De nouvelles recherches de Kaspersky Lab mettent en lumière la vie numérique complexe des enfants. L’enquête révèle que les enfants à partir de 10 ans recherche activement à cacher les sites qu’ils ont consultés et n’hésitent pas à transgresser les règles fixées par leurs parents pour régir l'utilisation d'Internet à la maison. Avec près de la moitié de ces derniers (47 %) possédant une tablette et plus de 2/3 tiers (69 %) disposant de son propre smartphone, il est inquiétant de voir que la moitié (50,9 %) estiment avoir les compétences et les connaissances pour cacher leurs activités sur Internet à leurs parents.

Alors que 52 % des enfants interrogés par Kaspersky Lab, voient leur utilisation d'Internet entourée par des règles établies par leurs parents, 16% n’ont pas de règle quant à l’utilisation d’internet, 16 % en ont mais avouent savoir les contourner et 3% n’ont jamais abordé le sujet des dangers d’internet avec leurs parents

26,9% des enfants interrogés admettent se connecter via la connections e leur amis pour contourner les règles imposées pas leurs parents. Cela les a bien entendu amenés à tomber sur :
• Des contenus vulgaires (38 %)
• Des contenus violents (23 %)
• Des contenus à caractère pornographiques (7 %)

L'étude, réalisée auprès de plus de 1 000 enfants, met en évidence une nette fracture entre les parents qui cherchent à protéger les jeunes contre les différents  contenus qu’ils peuvent rencontrés sur Internet et les menaces nuisibles, et la nature curieuse des jeunes à trouver des moyens pour faire ce qu’ils veulent en ligne



« Comme nous en sommes à la première génération native véritablement numérique, il est très facile pour les enfants d'aujourd'hui de trouver leur chemin dans les coins sombres d’Internet ou d’être exposés à tous les contenus, quel que soit leur âge », commente Tanguy de Coatpont, Directeur Général France & Afrique du Nord de Kaspersky Lab. « A dix ans, de nombreux enfants semblent mûrs et assez digne de confiance pour gérer les appareils compatibles avec Internet. Mais les parents semblent ignorer leur nature impulsive qui peut les pousser à poster en ligne quelque chose de nuisible envers un camarade alors qu’’ils se sentiraient bouleversées si cela avait été contre eux. Pour les jeunes qui explorent, expérimentent et font leurs premiers pas aujourd'hui en ligne, il est vital que les parents, jouent un rôle actif pour les encadrer, discutent avec eux des risques, des menaces et des dangers pour définir ce qui constitue un comportement sécuritaire et responsable en ligne » poursuit-il.

Kaspersky Lab invite les parents à créer un environnement où les discussions sont ouvertes avec les enfants, dès le plus jeune âge, et où les deux parties peuvent convenir ensemble ce qui est sûr. Dans le cadre de Kaspersky Total Security 2017, la fonction Kaspersky Safe Kids peut aider les familles à protéger les enfants contre les dangers en ligne, en régulant le temps passé, en gérant l'utilisation des applications, des sites Web et contenus inappropriés.

Les conseils aux parents
Parler avec les enfants de leurs expériences et préoccupations, et essayer de travailler ensemble sur certaines des activités sur le site www.webwewant.eu
Encourager la créativité des enfants en ligne, et publier des messages ensemble avant de les laisser faire seuls
Expliquer pourquoi les médias sociaux ne sont que pour les enfants âgés de 13 ans et plus, parler des droits et des responsabilités, et les préparer pour ce grand pas dans le monde en ligne
Etre « ami » avec les enfants en ligne jusqu'à être certain qu’ils sont prêts à assumer cette responsabilité. Ne pas hésiter à leur montrer la visualisation « public » de leur profil, dont le contenu prend un aspect très diffèrent de ce qu’eux-mêmes en voient
Instaurer des règles à propos de l'utilisation de leur webcam, et s’assurer qu’elles soient respectées
Les encourager  à  apprendre les nouvelles options, applications etc. à leurs parents,  surtout quand ils se rapportent à la vie privée
Un enfant fait ce que font ses parents, pas ce qu’ils disent !




Par Jean-Baptiste Souvestre, Ingénieur Logiciel chez Avast

Les cybercriminels ont eu fort à faire en 2016, année qu’ils ont passée à exploiter d’anciennes vulnérabilités, mais aussi à développer de nouvelles techniques. En 2017, cette tendance devrait se poursuivre à un rythme d’autant plus accéléré que le nombre d’ordinateurs, de laptops, de smartphones et autres appareils connectés à internet va exploser. En outre, plus les utilisateurs seront conscients des menaces et apprendront à les contrer, plus les criminels renforceront la sophistication des technologies, leurs stratégies et leurs méthodes.

Afin de sensibiliser les utilisateurs aux évolutions de la cybercriminalité, Jean-Baptiste Souvestre, Ingénieur Logiciel chez Avast chez Avast présente cinq tendances à surveiller de près en 2017 :

« À la maison ou au travail, nous vivons dans un monde de plus en plus connecté, et le nombre de dangers susceptibles de nous affecter ne cesse d’augmenter. De par l’explosion des appareils mobiles personnels, l’adoption massive des applications cloud et l’impact croissant de l‘Internet des objets, les menaces informatiques se présentent aujourd’hui sous d’innombrables formes.

L’année du "Ransomware pour les nuls"
2016 est indéniablement l’année du ransomware, mais devrait bien vite être dépassée par 2017 tant le déploiement de ces attaques a récemment gagné en simplicité. Ce type de logiciel malveillant chiffre les données personnelles des utilisateurs et ne les rend accessibles que contre rançon. Plus de 150 nouvelles formes de ransomwares ont été détectées en 2016, uniquement pour Windows ! Ce nombre est appelé à s’envoler en 2017, au vu des nombreux programmes ransomwares open-source disponibles sur GitHub et sur les forums de piratage. Ces logiciels sont disponibles gratuitement et exploitables par toute personne ayant les notions de base pour adapter le code existant.

Si un pirate en herbe n’a pas les capacités nécessaires pour créer son propre malware à partir d’un code libre, il peut désormais faire appel très facilement à un "sous-traitant". En effet, Il existe déjà un modèle de RaaS (Ransomware as a Service), capable de générer de façon automatique des programmes exécutables par n’importe quel utilisateur lambda, comme Petya par exemple. En bref, créer ou acheter son propre ransomware n’ayant jamais été aussi facile, ce type d’attaque n’est donc pas prêt de disparaitre et devrait nous donner encore plus de fil à retordre en 2017.

L’expansion du ransomware "Spread or Pay" 
L’une des tendances émergentes consiste à obliger les victimes à répandre le ransomware si elles ne peuvent pas payer pour récupérer leurs données. Fini le temps où il fallait choisir entre verser un montant défini par les hackers ou perdre ses données ; l’utilisateur a désormais le choix : infecter d’autres personnes ou débourser des sommes d’argent importantes.

Les personnes déjà impactées ont ainsi l’espoir de récupérer leurs fichiers personnels si elles contribuent activement à la propagation du ransomware. Cette pratique peut se révéler particulièrement lucrative dans le cas d’un utilisateur contraint par exemple d’infecter le réseau entier de son entreprise. Les hackers sont d’ailleurs davantage tentés de pirater des petites et moyennes organisations plutôt que des particuliers.

Divulgation des données personnelles via "Doxing"
Les ransomwares sont aujourd’hui monnaie courante, tout comme les suppressions de fichiers si la victime refuse de payer la rançon dans le délai imposé. Il est toutefois possible de minimiser ces risques en déployant une protection efficace contre les malwares, en filtrant correctement ses emails et en effectuant régulièrement des sauvegardes hors ligne. Cette dernière méthode permettra de restaurer les données si le système de protection n’a pu éviter l’attaque.

Mais que faire si les cybercriminels ont téléchargé une copie des précieuses données, tels que les emails privés, les photos, ou encore des ordres de paiement, et menacent de publier ces fichiers en ligne si la victime s’abstient de verser la somme ? Cette technique est appelée doxing. À ce jour, aucun ransomware reposant entièrement sur ce principe n’a encore été recensé. Cependant, au vu de l’évolution constante des stratégies et méthodes utilisées par les hackers, ce type d’extorsion pourrait devenir une réalité en 2017.

De plus en plus d’objets connectés pris en otage en 2017
Avec l’avènement de la maison connectée et la croissance accélérée des villes et lieux de travail intelligents, tous les appareils connectés comme les véhicules, les routeurs ou box Wifi, les écrans vidéo et même les thermostats, sont devenus plus vulnérables que jamais.

En 2016, de nombreux botnets – des réseaux de robots informatiques – ont été créés à partir d’appareils insoupçonnés et ancrés dans notre quotidien : caméras IP, consoles de jeu, téléviseurs, ou encore interphones pour bébé. En exploitant les identifiants de connexion par défaut de ces terminaux et d’autres failles bien connues, des personnes malintentionnées arrivent à pirater ces objets en vue de réclamer des Bitcoins, de répandre des spams ou de perpétrer des attaques par déni de service. Le nombre de botnets capables de prendre des appareils connectés en otage en 2017 augmentera proportionnellement au nombre d’appareils susceptibles d’être piratés – chaque nouveau terminal représentant une aubaine supplémentaire pour les hackers. C’est pourquoi il est indispensable de se renseigner sur les risques de sécurité inhérents à ces nouveaux objets, et de mettre les micro-logiciels ou firmware de ces derniers à jour.

