour protéger le plus possible l'accès à ces images de leur vie, les Français prennent des précautions. Ainsi, 82% des femmes et 78% des hommes interrogés avouent avoir configuré les paramètres de confidentialité sur les réseaux sociaux afin d'en restreindre l'accès.

Mes photos visibles que par mes proches !
Une notion d'importance pour toutes les personnes qui postent leurs photos sur les réseaux sociaux, c'est la volonté de les rendre visibles uniquement à un cercle restreint. 91% des femmes et 99% des hommes aimeraient pouvoir limiter l'accès à leurs photos personnelles à des personnes triées sur le volet.

Le papier est éternel !
Même avec l'avènement du numérique et du digital, les impressions papier des photos sont encore très prisées par les Français. En effet, 88% des femmes et 72% des hommes déclarent imprimer leurs photos préférées. Les hommes sont plus de 64% à imprimer jusqu'à 30% de leur production photo (50% pour les femmes) qui de leur côté impriment en plus grande quantité : 26% entre 30 et 60% de toutes leurs prises de vues (23% pour les hommes) et 24% entre 60 et 90% de toutes leurs photos (12% pour les hommes). A noter que 1% des hommes impriment la totalité de leurs photos personnelles.


Suite à la signature d'un accord avec Toutabo SA (exploitant du kiosque numérique ePresse), SFR PRESSE enrichit significativement son catalogue, déjà fort des 17 titres d'Altice Media Group (dont Libération, L'Express, l'Expansion, 01Net, L'Etudiant, Point de Vue, Lire, Studio Ciné Live.) en le complétant par des titres phares de la presse quotidienne nationale et régionale (Le Parisien, Aujourd'hui en France, Midi Libre, La Montagne, Le Télégramme.) ainsi que des magazines de premier plan couvrant les principales thématiques plébiscitées par les lecteurs (dont Le Journal du Dimanche, Glamour, Marie-Claire, GQ, Public, Télé Star, L'Auto Journal, Santé Magazine, Pleine Vie.)..
Lancée il y a seulement 2 mois, l'application SFR PRESSE a déjà été installée sur les smartphones et tablettes de 3 millions de clients, près de 50% d'entre eux l'ayant déjà utilisée avec  plus d'un million de titres téléchargés.

Nouveaux titres disponibles sur SFR Presse dès le 29 juin
Le Parisien, Aujourd'hui en France, Le Journal du Dimanche, Public, Closer (au 1er septembre), Glamour, Grazia, Marie-Claire, GQ, Télé Star, L'Auto Journal, Moto Journal, L'Automobile Magazine, So Foot, Society, Midi Libre, La Montagne, Le Télégramme, Modes & Travaux, Pleine Vie, Santé Magazine, Tiercé Magazine, La Revue du Vin de France.

Titres déjà disponibles sur SFR Presse 
L'Express, Libération, L'Expansion, 01net, Mieux Vivre Votre Argent, Studio Ciné Live, A nous Paris, Pianiste, Classica, Lire, Point de Vue, Côté Paris, Côté Est, Côté Ouest, Côté Sud, Zeste, L'Etudiant.

Si les consommateurs abonnés trouveront leur intérêt, les éditeurs devront se plier à une décision de l’Alliance pour les chiffres de la presse et des médias (ACPM), ex-OJD. L'ACPM a en effet décidé la semaine dernière de considérer les téléchargements sur SFR PRESSE  comme des "ventes au tiers" (achats groupés) qui seront plafonnées (un journal ne peut vendre plus de 5% de sa diffusion totale à une entreprise).



Ezyinsights, le spécialiste de l’analyse et de la recommandation en temps réel des performances des contenus sur les réseaux sociaux, lance sur le marché français son outil SoMe Index someindex.com – un nouveau  tracker de performance sur les réseaux sociaux pour les éditeurs d’information.

Déjà opérationnel en Finlande, Suède et Norvège, SoMe Index sera officiellement lancé en France à l’occasion de Viva Technology le 30 juin 2016.

SoMe Index constitue une nouvelle façon de tracker les performances des éditeurs :
En prenant en compte l’ensemble des données réelles d’engagement sur les réseaux sociaux, pour chaque post ou article, SoMe Index propose désormais la solution la plus précise du marché.

Sur la base d’un classement hebdomadaire, SoMe Index permet d’affiner ce tracking de performance en fonction de catégories, de sujets, de jours ou de périodes de la semaine.

SoMe Index est alimenté par le Finlandais Ezyinsights, qui propose une plateforme de détection en temps réel des sujets le plus engageants sur les réseaux sociaux et sur les sites internet.
Ezyinsights équipe déjà les newsrooms des plus grands médias européens, et les aide à augmenter leur trafic. Pour Linnéa Jonjons, Rédactrice en Chef de Métro News Suède, « grâce à Ezyinsights, Métro est désormais le quotidien du matin numéro 1 en Suède ».
Présent en France depuis début 2016, 20 Minutes et le Parisien bénéficient déjà de son expertise en matière de veille et de recommandation des news en temps réel.



Google vient de mettre à jour son algorithme de classement des sites. Avec un objectif :  renforcer la détection des sites web qui ne sont pas mobile-friendly et les déclasser. Selon la société Orson, trois chiffres expliquent une telle décision :

  • 50% des visites d’un site proviennent des mobiles et cela va jusqu'à 60% le week-end (source : Google) ;
  • 72% des sites web ne sont pas adaptés aux mobiles (source : Google)
  • 57% des mobinautes abandonnent un site web sur mobile si le temps de chargement de la page est supérieur à 3 secondes (source: Strangeloop Networks)

Google a donc décidé "d’éduquer" le marché par la punition en déclassant les sites qui ne s’adaptent pas aux supports mobiles. Ainsi, en avril 2015, certains gros sites Français ont perdu jusqu’à 30% de leur CA mensuel suite au déclassement de leur site. Cette mise à jour pourrait être encore plus violente.

Orson lance donc un outil gratuit pour éviter le déclassement Google, qui permet de vérifier la mobilité de son site. Ce Magic Mobile-Tester, lancé jeudi 23 juin permet à tout le monde de tester gratuitement son site web et de s’assurer que tout va bien sur mobile : http://fr.mobile-tester.com

Instagram continue à prendre le large par rapport à Twitter. Le réseau social, spécialisé dans le partage dephotos et de courtes vidéos, a annoncé le 21 juin que sa communauté compte plus de 500 millions de membres actifs chaque mois, et plus de 300 millions qui utilisent l’application chaque jour. Sa communauté a plus que doublé au cours des deux dernières années (en nombre d’utilisateurs actifs mensuels) : les 100 derniers millions d’utilisateurs actifs ont été gagnés plus rapidement que les 100 millions précédents. Plus de 80% de la communauté se trouve en dehors des Etats-Unis. Plus de 95 millions de photos et de vidéos sont partagées chaque jour en moyenne. En moyenne, le contenu d’Instagram génère 4,2 milliards de mentions « j’aime » chaque jour.

Kevin Systrom, le patron d'Instagram a posté hier une vidéo pour célébrer ce cap.



Alors que la mairie de Paris a fait part de ses inquiétudes pour le commerce après le lancement du  nouveau service de livraison en 1 ou 2 heures lancé par Amazon,  les résultats d'un sondage Toluna pour le magazine LSA sur Amazon Prime Now montre l'intérêt des consommateurs.

26% des Franciliens se déclarent ainsi intéressés par Amazon Prime Now, dont 6,6% très intéressés. La proportion est même de 30,4% (dont 7,6% très intéressés) sur Paris /petite couronne concernée aujourd'hui par l'offre.

Cependant, la livraison en 2 heures gratuite pour les abonnés Amazon Prime (qui bénéficiaient seulement de livraison en 1 jour gratuite contre un abonnement annuel de 49 euros) séduit davantage que celle payante 1h : 29,4% des Franciliens aimeraient tester la livraison gratuite 2h (seulement 1,5% veulent tester la livraison payante 1h à 5,90 euros, et 8,1% les 2 choix). Même sur la zone Paris/PC, la livraison 2h gratuite prédomine.

Les principales catégories de produits qui intéressent les consommateurs pour cette livraison express sont : les boissons (52,7% de citations), l'épicerie (43,7%), l'entretien (43%), l'hygiène-beauté (40,4%). Les produits frais et de la chaine du froid viennent seulement ensuite : produits frais laitiers (40,3%), surgelés (37,4%), fruits (37,1%), légumes (36,7%), viande (29%), charcuterie (26,5%) et poisson (23,5%). Les Parisiens et habitants des proches communes sont également moins attirés par le frais/froid pour le nouveau service Amazon.

L'essentiel des consommateurs choisiraient des créneaux après 17h en semaine, et le matin en week-end.

