Le télétravail, qui peine à décoller en France, est en tout cas au coeur du débat du fonctionnement des entreprises. 17% des actifs français sont des télétravailleurs, contre 50% en Suède par exemple.
Et les Français restent partagés sur la possibilité de pouvoir travailler depuis chez soi.

Fin 2016, une étude de Ranstad montrait que 64% des salariés y sont favorables. Dans le détail, 17% souhaitent télétravailler un nombre de jours fixe par semaine, 35% télétravailler occasionnellement, en moyenne 2,5 jours par semaine, et 12% seulement le faire chaque jour ouvrable. L'ancien ministre de l'Economie Arnaud Montebourg, lorsqu'il était candidat de la primaire de gauche, proposait d'ailleurs d'arriver à 20% de télétravailleurs en France, notamment pour revivifier les campagnes.
A contrario, selon un sondage YouGov paru en janvier. 48% des Français indiquaient ne pas être du tout intéressés à l'idée de travailler distance, 30% l'envisager à temps partiel seulement, et une minorité (22%) à vraiment adhérer à l'idée pour à un temps plein à domicile.

Du télétravail aux tiers-lieux

C'est que le télétravail n'a pas que des avantages. Non seulement il ne peut concerner que certaines professions, mais il suscite aussi des difficultés : comment concilier vie personnelle et professionnelle quand les deux se passent au même endroit ; comment continuer à entretenir des relations sociales avec des collègues qu'on ne peut croiser à la machine à café ? comment discuter ensemble de nouvelles idées de façon impromptue ou informelle ?
Même les géants d'internet de la Silicon Valley, qu'on ne peut taxer de technophobie, ont compris ces écueils et en 2013, la PDG de Yahoo! Marisa Meyer, avait demandé à ses employés télétravailleurs de revenir au bureau.

Entre le classique travail en entreprise et le télétravail à domicile existe pourtant une troisième voie : les tiers lieux.



Théorisé dans les années 1980 par Ray Oldenburg, professeur de sociologie urbaine à l’université de Pensacola en Floride, dans son livre The Great, Good Place, le tiers lieux peut être une bibliothèque, un café, un jardin, mais aussi un bureau. Le concept initial a largement évolué, notamment sous la poussée des usages du numérique et de la culture open source et startup.

Depuis plusieurs mois ces tiers lieux montent clairement en puissance, notamment via des espaces de coworking. Selon le site NeoNomade, il existe en France 1429 tiers lieux. Un décompte qui mêle télécentres, centres d'affaires, et espaces de coworking, plus conviviaux. Ces derniers son en plein boom, qu'ils soient pilotés par des sociétés commerciales locales ou mondiales comme WeWork, ou encore par de associations. Surtout, le phénomène ne touche pas que Paris ou les grandes villes ; il essaime dans toutes les régions, à Toulouse, à Montpellier et même dans des villages comme à Sérignac-sur-Garonne.

C'est dans ce contexte que la Commission « Télétravail & Espaces collaboratifs » de l’association La Mêlée, qui fédère les acteurs du numérique en Occitanie, a sollicité une multitude d’acteurs pour élaborer une contribution collective avec 53 cosignataires, dans le cadre de l’Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) « tiers-lieux » lancé par la Région Occitanie fin 2016.

"De ce travail collectif a émergé une liste exhaustive des besoins et attentes permettant de nourrir au mieux la Région dans ses réflexions. Les principaux axes identifiés abordent tout d’abord l’accompagnement, la pérennisation et le développement des structures existantes (115 à ce jour) avec notamment l’aide à l’équipement des tiers-lieux, le soutien financier, l’optimisation des charges via des achats groupés ou encore la diversification des cibles potentielles. Le soutien et l’accompagnement à la création de nouvelles structures constituent un autre besoin, mettant en exergue des actions telles que l’aide à la réalisation d’études d’opportunité et de faisabilité notamment en milieu rural et zones périurbaines, mais aussi à l’émergence des tiers-lieux itinérants et/ou éphémères", explique l'association qui fédère les acteurs du numérique en Occitanie.

Créer un réseau régional en Occitanie

"L’ambition de porter la création d'un réseau régional des tiers-lieux. Ce réseau, tel qu’imaginé par la Commission et par les nombreux contributeurs, a pour ambition de dynamiser les pratiques liées à l’économie numérique sur les territoires et de promouvoir les nouvelles formes de travail pour les entreprises et les collectivités de l’ensemble de la région Occitanie", explique l'association.
data


A l'occasion du World Backup Day, qui se tient ce vendredi 31 mars, Acronis a mené une enquête auprès de plus de 200 Français afin de connaître leurs rapports à la perte de données et leurs habitudes de sauvegarde.

Le constat est éloquent. Presque la moitié des répondants possède plus de deux terminaux (smartphones, ordinateurs, tablettes) dans leur foyer – autant d'appareils conservant des données précieuses pour l'ensemble de la famille – et plus de 40% des foyers ont déjà perdu des données ou un de leur terminal.

La perte des données est un sujet anxiogène pour les Français : plus de 39% des répondants craignent une perte de leurs fichiers multimédia (photos, vidéo et musiques) et plus de 26% ont peur de perdre des informations et documents personnels.

Pour autant, cette peur ne les pousse pas à adopter les bonnes pratiques de sauvegarde. Plus de 50% des répondants sauvegardent leurs fichiers uniquement à l'aide d'un espace de stockage local (disque dur, clé, etc). Plus alarmant encore : 21% ne sauvegardent pas du tout leurs données.

La sécurité est l'aspect le plus important de la sauvegarde pour presque 32% des répondants, pourtant seulement un peu moins de 19% des répondants ont déclaré connaître l'existence des ransomwares et savoir s'en protéger.  Si le nombre de répondants ayant été victimes de ce malware n'est que de 5% aujourd'hui, il pourrait rapidement augmenter dans les mois et les années à venir et si les bonnes pratiques ne sont pas adoptées d'ici là les conséquences pourraient être désastreuses pour bon nombre de particuliers.
Barcelone
Barcelone, pionnière dans les technologies de ville intelligente


Par JF Tesseraud / RSSI / Directeur Technique de Systemis

On lit et fantasme beaucoup sur le concept de la Smart city. Les représentations de ces villes dans l'imaginaire collectif sont en partie largement influencées par le cinéma (des Temps modernes à Minority Report). Pour autant, qu'en est-il dans la réalité ?

La Smart City ou ville intelligente consiste globalement en l'optimisation des coûts, de l'organisation, du bien-être des habitants à travers l'utilisation des nouvelles technologies.

En filigrane de ce concept, ce qui va permettre d'inventer la Smart City, ce sont les connexions entre ces réseaux, le croisement et l'exploitation des données (big data).

Prenons l'exemple des déménagements.  En France, 10% de la population déménage chaque année. Soit 3 millions de déménagements par an.
Pour une famille avec 2 enfants scolarisés, un déménagement c'est des dizaines de services différents à contacter pour effectuer les inscriptions, les désinscriptions et les changements d'adresse.
La réalité d'aujourd'hui :  des démarches répétitives et des accès multiples

La smart city de demain : un portail et une authentification uniques et sûres mais aussi un partage de données entre les différents services

Dans notre ville « numérique », ce jeune couple ne perdra pas de temps en démarches, déplacements, files d'attente.
Il ira directement se connecter au portail de la ville pour s'y informer et y effectuer en ligne toutes les démarches nécessaires à son intégration et celles des enfants : il pourra ainsi les inscrire à l'école, contracter ou résilier leurs anciens abonnements, effectuer ses démarches de changement d'adresse pour la carte grise, la Caisse d'Allocation Familiale, la Sécurité Sociale, ou l'accès à l'énergie.