Mais ce sont finalement les routeurs utilisés pour connecter cette mutlitude d’appareils à internet qui constituent les vulnérabilités les plus problématiques. La mise à jour du firmware ne suffit pas à contrer les menaces actuelles. Le routeur devra évoluer en 2017 pour devenir un terminal intelligent capable de bloquer les cybercriminels qui tentent de prendre les maisons connectées en otage. Dans un avenir très proche, plusieurs grands fournisseurs d’accès à internet proposeront des routeurs intelligents dotés d’une sécurité active ultra-performante leur permettant de faire face à l’inlassable évolution des menaces tout en offrant de nouveaux types de services à leurs clients.

Le machine learning au service des hackers
De nombreux experts désigneront à coup sûr le machine learning comme l’une des grandes tendances de 2017. Les utilisateurs honnêtes utilisent actuellement l’intelligence artificielle (IA) pour se défendre et se protéger. Cependant, nous avons déjà pu assister aux premières batailles de cybersécurité au cours desquelles chaque adversaire utilisait une IA. Malheureusement, plusieurs facteurs inciteront les criminels à exploiter davantage cette technologie : la disponibilité d’infrastructures informatiques et de stockage à bas prix couplée aux algorithmes et aux codes d’apprentissage automatique. Espérons seulement que cette tendance sera d’actualité en 2018 ou plus tard encore ! »




Par Edouard Beaucourt, directeur France et Europe du Sud de Tableau.

En 2016, le phénomène de l'analyse des données en libre-service a envahi le monde de l'entreprise. Le service informatique a commencé à tirer parti de différentes technologies axées sur la croissance et l'évolutivité. Les utilisateurs métier, quant à eux, ont adopté une approche collaborative en partageant de plus en plus leurs données. En 2017, cette culture analytique en libre-service continuera à se développer pour devenir la norme en entreprise. Et les outils technologiques supportant cette évolution deviendront monnaie courante.

1. La BI de nouvelle génération s'imposera comme la nouvelle norme
En démocratisant l'analyse des données, les entreprises ont déjà commencé à opérer leur transition vers les nouveaux outils d'aide à la décision. Comme l'explique Gartner, elles ont franchi un cap décisif en s'affranchissant des plateformes centrées sur l'IT. Grâce à des plateformes fiables et évolutives, même les utilisateurs néophytes peuvent explorer des données contrôlées et améliorer la collaboration en partageant leurs découvertes. En 2017, la nouvelle approche de l'aide à la décision deviendra une priorité pour toutes les entreprises, des grandes multinationales aux plus petites startups.

2. Les analyses collaboratives occuperont le devant de la scène
2017 marquera la fin de l'ère des flux d'informations à sens unique et du partage de données sous forme de fichiers PDF ou PowerPoint statiques. Les utilisateurs pourront partager leurs données en direct et de façon interactive et s'appuieront sur celles-ci pour guider leurs décisions. Ils tireront parti du Cloud et d'autres fonctionnalités de partage, comme les alertes par e-mail et les abonnements, pour rester informés. Enfin, ils pourront intégrer leurs tableaux de bord à d'autres applications utilisées dans l'entreprise pour mieux toucher le public visé. Les utilisateurs seront donc amenés à remplir diverses fonctions, qu'il s'agisse d'utiliser des données dans leurs tableaux de bord, de réaliser leurs propres analyses ad hoc ou encore de partager leurs découvertes.

3. Toute donnée sera bonne à prendre
En 2017, la valeur des données ne sera plus tributaire de leur volume ou de leur priorité. Qu'il s'agisse du Big Data ou d'une simple feuille de calcul Excel, l'important sera de permettre aux utilisateurs d'accéder rapidement et facilement aux nombreux types de données pour les explorer, trouver des réponses à leurs questions et améliorer leurs résultats. Les utilisateurs métier n'auront plus à se demander si leurs données sont stockées dans Hadoop, Redshift ou un fichier Excel. Ils profiteront d'un aperçu complet de leurs analyses, quel que soit le nombre de sources de données utilisées.

4. Le libre-service s'invite dans la préparation des données
Alors que la découverte en libre-service s'est imposée comme une nouvelle norme, la préparation de données est historiquement restée l'apanage du service informatique et des experts en données. Mais ce ne sera plus le cas au cours des prochains mois. Les opérations habituelles de préparation, comme le hachage de données, l'importation de fichiers JSON et HTML ou les recoupements de bases de données, ne seront plus réservées aux spécialistes. Ce changement soulèvera de nouvelles questions en matière de gouvernance mais bon nombre de groupes informatiques ont d'ores et déjà saisi cette opportunité. Le service informatique peut ainsi s'assurer que l'ensemble de l'entreprise a accès aux données et que les utilisateurs travaillent ainsi dans un environnement de données sécurisé.

5. Les analyses gagneront du terrain grâce aux fonctionnalités BI intégrées 
En 2017, les analyses se généraliseront et viendront enrichir les processus métier. Elles seront souvent mises à la disposition de personnes qui n'ont encore jamais utilisé les données, comme des vendeurs en magasin, des employés de centres d'appels ou des chauffeurs routiers. L'intégration des fonctionnalités d'aide à la décision permettra d'élargir la portée des analyses, au point que les utilisateurs ne se rendront même plus compte de leur présence, ce qui est assez similaire à l'utilisation d'analyses prédictives pour recommander des vidéos sur Netflix ou des morceaux sur Pandora.

6. Le service informatique deviendra le héros de l'entreprise 
En 2017, le service informatique s'imposera comme un maillon indispensable et déterminant pour l'avenir de l'entreprise. En effet, pendant longtemps, il est resté prisonnier de la préparation des rapports servant à répondre aux demandes des différentes unités opérationnelles. Aujourd'hui, il a l'opportunité de briser ses chaînes et d'endosser un rôle de facilitateur, en se plaçant aux commandes de la transition vers un environnement analytique en libre-service et évolutif. Selon Gartner, dans les entreprises performantes, les analystes sont des partenaires en qui les autres services ont confiance. Le service informatique procure la flexibilité et l'agilité dont l'entreprise a besoin pour innover, tout en assurant le juste équilibre avec la gouvernance et la sécurité des données.

7. L'utilisation des données deviendra plus naturelle
En 2017, la communication avec les données deviendra plus naturelle, en partie grâce aux améliorations dans des domaines tels que le traitement du langage naturel et la génération automatique de textes. Les interfaces en langage naturel viendront compléter la gamme d'outils d'aide à la décision et rendront les données, les graphiques et les tableaux de bord plus accessibles en permettant aux utilisateurs d'interagir avec les données grâce à un langage et des textes naturels. Gartner estime qu'il s'agit là de la prochaine étape de la transition entre le reporting standard et la mise en récit.

8. La transition vers le Cloud s'accélérera
À mesure que les entreprises déplacent leurs données dans le Cloud, elles prennent également conscience qu'elles doivent faire de même avec leurs analyses. Les entrepôts de données dans le Cloud, comme Amazon Redshift, continueront d'être privilégiés pour l'hébergement de données et les analyses dans le Cloud se généraliseront. De nombreuses entreprises continueront à déployer une architecture hybride combinant des solutions Cloud et sur site mais les analyses dans le Cloud s'imposeront progressivement comme une solution plus rapide et plus évolutive.

9. Les analyses avancées deviendront de plus en plus accessibles
Les utilisateurs métier ont acquis un savoir-faire dans le domaine des données et les analyses avancées sont devenues plus accessibles. Ces deux phénomènes se combineront et les analyses avancées ne seront plus réservées aux spécialistes des données. Les utilisateurs métier tirent déjà parti de fonctions analytiques puissantes comme l'utilisation des k-moyennes, des clusters et des prévisions, et continueront à développer leurs compétences analytiques en 2017.

10. La connaissance des données deviendra une compétence fondamentale
En 2016, LinkedIn a désigné l'aide à la décision comme l'une des compétences les plus recherchées par les employeurs. En 2017, l'analyse de données deviendra une compétence incontournable pour les professionnels issus de tous les secteurs, au même titre que l'utilisation de Microsoft Word, Excel ou PowerPoint. Pour répondre à ce besoin, le raisonnement analytique et les données feront leur apparition dans les programmes scolaires et universitaires et l'utilisation de plateformes d'aide à la décision se répandra dans le monde du travail pour faciliter la prise de décisions à tous les niveaux.