Si l'offre Prime Now les satisfait, 47,9% des consommateurs pensent réduire leurs courses en grandes surfaces alimentaires, contre seulement 18,3% dans le commerce de proximité, 16,3% dans les autres sites de courses en ligne et seulement 7,3% dans les marchés/halles.
Pour Philippe Guilbert, directeur général de Toluna, " ce sondage fournit une toute première réaction à l'offre Amazon Prime Now. Les freins sur la livraison de produits frais et froids sont encore importants, même avec des délais très courts de 1 ou 2 heures. Le coût de 5,90 euros pour la livraison en 1 heure est également un frein, notamment par rapport au Drive souvent gratuit pour les commandes importantes. Cependant, la base de clients fidèles Amazon est un atout important : 6 abonnés Amazon Prime sur 10 ont envie de tester la livraison gratuite 2 h.
Mais l'offre doit démontrer un attrait plus important à Paris où la concurrence des grandes surfaces et drives est moins forte. Si elle ne réussit pas dans la capitale, elle pourra difficilement s'imposer ailleurs ! La livraison Amazon en moins de 60 minutes apparaît davantage comme un défi lancé aux grandes surfaces face au succès du Drive, plutôt qu'une menace directe pour les petits commerces alimentaires".


Blue Coat Systems fournisseur leader de solutions avancées de sécurité du Web pour les entreprises et administrations publiques du monde entier, présente les résultats d’une enquête en ligne menée auprès de 3 130 professionnels d’une variété de secteurs au Royaume-Uni, en France et en Allemagne.
À l’aube du référendum de cette semaine sur le Brexit, l’enquête s’est intéressée au niveau de confiance des professionnels vis-à-vis d’États faisant ou non partie de l’Union européenne pour le stockage ou l’hébergement d’informations professionnelles sur des services cloud tels que Gmail, Dropbox et Box. Les résultats indiquent qu’ils préfèrent confier leurs données à leurs voisins européens plutôt qu’à des pays en dehors de l’UE.
Des citoyens du Royaume-Uni, de France et d’Allemagne ont été interrogés quant aux pays auxquels ils font confiance pour stocker ou héberger des informations professionnelles dans le cloud en toute sécurité. Avec le vote sur le « Brexit » prévu cette semaine et avec l’entrée en vigueur le 25 mai 2018 de la réglementation GDPR (General Data Protection Regulations), la question de l’emplacement de stockage/d’hébergement des données est un sujet brûlant pour les organisations au service du demi-milliard de citoyens résidant actuellement dans l’UE.

L’enquête révèle que 46 % des personnes interrogées seraient disposés à confier leurs données professionnelles à un pays de l’UE. Seuls 18 % accorderaient cette confiance à un pays en dehors de l’UE. En outre, plus d’un tiers des répondants (36 %) ne confieraient le stockage ou l’hébergement de leurs données dans le cloud à aucun pays en particulier. Les principaux enseignements de l’enquête :


La France championne de l’usage des applications cloud
Les résultats montrent que 53 % des salariés britanniques, allemands et français utilisent des applications cloud au travail. Et c’est en France que celles-ci sont le plus populaires avec 64 % des répondants, soit plus qu’au Royaume-Uni (49 %) ou en Allemagne (47 %).

L’utilisation du cloud stimulée par la génération Y
L’utilisation du cloud au travail se fait principalement sous l’impulsion de la génération Y : 63 % des 18-24 ans s’en servent au travail, contre 59 % des 25-34 ans, 55 % des 35-44 ans, 48 % des 45-54 ans et 47 % des 55 ans et plus.

Moins de méfiance de la part des jeunes salariés
L’enquête révèle que les salariés les plus jeunes font davantage confiance aux pays de l’Union européenne pour le stockage d’informations dans le cloud, ce qui confirme les résultats d’autres sondages suggérant que les jeunes sont plus enclins à voter pour rester dans l’UE. Les 18-24 ans sont en effet ceux qui font le plus confiance aux États de l’UE (55 %, contre 36 % des individus âgés d’au moins 55 ans). Les employés d’au moins 55 ans se montrent par ailleurs plus méfiants en général : 47 % d’entre eux ne confieraient le stockage de leurs données cloud à aucun pays, contre 24 % des 18-24 ans.

Les Britanniques font davantage confiance aux pays de l’UE
On a parfois du mal à confier ses données cloud à un autre pays :
Alors que seuls 22 % des salariés de pays en dehors de l’Union européenne seraient prêts à héberger leurs données dans des pays de l’UE, ce pourcentage est presque deux fois plus important pour les salariés du Royaume-Uni (40 %).
Le pourcentage de Britanniques prêts à faire confiance à un État de l’UE est ainsi plus élevé que celui des citoyens enclins à faire confiance au Royaume-Uni (38 %) pour stocker leurs données dans le cloud.
L’Allemagne représente le pays d’UE préféré de l’ensemble des personnes interrogées avec 26 % de répondants satisfaits du fait que leurs données y résident. S’ensuivent la France avec 21 % des répondants et le Royaume-Uni à 20 %.
De l’autre côté, le pays d’Union européenne suscitant le plus de méfiance est l’Espagne. Seuls 6 % des personnes interrogées sont disposées à y stocker leurs données.
Outre leur propre pays, il apparaît que les répondants britanniques font davantage confiance à l’Allemagne (18 %) et à la Suède (18 %) qu’à n’importe quel autre pays d’Union européenne.

Les Allemands sont les plus méfiants envers les autres pays
Les salariés allemands font davantage confiance à leur pays qu’aux autres (43 %). La Suède apparaît pour eux comme le deuxième le plus sûr (14 % des répondants). En contrepartie, seuls 7 % et 3 % d’entre eux respectivement font confiance au Royaume-Uni et à l’Espagne.
Les salariés français préfèrent eux aussi garder leurs données dans leur pays (45 %). Leurs autres choix préférentiels sont l’Allemagne (16 %) et la Suède (14 %).

Une méfiance vis-à-vis des États-Unis
Les résultats de l’enquête révèlent que la majorité des salariés d’Union européenne interrogés ne font pas confiance aux États-Unis pour stocker ou héberger leurs données. Cet élément tend à démontrer que les décisions de la Cour de justice de l’Union européenne invalidant l’accord Safe Harbour bénéficient du soutien des citoyens européens.
Seuls 9 % des répondants pourraient stocker ou héberger leurs données aux USA.
Les Britanniques sont plus confiants envers les États-Unis (13 %) que les Français et les Allemands ; ces derniers ne sont que 3 % à ne pas se montrer méfiants envers les clouds américains.
En dehors de l’Union européenne, le pays suscitant le plus de méfiance est la Chine (1 % des répondants). L’Afrique du Sud (2 %), la Russie (2 %) et le Brésil (2 %) sont également retenus par une minorité de répondants.

Pour Robert Arandjelovic, directeur du marketing produit pour l’EMEA chez Blue Coat Systems « Le contexte réglementaire en Europe est amené à changer radicalement avec l’introduction de la législation GDPR. Cette enquête montre clairement toute la méfiance actuelle envers les pays en dehors de l’Union européenne. Les répondants préfèrent conserver leurs données au sein de l’UE, ce qui confirme la pertinence de la nouvelle législation européenne pour la protection des données. Le fait que près de la moitié des personnes interrogées feraient confiance à n’importe quel pays est plus inquiétant. Cela indique en effet que trop d’employés ne font tout simplement pas assez attention à l’emplacement où sont conservées leurs données, une négligence qui représente un risque pour les entreprises. »


C'est l'exposition majeure de cet été dans la région : Picasso au musée Soulages, qui se tient depuis le 11 juin et jusqu'au 25 septembre.

Plusieurs oeuvres majeures de Pablo Picasso ont été rassemblées à Rodez avec le regard aiguisé de Pierre Soulages pour cette exposition exceptionnelle, la plus grande qui lui a été consacrée dans notre région depuis celle du musée des Augustins de Toulouse, il y a plus d’un demi-siècle.

Dans un grand format multimédia, La Dépêche revient sur la genèse et les coulisses de l'exposition avec une interview exclusive du maître de l'outrenoir (cliquez ci-dessous).



Le nouveau numéro du magazine numérique gratuit "La Dépêche Sciences" pour tablettes (iOs, Android) est en ligne. Il est téléchargeable sur l'application La Dépêche du Midi.

Au sommaire de ce n°12 juin-juillet "Bruniquel. Nouveau trésor de l'humanité." La découverte majeure réalisée dans cette grotte permet d'appréhender d'une manière nouvelle l'homme de cro-magnon.

"De la graine à la plante" : le dossier scientifique du mois, réalisé en partenariat avec le CNRS Midi-Pyrénées et le Muséum d'histoires naturelles de Toulouse.

"Un nouvel élan pour le Toulouse Space Show." Le grand rendez-vous du spatial à Toulouse évolue. Tour d'horizon

"De la 3D pour réparer les thorax." L'aventure de la société toulousaine Anatomik Modeling.

"Cardiologie : l'avenir se construit à Toulouse". Trente ans d'innovation dans la Ville rose.

"Payname réinvente la banque". Comment cette start-up toulousaine bouleverse le secteur.

"La French Tech Toulouse vise l'international" Le dynamisme des start-ups toulousaines ne se dément pas.

Et toute l'actualité en photos et en vidéos avec nos partenaires La Mêlée et Destination Santé.