Dans cette toute nouvelle ville numérique, ces inscriptions, réservations, annulations, changements d'adresse, prennent en moyenne une vingtaine de minutes.

Toutes les données privées seront stockées dans un espace personnel dont le propriétaire est l'utilisateur. Il pourra les contrôler, les modifier ou les supprimer le cas échéant. Ces données seront ensuite partagées par les différents services privé ou public. Cela s'appelle l'open data. La diversité des sources, des données, leur volumétrie, les nombreux acteurs, nécessite un pilotage mené par la ville.

Enfin, les réelles conditions de succès résident dans l'interopérabilité des données, à savoir l'accès et le partage de toutes les données via des formats standards (dont les APIs). L'enjeu consiste à rendre les données disponibles dans un format lisible et exploitable par les acteurs.

Il va de soi que l'accès aux informations de cet espace devra être hautement sécurisé par un identifiant unique (nous en possédons tous un !) et un mécanisme d'authentification fort mais simple d'utilisation et une surveillance stricte permettant au propriétaire de savoir qui accède à ces données.

Mais cela ne s'arrête pas là. La ville numérique, c'est aussi un portail personnalisable par l'utilisateur donnant l'accès à l'ensemble des services souhaités quelque soit son terminal.

Un élément fédérateur : l'identifiant unique

Pour créer cet espace numérique personnalisé, l'élément fédérateur est l'identifiant unique. Ce dernier doit permettre d'identifier et d'authentifier la personne qui se connecte, de signer de façon sûre et non répudiable les inscriptions ou tout autres documents administratifs imposant la signature de son dépositaire.  Cet identifiant avec ces composantes sécuritaires existent, il s'agit de la carte d'identité numérique contenant des éléments biométriques.
Plusieurs pays comme la Belgique, le Luxembourg ou l'Estonie ont déjà mis en œuvre ces mécanismes et l'utilisent pour accéder à de nombreux services en ligne.

Par exemple l'administration estonienne propose à ses citoyens une identité numérique unique pour toutes leurs démarches, exceptés le mariage, le divorce ou les prêts bancaires. Cette identité permet de s'authentifier sur les différents services, de signer des documents administratifs et des contrats ; d'accéder à des données personnelles comme celles de la santé ou de la justice. Afin d'assurer la protection des données de ses habitants, l'Estonie a mis en place un dispositif juridique garantissant la protection des données personnelles, leur accès et leur durée de rétention.
Mais pour que cet élément soit fédérateur, il est nécessaire que l'ensemble des services en ligne puisse partager,  en toute sécurité, ces mécanismes et les données nominatives nécessaires.

Une passerelle personnalisable pour accéder aux services souhaités 

La ville numérique, c'est un ensemble de services publics et privés indépendants les uns des autres, utilisant des mécanismes d'authentification spécifique, ayant leur propre cycle d'évolution. Si cette indépendance est nécessaire et indispensable pour la protection de la vie privée et pour la sécurité de l'ensemble (une faille sur un système n'a pas de conséquence sur le système voisin), elle génère une complexité pour créer cet espace personnalisable et fonctionnellement unifié.
Puisque nous ne pouvons pas créer un système d'information uniforme, il faut mettre un élément permettant de créer cette homogénéité. C'est le rôle du portail captif.
Ses fonctions doivent être multiples. Tout d'abord, il assure les mécanismes d'authentification de l'utilisateur pour accéder aux services de la « smart city ». Il doit proposer au travers d'une bibliothèque la liste des services disponibles et compatibles avec le portail, liste dans laquelle l'utilisateur choisira ses services utiles. Il permet d'accéder aux données nominatives et privées. Pour finir, il assure une redirection vers les différents services voulus en transférant également et de façon transparente les mécanismes d'identification et d'authentification (single sign On).
Pour que cela fonctionne, il faut rendre les services compatibles, c'est l'objet de la bibliothèque d'application. Si un acteur public ou privé veut bénéficier de ce portail, elle doit proposer un service compatible avec son fonctionnement. C'est le principe de toutes les « apps store »

La « smart city » n'est pas un système d'information centralisé mais un moyen d'accès à de multiples systèmes d'information.

En résumé, la ville numérique n'est pas un système centralisé regroupant un certain nombre de services mais un ensemble de services indépendant les uns des autres fédérés autour d'un portail unique et personnalisable par l'utilisateur, garantissant l'identité de l'utilisateur et permettant d'accéder aux différents services quel que soit le moyen de connexion utilisé.

Rêve ou réalité ?

Les différentes solutions décrites ne sont pas le fruit d'une imagination débordante. Elles existent et sont opérationnelles.

Systemis développe et intègre des solutions pour mettre en place ces modèles qui permettent l'intégration des services de voix, données et images, adaptables aux besoins des utilisateurs, sécurisés (protection des données, solution d'authentification forte, protection des communications, portail adaptatif…).


Le site spécialisé Frenchweb vient de publier pour la 2e fois son classement des 500 entreprises de la Tech française en 2017. Opérateurs télécoms, e-commerçants, acteurs de la publicité : 500 sociétés se côtoient, qui représentent le succès du numérique français.

Un succès qui s'exprime notamment dans les télécoms puisque trois opérateurs sont dans le Top 5. Free, Orange et Bouygues Telecom arrivent respectivement aux 2e, 3e et 4e places du classement. En tête du classement, la société Dassault Systèmes.

"Le chiffre d'affaires cumulé des entreprises du classement est proche des 81,5 milliards d'euros en 2016. Près du quart des entreprises (22%) ont un taux de croissance compris entre 50% et 100% en 2016, et 12% d'entre elles ont vu leur chiffre d'affaires augmenter de 100% à 200% entre 2015 et 2016. Autre statistique forte, ces 500 entreprises de la Tech emploient près de 265 500 personnes en cumulé", explique Frenchweb.

4% des entreprises classées se trouvent en Occitanie. Parmi elles ont trouve le Montpelliérain Teads (25e), spécialisé dans le placement publicitaire en ligne, racheté ce mois-ci par Altice (Groupe présidé par Patrick Drahi) pour 285 millions d'euros.

Le Toulousain Sigfox, spécialiste des réseaux de communication pour les objets connectés, pointe à la 28e place.

Le Montpelliérain 1001pharmacies.com , n°1 de la pharmacie en ligne, est classé 103e.
Le Toulousain 123Multimedia est à la 325e place.





La chaîne européenne d'informations en continu basée à Lyon, Euronews, en partenariat avec plusieurs médias régionaux français, et avec le soutien du News Lab de Google, lance une série de neuf portraits à 360 degrés de Français, réalisés dans le cadre de l'élection présidentielle.

Ce projet est mené en partenariat avec les rédactions régionales de Ouest-France, La Montagne, Dernières Nouvelles d'Alsace, La Nouvelle République, Radio Caraïbes International et le pure player français StreetPress. "Grâce à leur connaissance du terrain, ces rédactions garantissent la diversité géographique et sociologique des profils retenus, et permettent de représenter au mieux le corps électoral", explique Euronews.