BGEparticipatif, l'offre de financement participatif de BGE, se dote d'un nouveau partenaire afin de proposer aux entrepreneurs qu’elle accompagne, une solution de financement supplémentaire via l’equity: le Toulousain WiSEED

« L’investissement dans les TPE et les PME est un enjeu majeur de l’économie des territoires. Ouvrir le capital aux investisseurs particuliers est une méthode qui commence à prendre de l’ampleur et qui permet à certaines des entreprises que nous accompagnons de mieux assumer leur potentiel de croissance » Jean-Luc Vergne, président de BGE. « Ce partenariat donne accès à un nouvel axe de financement aux petites entreprises. Ces dirigeants de petites structures sont sensibilisés à l’equity, ils découvrent ce qu’une entrée au capital en crowdfunding représente comme opportunité tout comme à quels critères et quelles exigences leur entreprise doit répondre pour y accéder », rajoute Stéphanie Savel, présidente de WiSEED

Le troisième membre de la famille « crowdfunding » 
L’equity crowdfunding est une nouvelle brique de l’offre de BGE Participatif aux porteurs de projets et aux entrepreneurs. Car BGE propose aussi aux entreprises d’être accompagnées dans d’autres types de campagnes de crowfunding, à travers des partenariats avec hellomerci et LENDOPOLIS (prêts solidaires entre particuliers et financement des entreprises sous forme de prêts rémunérés, depuis juillet 2016) et Ulule (don contre contreparties, depuis mai).



L'institut Odoxa a interrogé les Français sur les objets connectés pour le Rendez-vous de l’innovation réalisé en partenariat avec Microsoft, Stratégies, BFM-Business, 01 net et l’Usine nouvelle. Les Français utilisent-ils les objets connectés ? Quels types d’objets connectés faut-il développer en priorité selon eux ? Perçoivent-il le développement des objets connectés avant tout comme un progrès ou comme un danger ?

Près d’un Français sur deux (49%) utilise au moins un objet connecté. Les objets de domotique sont les plus répandus (27%) devant les objets de santé connectée (24%). Seuls 19% des Français les utilisent pour leur performances sportives, c’est le domaine qui connaît la meilleure progression depuis 2010 (+10 points) tandis que les attentes sont les plus fortes en santé : 65% des Français attendent en priorité un développement des objets connectés dans la santé.

Pour 83% des Français, les objets connectés représentent un progrès plus qu’un danger, mais ils restent trop chers pour le moment

La France est à la pointe de l’innovation en matière d’objets connectés pour 60% des Français

Sonda complet en cliquant ici





Le .fr vient de passer le cap des 3 millions de noms de domaine. Simplicité, proximité, et confiance dans le .fr sont les principales raisons de cette réussite. Avec une croissance de 2,1% en 2016, le .fr, est toujours parmi les extensions les plus dynamiques d'Europe, et se classe au 4e rang continental en termes de volume de noms de domaine.

La croissance du .fr : le succès de toute une communauté

Ce dépassement du seuil des 3 millions de .fr est avant tout le résultat d'un travail collectif regroupant l'ensemble des acteurs de la communauté de l'Internet français. L'Afnic salue l'implication de tous ses partenaires, au premier rang desquels les bureaux d'enregistrement de l'Afnic, mais également l'ensemble des titulaires du .fr, professionnels comme particuliers qui, par leur confiance, contribuent à promouvoir le « made in France » sur Internet. « Disposer d'un nom de domaine en .fr est l'une des clés d'une présence en ligne réussie, pour les entreprises comme pour les particuliers. Pour accompagner leur développement sur Internet, l'Afnic a mis en place le programme Réussir-en.fr (www.réussir-en.fr) et entend poursuivre ses initiatives pour faire de la France un leader européen de la présence en ligne », ajoute Mathieu Weill, Directeur général de l'Afnic.


Par William Culbert, Directeur Technique de Bomgar

Avec un budget d'environ 1 110 milliards de dollars pour 2016, le Ministère de la Santé et des Affaires Sociales des Etats-Unis gère 115 programmes par le biais de ses 11 services. Véritable exemple à suivre en matière d'authentification multifactorielle, le Ministère a récemment publié un rapport présentant sa stratégie d'authentification multifactorielle des super-utilisateurs

Selon le rapport, 99 % des systèmes de l'organisation doivent être protégés par un outil d'authentification multifactorielle et obéissent à plusieurs procédés de contrôle des accès logiciels par les super-utilisateurs. Parmi ces procédés figurent : l'obligation pour chaque utilisateur de disposer d'un compte utilisateur propre, l'application du principe du moindre privilège, le contrôle de l'utilisation des comptes, la vérification annuelle de l'ensemble des comptes, la désactivation des comptes après 60 jours d'inactivité, la mise en place, l'administration et le contrôle des comptes privilégiés en fonction des rôles et la restriction des comptes privilégiés aux seuls utilisateurs spécifiés. Ces procédés s'appliquent à tous les systèmes, les utilisateurs et les super-utilisateurs concernés du ministère.

L'authentification bifactorielle est principalement assurée par Active Directory. Les utilisateurs doivent présenter un badge électronique (carte PIV) et entrer un code PIN pour accéder au réseau. Pour accéder à un système privilégié ou sous haute sécurité, il leur faut également entrer un identifiant et un mot de passe, un code RSA ou un code aléatoire. Le ministère de la Santé a élaboré sa politique et ses procédures selon les normes NIST et attend de ses prestataires et de ses fournisseurs externes qu'ils y adhèrent à leur tour, pour renforcer davantage encore la sécurité de ses systèmes critiques.

Bien que l'authentification multifactorielle réduise les risques d'intrusion par usurpation d'identifiants, certaines organisations, comme le ministère de la Santé, doivent aller plus loin pour protéger l'accès à leurs systèmes, en particulier aux comptes privilégiés. Car si ces solutions exigent des utilisateurs qu'ils prouvent leur identité, elles ne restreignent pas nécessairement les ressources consultables, les actions réalisables ou la durée de validité des accès. Il est donc préférable d'y associer une politique stricte de gestion des identifiants d'accès, prévoyant notamment le changement régulier des identifiants des super-utilisateurs et le recours à des technologies de contrôle, de gestion et de surveillance des accès directs aux infrastructures sensibles. Ces multiples remparts de sécurité compliqueront considérablement la tâche des utilisateurs malveillants, même s'ils parviennent à subtiliser des identifiants. Car ils supposent non seulement d'utiliser les identifiants dérobés avant le prochain cycle de renouvellement des mots de passe, mais aussi de contourner l'authentification multifactorielle de chaque système visé au sein du réseau.

L'authentification multifactorielle s'inscrit parfaitement dans le cadre d'une stratégie de sécurité informatique renforcée et figure même parmi les exigences d'un nombre croissant de normes et de réglementations, telles que PCI, HIPAA et NIST.



A l'approche de Noël 2016, Purch, groupe média digital de référence pour plus de 10 millions d'high-tech enthousiastes par mois, lève le voile sur la troisième partie de l'édition 2016 de son étude de Noël. Celle-ci présente les produits les plus attendus au pied du sapin par les technophiles français.
 
Cette année, pour Noël, 29 % des technophiles français ont mis en tête de leur liste un ordinateur portable. Cette tendance est largement portée par l'engouement autour des ordinateurs hybrides (écran détachable) et par les PC gaming.
Les casques audios sont également une des stars de cette étude avec 18 % des technophiles qui veulent en recevoir un : 69 % d'entre eux veulent un casque sans fil, contre 31 % pour casque filaire.
Parmi les technophiles, les hommes attendent un drône (76 % d'hommes) ou une console de jeu (70 % d'hommes) et les femmes attendent un appareil de cuisine connecté (67 % de femmes) ou un appareil photo (60 % de femmes).





Le président de la République a inauguré samedi dernier la réplique de la célèbre grotte de Lascaux. Cette "Lascaux IV" permet de donner un coup de jeune aux merveilles préhistoriques connues dans le monde entier en proposant des dispositifs scéniques inédit faisant appels aux dernières techniques multimédias.

Pour plonger au coeur de Lascaux IV, qui ouvre au public ce jeudi 15 décembre, la rédaction de La Dépêche du Midi s'est mobilisée pour vous proposer un long format multimédia exceptionnel.


Par John Newton, CEO d'Alfresco 


Quand on parle de contenus, on part généralement du principe qu'il s'agit simplement de textes dans un document Word ou de données sur une feuille Excel, ou à la limite de contenu vidéo. Pourtant, on ne s'en rend généralement pas compte, mais tout ce que nous faisons dans notre vie quotidienne crée du contenu appelé à être traité par différentes organisations, depuis nos fichiers Excel traditionnels jusqu'aux applications de gestion d'emploi du temps en passant par les données de nos cartes de crédit, qui transitent jusqu'à notre banque.

Pendant longtemps, les gens se sont contentés de ranger ce contenu sous la dénomination générique de « big data », ce flux infini d'information non structurée dont les organisations débordent. Mais ce contenu va bien au-delà du simple big data. Cette étiquette ne rend pas justice à la valeur véritable de l'information. En réalité, sans contenu, les entreprises seraient incapables de continuer à fonctionner. Elles ne pourraient fournir aucun des services que nous attendons d'elles. Ce contenu est si important qu'il peut subrepticement devenir le bien le plus précieux d'une organisation.