Créée en 1996 à Toulouse, ORME, le spécialiste du traitement de l'image et du signal, vient de conclure un partenariat avec l'UTAC (l'Union Technique de l'Automobile, du Motocycle et du Cycle), pour la validation de son outil d'analyse de crash-test concernant les règlements ECE et protocoles EuroNCAP (consuméristes) de sécurité.

La société toulousaine développe, via son logiciel TrackReport, l'ensemble des calculs pour l'analyse des crash-tests automobiles ainsi que des modèles de rapports d'essais.

La signature de ce partenariat avec l'UTAC, permet à Orme de valider les fonctions de calculs crash test de TrackReport, et d'assurer la conformité des modèles de rapports aux dernières évolutions des protocoles EuroNCAP (Programme Européen d'Evaluation des Nouveaux Modèles de Voitures) et des règlements ECE (Normes Européennes).

Orme se positionne ainsi comme l'un des maillons essentiels de la sécurité passive sur les véhicules. Gage de confiance, les certifications délivrées par l'UTAC sont soumises à des opérations de surveillance strictes et régulières. Les auditeurs de l'UTAC s'astreignent à une évaluation rigoureuse de leurs compétences.

« Ce partenariat est particulièrement stratégique pour ORME, notamment sur les activités d'analyse et de diagnostic d'essais pour la sécurité automobile avec le logiciel TrackReport", explique Marie-Laurence Meyer, co-dirigeante d'ORME. "L'UTAC CERAM nous aide à progresser techniquement sur les besoins des laboratoires d'essais pour leurs analyses, à suivre de près les évolutions des protocoles et règlements de sécurité, notamment avec EuroNCAP et ECE. Ce partenariat avec l'UTAC CERAM, sur le suivi des normes de certification et la validation des fonctions de traitement du signal dédiées aux crash-tests proposées par TrackReport, assure l'ensemble de nos clients de la qualité et de la validité de notre logiciel et de nos modèles de rapports, pour les règlements et protocoles de sécurité européens. C'est un signal très fort que nous envoyons à tous nos utilisateurs et prospects, notamment à l'international."

TrackReport, un logiciel phare pour l'analyse des crash-tests
 
Dans le métier des essais, le logiciel TrackReport permet de réaliser l'analyse de signaux issus des capteurs et de générer automatiquement des rapports d'essais. Dans le secteur de la sécurité automobile, ORME offre via TrackReport, l'ensemble des rapports requis pour les différents types de crash-tests (choc frontal, latéral, coup du lapin etc..).
 Les modèles de rapports configurables, utilisent les algorithmes de post-traitement des données et une mise en page graphique automatisée des résultats. Ils permettent ainsi la génération instantanée d'une analyse et d'un rapport complet à partir des jeux de données de tests ou de simulations.
Associé au module de traitement d'images TrackImage, TrackReport permet aussi d'analyser, entre autres, les déformations du capot d'une voiture par stéréovision pour Renault, le suivi de l'attitude au décollage du lanceur Ariane au centre spatial de Kourou, ou encore le déploiement d'airbags pour Autoliv.
TrackReport est également utilisé pour l'analyse et la comparaison d'essais et de simulations dans de nombreux domaines : l'automobile, l'aéronautique, le spatial, les cosmétiques, l'énergie, la défense...



La startup française Option Way, agence de voyages en ligne experte des variations de prix des billets d’avion (qui recrédite  la carte bancaire de ses clients en cas de baisse) a finalisé une levée de fonds de 1,2 million d’euros auprès de Business Angels, de la plateforme de crowdfunding toulousaine WiSEED, et avec le concours de BPI France dans le cadre du Programme des Investissements d’Avenir (Concours d’Innovation Numérique). Pour Mathieu Chauvin, co-fondateur et Président d’Option Way, « Cette levée de fonds marque une étape importante pour Option Way afin d’accélérer la commercialisation de ses solutions et renforcer son programme de Recherche & Développement. »

« Option Way a su brillamment combiner sa stratégie de financement avec sa stratégie de développement. En effet, en faisant une levée en crowdfunding sur WiSEED, ce sont des investisseurs ET des clients potentiels que l’équipe d’Option Way a su convaincre : les deux clefs du succès pour cette startup du numérique très prometteuse ! » témoigne Elodie Manthé, responsable développement IDF WiSEED.

Le potentiel d’Option Way a attiré de prestigieux investisseurs tels que le président d’IT Angels, Pierre Vilpoux. Selon lui, « grâce au soutien des investisseurs, l’entreprise va s’affirmer en tant que leader de l’analyse des données tarifaires du secteur aérien au bénéfice des voyageurs, et également de tous les acteurs professionnels d’un secteur en demande de solutions d’aide à la décision. »


Par Stéphane Castagné, Responsable Commercial France chez Barracuda Networks

Les attaques informatiques sont nombreuses. Celles ciblant des grands groupes ou des gouvernements font régulièrement la une des journaux – pourtant la cible privilégiée des hackers restent les PME. Souvent plus vulnérables, les entreprises de taille moyenne ne réalisent pas toujours l'impact d'une mauvaise sécurisation des données.

Parmi les attaques les plus en vogue, on retrouve l'ingénierie sociale, ou social engineering, qui peut prendre plusieurs formes, comme par exemple les célèbres cas de « fraude au président » ou encore les « ransomware ». Les attaques par ingénierie sociale ciblent un maillon qui est bien souvent négligé dans les stratégies de sécurisation informatique : l'humain. Le but est de tromper la vigilance d'un employé, en se faisant passer pour un prestataire ou une personne interne à l'organisation, afin d'obtenir l'accès à des données confidentielles, un virement bancaire, ou encore de pénétrer le réseau de l'entreprise pour crypter les données et exiger une rançon. L'ingénierie sociale peut ainsi être utilisée seule, en incitant par exemple un employé à effectuer une opération bancaire. Mais elle peut aussi s'inscrire dans le cadre d'une attaque informatique plus globale. En se faisant passer pour une personne interne, le pirate peut envoyer un email – visiblement digne « de confiance » -contenant un lien de phishing, un cryptolocker ou encore une pièce jointe frauduleuse afin d'infester le réseau.

Pour mener à bien ces attaques, les hackers regroupent des informations trouvées sur les sites des entreprises mais aussi sur les différents réseaux sociaux afin de pouvoir imiter au mieux l'employé ou le prestataire dont l'identité est usurpée.

Cela leur permet de tromper la vigilance des employés ciblés et de les rendre ainsi complices d'actes frauduleux. Pour minimiser les risques, les entreprises peuvent suivre trois règles d'or.

Règle n°1 : éduquer ses collaborateurs 

Même avec les meilleures solutions de cyber-sécurité en place, si l'humain ne suit pas, le réseau restera vulnérable. Chaque entreprise, doit donc avant toute chose éduquer ses collaborateurs sur les différentes techniques utilisées par les pirates informatiques. Connaître son ennemi permet d'adapter son comportement et de reconnaître les premiers signes – aussi minimes soit-il.

Quelques consignes sont incontournables : vérifier l'adresse email de l'expéditeur, s'assurer que tous les éléments corporate de l'entreprise y figurent, ne pas cliquer sur un lien suspect, et, si un doute existe, appeler directement le collaborateur pour confirmer qu'il s'agit bien d'une requête légitime.

Des ateliers peuvent être mis en place, en interne ou avec l'aide d'un prestataire de sécurité, pour permettre aux employés d'effectuer des exercices ludiques autour de cas simulés.

Règle n°2 : adopter des solutions de filtrage email efficaces

Les attaques par ingénierie sociale sont dans la grande majorité des cas réalisées par email. Une bonne solution de filtrage peut donc permettre de neutraliser certaines de ces attaques avant qu'elles n'atteignent les boites mails. De telles solutions permettent de scanner le contenu, avant qu'il ne soit reçu par l'utilisateur, afin de découvrir d'éventuels liens ou pièces jointes corrompus.

Règle n°3 : mettre en place une gouvernance des données

La gouvernance consiste à définir clairement les périmètres de chaque collaborateur, afin de savoir à quelle donnée il aura ou non accès. Différents niveaux sont mis en place, par exemple, l'accès aux données stratégiques et confidentielles de l'entreprise n'est autorisé qu'aux personnes travaillant dessus.

L'ingénierie sociale a parfois pour vocation, non pas de propager une attaque informatique mais simplement de pousser un des collaborateurs à effectuer une action, comme par exemple un virement, l'envoi de fichiers confidentiels ou encore des coordonnées bancaires. Dans ce type de scénario, une bonne gouvernance des données peut protéger l'entreprise puisque le collaborateur ciblé n'aura pas forcément accès aux données. Il devra donc passer par d'autres collaborateurs, maximisant ainsi le risque que quelqu'un découvre la supercherie.


L'important, pour les PME comme pour les grands groupes, est donc de mettre en place des solutions de cyber-sécurité efficaces, mais aussi de réfléchir à l'ensemble de leur infrastructure afin de minimiser les risques d'attaques. Enfin, il faut – avant toute chose – éduquer ses collaborateurs et instaurer une véritable culture de la cyber-sécurité.