La série de neuf épisodes 360 est produite en six langues : français, anglais, allemand, espagnol, italien et russe. Un dixième épisode rassemblera les réactions post-second tour. Pour la première fois, Euronews réalisera ce sujet dans un environnement interactif de réalité virtuelle. Cet épisode sera réalisé avec la start-up allemande Vragments.
La série est simultanément diffusée par Euronews et les médias partenaires. Pour Euronews sur euronews.com, son site mobile, ses applis, ses chaînes YouTube, et le reste de ses plateformes numériques.

Le projet de journalisme immersif d'Euronews a été lancé en juillet 2016 grâce au financement du fonds d'innovation de Google, Digital News Initiative (DNI). Euronews reste le seul média audiovisuel et multilingue dans le monde à avoir intégré la vidéo interactive à 360 degrés à sa production régulière de contenu. Le projet est supervisé par Thomas Seymat, journaliste plateforme numérique, récemment nommé Ambassadeur de l'initiative Journalism360.

Un exemple avec le portrait de Loïc, agriculteur en Bretagne :



La 4e révolution industrielle, celle des services, bouleverse aussi bien l’économie que la façon de travailler. Dans ce contexte, Deloitte publie son étude annuelle sur les tendances ressources humaines à laquelle plus de 10 000 leaders Business et RH (dont 299 en France) ont participé à travers 140 pays. Cette étude permet de mesurer le degré de maturité des ressources humaines face aux défis et aux nouvelles priorités auxquels elles sont confrontées, mais également l’importance qu’elles y accordent.

Les principales priorités des DRH pour les 12 à 18 prochains mois :

  • L’organisation des futurs modes de travail (67%)
  • La gestion des carrières et de la formation (40%)
  • L’acquisition des talents (39%)

« Les RH doivent réussir à appréhender les nouvelles règles du jeu de la gestion des talents en transformant leurs pratiques. Si les collaborateurs adoptent assez rapidement ces changements, les entreprises peinent à s’adapter et à se transformer. Au-delà des freins liés à la sécurité et à la capacité qu’ont les organisations à conduire des changements, le modèle de nombreuses entreprises date du début des années 90 et de l’émergence des ERP. Le système de gouvernance des organisations, leurs processus et leur gestion se fondent donc sur des principes qui ne correspondent plus aux besoins d’agilité et de flexibilité de l’ère digitale », analyse Philippe Burger, Associé responsable Capital humain chez Deloitte.

Les 3 tendances majeures en ressources humaines identifiées par Deloitte

1. Les enjeux organisationnels et leurs impacts sur le leadership, première préoccupation des entreprises françaises 

Comme en 2016, les enjeux organisationnels et leurs impacts sur le leadership sont la première préoccupation des entreprises, même si elles ne s’estiment toujours pas matures sur ces sujets. En effet, quasiment 9 entreprises sur 10 (88%) estiment que la transformation de leurs organisations est un enjeu important, mais seul un tiers d’entre elles (33%) se déclare mature. La majorité ayant travaillé sur ce défi mesure la difficulté de la tâche puisqu’elles ne sont que 21% à juger leur organisation et leur culture comme « agiles ».

Les entreprises ont conscience que l’évolution de leur organisation et que les usages liés au digital modifient le rôle du leader, notamment dans sa capacité à diriger dans des environnements plus volatils : 65% considèrent le leadership comme important mais seules 22% s’estiment matures sur le sujet. Une des difficultés réside dans le fait que si plus de 80% considèrent les programmes de développement du leadership digital comme importants, deux tiers (67%) ne les estiment pas assez développés ou n’en ont simplement pas.

La gestion de la performance doit également être repensée pour répondre aux enjeux de flexibilité et d’agilité. Si aujourd’hui seuls 8% des répondants ont mis en place une évaluation en temps réel ou a minima trimestriellement, ils sont 70% à considérer qu’ils devraient s’y atteler. Dans les évolutions envisagées, les deux axes privilégiés sont l’accroissement de la fréquence des entretiens (53%) et la transformation de l’entretien de performance en entretien de développement (58%).

2. Le collaborateur au centre des politiques RH 

Plus de 6 entreprises sur 10 (64%) estiment que l’expérience employé représente un défi important, mais seules 23% se sentent matures sur ce sujet. Afin de l’améliorer, la fonction RH doit définir des politiques de formation et de gestion de carrière de plus en plus individualisées et se positionner en tant que facilitateur et non prescripteur. Auparavant descendante et imposée, la formation se présente aujourd’hui davantage comme une offre d’information, d’expérimentation et de formation à la carte. Dans cette optique, le recours aux MOOC (Massive Open Online Course) se développe de plus en plus dans les organisations, même si seuls 39% des répondants estiment en faire une bonne utilisation.

La gestion de carrière évolue également pour se recentrer sur le salarié. Historiquement verticale avec des évolutions hiérarchiques, la carrière tend à devenir sans frontières, avec des parcours transversaux et éventuellement multientreprises. Seules 34% des entreprises sont en capacité de proposer ce type de carrière, mais 48% ont pour objectif d’y parvenir. Cette volonté transparaît également dans les objectifs des départements formation : plus de 77% des participants considèrent que leur rôle est d’aider les collaborateurs à consolider leurs compétences dans leur poste actuel et de les rendre autonomes dans l’atteinte de leurs objectifs professionnels. La gestion de carrière et la formation sont la seconde priorité des DRH pour les prochains mois.

Le rôle du responsable rémunérations et avantages sociaux est aussi impacté par ce recentrage sur le collaborateur. Il doit dorénavant proposer et valoriser des systèmes de rétribution qui s’adaptent aux besoins de chacun. Or seulement un quart des participants (24%) s’estiment matures sur ces nouvelles formes de rémunération.

« Les entreprises, au cours de ces dernières années, sont passées d’une culture axée sur le produit à une culture centrée sur le client. Dans la même logique, la fonction RH ne doit plus penser uniquement en termes de processus et d’outils mais également en termes d’expérience employé. Ce changement de paradigme trouve ses racines dans de nombreux facteurs. Les deux principaux sont la révolution digitale qui, sans être nouvelle, s’accélère, et l’évolution des collaborateurs de plus en plus multigénérationnels, multiculturels et multicontrats », estime Philippe Burger, Associé responsable Capital humain chez Deloitte.

3. Le digital, le mistigri de la gestion des talents

La transformation digitale et les nouvelles formes d’emploi bouleversent les organisations. Les DRH peuvent y jouer un rôle clé mais à condition de se transformer également. Seules 21% des entreprises se disent matures sur le digital RH et le situe à la 7e position parmi leurs priorités. Elles sont conscientes de leur grand retard : 65% réorganisent leur service RH pour soutenir la transformation digitale mais seulement 6% se sont déjà restructurées.

Au-delà du digital, les données RH ne restent que peu exploitées. Seules 16% des organisations affirment être matures sur l’analytique RH. Or les données traitées peuvent nourrir et objectiver l’ensemble des projets RH, dont la gestion des talents, et positionner la DRH en tant que conseil auprès des autres directions.