On estime que le volume de contenu au sein des organisations aura doublé à la fin de la décennie. Pour une organisation moyenne, cela peut impliquer la gestion de près d'un milliard de données. Il est physiquement impossible de savoir précisément ce qu'est au juste tout ce contenu ou l'utilisation qu'il faut en faire. Si les collaborateurs devaient s'atteler à cette tâche, ils passeraient leur temps à lutter pour trouver le contenu dont ils ont besoin au lieu de travailler et d'être productifs. Pour pouvoir continuer à se développer et se doter d'avantages concurrentiels, les organisations doivent absolument résoudre les difficultés liées à leurs contenus avant qu'il ne soit trop tard - avant que ce précieux contenu ne devienne un poids trop lourd à porter.

Cela implique de maîtriser ses processus : sans cela, aucun contenu ne peut se révéler de la moindre utilité. Lorsqu'une personne ou un processus a besoin d'accéder à une information ou de l'utiliser, le temps que cela nécessite doit absolument être pris en considération. Pour y parvenir, les organisations ont tout intérêt à se concentrer sur les besoins de l'utilisateur et sur le résultat escompté : il s'agit alors de s'intéresser aux axes de travail et aux processus des collaborateurs pour trouver des solutions. Dans ce cadre, il est nécessaire de s'appuyer sur des facteurs comme l'identité des collaborateurs, ce sur quoi ils travaillent, à quel niveau du processus ils se trouvent, avec qui ils travaillent et ce qu'ils essayent d'accomplir. C'est en adoptant cette approche sur mesure du contenu que toute entreprise, quelle que soit sa taille, peut parvenir à intensifier considérablement son engagement, accélérer son processus de prise de décision et apporter de la valeur ajoutée à son activité.

Dans l'ère numérique où nous vivons aujourd'hui, qui voit les technologies évoluer à une vitesse incroyable, nous sommes amenés à créer de plus en plus de contenu, mais aussi à créer des moyens de gestion de contenu plus intuitifs. En améliorant ces moyens, nous atteindrons un jour un stade où les collaborateurs n'auront plus besoin de sacrifier leur productivité et leur temps de travail à la recherche du contenu dont ils ont besoin. Les technologies sur lesquelles nous nous appuyons commenceront à comprendre ce sur quoi nous travaillons et à nous fournir de façon intuitive d'autres contenus adaptés et utiles créés par nos équipes. Cela nous permettra d'intégrer harmonieusement les contenus et les processus à nos méthodes de travail actuelles, en optimisant la relation contextuelle qui lie l'utilisateur au contenu.

Par exemple, imaginons que nous cherchions à redessiner un espace de bureaux. Nous pourrions instantanément accéder aux plans du bâtiment et à la réglementation locale, sans que cela n'oblige des collaborateurs à fouiller dans ce qui représente potentiellement des centaines de dossiers à la recherche de l'information requise. Les technologies intuitives de ce type présentent des possibilités d'application particulièrement intéressantes. Dans les services publics, elles peuvent permettre au contenu de devenir plus autonome au sein de l'organisation : dans un hôpital, le dossier de chaque patient pourrait se retrouver automatiquement, au moment voulu, dans les mains des médecins et pharmaciens concernés. De leur côté, les patients recevraient un traitement plus efficace sans avoir à faire de concessions sur la qualité des soins.

Le fonctionnement de nos lieux de travail repose sur l'utilisation du contenu sous toutes ses formes. Si bien que le contenu est désormais devenu la valeur sur laquelle de nombreuses organisations s'appuient. Il joue un rôle crucial pour l'information des clients, la propriété intellectuelle et les rapports financiers. Mais il ne s'agit pas uniquement du contenu en lui-même : cela doit permettre à l'activité au quotidien d'évoluer en s'intégrant aux processus et aux axes de travail utilisés chaque jour. L'avenir de la diffusion efficace de contenu est à portée de main. Il est nécessaire pour les entreprises d'investir dès aujourd'hui dans la gestion de cet actif précieux et si crucial.



Après le Technology Fast 50 France de l'insttut Deloitte, la plateforme de financement participatif (crowdfunding) WiSEED fait partie du palmarès Fast 500 EMEA de Deloitte, qui réunit tous les lauréats des palmarès Fast 50 de la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique).

Le programme Deloitte Technology Fast 500TM EMEA est un classement de l'industrie qui reconnait les sociétés technologiques ayant réalisées la plus forte croissance ces quatre dernières années en Europe, Moyen-Orient et en Afrique (EMEA). Le programme s'appuie sur les initiatives Deloitte Technology Fast 50, qui classe lui aussi les entreprises technologiques les plus performantes de l'économie de leurs régions.

A l'occasion de cette 16e édition, Deloitte Technology Fast 500 EMEA compte 20 pays. Cette année les gagnants ont été sélectionnés en fonction du taux de croissance de leur CA entre 2012 et 2015.

WiSEED qui était 17ème au classement national du Technology Fast 50 avec une progression de + 1.094% de croissance de son chiffre d'affaires sur 4 ans obtient la 89ème place du palamarès Technology Fast 500 EMEA.

Par Jean-Baptiste Souvestre, Ingénieur Logiciel chez Avast

Les décorations lumineuses dans les rues, le calendrier de l’avent entamé, la foule dans les magasins…C’est sûr, la tournée du Père Noël approche à grand pas ! Et sa hotte contiendra beaucoup de joujoux achetés en ligne : selon la Fevad, 32 millions d’internautes envisagent d’acheter leurs cadeaux de Noël sur le web en 2016. Toutefois, même si les sites de e-commerce font leur possible pour protéger les données de leurs clients, les hackers redoublent d’ingéniosité pour voler les informations personnelles des utilisateurs. Il est donc primordial de rester vigilant lors de ses achats de Noël sur internet.

Pour Jean-Baptiste Souvestre, Ingénieur Logiciel chez Avast, il suffit de garder en tête quelques bonnes pratiques pour ne pas tomber dans les pièges des Pères Fouettard :

« La période des fêtes de fin d’année est synonyme d’euphorie, de repas copieux, de réunions familiales animées et…de piratages ! En effet, les gens veulent faire plaisir à leur entourage et, par manque de temps ou pour des raisons pratiques, font de plus en plus leurs achats de Noël en ligne. Mais qui dit internet, dit hackers toujours prêts à envoyer par exemple des emails promotionnels qui sont en réalité des messages de phishing conçus pour voler les informations personnelles des consommateurs. Pour limiter les risques de piratage, les utilisateurs doivent adopter plusieurs règles lorsqu’ils font leur shopping.

Tout d’abord, il est conseillé d’activer l’authentification à deux facteurs quand cela est possible. Ce procédé consiste à fournir un code envoyé généralement par SMS ou email, en plus de l’identifiant et du mot de passe, afin de garantir la sécurité du paiement. Si l’authentification n’est pas proposée par le site web, celle-ci peut être générée par une application, comme celle de Google’s Authenticator. Cet outil peut en outre servir d’alarme à l’utilisateur si quelqu’un d’autre essaie d’accéder à son compte et ne rentre pas le bon code.

Par ailleurs, la recherche de cadenas verts, situés à gauche du lien des sites internet dans la barre d’adresse, doit être aussi assidue que la recherche de chocolat dans le calendrier de l’avent. Ce cadenas représente le protocole HTTPS qui chiffre les données lorsque celles-ci sont renseignées. Si ce symbole n’est pas présent sur un espace de paiement, il ne faut en aucun cas y entrer ses informations personnelles et financières ! D’une façon générale, il est conseillé de naviguer uniquement sur des sites connus et reconnus.

Beaucoup de cybercriminels créent de fausses pages web ou envoient des emails promotionnels contenant des liens frauduleux qui ressemblent comme deux gouttes d’eau aux contenus de marques légitimes. De cette manière, ils tentent d’inciter les consommateurs à effectuer leurs achats sur leurs faux sites ou à cliquer sur leurs liens dans le but de récupérer les numéros de cartes de crédit sans en être inquiétés. Aussi alléchante que soit l’offre, il est toujours recommandé de prendre quelques minutes supplémentaires pour entrer manuellement les URL dans les navigateurs de recherche, et d’éviter de cliquer sur des liens ainsi que sur les pièces jointes d’emails promotionnels. Le doute doit aussi survenir si un site propose des produits à des prix extrêmement bas et diffusent des commentaires excessivement positifs : une offre semblant trop belle pour être vraie mérite réflexion avant de faire confiance à ces lutins malveillants pour remplir son traineau.

De plus, pour être un bon Père Noël 2.0, il faut mettre à jour régulièrement tous les logiciels de ses appareils. Les hackers profitent en effet des vulnérabilités existantes dans les anciennes versions pour infecter le terminal utilisé et dérober les informations personnelles. Mais alors que de nombreuses solutions de sécurité existent pour contrer les attaques de phishing et les sites malveillants, les utilisateurs doivent être conscients des menaces qui les guettent et capables de s’en protéger. Acheter en ligne est certes pratique pour éviter les cohues et profiter du confort de son domicile. Néanmoins, il est nécessaire de rester vigilant à tout moment : les cybercriminels ne sont guère touchés par l’esprit de Noël et ont bien compris comment se déguiser en lutins particulièrement efficaces en cette fin d’année. »

Un an et demi après sa création en juin 2015, la mercerie en ligne gersoise Craftine compte déjà plus de 4 000 clients réguliers pour plus de 50 commandes par jour. Spécialisée dans la vente de tissus et de box de couture, Craftine s’est fait remarquer par une société de production de M6. A l’occasion de la nouvelle saison de l’émission Cousu Main avec Cristina Córdula, un partenariat a été conclu entre la mercerie en ligne Craftine et la chaîne de télévision. Craftine, étoile montante des merceries en ligne poursuit ainsi son développement.