La Wild Code School, école du numérique qui propose une formation d’excellence intensive, courte et professionnalisante de 5 mois au code pour apprendre le métier de développeur web et mobile, installe son campus à Toulouse. La Wild Code School accueillera sa 1ère promotion dès la rentrée de septembre 2016. Les candidats qui souhaitent apprendre le code peuvent d’ores­ et ­déjà poser leur candidature en ligne sur le site de l’école et même prétendre à une bourse pour financer leur formation.

Dispositif de financement inédit : #101 Bourses

La Wild Code School va former gratuitement 101 jeunes adultes sans emploi au métier de développeur web et mobile avec le soutien du Programme d’Investissements d'Avenir. Ce Programme a été mis en place par l'Etat pour financer des investissements innovants et prometteurs sur le territoire, et permettre à la France d'augmenter son potentiel de croissance et d'emplois.
"A travers l'attribution de ces bourses, nous souhaitons renforcer notre action auprès des jeunes en difficulté d'insertion professionnelle en leur offrant l'opportunité de choisir et de se former à un métier d'avenir sur lequel l'employabilité est quasi immédiate", explique Wild Code School.

Journées Portes Ouvertes le 8, 9 et 10 juillet

Pour son arrivée à Toulouse, la Wild Code School veut rassembler un large public intéressé par le numérique, en proposant des animations pour petits et grands et invite tous les curieux ou passionné(e)s de code informatique à venir participer à ses journées Portes Ouvertes.
Au programme : présentation des métiers et des reconversions possibles dans le numérique, ateliers d’initiation à la programmation pour les jeunes et les moins jeunes et création d’un Escape Game. Cette activité ludique est un bon moyen de tester la capacité de potentiels futurs développeurs à travailler sur des sujets créatifs, à être force de proposition et à trouver des solutions en équipe, autant de qualités que la Wild Code School recherche chez ses futurs Wilders.


La startup britannique eve Sleep, designer de l’iconique matelas éponyme, dévoile les résultats de l’enquête conduite par Opinion Way sur les Français et la sieste au travail.

Les résultats sont éloquents : si les actifs se sentent très souvent fatigués pendant la journée, quitte à pratiquer la sieste en catimini, les entrepreneurs et dirigeants d’entreprise sont encore loin de l’intégrer dans leur arsenal RSE !

Mais à gens bien (r)éveillés rien d’impossible ! eve Sleep lance la « FrenchSieste » : une campagne de sensibilisation pour les startups et entreprises françaises, afin de les inviter à proposer et cultiver le principe de « la sieste au travail ».

Des collaborateurs fatigués, moins créatifs et plus stressés :

Selon l’étude, 80% des français ressentent de la fatigue en journée de façon occasionnelle au travail. Un phénomène important puisque seuls 2% déclarent ne jamais percevoir le fameux « coup de barre » ! Pour eux, cette fatigue a une forte influence sur leur niveau de créativité et de résistance au stress. 72% des sondés estiment que cette fatigue a un impact négatif sur leur travail. Point intéressant, la part des sondés estimant que l’impact est nul reste faible (7%) : les salariés sont fatigués, ils n’hésitent pas à le dire et à l’expliquer. (Pour l’étude, mais auprès du boss, c’est une autre affaire).

Jusqu’ici tabou dans nos pays industrialisés, la fatigue au travail (et donc la sieste) est un vrai sujet de société, qui mérite qu’on s’y intéresse tant ses bienfaits sont avérés. A l’ère des classements « Great Place to Work », où les engagements RSE et la culture d’entreprise deviennent indissociables de la performance de l’entreprise, et tandis que le management horizontal, et l’entreprise libérée progressent, eve Sleep prend l’engagement de faire changer les habitudes biaisées par la perception que la majorité des Français ont de la sieste au travail.

La sieste reste la solution numéro 1 :

Pour 49% des actifs, la sieste au travail est le meilleur moyen de remédier à la fatigue journalière, 26% la pratiquent d’ailleurs déjà de temps en temps. Mais ils le font de façon cachée, sans endroit adapté à cet effet. Qu’en pensent les chef d’entreprise et les managers ? La réponse est …. Encore à trouver ! 73% des salariés ignorent l’opinion de leur dirigeant quant à la sieste au travail. Voilà qui justifie cette campagne de sensibilisation auprès des actifs et dirigeants.

« La croissance passe par la performance de nos entreprises. Celle-ci n’est possible que par le bien-être, le talent et les compétences de collaborateurs. Or il est difficile pour quiconque d’être efficace, productif, créatif, visionnaire s’il ne connaît pas le repos, même de quelques minutes salutaires », commente Charles Digby-Smith, Country Manager d’eve Sleep France.

Seuls 12% des dirigeants sont actuellement ouvertement favorables à la sieste au travail, et 15% des actifs y sont réfractaires : la sieste est encore mal vue dans le monde du travail en général dans notre pays. Pourtant, que ce soit aux Etats-Unis avec des pionnières comme Ariana Huffington, ou en Chine, où la sieste sur le lieu de travail est même obligatoire, d’autres cultures l’intègrent. L’Espagne, championne de la siesta, se heurte à une réaction massive des travailleurs alors qu’elle souhaiterait la supprimer.



Eve Sleep milite pour la sieste au travail

La « FrenchSieste », la campagne de eve Sleep, fondée sur cette étude Opinion Way, va se dérouler du 16 Juin au 16 Octobre 2016 sur plusieurs aspects.


Les salariés sont nombreux à contourner leur service informatique : 40 % d’entre eux utilisent en effet leur propre smartphone pour le travail et 69 % affirment que leurs technologies personnelles sont plus performantes que celles disponibles au bureau. C’est ce que révèle la nouvelle étude « La génération appli » lancée par le fournisseur de solutions de communications professionnelles Fuze.

L’étude de Fuze, qui analyse les attentes technologiques sur le lieu de travail à travers une enquête réalisée auprès de 5000 salariés et 2500 adolescents en Europe, révèle l’ampleur du « Shadow IT », c’est-à-dire la tendance consistant à apporter ses propres équipements au bureau, qu’ils soient ou non approuvés par les services informatiques. En dehors de leur téléphone mobile, 28 % des salariés français se servent de leur ordinateur portable personnel au travail, tandis que 19 % apportent leur propre tablette.

Il en va de même pour les logiciels et applications : de nombreux salariés ne tiennent pas compte des règles mises en place par le service informatique et installent des outils personnels non validés pour un usage professionnel. C’est ainsi que 32 % utilisent la messagerie instantanée, 25 % passent régulièrement des appels vidéo et 21 % stockent des données dans le cloud, le tout sans l’aval de leur service informatique.

La génération appli

 "Les départements informatiques à travers Europe sont confrontés à un dilemme : améliorer les technologies employées dans leur entreprise ou bien se faire court-circuiter", explique Luca Lazzaron, SVP Opérations internationales pour Fuze.

"A la différence des salariés d’il y a dix ou quinze ans, ceux de la génération appli n’hésitent pas à adopter leurs propres technologies. Ils ont grandi entourés d’ordinateurs portables, d’iPhone et d’applications Internet, et l’idée d’installer une application pour exécuter une tâche leur vient tout naturellement. Ils ne voient pas dans les départements informatiques de la sécurité ou de la cohérence, mais des lenteurs bureaucratiques et des barrières superflues. »

« Les entreprises doivent accepter l’évolution des attentes de leur personnel. Cela passe par la fourniture des plus récentes technologies pour faire en sorte que les jeunes salariés – et en fait tous les salariés – puissent travailler à leur guise mais dans le cadre d’un environnement informatique maîtrisé et sécurisé. Tant qu’ils n’auront pas trouvé un moyen terme, les services informatiques continueront d’être contournés par la nouvelle génération. »



La French Tech Toulouse, l'une des plus dynamiques de France, vise désormais l'international. Trois accélérateurs toulousains, Bizlab Airbus, Connected camp IOT Valley et Ekito, viennent d'être retenus par le jury de la French Tech et de l'Agence du Numérique pour participer à un programme novateur d'accueil de start-ups étrangères.

Le principe : les accueillir pendant 12 mois, leur apporter l'aide "classique" de l'accélérateur, les intégrer dans l'écosystème toulousain et les inciter à s'installer en France et à Toulouse. C'est une déclinaison de ce qui a été expérimenté à Paris.

« 30 incubateurs et accélérateurs ont été sélectionnés : 15 pour Paris et 15 pour les Régions. Dans chaque métropole, seulement 3 candidatures étaient acceptées. Les 3 Toulousaines ont été retenues, cela traduit indéniablement la reconnaissance du professionnalisme de nos accélérateurs et la confiance placée en eux. Je les en félicite » déclare Bertrand Serp, Vice-Président de Toulouse Métropole, en charge de l'économie numérique.