62% des entreprises revoient actuellement leurs programmes d’acquisition des talents, cette problématique  se situant dans le top 3 de leurs priorités. Cependant, seules 35% d’entre elles se sentent matures sur ce sujet. En outre, l’étude note que 18% des entreprises s’aident de l’intelligence artificielle dans le cadre de leurs recrutements et 40% prévoient d’y avoir recours à l’avenir.

La gestion des collaborateurs est également fortement impactée. Cette notion englobe désormais aussi bien les salariés que l’ensemble des intérimaires, des prestataires et des freelances. Seules 21% des entreprises se considèrent matures sur ce sujet, bien que 60% planifient une augmentation du recours à la main-d’œuvre externe dans les années à venir.


Par Raimi Adet, CEO d’Actudata

Le marché de l’assurance est en pleine mutation. Confronté à la concurrence accrue du secteur  due à la montée en puissance des comparateurs en ligne et l’évolution grandissante de la part de marché des bancassureurs, les assureurs ont besoin de réinventer une nouvelle approche digitale.
A ce contexte concurrentiel, s’ajoute l’évolution des comportements d’achat des français des produits d’assurance.  En effet, au moins 50% des Français affirment avoir utilisé internet dans leur parcours d’achat même si la majorité d’entre eux préfèrent finaliser la souscription en agence.
Les assureurs ont donc besoin de mettre en place une stratégie digitale alliant à la fois les sources de données online et offline. Les technologies Big Data de par leur capacité de stockage, de collecte multi-sources et de traitement en temps réel constitue une réelle solution d’accélération de la transformation digitale du secteur.

L’évolution des comportements clients en assurance

Le marché de l’assurance n’est pas resté en marge des mutations digitales. Le parcours d’achat en assurance de la majorité des consommateurs démarre par la comparaison des prix sur internet pour se terminer en agence ou par téléphone. Internet est devenu le premier point d’entrée de la relation entre l’assuré et son nouvel assureur.
Outre la digitalisation du parcours d’achat, nous observons l’essor d’une nouvelle génération hyperconnectée, moins fidèle à la marque et plus centrée sur le prix.

Pour rester compétitif sur ce marché, les acteurs ont donc besoin de disposer d’outils leur permettant d’être flexibles et proactifs pour faire face à la concurrence.

Big Data : une réelle opportunité pour accompagner la digitalisation du marché de l’assurance

Les données du parcours d’achat des internautes constituent une mine d’informations pour les assureurs. Aujourd’hui ces informations sont assez sous-exploitées compte tenu de la diversité de leurs sources de provenance (webs, logs serveurs applicatifs, open data, CRM interne, données du marché) et de la nature. Comment traiter à la fois les données hétéroclites et en constant mouvement ?

Les technologies issues du Big Data permettent ainsi de traiter, stocker et valoriser les données multi-sources en temps réel. L’essor du Big Data permet de construire des plateformes de Data management pour la collecte multi-sources et la valorisation des données collectées.

Big Data : doper l’Up-selling en générant du trafic qualifié vers les points de vente des agents et courtiers d’assurance

Même si les assurés utilisent de plus en plus les outils digitaux, ils ont besoin pour la plupart d’un contact humain physique ou vocal pour finaliser la souscription. Le rôle des intermédiaires d’assurance (agents ou courtiers) en fin de la chaîne de distribution reste donc crucial dans le processus de vente.

La réussite de la  transformation digitale du secteur passera par la mise à disposition de plateforme Big Data dédiée aux  agents et courtiers d’assurance pour la gestion quotidienne de leur portefeuille.
Cette plateforme de Data management permettra aux intermédiaires d’assurance d’avoir une vision 360° de leurs clients et de répondre aux préoccupations quotidiennes :

  • Quel est le canal et le coût d’acquisition du client ?
  • Comment se positionne le tarif des concurrents pour ce client?
  • Quelle est la valeur financière de ce client en portefeuille ?
  • Quels sont les autres produits qui pourraient intéresser ce client ?
  • Ce client est-il susceptible de résilier un de ces contrats ?

Une telle plateforme de Data management centrée sur le client constituerait un vrai outil de pilotage pour les intermédiaires d’assurance et même pour les assureurs.


La société toulousaine ITrust, spécialiste en cybersécurité, fête cette année ses dix ans d'existence et se prépare à accélérer à l'international, après avoir bouclé l’été dernier une levée de fonds de 2 millions d’euros.

"Avec 50% de croissance nette par rapport à 2016, et un revenu global de 2,3 millions d’€ de revenus, 2016 a tenu ses promesses", estime la société dans un communiqué, se réjouissant d'être "la seule société européenne à proposer une technologie comportementale

évoluée" à l'heure où les cyberattaques se multiplient.

"En 2017, ITrust compte doubler le nombre de ses clients en France, tout en commercialisant son offre SOC Reveelium nouvelle génération notamment outre-Atlantique. Des partenariats commerciaux sont aussi en cours de finalisation pour implanter l’offre d’ITrust en Chine, Afrique, Amérique du Sud et Canada", indique l'entreprise qui prévoit une augmentation de son capital de 15 millions d’euros dans les mois qui viennent et envisage également une croissance externe.

Fondée par Jean-Nicolas Piotrowski, ITrust compte aujourd'hui 40 collaborateurs et est l'une des pépites de l'écosystème numérique d'Occitanie.


Dans le cadre du Salon Distree#Connect, Opinionway a réalisé la 2éme édition de son baromètre sur les Français et les objets connectés. Plus de la moitié des français connaissent et utilisent les objets connectés dans leur quotidien. La montre et le smartphone connectés arrivent en tête et c'est le secteur de la santé qui est privilégié.

Les objets connectés ne relèvent plus de la science-fiction. Grâce à la banalisation de l'usage des nouvelles technologies, les objets connectés sont démythifiés et entrent de plus en plus dans le mode de vie des français. Ils répondent à une demande croissante des besoins des consommateurs pour prioritairement améliorer et sécuriser leur habitat, leur véhicule et les informer de leur santé durant leurs activités sportives ou leur sommeil. C'est ce qui ressort de l'étude réalisée en début mars pour Distree#Connect par Opinionway auprès d'un échantillon de 1 070 français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

La perception s'améliore

L'étude révèle que 58% des personnes interrogées ont aujourd'hui une bonne connaissance des objets connectés contre 44% en 2016. Parmi eux, cette nouvelle technologie est perçue comme une révolution telle qu'Internet il y a quelques années. Sur l'ensemble des personnes interrogées 43% estiment que les objets connectés vont se développer mais n'entraîneront pas un bouleversement dans les habitudes du grand public, tandis que 11% pensent que c'est davantage un effet de mode qui passera.

Les deux objets les plus régulièrement cités lors de cette enquête sont sans surprise pour 53% la montre et 37% le smartphone. Pour autant tous les objets que l'on peut commander à distance ou encore ceux liés à l'habitat (domotique) font également partie des connaissances des personnes interrogées.

Dans les faits, 52% des français déclarent posséder au moins un objet connecté contre 35% en 2016. Parmi les achats, 29% ont investi dans une télévision connectée, 12% dans un système d'alarme/caméra de sécurité ou un bracelet sportif, 11% une montre connectée ou un détecteur de fumée, 10% un véhicule ou voiture connectée.

Des objets connectés pour quels usages ?