Pendant 10 semaines, les candidats de l’émission devront créer des vêtements et accessoires, avec l’aide de la fashionista dont la réputation n’est plus à faire. Lors de chacune des 10 épreuves, ils auront ainsi le choix entre 20 tissus proposés par Craftine pour réaliser leurs créations.

"Nous sommes ravis de développer ce partenariat avec l’émission Cousu Main. Cela prouve que les professionnels ont confiance en nos produits et en ce que nous leur proposons. Nous aimons notre métier et choisissons nos tissus en fonction de leur qualité, leur prix et surtout leur rareté. Je me déplace moi-même à l’étranger pour rechercher le bon tissu au bon prix qui saura satisfaire les amoureuses de couture", explique Christophe Aran, créateur de l’entreprise Craftine.


Lancée le 1er octobre dernier, à l’occasion du 1er anniversaire du service Allo Toulouse, l’appli « AlloToulouse » vient de franchir le cap des 5 000 téléchargements (disponible sur l’AppStore et Google Play).

Outre le signalement d'anomalies sur la voie publique, cette application propose des services pour améliorer la tranquillité publique (véhicules ventouses, enlèvement de tags, ..) et la possibilité de prendre ses rendez-vous encombrants et déchets verts.

En moyenne, ce sont une quarantaine de signalements qui sont traités chaque jour par le biais de cette application. L’analyse des données montre qu’ils proviennent de tous les quartiers de la ville de manière équilibrée. Les demandes concernent majoritairement la collecte de déchets verts et d'encombrants (50% des fiches reçues), la propreté (30%) et le stationnement abusif (10%).

« Le succès d’Allo Toulouse auprès des Toulousains ne se dément pas. Grâce à cette application, le lien entre ce service de proximité et les habitants est encore renforcé. Elle donne plus de facilité à l’utilisateur et lui garantit une réactivité optimale sur le terrain. Rapidité et efficacité, les deux clés du succès d’Allo Toulouse prennent une nouvelle dimension avec cette application pour le plus grand bénéfice de la qualité de vie de chacun » se félicite Olivier Arsac, Adjoint au Maire en charge de la Sécurité.

Depuis la mi-octobre, Allo Toulouse est également disponible sur la plateforme de services en ligne montoulouse.fr pour la prise de rdv déchets verts et encombrants.






Par Joe Siegrist est vice-président et directeur général de LastPass

Les fêtes de fin d’année peuvent être une période compliquée pour les entreprises dont les salariés voyagent, travaillent à distance, ou encore effectuent leurs achats de cadeaux sur leurs ordinateurs professionnels. Les petites entreprises, notamment, ne se posent pas suffisamment la question de la sécurité de leurs données dans le cas où l’ensemble de leurs collaborateurs devaient travailler à domicile en même temps. Les employés travaillant depuis un café en sirotant une boisson ignorent souvent totalement le risque que cela représente pour leur entreprise. En effet, sur les réseaux Wi-Fi publics, les pirates peuvent épier leurs identifiants et les historiques de leurs navigateurs, voire même obtenir leurs coordonnées bancaires.
Ajoutons à cela la sécurité parfois discutable de leurs ordinateurs personnels, les accès aux comptes depuis des appareils non professionnels et les mauvaises habitudes en matière de mots de passe, et il devient clair que les fêtes risquent de causer du tort aux entreprises.
Bien que cette recherche de productivité soit généralement animée des meilleures intentions, la sécurité est rarement la priorité des salariés. Que peuvent faire les dirigeants d’entreprises pour rester sereins pendant la période des fêtes ? Voici six conseils qui favoriseront la poursuite des activités sans accroc sur le plan de la sécurité des données.

1. Mettre les identifiants à jour
Avant que les employés ne se rendent aux quatre coins du pays pour les vacances, il est important de contrôler la sécurité de l’ensemble des identifiants professionnels. Selon des données collectées par LastPass, 91 % des adultes sont conscients que la réutilisation des mêmes mots de passe sur différents comptes n’est pas une pratique sûre. Malgré cela, 61 % d’entre eux continuent de le faire, alors que cela augmente les risques de piratage et rend l’ensemble de leur entreprise vulnérable. Bien entendu, il est difficile d’imaginer et de se souvenir d’innombrables combinaisons de caractères et de chiffres. La solution la plus simple est donc d’utiliser un gestionnaire de mots de passe pour créer des séquences aléatoires pour chaque compte.

2. Ne pas tomber dans les pièges du phishing
Il n’est pas rare que certains salariés passent davantage de temps sur le Web durant la période des fêtes (que ce soit pour effectuer des achats en ligne, faire des dons à des organismes caritatifs ou télécharger de la musique de Noël). Bien que cela ne représente pas un problème de sécurité en soi, ce peut être le cas pour les entreprises s’ils cliquent sur des liens piégés. Cela pourrait en effet déclencher une attaque malveillante ou le téléchargement d’un logiciel espion sur le terminal utilisé. Les dirigeants d’entreprises doivent s’assurer que leurs employés soient conscients des risques, et envisager la mise en place de lignes directrices et de formations afin de les sensibiliser aux menaces actuelles.

3. Ne pas laisser les médias sociaux devenir le maillon faible
Nous connaissons tous les avantages des médias sociaux grand public pour les entreprises : plus d’engagement et de fidélité client ; une meilleure capacité à en attirer de nouveaux ; et une notoriété de marque plus importante auprès des influenceurs et par rapport à la concurrence. En ce qui concerne les médias sociaux professionnels, les meilleures pratiques en matière de sécurité des mots de passe sont les mêmes que pour des comptes personnels, même si les enjeux sont plus élevés en cas de problème.
La sécurité des données dépend donc de celle des maillons faibles de l’organisation (et il suffit souvent d’un seul employé). La réutilisation des mots de passe est une pratique si répandue qu’il est nécessaire de savoir qui a accès à un compte sur le réseau social d’entreprise et sur quels terminaux. En effet, comme nous l’avons vu avec les fuites subies par LinkedIn et Twitter cette année, ces comptes sont des cibles de choix pour les pirates. Ne pas mettre leurs mots de passe à jour sur de longues périodes revient alors à leur donner carte blanche pour accéder à d’autres comptes utilisant les mêmes identifiants.

4. Renforcer les questions de sécurité
Beaucoup de comptes en ligne invitent les utilisateurs à choisir des questions de sécurité représentant une protection supplémentaire. Cependant, celles-ci laissent clairement à désirer et constituent pour beaucoup le maillon faible de leur système de sécurité en ligne. Si votre entreprise utilise déjà un gestionnaire de mots de passe pour stocker et partager des identifiants de façon sécurisée, profitez de la fonction de génération automatique pour répondre à ces questions, puis enregistrez les réponses dans la section « Notes » de votre compte. Le champ correspondant doit ressembler à cela : « premier animal de compagnie : ackpioughtso ».

5. Encourager les employés à ne pas enregistrer leurs mots de passe sur leurs navigateurs
Bien que cela soit pratique, stocker des mots de passe en local sur un navigateur est dangereux et laisse les identifiants vulnérables en cas de piratage. Ce confort est en effet la raison même pour laquelle cette option est moins sécurisée et fiable. Les gestionnaires de mots de passe, eux, apportent un plus en vous aidant à gérer votre vie en ligne. Les opérations de chiffrement/déchiffrement ayant lieu en local, leurs protocoles de vérification (via un système de preuve à divulgation nulle de connaissance) vous évitent de partager votre mot de passe principal à mauvais escient et d’offrir l’accès à vos données.

6. Enfin, attention au vol d’ordinateurs portables
Les voleurs sont particulièrement actifs à Noël, et sont à la recherche de proies faciles. Pour éviter le pire en cas de perte de votre ordinateur ou autre appareil professionnel, pensez à investir dans une solution de protection contre le vol qui le rendra inutilisable dans le cas où il tomberait entre de mauvaises mains.


En dépit de se difficultés pour poursuivre sa croissance, le réseau social Twitter est sans conteste celui qui accompagne le mieux l'actualité. Pour faire le bilan de la très riche année écoulée, il a réalisé comme Facebook une superbe vidéo sur tous les moments qu sont arrivés et que l'on peut retrouver avec le hashtag #ThisHappened



Twitter a également fait une sélection des meilleurs tweets de l'année écoulée, à voir ici : https://blog.twitter.com/2016/thishappened-in-2016







Comme chaque année, les réseaux sociaux font le bilan des douze derniers mois. L'occasion de montrer combien Facebook, Twitter et les autres accompagnent tous les moments forts de l'actualité.

Pas de version française pour Facebook mais une superbe vidéo américaine pour le plus célèbre des réseaux sociaux.