Cap vers New York

D'autre part, à l'initiative de Toulouse Métropole, cinq startups (Syntony, Efficiencia, Eurecia, Connit, Ubleam) vont accompagner la délégation de la French Tech Toulouse à la French Touch Conference qui se tiendra à New York du 21 au 23 juin. Après la Silicon Valley, New York est une place forte du numérique aux Etats-Unis

« Toulouse se doit d'être au rendez-vous avec les startups qui souhaitent se développer à l'étranger. Elles vont bénéficier de cette opportunité pour se faire connaître et échanger avec des donneurs d'ordre et des investisseurs américains à travers un programme riche et varié élaboré en lien avec les contacts de la French Tech à New-York » conclut Bertrand Serp.



France Barter a bouclé courant mai une levée de fonds débutée en avril sur la plateforme de la start-up toulousaine WiSEED pour un montant total de 182 000 €uros. Dès la pré-campagne de nombreux WiSEEDers se sont mobilisés  sur l'innovation proposée par France Barter.




France Barter est une plateforme de financement des TPE / PME par l'échange BtoB. L’échange inter-entreprises ou « Barter » est un outil de développement innovant et collaboratif pour les entreprises de toute taille. Il leur permet de financer certaines dépenses ou projets d’achats directement en échange de leur production sans sortie de trésorerie mais grâce à une unité de compte interne au réseau.

Au lieu de régler un achat en numéraire, l’entreprise va facturer une prestation ou des marchandises à un autre membre du réseau et sera créditée avec des BART€R enregistrés comptablement sur son compte. L’une des originalités est que le réseau France Barter est constitué sous forme de coopérative de manière à ce que toutes les entreprises utilisatrices de la plateforme d’échanges soient impliquées capitalistiquement et dans la gouvernance (transparence, confiance, pérennité…)

« La Scic France Barter symbolise parfaitement les valeurs que l’on défend chez WiSEED : l’innovation créatrice d’emplois durables, la fraîcheur de ton portée par un business model solide et réfléchi, une équipe qui transcende les individualités, et une belle synergie entre notre filière coopérative et notre filière startup », souligne Jean Marc Clerc, Responsable pôle Coopératives & ESS
« Cette expérience nous a permis de soumettre notre business plan sur 7 ans et de partager notre vision du marché avec une nouvelle communauté de particuliers décidés à soutenir nos efforts entrepreneuriaux et de s’investir à nos côtés. Nous avons également travaillé notre discours et la présentation de notre solution qui s’adresse aux professionnels (échanges B to B), l’objectif était donc de prouver l’utilité et le potentiel de France Barter auprès de particuliers, peut-être n’utiliseront ils jamais notre solution mais ils nous ont choisis et ont investi à nos côtés car ils croient en notre innovation. C’est d'autant plus rassurant pour notre développement. Nous sommes très fiers d’être la 2ème coopérative française à se financer en titres participatifs via une plateforme de crowdfunding » rajoute Arthur Bard et Samuel Cohen, fondateurs de France Barter.






Le Rendez-vous de l’innovation réalisé par Odoxa en partenariat avec Microsoft, Stratégies, BFM-Business, 01 net et l’Usine nouvelle, porte ce mois-ci sur les services numériques des communes.

Le numérique apparaît comme une opportunité pour les communes. Le développement des services numériques est synonyme d’efficacité (78), d’économies (72%) et de proximité (59%) pour les Français.

Les investissements portent déjà leurs fruits : 68% des Français sont satisfaits des services numériques proposés par leur commune

Enfin, les Français attendent davantage de services numériques liés à l’administratifs (37%), aux transports (34%) et aux services à la personne (29%).

Sondage consultable ici


Ce 15 juin, 700 000 étudiants entament les épreuves du baccalauréat ; l’occasion de s’interroger sur l’impact du numérique sur l’épreuve, et sur les nouveaux risques associés, indique la société Axicom. Au niveau mondial, de nombreuses écoles ont en effet été récemment victimes de cyber-attaques perpétrées ou commanditées par des étudiants mécontents.

A titre d’exemple :

  • Au Japon, en mai 2016, un lycéen mécontent de 16 ans a téléchargé et utilisé un outil d’attaque informatique mettant hors ligne pas moins de 444 écoles primaires, lycées et universités. 
  • En Australie un étudiant de 15 ans risque jusqu’à 10 ans de prison pour avoir mené l’une des plus importantes cyber attaques de l’histoire du pays. L’attaque était si vaste qu‘il a affecté pas moins de 10 000 clients du fournisseur d’accès internet local NuSkope.
  • L’Inde, le Canada, l’Angleterre et les Etats-Unis ont également eu à déplorer des attaques du même type. 

Ce phénomène dessine donc, selon Axicom, une tendance, qu’il faut s’attendre à voir se renforcer dans les prochains mois. La France pourrait bien être le prochain pays sur la liste. Dans la plupart des cas, il s’agit de retarder un examen, de manipuler le processus d’enregistrement ou encore changer ses notes. Il peut également s’agir d’une attaque personnelle d’un étudiant à l’encontre de son école.

Comment évaluer la menace ?

L’un des principaux motifs de préoccupation sur ce sujet est probablement le nombre croissant de « services » de hacking disponibles sur le Darknet, le web profond.

Certains fournissent des prestations tels que le changement des notes obtenues à un examen ( 1 Bitcoin, soit 610 euros à date du 14 juin 2016) ou encore des attaques de type Deni de Service. Ces services mettent à la portée du plus grand nombre, y-compris ceux qui ne sont pas des hackers, la possibilité de mener des attaques ou de causer des dommages au sein des ressources informatiques d’une école. En plus de ces services, l’attaquant potentiel peut louer des botnets ou des services de type Stressers en contrepartie de Bitcoins (voir la capture d’écran ci-dessus réalisée sur le Darknet).




Par Maitre Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle et NTIC, fondateur du cabinet ACBM 

Lundi, le spécialiste français de la protection des boites de messagerie Vade Retro a détecté dans une des 250 millions de boites qu’elle surveille le premier cas d’email frauduleux utilisant un QR Code.

Sans forcément en connaître le nom, nous savons tous ce qu’est un « QR Code », ces petits carrés pixélisés qui permettent de valider les billets de train et les préventes de concerts sans devoir les imprimer, et plus généralement qu’on prend en photo pour être redirigé automatiquement vers une page internet.

Une méthode inédite de hameçonnage

Le hameçonnage, ou « phishing » est une technique de piratage informatique dont l’objectif est la collecte de la combinaison identifiant-mot de passe, voir du numéro de carte bancaire et elle peut être considérée comme un spam. Les outils de détection classiques permettent de détecter des liens potentiellement frauduleux provenant d’une personne se faisant passer pour un tiers de confiance.

Mais dans la présente attaque, le cybercriminel a présenté son mail comme une image usurpée à un opérateur national et proposant au destinataire un remboursement consécutif à une facture payée. Le QR Code conduisait à un site présentant une page falsifiée qui incitait la victime à renseigner son identifiant et mot de passe légitime chez l’opérateur usurpé, puis présentait un message d’erreur.

Heureusement, l’opérateur en question – dont l’identité n’a pas été communiquée par l’AFP –  a été informé à temps de cette nouvelle technique de piratage, ce qui a empêché le pirate d’accéder aux données personnelles des internautes grâce à sa pêche aux identifiants.

L’illustration flagrante des cyber-risques pour tous

Aujourd’hui, presque tout le monde a une adresse électronique personnelle ou du moins professionnelle. C’est en effet devenu un mode de communication indispensable non seulement pour travailler mais également pour consommer toutes sortes de biens et services. Destinées aux particuliers, les messageries électroniques ne sont pas toujours sécurisées.

C’est pourquoi le PDG de Vade Retro affirme que « l’email est la porte d’entrée préférée des pirates sur les réseaux ». Cette affaire lui fait beaucoup de publicité, et à juste titre puisque si on pense toujours à doter nos foyers de verrous et d’alarmes, les risques de cambriolage ne sont pas que physiques.

Avec l’usage en masse de l’internet, et la dématérialisation des richesses, ce sont de précieux biens tels que nos données personnelles, « l’or noir du 21ème siècle », qui sont aujourd’hui convoités par les personnes mal intentionnées.



Après deux ans d’élaboration, la start-up Home Camper lance officiellement sa plate-forme collaborative HomeCamper.com. Ce site internet permet dès à présent aux voyageurs en camping-cars, vans ou campeurs de séjourner dans des jardins d’exception, chez l’habitant.
La France compte chaque année plus de 6 millions de vacanciers adeptes du camping. Aussi, la plate-forme connaît d’emblée un véritable engouement avec 250 jardins proposés, soit 1500 emplacements disponibles à la location. 900 membres sont d’ores et déjà inscrits, prêts à passer des séjours de rêve dans les plus beaux domaines et jardins privés de l’Hexagone. L’installation fréquente de portiques anti-accès à l’entrée des parkings, l’instauration de réglementations restrictives et le manque de stationnement compliquent le voyage en camping-car. Le stationnement représente ainsi un problème majeur pour 83% des camping-caristes, qui ont pour seule alternative de dormir dans des aires de services, dépourvues de charme et de poésie, ou dans des campings.