Indiscutablement sur l'ensemble des personnes interrogées, le secteur le plus plébiscité dans l'utilité des objets connectés est celui de la santé, soit 73%. La sécurité par les systèmes de caméra de surveillance représente 55 % des réponses et 52% pointent le secteur de l'énergie et de la domotique.

D'une manière plus globale, les avantages que peuvent apporter les objets connectés sont de rassurer et de sécuriser les consommateurs et de réaliser des économies. Ainsi 50% du panel mettent en avant la possibilité d'être alertés en temps réel en cas d'urgence (un proche malade, une fuite d'eau à la maison, etc.), 41% celle de pouvoir surveiller son habitation à distance, 40% d'avoir un meilleur contrôle de la consommation d'eau, de gaz et d'électricité, 40% d'améliorer la sécurité routière, 35% de  suivre son état de santé...

Encore des progrès à faire

Bien que nombre d'avantages et bénéfices soient reconnus dans l'usage des objets connectés, leur développement se heurte à trois obstacles majeurs : le prix, la sécurité et le risque de dépendance.

Ainsi selon l'étude de Distree#Connect par Opinionway, 46% des personnes interrogées estiment que les objets connectés sont trop chers, 42% expriment leur méfiance sur la gestion des données collectées et 34 % évoquent un risque de dépendance. 31 % redoutent même que ces objets connectés les coupent des autres, de la réalité.

L'offre est-elle mature ?

Selon cette étude, 53% des personnes interrogées estiment que les fabricants proposent des objets connectés qui répondent aux réels besoins des consommateurs, ce qui est un résultat plutôt encourageant et devrait donc soutenir ce nouveau marché dans les prochaines années.



Par Laurent Feval, CEO d’Insidepic

En 2016, une étude menée par PageFair a révélé que 309 millions de mobinautes* utiliseraient une solution d’adblocking sur mobile. Cela représente 16% des utilisateurs de smartphones dans le monde. Fort est de constater que les mobinautes sont excédés par l’abondance et l’agressivité de contenus non qualifiés envahissant leurs écrans.
La publicité sur mobile est-elle sur le déclin ? Comment lui redonner vie ? Réponses.

L’adblocking sur mobile : une montée en puissance qui inquiète

Alors que les publicités pourraient apporter aux mobinautes un contenu affinitaire de qualité, ces derniers préfèrent opter pour une solution plus radicale : les adblocks. Ces outils, redoutés par les annonceurs et les sites média, ont le vent en poupe depuis quelques temps et pour cause, leur usage a augmenté de 90% (PageFair, Mobile Adblocking Report, 2016.) sur mobile en 2015.
Les navigateurs permettant l’adblocking font partie des moyens les plus efficaces pour bloquer la publicité. Ils sont devenus les meilleurs alliés des mobinautes qui cherchent à tout prix à contourner le caractère intrusif des publicités qu’ils n’ont pas choisi et qui leur font perdre du temps.
Parmi les situations qui énervent fréquemment les utilisateurs, on compte :
·         Les pop-ups et autres formats inadaptés qui gâchent la fluidité de la lecture.
·         Les publicités qui nécessitent un temps d’attente avant de pouvoir accéder au contenu désiré.
·         Les « murs » mis en place par les sites média qui empêchent les utilisateurs d’accéder à un article à condition qu’ils suppriment leur adblock.

Face à cette montée en puissance de l’adblocking, les annonceurs et les sites média ont des difficultés à toucher leur audience cible et exigent pour autant des résultats de plus en plus ROIste. De ce fait, ces nouveaux comportements obligent à se poser de nouvelles questions pour parvenir à réconcilier le mobinaute avec la publicité :

  1. Quel format publicitaire le moins agressif faut-il privilégier ? 
  2. Comment apporter un contenu de qualité aux mobinautes ?
  3. Comment ne pas entraver la fluidité de la lecture ?


L’image : une alternative à la publicité intempestive sur mobile

Depuis l’apparition d’Instagram, Pinterest, Tumblr, …, l’image a pris de plus en plus d’ampleur dans le mental des internautes. En effet, elle a la capacité de détendre et de faire voyager, rêver. Son efficacité et sa simplicité en font un moyen de communication puissant qui véhicule beaucoup d’émotions.

De nombreuses marques ont ainsi commencé à saisir l’importance et l’impact que l’image peut avoir et la place désormais au cœur de leur « branding », suscitant un intérêt plus vif de la part de leur communauté de fans. Partant de ce constat, pourquoi ne pas appliquer cette tendance en publicité ?

Sur un mobile ou sur une tablette, il est en effet plus facile de regarder une image que de lire du texte. Mettre en avant le support de l’image dans la stratégie de communication digitale des marques permet d’apporter un engagement fort sans agacer. Le caractère non intrusif de l’image n’interrompt pas le parcours utilisateur et illustre le contenu de manière qualitative. L’image est véritablement un outil de communication à valeur ajoutée qui perdurera dans le temps et au travers des évolutions du digital.
Le drapeau de l'Union européenne


Il y a 60 ans, le 25 mars 1957 était signé le traité de Rome, acte fondateur de ce qui est devenu aujourd'hui l'Union européenne. Pour célébrer cet anniversaire, la rédaction de La Dépêche a réalisé  un long format multimédia "60 ans d'Europe" qui retrace l'épopée de la construction européenne.

Politique, économie, société : retour sur ce que l’Europe a changé avec les regards de Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères, Pascal Lamy, ancien directeur général de l'Organisation mondiale du commerce, Bernard Guetta, journaliste spécialiste de géopolitique et Alain Duhamel, journaliste, politologue.

Election présidentielle oblige, le quotidien détaille également les propositions des candidats sur l'Europe.

Pour consulter ce long format, cliquez sur le bouton "view story" ci-dessous.




Pour répondre aux difficultés que rencontrent les dirigeants de PME du secteur du numérique, l'incubateur DigitalPlace vient de mettre en place plusieurs outils :
  • Une page de recrutement mutualisée, en partenariat avec la startup toulousaine Taleez : les candidats peuvent voir sur une même page les offres d'emploi proposées par les entreprises du Numérique mais aussi déposer une candidature spontanée visible par tous les adhérents. Cette page permettra un gain de temps et en visibilité tant pour les candidats que les entreprises. Lien : http://jobs.digitalplace.fr
  • Des meetups RH : une fois par mois, les adhérents du cluster partagent leurs expériences autour d'une thématique RH, avec l'intervention de spécialistes des RH. Ces ateliers permettent d'échanger autour des meilleures pratiques à mettre en place dans les entreprises sur des sujets tels que la marque employeur ou la RSE (Responsabilité Sociétale et Environnementale).
  • Un réseau d'experts RH : un réseau de spécialistes aguerris dans le secteur du numérique est en train de voir le jour pour aider les adhérents dans leur gestion des RH et leurs recrutements.
  • Un nouveau catalogue de workshops dédiés au top management. DigitalPlace lance des sessions d'une demi-journée, animés par des chefs d'entreprises et des professionnels spécialistes de leurs sujets : constitution d'un Board, contractualisation du cloud, pricing du SaaS...