A noter que les 10 événements qui ont suscité le plus de commentaires sont les suivants :

  1. US Presidential Election
  2. Brazilian Politics
  3. Pokemon Go
  4. Black Lives Matter
  5. Rodrigo Duterte & Philippine Presidential Election
  6. Olympics
  7. Brexit
  8. Super Bowl
  9. David Bowie
  10. Muhammad Ali
Enfin, les utilisateurs du réseau peuvent aussi réaliser le film de leur année 2016 en se rendant ici : https://www.facebook.com/yearinreview2016





Pour le compte de l'opérateur Orange, BVA vient de réaliser un sondage sur l'état de l'engagement numérique en 2016, à l'occasion du Digital Society Forum. Les principaux enseignements sont les suivants.

1/ Le numérique, vecteur d’engagement citoyen

• Pour 27% des Français, les nouvelles formes de concertation et d’implication rendues possibles par le numérique sont une révolution.

• 22% des Français déclarent d’ailleurs que le numérique a changé leurs pratiques en termes d’engagement citoyen, car il leur permet d’être davantage impliqué dans la vie publique.

• Notons que le fait d’être déjà un minimum engagé dans la vie publique, indépendamment des outils offerts par le numérique, influe fortement sur les résultats.

2/ Concrètement, comment les Français s’engagent-ils via le numérique ?

• Près de la moitié des Français (49%) ont déjà signé ou diffusé une pétition en ligne (vs 38% qui ont déjà signé une pétition en format papier).

• Près d’un Français sur 5 a déjà suivi le compte Facebook ou Twitter de sa commune, de son département ou de sa région (19%), ou a déjà participé à une consultation en ligne pour une institution publique (18%), des pratiques qui nécessitent un niveau d’engagement encore plus élevé.

• A l’avenir, 45% souhaiteraient pouvoir voter en ligne à des référendums locaux pour porter de nouvelles expérimentations au sein de leur territoire, et 33% souhaiteraient avoir la possibilité d’interpeller directement le Parlement, via un dispositif de pétitions en ligne.

3/ Des freins qui subsistent toutefois à l’engagement citoyen via le numérique

• Face à ces changements, l’immobilisme persistant des institutions françaises est le principal frein à l’utilisation des nouvelles formes de concertation et d’implication offertes par le numérique. En effet, près d’un tiers (32%) de ceux qui n’ont pas encore expérimenté ces pratiques numériques estiment que ces nouvelles formes d’engagement sont inutiles, car non prises en compte dans les décisions des pouvoirs publics.

• De plus, la moitié des Français considèrent l’engagement citoyen via le numérique comme une illusion car le fonctionnement de la vie publique et politique reste selon eux inchangé.

L'intégralité du sondage peut être consultée en cliquant ici.


Par Mathieu Le Faucheur, Directeur commercial France et Europe de sud EMEA, EnterpriseDB 

Les utilisateurs de logiciels Open Source sont de plus en plus nombreux. Et, comme Dries Buytaert, fondateur de Drupal et fameux développeur de logiciels open-source, le souligne : « les chiffres ne mentent pas ». Dans les entreprises de toute taille, des grands groupes aux petites et moyennes structures, la demande de bases de données open source explose, avec l’espoir d’un succès comparable à celui qu’ont connu les projets de système d’exploitation et de middleware Linux et JBoss. Toutes déploient des bases de données open source comme EDB Postgres pour leurs nouvelles applications, elles migrent leurs ressources existantes et réaffectent leurs dépenses à des initiatives plus innovantes, et elles font d’énormes économies sur le coût total de possession des bases de données.

Le modèle open source continue de changer radicalement la relation des entreprises avec la technologie. Une étude du cabinet français Pierre Audoin Consultants (PAC) révèle que 75% des entreprises françaises considèrent l’open source comme un facteur majeur d’innovation et de développement de technologies numériques. L’open source se traduit aussi par une augmentation des recettes des entreprises basées en France. L’étude PAC démontre que le programme de logiciels open source Libre a généré 4,1 milliards d’euros en France, en hausse de 33% par rapport à 2012.



D’après Forrester Research, les entreprises basées en France adoptent plus volontiers des logiciels open source que leurs homologues d’autres pays de l’Union européenne. Une étude de Forrester révèle en effet que 24% des entreprises en France ont adopté des logiciels open source, contre 21% des entreprises en Allemagne. A titre de comparaison, 17% des entreprises américaines ont adopté des logiciels open source.

Voici les principales différences concernant les taux d’adoption des entreprises en Europe et aux Etats-Unis :


  1.  Les entreprises américaines sondées pour cette étude citent la sécurité comme premier critère de sélection de logiciels, tandis que les entreprises européennes accordent plus d’importance à la qualité des logiciels. Il a fallu plus de temps aux entreprises américaines avant qu’elles se résolvent à reconnaître que l’open source est suffisamment sûr pour des applications stratégiques.
  2. Une résolution du Parlement européen demande aux institutions de l’Union européenne de remplacer à l’avenir les logiciels propriétaires utilisés par des logiciels open source pour renforcer l’indépendance technologique de l’UE. Cette résolution figure dans la Section 47 d’un rapport qui condamne la surveillance de masse des citoyens suite aux révélations d’Edward Snowden.
  3. En France, le Projet de Loi pour une République du Numérique encadre un certain nombre d’aspects liés à Internet et aux droits numériques et propose plusieurs initiatives open source d’envergure en faveur de l’adoption des logiciels open source par les gouvernements et les établissements d’enseignement. Même si les choses ne vont pas changer en une nuit, cette démarche reflète certainement l’opinion des citoyens français. Plus de 100 000 personnes ont voté pour ou contre les clauses de la proposition de loi lors de la consultation publique.


L’open source, un outil d’innovation et de transformation

Les entreprises de tous secteurs d’industrie, des services financiers, de la santé ou encore de la défense, font le choix de l’open source pour leurs applications critiques. Elles y voient désormais un outil d’innovation et de transformation. Yves Caseau, ancien directeur technique de Bouygues Télécom, enfonce le clou en appelant publiquement à une transition vers l’open source qu’il estime indispensable pour améliorer la qualité des logiciels et satisfaire les besoins d’agilité et d’innovation des entreprises. Les logiciels open source constituent une formidable alternative dans le cadre de la transformation numérique des entreprises et de la réaffectation des dépenses IT vers des applications d’engagement plus stratégiques et innovantes.



Cette année, ce sont plus de 7 Français sur 10 qui achèteront leurs cadeaux de Noël en ligne. A la veille des fêtes de fin d'année et en pleine période clé pour le secteur du e-commerce, le sondage mené par l'institut Toluna pour Webloyalty, éditeurs de portails e-shopping, dresse le classement des sites marchands préférés des Français.



Sans grande surprise, c'est le numéro 1 du e-commerce en France, Amazon, qui domine largement la tête de ce classement des sites de vente en ligne préférés des Français avec 61% des suffrages au classement général, loin devant son concurrent « made in France », Cdiscount, qui ne rassemble que 19% des sondés. La 3ème place du podium est quant à elle remportée par la Fnac sauf pour les 55 ans et + qui lui préfèrent Darty et les hommes, eBay.

L'étude Toluna pour Webloyalty note cette année l'entrée d'AliExpress au classement général en 10ème position ; les 18-34 ans le place même en 4ème position et les hommes, en 8ème position. Le grand concurrent chinois d'Amazon souligne ainsi son arrivée et son développement sur le marché français.

Le site des petites annonces gratuites, Leboncoin, continue d'être un des sites préférés des Français en période de Noël mais dans une moindre mesure comme le montre Toluna pour Webloyalty puisqu'il comptabilise près de 10% des suffrages vs 22% en 2015.

Ce classement évolue selon l'âge et le sexe des internautes interrogés, permettant à certains sites d'être nommés dans le TOP 10, comme le souligne le sondage Toluna pour Webloyalty. En effet, la tranche des 18-34 ans donne sa préférence à d'autres sites comme Asos (en 6ème position) et Vente-Privée (en 9ème position). Les séniors, quant à eux, classent Darty en 3ème position de leurs sites préférés (alors que l'enseigne est absente du TOP 10 des 18-34 ans). Ces derniers marquent également leur intérêt pour le tourisme avec AccorHotels en 9ème position. 

Enfin, les préférences des femmes et celles des hommes en matière de site e-commerce sont sensiblement différentes. Les femmes permettent aux sites web de La Redoute et Showroomprivé de rentrer, respectivement, en 9ème et 10ème positions dans le classement. Les hommes, de leur côté, accordent à Booking la 7ème place et AliExpress 8ème place du classement de leurs 10 sites préférés pendant la période de Noël.

« Par rapport à l'an passé, on constate que 4 grandes enseignes disparaissent du TOP 10, Auchan, Leclerc, Carrefour et Boulanger. A noter la progression de 3 Suisses qui, malgré ses difficultés économiques, conserve une cote de popularité élevée puisque le site a progressé de la 7ème à la 5ème place du classement en 1 an. », explique Rodolphe Oulmi, Directeur Général Adjoint de Webloyalty France commente.