Home Camper souhaite prendre part activement à l’économie collaborative et développer un modèle bénéfique pour tous. La start-up accompagne et conseille les propriétaires d’emplacements. Elle valorise le tourisme rural et de plein air avec une approche innovante et se rétribue via une commission sur les réservations.
Les propriétaires déterminent librement leurs tarifs. Outre l’hébergement, ils ont la possibilité de proposer des services additionnels qui raviront leurs visiteurs (cueillette de champignons, pêche en rivière, visite des caves et vignobles chez les viticulteurs, dégustation de produits locaux, soins et bien-être…) et rendront leur séjour unique, en immersion dans la nature.




L'équipe indépendante d'analystes et de consultants spécialisés sur les télécoms, l'internet et les médias, IDATE DigiWorld, basé à Montpellier, vient de rendre publique la nouvelle édition de son rapport annuel DigiWorld Yearbook, qui détaille les tendances à suivre pour la prochaine décennie.

Le rapport couvre le vaste champ de l'économie numérique, du ralentissement des ventes de tablettes à la généralisation des smartphones à bas prix en passant par la croissance soutenue de l'Internet des Objets (loT), les avancées de l'intelligence artificielle (IA) et de la réalité virtuelle (VR). Le think tank européen attire l'attention sur l'augmentation des cyber-attaques auxquelles doivent faire face les entreprises devenues numériques ainsi que sur la question de confiance posée par les consommateurs sur la sécurité de l'IoT, projets de voitures connectées ou maisons intelligentes. La montée en puissance des réseaux très haut débit, notamment en Europe, et l'efficacité des services sur mobile ou à domicile sont également longuement abordés, avec le passage graduel de la 4G à la 5G et le déploiement des réseaux de fibre optique (FTTH).

L'Institut s'interroge sur les conditions de la poursuite de la consolidation des télécoms en Europe, qui semble marquer le pas, et sur le sens des opérations de fusions croisées qui concernent les réseaux, les technologies, la télévision et les médias mais aussi les transports et de nombreux autres secteurs industriels. C'est bien sur le cas de Google et Apple, qui poussent leurs avantages dans l'industrie automobile, ou des majors des télécoms et des technologies, qui se renforcentdans les contenus : services de télévision ou de streaming de films et de musique.

Basculement de la propriété à l'usage

À la faveur de l'essor des services en ligne, les experts IDATE DigiWorld prévoient un basculement progressif de la propriété à l'usage, comme par exemple le partage de voiture via une application ou les services de streaming en VOD ou SVOD de musique ou de vidéos qui remplacent les CD, les DVD et le téléchargement. Par ailleurs, ce mouvement vers toujours plus de on demand et de services par abonnement semble d'ores et déjà impacté par l'usage croissant de solutions d'ad-blocking, qui menace de renvoyer au passé l'abondance actuelle des services internet gratuits (de type YouTube).

Le rapport souligne que "le vaste choix de services, désormais commercialisés à un coût unitaire minimal pour une consommation de masse, est à l'origine d'un marché numérique gigantesque, estimé à plus de 2 900 milliards d'euros en 2025, pour les seuls services télécoms et internet, et soutenu par une croissance moyenne de près de 7% par an".
À travers ces quelque deux cent pages, le DigiWorld Yearbook décrit également comment les bitcoins, la blockchain, le paiement mobile et le crowdfunding pourraient déstabiliser les services bancaires et financiers, en ouvrant la perspective de se passer d'intermédiaires, comme c'est d'ailleurs déjà le cas dans d'autres secteurs comme le tourisme ou la distribution. L'analyse aborde également le sujet du big data à travers la façon dont la législation européenne traite les questions d'utilisation et de protection des données privées : dans un futur proche, l'accès croissant aux données personnelles pourrait modifier profondément de nombreux domaine comme par exemple la souscription aux polices d'assurances et l'accès aux prêts bancaires.

Blockchain, big data, IoT... : innovations tous azimuts

"Nous assistons à une vague d'innovations d'une ampleur sans équivalent, souvent qualifiée de quatrième révolution industrielle, caractérisée par la poursuite de la migration vers le cloud, les perspectives de l'internet des objets, du big data, de l'intelligence artificielle, auxquelles s'ajoutent déjà une nouvelle génération d'innovations disruptives comme la blockchain. Tous les acteurs, les groupes leaders du numériques et les grands secteurs verticaux comme les nouveaux entrants et les startups, doivent trouver leur place dans ce nouvel écosystème dont les équilibres sont à redéfinir." souligne François Barrault, Président de IDATE DigiWorld.

En dépit d'un contexte de saturation relative, comme l'indique par exemple le ralentissement observé récemment des ventes de smartphones, IDATE DigiWorld annonce le retour d'une croissance modeste pour les opérateurs de services télécoms et les groupes de médias numériques en Europe pour les prochaines années, et des taux de croissance plus élevés en Chine, en Inde et en Afrique, porteurs d'un nouveau cycle de consolidation au niveau mondial. Par exemple, dans le domaine de la télévision, la zone Asie/Pacifique va devenir le plus grand marché mondial au cours de la prochaine décennie, alors que dans le même temps les marchés européens risquent de s'affaiblir, avec la perspective d'être même confrontés à des taux négatifs.

La croissance malgré les difficultés

"Pour la première fois depuis 2008, et malgré les incertitudes qui pèsent sur la poursuite de la consolidation, le secteur des services de télécommunications en Europe pourrait afficher des revenus en hausse", remarque Yves Gassot, Directeur général de IDATE DigiWorld. "Pendant ce temps, les services internet connaissent toujours des taux de croissance annuels à deux chiffres de plus de 15%. Ce segment approchera le seuil des 10% de l'ensemble des marchés du DigiWorld en 2016, et restera orienté à la hausse dans les prochaines années : en seulement deux ans, les services internet auront dépassé les services de télévision et de vidéo, qui continueront malgré tout de croître au rythme de 3 à 4 % par an."

Le DigiWorld Yearbook 2016
Le DigiWorld Yearbook 2016 a été réalisé à partir des bases de données, des nombreux rapports et des analyses de prospectives à 2025 publiés tout au long de l'année par les experts IDATE DigiWorld. Il est réalisé avec le support de grands groupes leaders des télécoms, de l'internet, de l'IT, de la TV et des médias numériques et des secteurs verticaux, soit plus de 50 membres comme Accenture, AT&T, BT, Google, Gemalto, Huawei, IBM, Microsoft, Orange, Tata et Samsung... Le rapport est présenté dans le cadre du cycle de conférence DigiWorld Future à Bruxelles (25 mai), à Londres (2 juin) et à Paris (14 juin) en présence de CEO venant partager leur vision de l'économie numérique en 2025. 





Dans une étude exclusive réalisée par YouGov pour le courtier en assurances ASSU 2000, les Français sont nombreux à déceler des intérêts aux objets connectés en termes de praticité tout d'abord, mais également dans une perspective de prévention médicale, deux clés d'entrée potentielles pour les industriels.

Simples notifications, données physiologiques, sécurité… Les domaines d'applications pour les objets connectés sont nombreux mais les données issues de ces appareils restent sous-exploitées. D'après notre étude, 8 Français sur 10 se disent prêts à communiquer leurs données personnelles, collectées via un objet connecté, à leur médecin (78% dont 36% se déclarent tout à fait prêts). En revanche, les personnes interrogées se sont montrées bien plus réticentes à partager ces informations avec leur pharmacien (51% des personnes interrogées uniquement).

D'après cette étude, plus de 9 Français sur 10 ont déjà entendu parler des objets connectés (91%) et plus d'un Français sur deux (59%) affirme savoir de quoi il s'agit (pour 32% ne sachant pas exactement de quoi il s'agit) : la démocratisation de ce secteur florissant est en marche. D'après notre étude YouGov pour ASSU 2000, plus d'un tiers des Français possède au moins un objet connecté (36%). Dans le détail, montres (12%), bracelets (7%) et systèmes de surveillance (7%) figurent sur le podium des appareils les plus adoptés par les Français.

Enfin, si les Français semblent plus méfiants vis-à-vis de l'assurance pour partager leurs données collectées, les mentalités évoluent rapidement. En effet, si moins d'1 Français sur 4 se dit prêt à communiquer ses données personnelles collectées, via des objets connectés, à leur assureur (22%), la perspective de payer moins cher son assurance pourrait être un levier au partage des données connectées. En effet, 43% des Français se montrent ainsi intéressés par le fait de les communiquer à condition de payer moins cher leur assurance santé ou leur assurance auto (42%).

Les chiffres importants de l'étude 
> 91% des Français connaissent les objets connectés
> 1/3 en possèdent
>3 Français sur 4 estiment que les objets connectés peuvent aider les médecins et prévenir de certains problèmes de santé comme le diabète ou l’obésité.
> 78% des Français sont prêts à partager leurs données personnelles physiques avec leur médecin alors que seule la moitié le ferait avec leur pharmacien.