"Si les entreprises du numérique peinent à recruter des profils techniques ou commerciaux, ce constat est encore plus vrai pour les PME, TPE et start-up. Les candidats s'adressent plus facilement aux grandes entreprises, plus connues et plus visibles, en méconnaissant les avantages et les opportunités que peuvent proposer de plus petites structures. A cela s'ajoute également un manque de temps et d'expertise RH, puisque ce sont souvent les dirigeants eux-mêmes qui s'occupent des embauches. Un recrutement raté peut avoir de lourdes conséquences pour une TPE !" explique Amélie Leclercq Directrice Générale de DigitalPlace. "L'une des missions de DigitalPlace est d'accompagner les entreprises dans leur croissance. Cela nécessite une montée en compétence des équipes en place et un recrutement pertinent. Il faut aussi que le top management puisse évoluer. En proposant ce type d'actions et d'outils, nous répondons à un véritable besoin de tout entrepreneur : construire sa stratégie, la faire évoluer, piloter son entreprise, la structurer et manager différemment. Cette nouvelle offre a été pensée de façon très concrète pour nos adhérents en tenant compte de leurs contraintes financières et de leur disponibilité.

Nouvelle plateforme

Mandaté par la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (DIRECCTE), le cluster DigitalPlace travaille actuellement à la conception et la mise en place d'une plateforme web régionale. Le projet « Compétences Stratégiques » s'adresse à toutes les entreprises, numériques ou non, ayant besoin de compétences dans le numérique et à tout public disposant ou se formant sur ces compétences.

Cet outil permettra de centraliser et de partager les informations existantes sur les aides dont peuvent bénéficier les entreprises, simplifier les recherches récurrentes de celles-ci en matière de formation et de recrutement dans le numérique, créer des interactions, ou encore mutualiser les besoins afin de mettre en place des actions collectives en région. Côté grand public, on pourra y retrouver des informations pour se former dans le numérique, accéder à des offres d'emploi du secteur ou encore y déposer son CV en ligne.

Cet outil devrait être testé par les futurs utilisateurs dès le printemps, avant un lancement officiel à la rentrée 2017.



Après avoir déclenché la bataille du roaming la semaine dernière Free Mobile frappe fort ce mardi 21 mars en lançant le premier forfait mobile 4G illimitée.
"le Forfait mobile Free à 15,99€/mois pour les abonnés Freebox comprend maintenant l’internet 4G illimité en plus des appels, des SMS et des MMS illimités en France métropolitaine. Et toujours le roaming depuis plus de 35 pays toute l’année. C’est la première fois au monde qu’un opérateur propose une offre d’internet mobile 4G illimitée à un prix aussi attractif", se félicite le 4e opérateur mobile en France.
"Pour les abonnés au Forfait mobile Free qui ne disposent pas encore d’un abonnement Freebox, Free fait exploser le fair use 4G à 100 Go/mois et ce, sans changement de prix (19,99€/mois) et toujours sans engagement", explique l'opérateur.


L'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir, soucieuse de faire entrer les enjeux de consommation dans les programmes électoraux, vient de lancer la plateforme participative  votezpourvous2017.fr . Celle-ci doit permettre à tout un chacun (consommateurs, ONG, institutionnels) de réagir aux 50 propositions consuméristes de l’association ou de formuler les siennes.

"Si le pacte consumériste adressé aux candidats aux présidentielles et législatives de 2012 a permis d’obtenir de nombreuses victoires au cours du dernier quinquennat pour les consommateurs (action de groupe, plus grand encadrement des frais et de la mobilité bancaire, allongement de l’effectivité de la garantie légale à deux ans, dynamisation de la concurrence sur le marché de l’assurance emprunteur, adoption du principe d’un étiquetage nutritionnel simplifié…), beaucoup reste à faire pour restaurer leur confiance, leur capacité d’arbitrages éclairés et à faire valoir leurs droits", estime l'UFC, qui juge qu''une politique consumériste volontariste est un élément essentiel pour maintenir le dernier moteur de la croissance française : la consommation."

La plateforme sera articulée autour de 50 propositions de l’UFC-Que Choisir pour le quinquennat à venir, réparties autour des cinq axes touchant à notre quotidien :

  1. Pour un monde numérique préservant les libertés fondamentales
  2. Pour des produits et services respectueux de l’environnement
  3. Pour une consommation plus saine
  4. Pour des services du quotidien de qualité
  5. Pour des droits réellement effectifs




Par Benoît Grunemwald, directeur des Opérations - ESET France

Tout comme le crime, les cybermenaces ont souvent une finalité financière. Désormais, ce type d’activité se mène autant dans le réel que dans le virtuel, dans des endroits souvent discrets, à l'abri des autorités policières. Nommée Dark Net ou plus largement Deep Web, cette partie cachée de l’Internet est source de rumeurs et d’incompréhensions. Les chercheurs ESET, qui connaissent bien ces univers parallèles, collaborent régulièrement avec les organisations internationales telles qu’Europol, en leur fournissant toute information ou recherche leur permettant de les faire avancer dans leurs enquêtes.

Quelle différence entre le Deep Web et le Dark Net

Le Deep Web forme un ensemble de pages Internet non indexées par les moteurs de recherche classiques. Les pages non répertoriées peuvent correspondre à des formats particuliers difficiles à intégrer aux fonctions des moteurs de recherche, ou à des sites volontairement cachés, mais qui ne sont pas forcément illégaux. Certaines pages sont protégées par des mots de passe, d'autres sont chiffrées.

Le Dark Net est la partie du Deep Web où se déroulent des activités illégales. C’est pour cette raison que les utilisateurs doivent naviguer discrètement afin d’éviter de se faire repérer. Pour cela, il est nécessaire d’utiliser Tor® et de s’équiper d’un navigateur spécifique (ex° : Tor Browser®).

Comment s’organise le Dark Net ?

Le Dark Net est le lieu où les offreurs rencontrent ceux qui veulent acheter des biens ou services illégaux, dont la monnaie principale est le Bitcoin. L’organisation du cybercrime est similaire à celle d’une entreprise traditionnelle, plusieurs métiers sont nécessaires et complémentaires : les développeurs conçoivent les logiciels malveillants, mais ils ne sont pas pour autant ceux qui vont les exploiter.

En France, au sein de l'underground, les forums, places de marché et autres autoshops (e-boutiques tenues par un seul vendeur) nécessitent pour y accéder une adhésion. Cette adhésion est conditionnée par un score de réputation. Comme dans un gang mafieux, il faut montrer patte blanche grâce à une expérience reconnue par le groupe du forum concerné.

Une fois admis, les membres intègrent un classement toujours en fonction de leurs exploits et de leur notoriété. Les plus haut classés accèdent à des responsabilités d'administrateur de la place de marché ou du forum.

Toutefois, cet univers violent possède ses lois et il n’est pas rare que des luttes et rivalités entre cyber-marchands éclatent. Pour s'autoréguler, les administrateurs du Dark Net tentent d'imposer des règles. Un mur de la honte a même été créé sur certains forums. En effet, les cybercriminels n'hésitent pas à se blacklister entre eux.

Si l'on zoome sur ces espaces particuliers dissimulés sur Internet, on rencontre des environnements propres à certains pays (Japon, Russie, France, Grande-Bretagne...). La langue, la monnaie et les produits proposés participent à cette organisation segmentée via des frontières virtuelles.