L'association la Mêlée organise la première soirée Open country à la cité de Carcassonne le mardi 13 décembre. Pour la première fois depuis sa création, une rencontre réunira au coeur de la nouvelle Région Occitanie les principaux acteurs de la transformation digitale issus de la diversité de ses territoires.

Cette soirée sera l’occasion de lancer le mouvement des Ambassadeurs des territoires numériques d’Occitanie ayant pour vocation de relier l’ensemble du territoire, de développer ses interactions et d’en favoriser la promotion et le rayonnement.

"L’objectif est de stimuler et renforcer les connexions entre les acteurs majeurs de la transformation numérique, pour favoriser la création de liens et de projets d’ambition régionale, qui permettront également de faire rayonner nos territoires.", explique Didier de Thoisy, responsable Partenaires Open Country.

Au programme :
    •    16h45 / La Fabrique des Arts de Carcassonne Agglo / Table Ronde :
« Transformation Numérique : une nouvelle donne pour les territoires ? »
           Une thématique vouée à mettre en évidence les actions collectives, les projets, précurseurs et animateurs de l’économie numérique en Occitanie, au travers des sujets de l’innovation, de la ruralité, de la fracture numérique, des enjeux économiques des territoires, de l’émergence des startups, des clusters, et projets associatifs, du soutien des collectivités, de la portée vers l’extérieur…
    •    19h00 / Soirée de Gala Open Country avec cocktail dinatoire au restaurant La Barbacane, étoilé Michelin, situé au cœur de la Cité Médiévale de Carcassonne
Présentation de 10 initiatives numériques ayant marqué nos territoires en 2016 

C'est l'une des start-up occitane qui a rencontré le plus de succès, se faisant même remarquer au célèbre CES de Las Vegas la dernier. Aujourd'hui, Plussh, créée en 2005, veut poursuivre son développement et a lancé pour cela une campagne de financement participatif via SmartAngels, visant à compléter sa levée de fonds auprès de Business Angels.

Les fonds levés lors de ce premier tour de table (600 000 €) permettront à la start-up de répondre aux nouvelles attentes de ses clients actuels, de continuer son développement et de conquérir de nouveaux marchés internationaux. Plussh cherche en effet, à asseoir sa présence en France auprès des grands comptes et notamment des groupes du CAC40 tout en mettant en place son développement en Europe, aux Emirats Arabes Unis, puis aux Etats-Unis.

"Plussh accélère son développement et c'est pour cela que nous réalisons cette première levée. Ces fonds nous permettrons d'internaliser notre R&D et de continuer de proposer à nos clients des solutions exclusives et inédites de direct vidéo - notamment avec le développement d'un nouveau produit que nous présenterons en janvier prochain, lors de notre participation au CES 2017 à Las Vegas." explique Dimitri Moulins, co-fondateur et PDG de Plussh.

Trois embauches sont par ailleurs prévues, au début de l'année 2017, afin d'atteindre 10 salariés en fin d'année prochaine. La plateforme de direct vidéo surpasse ses objectifs de chiffre d'affaires avec 100 000 € prévus d'ici fin 2016, soit +224 % par rapport aux prévisions. Sur ce marché en pleine expansion, Plussh a ensuite pour objectif d'atteindre un chiffre d'affaires de 500 000€ en 2017 et de 2,3 millions d'euros en 2018.
Plus d'informations sur le site https://www.smartangels.fr/entreprises/plussh



 
Par Annabelle Richard et Guillaume Morat, avocats Pinsent Masons    
     
La loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du XXIe siècle a consacré l'action de groupe en matière de données à caractère personnel.

L'action de groupe a été pendant longtemps ignorée en droit français avant d'être finalement introduite pour la première fois par la loi n° 2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation (dite "loi Hamon") au bénéfice des consommateurs. Au 26 septembre 2016, seules huit actions de groupe en matière de consommation ont été introduites devant les juridictions françaises.

S'agissant des données à caractère personnel, la consécration de l'action de groupe avait été envisagée à l'occasion des débats parlementaires relatifs à la loi pour la République numérique (dite "loi Lemaire") mais celle-ci a finalement été adoptée le 7 octobre 2016 sans ce dispositif. Par ailleurs, le règlement européen n°2016/679 du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données (ci-après "Règlement GDPR") – qui sera applicable à partir du 25 mai 2018 – prévoit expressément la faculté pour les Etats de recourir à cette possibilité (art. 80 et s.). Le législateur français a donc décidé d'anticiper l'application de ce règlement en consacrant l'action de groupe en matière de données à caractère personnel moyennant quelques ajustements.

La loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 a créé un nouvel article 43 ter au sein de la loi n°78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés (dite "loi informatique et libertés) qui dispose notamment que
"Lorsque plusieurs personnes physiques placées dans une situation similaire subissent un dommage ayant pour cause commune un manquement de même nature aux dispositions de la présente loi par un responsable de traitement de données à caractère personnel ou un sous-traitant, une action de groupe peut être exercée devant la juridiction civile ou la juridiction administrative compétente."

Cette nouvelle disposition vise aussi bien le responsable de traitement que les sous-traitants alors même qu'en l'état du droit positif, seuls les responsables de traitement peuvent voir leur responsabilité engagée par les personnes concernées. En réalité, cette disposition a vraisemblablement été inspirée par la réforme issue du règlement GDPR qui va accentuer la responsabilité des sous-traitants.

En outre, cette nouvelle action de groupe ne pourra être exercée que par les associations régulièrement déclarées depuis cinq ans au moins ayant pour objet statutaire la protection de la vie privée et la protection des données à caractère personnel, par les associations de défense des consommateurs représentatives au niveau national et agréées lorsque le traitement de données à caractère personnel affecte des consommateurs, ou par les organisations syndicales de salariés ou de fonctionnaires représentatives lorsque le traitement affecte les intérêts des personnes que les statuts de ces organisations les chargent de défendre.

Enfin, cette action de groupe qui suppose l'envoi d'une mise en demeure préalable demeurée infructueuse quatre mois avant la saisine du juge compétent, est exclusivement destinée à obtenir à la cessation du manquement. Il n'est donc pas possible via cette nouvelle action de groupe d'obtenir la réparation des préjudices pouvant résulter de l'inobservation de la réglementation applicable aux données à caractère personnel, à l'instar d'autres actions de groupe en droit français ou des actions de groupe aux Etats-Unis qui visent essentiellement à obtenir des dédommagements significatifs. Sur ce point, le législateur français ne s'est malheureusement pas aligné avec le règlement GDPR qui prévoit expressément la possibilité pour les Etats de prévoir un tel mécanisme y compris à des fins d'obtenir la réparation du préjudice des personnes concernées. Même si l'impact en termes d'image d'une action de groupe en matière de données à caractère personnel peut être significatif, cette exclusion nous semble éminemment regrettable. Le législateur français n'a donc pas su saisir l'occasion qui lui était offerte en garantissant l'effectivité de cette nouvelle action de groupe.


Pour tout complément d’information et/ou demande d’interview, merci de contacter :

Agence FARGO

Marie Maurel : 01 44 82 95 54 / mmaurel@agencefargo.com


A propos de Pinsent Masons

Pinsent Masons est un cabinet d'avocats international implanté en France depuis 2012.

L'équipe du bureau de Paris, composée de 40 avocats dont 11 associés, conseille ses clients, à tous les stades, sur l’ensemble des pratiques nécessaires au bon déroulement de leurs transactions et cycles d’investissement, notamment dans le cadre d’opérations small et mid cap.

Pinsent Masons se singularise par son approche sectorielle très marquée, principalement sur les domaines des industries de pointe et technologies, énergie et infrastructures.

Au niveau mondial, Pinsent Masons emploie plus de 2.600 personnes dont plus de 1.700 avocats dont 410 associés. Sa présence internationale repose sur plusieurs bureaux en Grande-Bretagne, trois bureaux en Europe continentale (Paris, Munich et Düsseldorf), six sur la zone Asie-Pacifique (Pékin, Shanghai, Hong Kong, Singapour, Sydney et Melbourne), trois au Proche et Moyen-Orient (Istanbul, Doha et Dubaï) et un en Afrique du Sud (Johannesburg).




Pour la neuvième année consécutive, Yahoo révèle les grandes tendances de recherche sur Yahoo.fr en 2016. Top 10 des actualités ou people les plus consultés au cours de l’année, ces classements mettent en lumière les sujets légers ou sérieux qui ont marqué, diverti et informé le quotidien de plusieurs millions de Français connectés.

Catégorie Générale : Sport et politiques en tête des recherches sur Yahoo.fr en 2016

Les élections en France et à l’étranger ainsi que les grands événements sportifs ont rythmés l’année 2016 des utilisateurs de Yahoo en France.

Côté sport, l’ Euro 2016 (1er) qui se déroulait en France est l’événement qui a plus plus intéressé les internautes. Les Jeux Olympiques de Rio (5e) font également parti du classement tout comme le Tour de France (9e) qui passionne les Français depuis de nombreuses années.