Par Marc Trilling, Président Fondateur du Cabinet SAEGUS

« Nous n'aurons plus le choix », « Nous serons tous Microsoft ». Telles sont les premières réactions à l'annonce hier du rachat de LinkedIn par Microsoft. Réaction compréhensibles dans les faits puisqu'effectivement, si l'organisation professionnelle à laquelle nous appartenons fait partie des (très) rares entreprises à ne pas avoir de Microsoft en interne, il est fort à parier que nous avons à minima un compte LinkedIn. Alors au final, cette acquisition portera-t-elle le fruit de ses promesses ?

26 Milliards
Le chiffre a de quoi impressionner. Il représente presque le PIB de Côte D'Ivoire (28Mds), et certes un mois de CA d'Apple, mais tout de même… Est-il pour autant surévalué ? Non pas forcément, et pour plusieurs raisons. D'abord, le cours de l'action LinkedIn a fortement chuté dernièrement (près de -40%), principalement lié au rachat pour d'1,5 milliard de Lynda.com, et à l'incertitude des produits et services de recrutement. Ensuite, parce que la base de profils et d'informations relative est colossale. On parle de 433 millions de membres et même si le chiffres des membres actifs n'est pas communiqué, on peut légitimement penser qu'une fiche profile à jour mérite largement ces quelques 60$, en comparaison du prix des autres profils sur d'autres médias sociaux.

Ouvrir le champ des possibles
La présentation faite aux équipes Microsoft présente plusieurs promesses. Bien que le temps de mise en application n'ait pas été évalué – on peut légitiment raisonner en années - certaines représentent un intérêt plus que certain.
Du (vrai) social CRM. Avant LinkedIn Social Sales Navigator Revenue vous permettait de cibler, organiser et suivre vos campagnes en ligne. Demain vous pourrez y intégrer également directement les données de votre CRM Dynamics.
Intégrer vos informations LinkedIn dans votre contexte de travail. Lancer une conversation Skype, travailler à plusieurs sur un document, organiser une réunion, toutes ces situations pourront venir s'enrichir d'informations récupérées directement de LinkedIn.
Un fil d'actualité tout intégré : vous aviez jusqu'à maintenant votre fil d'actualité LinkedIn, maintenant vos aurez dans ce même fil les évènements liés à votre actualité opérationnelle : vos prochaines réunions, le collaborateur qui vient de déposer un commentaire ou faire une modification sur un de vos documents…
Un assistant encore plus savant. Cortana aura accès aux infos de LinkedIn : saviez-vous que la personne que vous alliez rencontrer a fait la même école que vous, et que vous aviez deux connaissances en commun ? Voulez-vous en savoir plus ?


Quel succès pour ce mariage ?
Difficile à dire tant les précédents rachats de Microsoft n'ont pas toujours rencontré les succès escomptés : Nokia, Yammer…
Les intégrations et convergences promises entre ces deux géants sont extrêmement prometteuses. Le potentiel de LinkedIn associé à la puissance de Microsoft et à ces innovations laisserait présager de très belles réalisations technologiques. Le risque majeur étant de voir LinkedIn s'éteindre peu à peu, gageons que ce succès reposera d'abord sur la bonne coopération entre ces deux géants. Leur taille et leur organisation le permettront-elles ? Après tout Microsoft est bien le premier éditeur mondial sur le travail collaboratif, non ?



Enfin Apple Pay, la solution de paiement via son iPhone, débarque en France. Il aura fallu le temps puisque ce service existe depuis l'automne 2014 et s'est déployé dans plusieurs pays. Début 2015, Apple Pay a annoncé représenter aux États-Unis deux tiers des dépenses effectuées via la technologie de paiement sans contact pour les trois principaux réseaux de carte bancaires américains.

Après un lancement l'été dernier au Royaume-Uni, place donc à la France comme l'a annocé Apple lors de la traditionnelle conférence annuelle pour les développeurs.

Visa Europe a annoncé le 13 juin que les porteurs de carte Visa en France – carte de crédit et carte de débit – seront éligibles à Apple Pay dès son lancement cet été. Les clients de Banque Populaire et Caisse d’Epargne (groupe BPCE) seront parmi les premiers à pouvoir bénéficier d’Apple Pay en France, en partenariat avec Visa.

Payer avec Apple Pay sera donc possible grâce aux centaines de milliers de terminaux de paiement sans contact en points de vente qui sont déjà utilisés des millions de fois par jour en France.

« Le paiement sans contact est déjà largement adopté par des millions de porteurs de carte Visa qui l’utilisent chaque jour dans tout le pays ; ils ont ainsi dépensé 2 milliards d’euros en un an avec leur carte Visa sans contact. L’ajout de la simplicité et de la praticité d’Apple Pay va permettre de propulser les paiements mobiles dans un usage quotidien. Quand on sort de chez soi, on emporte toujours son mobile. Avec le lancement d’Apple Pay, les consommateurs vont vivre une nouvelle expérience de paiement riche et fluide et expérimenter de nouvelles façons d’utiliser leurs cartes Visa, en mobilité au point de vente et lorsqu’ils font du shopping sur leurs applications favorites. », a expliqué Gérard Nébouy, Directeur Général de Visa Europe France.

La sécurité et la protection de la vie privée sont au cœur d’Apple Pay. Lorsque vous utilisez votre carte de crédit ou de débit Visa avec Apple Pay, le numéro de la carte n’est stocké ni sur votre terminal, ni sur les serveurs Apple. A la place de ce numéro, un token unique est généré par Visa, puis crypté et stocké dans un élément sécurisé de votre équipement mobile. L’autorisation du paiement se fait pour chaque transaction, grâce à l’utilisation d’un code de sécurité à usage unique.

Apple Pay est simple à installer et permettra aux utilisateurs de continuer à bénéficier de tous les avantages que leur offrent leurs cartes Visa.




Dans un premier temps le service sera disponible uniquement chez certains commerçant : Carrefour, Boon, Orange, Bocage, Boulanger, Cojean, Dior, Eram, Flunch, la Fnac, Gémo, Total… Une liste amenée à grandir.

Enfin, si Apple Pay démarre avec Visa et ses 530000 terminaux de paiement en France, elle devrait aussi concerner Mastercard.
A l'occasion du coup d'envoi de l'Euro 2016 ce vendredi 10 juin, upday met en place un procédé original pour suivre la compétition en temps réel !

Après avoir enregistré le 06 01 07 31 93 dans ses contacts, il suffit d'envoyer « Euro 2016 »  par WhatsApp à ce numéro dédié pour recevoir des commentaires tout au long du match : buts, pénaltys, corners, cartons, coulisses, réactions.

Toute l'actualité du match sera relayée. upday proposera, également ce vendredi 10 juin et les jours qui suivent, directement dans son application disponible gratuitement sur Samsung, des analyses sur l'Euro 2016, des portraits de joueurs, des vidéos…


Daniel Benchimol, président de Digital Place, organisateur du 3e Innovation IT Day qui se tient au centre de congrès Diagora Labège, près de Toulouse, ce jeudi 9 juin, explique sa vision de l'innovation.

Avec cette 3e édition de l'Innovation IT Day, on voit un vrai salon. Cette montée en puissance est-elle une satisfaction pour vous ?
Oui c'est une satisfaction parce que, par définition, il y a beaucoup de salons. L'utilité et la légitimité d'un salon se font par son succès, qui est fait par des indicateurs de présence, d'inscriptions, de partenariats, etc. Là, on a à peu près 1000 inscrits dans un  salon régional, contre 700 l'an passé. C'est effectivement une performance. ON a aussi des partenaires industriels encore plus présents et toute une activité de présentations, de work-shop, d'ingénieurs et de labos de recherche.

Justement, c'est la spécificité du salon de mettre ensemble des laboratoires, des PME innovantes, des start-ups, des grands comptes pour leur permettre de bâtir des passerelles ?
Oui, c'est le fil conducteur. Là on a des innovations très technologiques qui sont dans le lab des entreprises, ou dans les labos de recherches. L'idée est que les gens se parlent et se rencontrent et que de là naissent éventuellement des mises sur le marché, du business, etc.

Le big data, l'internet des objets, la  cybersécurité, l'e-santé sont au programme de l'Innovation  IT Day 2016. Ce sont vraiment les thèmes qui vont structurer l’innovation des mois en années à venir ?
C'est la difficulté qu'on a aujourd’hui pour aborder le numérique : tout est dans tout. Si on résume tout cela, le vrai sujet aujourd'hui est la gestion des données. A partir de là, on s'intéresse au big data, aux données de la santé, à leur sécurité. On peut parler du smart city qui se construit autour des données qu'on peut collecter pour améliore un certain nombre de choses, etc.
Tout aujourd'hui est interdépendant et tous les usages aujourd'hui constituent un vrai bouleversement, à tel pont que tous les grands industriels vivent dans la paranoïa de l'ubérisation de leur business model.
Ils ont tous une crainte folle que demain, ils n'existent plus parce qu'il y a une nouvelle entreprise qu'on a vu venir de nulle part et qui crée un business model qui change tout. Comme on peut le voir, par exemple, dans l'automobile. Avant, l'automobile se construisait avec un moteur, maintenant, c'est avec un système d'exploitation.