L’underground français : un CA de 5 à 12 millions d'euros chaque mois

L’underground français reste relativement modeste avec près de 450 000 cybercriminels toutes compétences confondues. Selon plusieurs experts, dont ceux d'Europol et de la gendarmerie nationale, l'ensemble de ces transactions génèrerait entre 5 et 12 millions d’euros chaque mois en France.

Voici quelques principes de fonctionnement communs à tous les univers underground (forums, places de marché, espaces transactionnels...) :

  • les cybercriminels sont souvent membres de plusieurs places de marché
  • les forums et marchés émergent et disparaissent rapidement par crainte des forces de l'ordre et des conflits entre gangs qui défendent leurs places de marché
  • plus le score de réputation est élevé, plus le cybercriminel est considéré comme étant de confiance
  • les transactions s'effectuent de plus en plus via des tiers qui prennent une commission allant de 5% à 7%, souvent en monnaie Bitcoin
  • les cartes prépayées obtenues avec de faux numéros de mobiles sont très utilisées


Que trouve-t-on sur le Dark Net ?

Selon la police et la gendarmerie françaises, les offres underground sont très structurées au plan tarifaire. Ainsi, au rayon drogues, le cannabis et le hachisch se vendent entre 6€ et 15€ le gramme, selon la qualité et l’origine. Le Dark Net offre quantité de services et produits illégaux : des clés passe-partout, de faux diplômes, des numéros de carte de crédit, de la drogue ou des armes… Mais aussi des trafics d’organes, une notice pour réaliser un attentat, des fichiers pédopornographiques et, ce qui nous intéresse ici, toute sorte de malwares : des ransomwares prêts à l'emploi, des RAT (outil de prise de contrôle à distance), des services botnet, tout comme des RoT[1] (qui devraient constituer l’une des principales menaces en 2017 selon ESET). Des modèles sont déjà proposés sur les places de marché underground.

Une collaboration avec les autorités pour traquer les cybercriminels

ESET collabore depuis de nombreuses années avec des organisations internationales comme Europol. Jean-Ian BOUTIN, expert et chercheur en logiciels malveillants chez ESET, met l'accent sur la récupération de données des serveurs botnet afin de « comprendre d’où viennent les ordres qu’ils reçoivent ». Cette approche se fait en collaboration avec des organisations telles que le FBI, Microsoft, Interpol... « L'idée est de savoir qui se cache derrière les botnets », ajoute Jean-Ian BOUTIN.  En 2017, la collaboration entre les autorités et les éditeurs experts en sécurité informatique est essentielle dans la lutte contre la cybercriminalité.



Par Pascal Colin, President & VP Sales, DocuSign France 


D'après une étude réalisée par Cap Gemini Consulting, les organisations s'appuyant sur le numérique sont 26 % plus rentables, génèrent 9 % de revenus supplémentaires et leurs valeurs marchandes est 12 % supérieures à celles de leurs concurrents. Une multitude d'études ont renforcé l'idée selon laquelle le numérique serait bénéfique pour les entreprises.  En effet, lorsqu'une entreprise convient d'un contrat avec un partenaire, un fournisseur, un client ou tout autre collaborateur, elle utilise généralement des transactions papiers pouvant s'avérer longues et peu efficaces. Ces transactions donnent généralement une mauvaise expérience utilisateur mais peuvent également être cheres et chronophages pour ceux qui les réalisent et les mettent en place. Bien que certaines entreprises aient d'ores et déjà investi dans leur transformation numérique, d'autres n'ont donc toujours pas numérisé leurs différents processus, comme par exemple les signatures de contrats.

L'émergence du « Digital Hero » au sein des entreprises.
Quel que soit le changement de processus dans une organisation ou au sein-même d'un service, le recours à un expert est nécessaire voire, s'impose tout naturellement. Aujourd'hui, nous assistons à la naissance de Héros  d'un nouveau genre en entreprise: les Digital Heroes (ou les héros du numérique en français). Ces derniers sont omniprésents : dans les salles de conférences, les entrepôts, les datacenters, les écoles...  Ce sont des leaders de la transformation qui conduisent les stratégies numériques de leurs organisations, identifient les processus à améliorer, et sont à l'origine de mises en œuvre réussies. Ceci est non seulement favorable à l'entreprise en elle-même, mais aussi à ces héros qui peuvent ainsi disposer de parcours professionnels accélérés grâce à leurs efforts.

Le profil du Digital Hero
Commençons par définir les caractéristiques du héros du numérique. Scott Allison et George Goethals, psychologues américains ont effectué de nombreuses recherches au sujet des héros et ont su trouvé 8 grands traits de caractère que possèderaient ces héros. Ils sont intelligents, forts, attentionnés, fiables, résistants, altruistes, charismatiques et inspirants. Les héros ne regroupent pas nécessairement les 8 traits de personnalités mais la majorité en possède au moins 4.
Nous pouvons cependant aller plus loin qu'Allison and Geothals, en qualifiant les héros de « visionnaires ». Au sein de l'entreprise, le héros va chercher le potentiel de la transformation numérique, tant au niveau des transactions que des processus, tout en ayant pour objectif un possible gain. Ce gain serait mesurable et considérable, non seulement en termes de revenu mais aussi de valeur ajoutée.

Comment distinguer un collaborateur qui endosse le rôle de super héros du numérique ?
Il est très simple de les différencier. Ils sont souvent attirés par le sujet des nouvelles technologies et ont la capacité à très rapidement reconnaître leur potentiel et la manière dont ils peuvent utiliser ces technologies pour répondre aux différents problèmes de l'entreprise.
Ces technologies, de plus en plus en mode cloud (SaaS), sont souvent preuves de changement et font par conséquent, face à de nombreux obstacles. Le choix de supprimer tous les processus de signature papier en est le parfait exemple. La plupart diront qu'ils ont toujours fait comme ça et que cela fonctionne correctement. Certes, mais un héros du numérique vous répondra qu'il est tout à fait possible de gagner un temps considérable et de faire des économies grâce au numérique, preuve à l'appui. Au lieu de boucler la signature d'un contrat en plusieurs jours, seulement quelques minutes suffisent, et les coûts humains et matériels peuvent être fortement réduits.
Les Digital Heroes peuvent transformer le travail en entreprise :
1) En ce qui concerne les transactions, ils commenceront par remplacer le processus papier par des transactions bien spécifiques, comme par exemple la signature des contrats. Une fois le changement accepté par tous, ils pourront étendre cela aux différents cas d'usages de l'entreprise.
2) Au niveau des processus, il y aurait la possibilité de simplifier l'ensemble des processus de validation et de signature, et de les automatiser complètement.
3) Pour ce qui est de la transformation numérique de manière générale, elle sera partout. Il sera tout simplement possible de passer l'ensemble de l'entreprise au numérique et ainsi s'assurer d'une satisfaction client plus élevée grâce à une meilleure expérience.

Les héros du numérique réalisent de grands bouleversements, en commençant par de petits changements. Il est essentiel d'encourager ces pionniers et de les accompagner dans leur volonté de faire avancer  la transformation numérique dans leur entreprise. Mais attendez … peut-être êtes-vous un héros sans le savoir …



Le 28 mars prochain, le Forum JobsTIC, dédié aux métiers du Numérique, accueillera à Toulouse entre 800 et 1000 professionnels et particuliers autour de la problématique "Business et Transformation Numérique".
Organisé par l'Association La Mêlée et sa Commission Emploi / Formation, et en partenariat avec l'ENSEEIHT, le Forum JobsTIC est une rencontre annuelle de référence dans la métropole toulousaine. Il réunit recruteurs, candidats, écoles, formateurs, étudiants, start-ups, PME, grands groupes, indépendants et professionnels autour de l’emploi et ses évolutions apportées par le Numérique. Pour cette 7ème édition, les métiers commerciaux mais aussi techniques seront représentés et mis en avant.