La politique occupe elle aussi une place importante dans les recherches cette année, ancien et actuel présidents de la république française font encore la paire cette année Nicolas Sarkozy (3) et François Hollande (7e) se sont démarqués des autres politiciens. A l’étranger, Hillary Clinton (2e), candidate à la présidentielle est devant le nouveau président des Etats-Unis, Donald Trump (4e). La surprise du Brexit (8e) et son impact sur l’Europe a lui aussi été particulièrement suivi par nos citoyens.
Côté médias et faits de société, le journaliste Jean-Marc Morandini (6) a particulièrement intéressé les Français qui ont suivi de près l’affaire judiciaire entourant sa web série.
Enfin, le crash d’Egyptair (10e), survenu le 19 mai dernier a lui aussi bouleversé les Français et termine ce classement.

Catégorie Actualité : Encore une année noire

L’an dernier nous qualifions l’année 2015 d’”annus horribilis”, elle s’est malheureusement poursuivie en 2016. Côté politique, les implications du Brexit pour l’Europe étaient cette année la préoccupation première,  la loi travail prend deux places dans le classement cette année, les Français ont cherché à en savoir plus sur Myriam El Khomri (9e), ministre du travail en charge du texte et la grève à la SNCF (8e) lancée en guise de protestation. Les internautes ont été troublés par l’incertitude qui règne autour des circonstances du Crash d’Egyptair (2e) et les révélations des Panama Papers(4e) impliquant plusieurs personnalités françaises et internationales. Ils ont également cherché à comprendre les raisons de l’attentat de Nice (3e) et sur la personnalité de Salah Abdeslam (6e), l’auteur des attentats du 13 novembre (4e en 2015) que nous commémorons cette année. A l'international, l'élection d’Ali Bongo au Gabon, la guerre en Syrie et les séismes chez nos voisins italiens (10e) les ont également préoccupés.

Catégorie Célébrités : Politic People - Hillary Clinton, grande favorite des français 

L’année 2016 marque l'avènement des “politique people”, les actrices, chanteurs et autres peoples se sont fait cette année voler la vedette par les personnalités politiques. L’ancienne Première dame et candidate à la présidence des Etats-Unis, Hillary Clinton est en tête. Son concurrent Donald Trump, président élu, adepte des phrase polémiques en cette année d’élection, se classe en troisième position.  Le président sortant, Barack Obama (7e) n’est pas en reste et fait lui aussi son entrée dans le classement. Les Français ne sont pas en reste, Nicolas Sarkozy (2e) est le seul candidat à la primaire des Républicains présent dans notre classement. Emmanuel Macron (6e) étoile montante de la politique talonne son ancien mentor François Hollande (5e). Jean-Marc Morandi (4e), au coeur d’une tourmente judiciaire pour sa web-série est également sous le feu des projecteurs en 2016. La canadienne préférée des Français Céline Dion (9e), dont l’année a été fortement chamboulée, notamment avec la disparition de son mari et de son frère, fait elle aussi son entrée au classement. Enfin, deux chamboulements sont à noter au tableau. Kate Middleton (10e) est destituée de sa première place et termine cette année bonne dernière, quant à la reine de la téléréalité Kim Kardashian, seconde l’an dernier, c’est la huitième place qui lui est offerte.



Le concours des Inn'Ovations récompense chaque année les projets innovants de la région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée dans tous les secteurs d'activité. Organisé par Madeeli, en partenariat avec l'agence Transferts, il est financé par la Région Occitanie / Pyrénées - Méditerranée, l'Union Européenne et des partenaires privés, Air France, BNP Paribas, EDF. Il a pour objectif d'encourager l'innovation, de valoriser les porteurs de projets, de promouvoir des produits, procédés ou services innovants de la région. 

La 36e édition enregistre 288 candidatures réparties sur l'ensemble du territoire Occitanie/Pyrénées-Méditerranée. C'est le record absolu. 

Mardi 29 novembre, les 142 membres du jury du concours se sont réunis à l'Hôtel de Région, en présence de Nadia Pellefigue, vice-présidente de la Région et présidente déléguée de Madeeli, pour choisir les 11 projets lauréats et ambassadeurs des performances régionales.

 
" L'entrepreneuriat et l'innovation sont au cœur des actions engagées par la Région aux côtés des entreprises du territoire. Ainsi, j'ai voulu que le concours régional de l'innovation soit reconduit et qu'il s'exprime désormais sur toute la région. Les Inn'Ovations sont l'un des deux volets, le second étant le Coup de Pousse, du grand concours régional « Entreprenez et innover en Occitane /  Pyrénées-Méditerranée Je fais confiance aux membres du jury qui auront fort à faire pour départager les 288 dossiers de grande qualité qui ont été déposés cette année", a déclaré Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et présidente de Madeeli.
 

Des prix Coups de Cœur seront sélectionnés parmi tous les dossiers pour chacun des six grands défis sociétaux auxquels la région est confrontée. La répartition des dossiers reçus pour ces six défis : 
Transition énergétique et gestion sobre des ressources, adaptation au changement climatique : 18% 
Transition numérique : 23%.
Renouveau industriel : 17%.
Sécurité, mobilité et cadre de vie durable : 10 %.
Vie, santé bien-être, sécurité alimentaire et défi démographique : 23 %.
Education, intégration, lutte contre les inégalités : 9 %. 
 
La remise des prix aura lieu le 26 janvier 2017, en clôture des rencontres Midinnov à Toulouse.


Onze prix et 190 000 € de dotation :

Quatre catégories

- Innovation & Développement du Territoire - 15 000 €
Innovation développée par une entreprise dont l'action et la croissance bénéficient particulièrement à l'écosystème et à l'économie de notre région (création d'emploi, rayonnement, etc.).
- Innovation & International - 15 000 €
Innovation technologique ou non technologique, développée ou adaptée pour l'international, qui permet de s'implanter sur de nouveaux marchés à l'export.
- Innovation, Produits ou Services du futur - 15 000 €
Innovation de rupture ou en émergence, développée en collaboration avec la recherche publique ou privée, technologique ou non technologique.
- Innovation, Formation ou Entrepreneuriat étudiant - 15 000 €
Projet réalisé dans une entreprise dans le cadre d'un stage ou de tout type de formation jusqu'à bac +5 et/ou projet développé par un étudiant en parallèle de sa formation et ayant donné lieu à une création d'entreprise. 
Six prix « Coups de Cœur »
- Transition énergétique et gestion sobre des ressources, adaptation au changement climatique (énergie renouvelable, eau, bois, agriculture, viticulture, environnement, etc.) - 15 000 €
- Transition numérique (objets connectés, informatique, e-commerce, logiciels, big data, etc) -
15 - 000 €
Renouveau industriel (chimie, matériaux, aéronautique, spatial, mécanique, robotique, électronique, éco-industrie, etc) - 15 000 €
- Sécurité, mobilité et cadre de vie durable (sécurité, cybersécurité, transport, systèmes embarqués, bâtiment, etc.)- 15 000 €
- Vie, santé bien-être, sécurité alimentaire et défi démographique (agroalimentaire, biotechnologies, santé, économie du vivant, silver économie, etc) - 15 000 €
- Education, intégration, lutte contre les inégalités (éducation, formation, culture, patrimoine, loisirs, économie collaborative, etc) - 15 000 €
Un Grand Prix
Décerné au meilleur projet toutes catégories confondues - 40 000 €



L’IFOP, en partenariat avec Electrogeloz,  a interrogé les français sur leur vision du papier et du digital. Des chiffres qui confirment la montée en puissance du digital sans pour autant délaisser les atouts du papier.

L’hybridation de l’utilisation papier et digital, une aubaine pour les français

Selon les Français, l’utilisation conjointe du papier et du digital sera incontournable dans la communication des marques et des entreprises (83%). Plus précisément, 79% des français estiment que cette association renforcera leurs liens avec ces acteurs.

En effet, pour 85% des individus, leur utilisation combinée permet de disposer de plus d’informations que sur un format papier seul. Ce système valoriserait même le papier pour 65% d’entre eux. Par ailleurs, 81% y voient un mode de communication tendance lié à l’utilisation d’Internet, des applications mobiles et des réseaux sociaux.

Une utilisation croissante du digital mais qui n’exclut pas le papier 

Le digital est systématiquement préféré au papier pour communiquer à l’écrit que ce soit pour les échanges privés, professionnels, administratifs ou commerciaux. Il est davantage plébiscité pour les échanges opérationnels où l’efficacité est privilégiée, tels que les échanges professionnels (47%) et commerciaux (48%). Toutefois, seuls 9% des Français le privilégient en tant que support exclusif.

En effet, l’utilisation conjointe du papier et du digital est de plus en plus préférée. Même si cette association de canaux de communication ressort en premier pour les échanges administratifs (40%) et personnels (39%), 36% à 38% des individus la plébiscitent pour des échanges plus directs (professionnels et commerciaux).


Une complémentarité reconnue par la majorité des Français

Le digital est en priorité choisi pour son caractère pratique et opérationnel : 47% des français le choisissent pour recevoir l’information en temps réel.

Cependant, l’attrait pratique du digital n’exclut pas le papier. Il existe  un réel attachement à ce support traditionnel : un Français sur deux associe au papier sa facilité de conservation. Cet attachement est renforcé par une certaine crédibilité véhiculée par le papier et son esthétisme.