On par le beaucoup de la French Tech. Quel regard portez-vous sur cette innovation à la française dont on parle beaucoup et que met en avant votre parrain cette année, le ministre de l'Economie Emmanuel Macron ?
Je ne suis pas persuadé qu'il y ait une image d'innovation à la française à proprement parler. Il y a de l'innovation dans beaucoup de pays parce que c'est le relais de croissance de l'économie de demain. Il y a un bouleversement et on n'est qu'au début. Je ne suis pas persuadé que la France soit le pays le plus attractif. Si on prend les études de McKinsey, la première ville française en attractivité est Paris, mais elle n''est qu'à la 11e position, après la Californie, New York, Boston, Berlin, Londres, Tel Aviv, etc. Il va falloir que l'on travaille notre attractivité c'est-à-dire faire que tous les écosystèmes deviennent attractifs.

Comment faire ?
L'attractivité c'est donner des conditions favorables à ce que des idées deviennent des projets, que ces projets deviennent des entreprises et que ces entreprises deviennent des champions mondiaux. C'est une recette avec beaucoup d'ingrédients :  la formation ; l'innovation (les labos) ; le financement de l'innovation et de la création d'entreprises ; les sponsors et les collectivités pour aider à ce qu'une idée passe d'un preuve de concept à une vraie valorisation ; et enfin de coachs internationaux pour pouvoir porter des entreprises sur un marché qui dans le numérique est très international.




Par Michael Hack, Directeur EMEA des opérations chez Ipswitch, Inc.

Roland Garros a touché à sa fin ce week-end, mais les festivités sportives ne font que commencer et les trois prochains mois s'annoncent chargés : l'Euro 2016, le Tour de France, les championnats d'Europe d'athlétisme ou encore les Jeux Olympiques. Tandis que les sportifs les plus célèbres s'affronteront sur le terrain, les équipes informatiques livreront une bataille contre le streaming des épreuves et ses conséquences sur le réseau informatique de l'entreprise.

Ces quatre évènements sportifs feront partie de toutes les discussions, ou presque, du 10 juin – début de l'Euro – au 21 août – fin des Jeux Olympiques. Et ils seront également au cœur des discussions des équipes informatiques. Les épreuves en direct seront retransmises en streaming sur différents sites et les médias publieront les résultats en temps réel. On imagine aisément qu'un très grand nombre d'employés sera amené à les suivre en direct, via des sites de streaming depuis leurs ordinateurs ou leurs terminaux mobiles personnels.

La performance du réseau d'entreprise pourra donc en pâtir. En effet, le streaming mobilise une large partie de la bande passante et cela peut considérablement ralentir le réseau – faisant passer certaines tâches, potentiellement critiques pour l'entreprise, au second plan.

Les administrateurs systèmes doivent donc se préparer à cette surcharge sur le réseau informatique. Chaque équipement connecté au streaming peut ralentir les performances, la disponibilité des contenus du réseau et donc la productivité globale. Le service informatique va connaître quelques difficultés puisqu'il devra déployer de grandes ressources, à la fois techniques et humaines, pour apporter des solutions aux problèmes de saturation du réseau.

Selon une étude menée par Ipswitch aux Etats-Unis lors de la coupe du monde de football en 2014,  66,9% des entreprises ont indiqué qu'elles avaient déjà rencontré des problèmes liés au streaming d'épreuves sportives. Sur ces entreprises, plus de 69% admettaient que le streaming vidéo avait un impact négatif sur les performances réseau ou les opérations. Avec la multiplication des évènements sportifs cette année, et l'importance croissante du BYOD (Bring Your Own Device), ce constat devrait s'aggraver pour les entreprises mal-préparées.

Les pics de trafic soudains – liés au streaming - créent des problèmes pour les réseaux d'entreprise, problèmes allant du simple ralentissement au véritable bug. Très souvent, les collaborateurs de l'entreprise n'ont pas conscience de cela, et ils deviennent leur propre ennemi : assis à leur bureau en se demandant pourquoi certaines applications sont si lentes, tout en regardant du coin de l'œil les matchs et épreuves.

Certains responsables réseau prennent des décisions radicales en surveillant étroitement l'utilisation de la bande passante pendant les événements pour bloquer les sites qui lui sont associés. Mais il existe des moyens plus simples de traiter le problème, tout en permettant aux employés de suivre les différents tournois.

La clé du succès : anticiper et avoir un plan de secours.  La première étape est de sensibiliser les utilisateurs aux conséquences du streaming pour l'entreprise. Il faudrait, idéalement, mettre en place une télévision ou, à défaut, un seul ordinateur diffusant en direct le match sur un projecteur ou grand écran. On le sait, pour conserver la motivation des troupes, l'auto-régulation est préférable à la régulation imposée, mais la modification des politiques existantes concernant l'accès internet est une bonne solution de secours pour limiter l'impact.

La deuxième étape est d'utiliser les technologies qui sont déjà à la disposition de l'équipe informatique. La plupart des entreprises possèdent des outils de gestion et de surveillance réseau à un niveau ou un autre, mais ces derniers ne sont que très rarement utilisés de manière optimale. Ces outils peuvent, en effet, aider à mettre en place des stratégies pour équilibrer l'utilisation de la bande passante, permettant ainsi d'éviter que les applications critiques ne soient affectées par un possible ralentissement de cette dernière.

Pour obtenir un niveau de contrôle efficace sur un réseau d'entreprise, il faut envisager de suivre le trafic par numéro de port, par adresse IP ou par paquets de données. Cela aide à surveiller, contrôler et équilibrer l'utilisation de la bande passante.

Il est également possible de mettre en place une liste noire, mais ce n'est pas toujours la meilleure solution. Il n'est pas si simple de faire la différence entre un contenu de streaming pertinent pour le travail ou non.

Quelle que soit la façon dont le réseau est surveillé pendant ces évènements sportifs, il ne faut pas laisser le hasard décider du bon fonctionnement des applications d'entreprise. L'important est de préparer son infrastructure et de connaître la disponibilité de la bande passante à tout moment pour pouvoir s'adapter et opérer des changements si besoin.



Ce matin s'est ouvert au centre de congrès Diagora Labège, près de Toulouse, le 3e Innovation IT Day organisé par le cluster Digital Place. Une 3e édition qui conserve ce qui a fait sa spécificité : réunir en un même lieu laboratoires de recherches, start-ups, PME et grands comptes pour qu'ils nouent contacts et partenariats.

Mais l'édtiion de cette année, parrainée par le ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron, a, d'évidence, pris une envergure inédite en accueillant quelque 1000 personnes, 130 chercheurs, 200 start-ups. Autour des thèmes de l'internet des objets, du Big Data, de la cybersécurité, de la smart city ou encore de l'e-santé, l'Innovation IT Day aborde tout ce qui fait aujourd'hui l'innovation et demain les industries du futur.

Conférences d'experts, présentation de thèses pitch d'entreprises se poursuivent cet après-midi avec notamment la présentation du livre blanc sur l'internet des objets édité par Digital Place.


La Mairie de Toulouse vient de signer un accord avec la société BATI VIGIE afin d’exploiter les services de la plateforme numérique de lutte contre le travail illégal. Le dispositif sera mis en œuvre à compter de début novembre 2016, sur deux chantiers de construction dont la collectivité est maître d’ouvrage (groupe scolaire Reynerie Sud et Accueil jeunes Renan).

La réalisation de ces 4500 m2 d’équipements fera ainsi l’objet d’une vigilance systématisée, pour s’assurer que tous les salariés des entreprises intervenant sur les chantiers opèrent en conformité avec l’ensemble des réglementations sociales et du droit du travail.

La Mairie de Toulouse est aujourd’hui la première collectivité en France à se doter de ce dispositif innovant, confirmant ainsi sa volonté de préserver l’emploi légal sur son territoire. Au printemps 2016, d’autres collectivités d’échelle métropolitaine et départementale s’apprêtent à contractualiser avec Bati Vigie.

Lancé fin 2015, le système Bati Vigie constitue une innovation mise au point par des professionnels du bâtiment, dont la société est implantée à Toulouse. Plateforme logicielle et de services unique en France, elle a déjà été choisie par de grands noms du secteur de la construction tels que Kaufman & Broad, Akerys ou Icade. En 2016, la plateforme exercera sa vigilance sur la réalisation de plus de 50 000 logements ou équipements.

« La mise en œuvre de Bati Vigie sur des chantiers de la Ville s’inscrit dans la continuité de nos actions pour lutter contre ce fléau que constitue le travail illégal", exlique Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole.
" Ainsi, depuis 2014, la charte des marchés publics de type Small Business Act encourage des achats publics responsables. Toulouse et sa Métropole ont fait le choix de garantir un haut niveau d’investissements publics (4 milliards d’€ d’ici 2020) pour soutenir l’économie et l’activité des entreprises sur leur territoire. Chaque euro de cet argent public investi doit bénéficier à l’emploi local et régulier.  C’est pourquoi, en choisissant ce système novateur conçu à Toulouse, nous entendons faire reculer les pratiques de fraude et de concurrence déloyale, au bénéfice des entreprises qui œuvrent en toute légalité, et préserver ainsi des emplois durables dans le bâtiment"