Impact du numérique sur le développement des ventes, nouveaux outils pour les professionnels commerciaux, stratégie de vente pure player ou multicanale, recrutement des commerciaux, point de vue des femmes sur le monde du numérique, outils pour le commercial 3.0, etc... Ces thématiques feront l'objet de tables rondes, conférences et ateliers qui donneront la parole à des dizaines de professionnels représentant notamment la CCI de Toulouse, Toulouse Business School et AGEFOS PME. L’événement s’adresse donc à une grande variété de profils.
Recruter, se former, développer son réseau

Tout au long de la journée, des sessions de formation (Quick Learning), de coaching (Speed Coaching) ou encore de recrutement (Speed Recruit, Start-up Recruit) offriront l'opportunité de rencontres entre recruteurs, candidats et professionnels de tout l’écosystème.




Toulouse est en train de devenir une place de choix pour l'internet des objets (IoT). Alors que Sigfox est l'une des réussites régionales et un leader mondial pour les réseaux dédiés aux objets connectés, l'incubateur IoT Valley poursuit son développement et sa mission d'accompagnement de jeunes pousses avec son Connected camp.
"Consciente des enjeux liés à l’IoT, des processus d’industrialisation lourds et complexes mais également de l’incontournable nécessité de mettre en relation les startups et les Grands Comptes, l’IoT Valley aide ses startuppers à passer, en 9 mois, de leur prototype à une version industrielle de leur produit, à signer des contrats B to B avec ses partenaires", précise l'incubateur toulousain qui accueille depuis le 14 mars 8 jeunes pousses prometteuses.

Ces dernières vont pouvoir bénéficier des infrastructures du Connected camp et notamment d'un fablab interne, co-financé par la Région Occitanie, de la présence intra-muros de décideurs Grands Groupes et du  Frenchtech Ticket qui favorise l’accueil de start-ups étrangères.

Les 8 nouveaux entrants

AwaCloud
AwaCloud développe des micro-serveurs sécurisés pour les entreprises ayant des employés en situation de mobilité. Les employés ont accès à toutes leurs données, sur tous leurs devices, qu’ils soient online ou offline et de manière complètement sécurisé.
Nationalité : française
www.awacloud.com

EHTech
EHTech est une solution brevetée qui récupère la chaleur des eaux usées de la douche pour réduire sa consommation énergétique de chauffage. EHTech adresse les bailleurs sociaux et promoteurs et permettent de diviser par 3 la consommation en chauffage de l’eau.
Nationalité : française
www.ehtech.fr

Sunbirds
Sunbirds offre à ses clients un drone unique au monde : il utilise l’énergie solaire pour voler toute une journée et cartographier des milliers d’hectares.  Il est léger, facile à utiliser et abordable.
Nationalité : française
www.sunbirds-uas.com/fr/index.html

Sensinov
Sensinov conçoit une plateforme universelle pour l'IoT. Ils permettent à leurs clients de ne pas s’enfermer dans une technologie lorsque ceux-ci déploient des solutions IoT. Les premiers marchés sont les Smart Cities et les bâtiments connectés.
Nationalité : française
www.sensinov.com

WearHealth
WearHealth est une solution analysant les données générées par les « wearables » pour anticiper et alerter des potentiels problèmes de santé. Experts en intelligence artificielle et machine learning, leur solution agit principalement sur les pathologies de diabète, hypertension et stress.
Nationalité : allemande
www.wearhealth.com

Zenodys
Zenodys est une solution dédié à l’industrie 4.0. Elle simplifie la démarche de connection des machines industrielles en proposant une solution end-to-end implémentable sans compétences en développement. Les données sont traitées en local permettant de réduire les coûts de serveur.
Nationalité : slovène
www.zenodys.com

Pro Active Fleet Management
Pro Active Fleet Management optimise le management de votre flotte de véhicules. Grâce à des objets connectés et une plateforme dédiée, il est possible de suivre en temps réel les véhicules pour savoir lesquels peuvent être partagés ou retirés de la flotte.
Nationalité : canadienne
www.proactivefleetmanagementsolutions.com

Pangée
Pangée réduit la barrière à l’entrée des objets connectés sur le marché B2C. Pangée permet de mensualiser les paiements pour les consommateurs. Pour les fabricants et distributeurs, Pangée permet d’augmenter la marge et de fidéliser la clientèle.
Nationalité : française
www.pangee-conseil.fr


Le Connected Camp, un modèle qui fait ses preuves
  • Les 7 startups issues de la Saison 2016 du Connected Camp, restent toutes au sein de l’écosystème. Les équipes de Capturs, Parkisseo, Packedition, Eyelights, Donecle, Flipr et Skylights prennent des bureaux pour héberger plus de 40 collaborateurs, contre 17 quand elles sont arrivées en janvier 2016,
  • Tous leurs produits ou solutions sont désormais industrialisés ou en fin d’industrialisation,
  • Un total de 3,5M d’€ de levée de fonds pour ces 7 startups,
  • Au total, ce sont 25 startups passées par l’accélérateur de l’IoT Valley, depuis son ouverture en 2014.

La campagne électorale pour la présidentielle est plus que jamais numérique. Tous les candidats sont sur les réseaux sociaux et le débat public se joue aussi sur internet. Dès lors, l'initiative de la Bibliothèque nationale de France d'archiver le web électoral prend tout son sens.

Pionnière dans l’archivage du web, la BnF vient d'annoncer qu'elle reconduit le dispositif de collecte électorale imaginé dès 2002, afin de documenter le déroulement de l’élection présidentielle et des élections législatives. "Au titre du dépôt légal de l’internet français, la BnF archive aussi bien les sites des candidats, des formations politiques et des organisations de soutien que leurs comptes publics pour les réseaux sociaux, les plateformes de blog et de vidéo, les observatoires et médias en ligne, observant également, au travers des sites d’associations, de syndicats ou de particuliers, les institutions et la société civile."

Open data

"Les éditions précédentes ont permis à la BnF de documenter 13 élections présidentielles, législatives, régionales, municipales ou européennes. Plus de 25 000 sites ou parties de sites ont été collectés, dont 10 726 pour la seule année 2012", détaille la BnF.

"La sélection des sites d’intérêt local est menée depuis 2004 en coopération avec le réseau
des institutions dépositaires du dépôt légal imprimeur en métropole et dans les territoires d’outre-mer. L’ensemble des listes constituées au cours des précédentes éditions de la collecte électorale ont été publiées sous licence ouverte de l’Etat sur data.gouv.fr", explique la BnF. L'open data a d'ailleurs été abordé lors de la récente loi pour une République numérique portée par Axelle Lemaire notamment. Cette loi stipule une mise en ligne par défaut des données publiques, et une recommandation de l'utilisation des formats favorisant l'interopérabilité.

Twitter et Instagram

La BnF précise par ailleurs qu'elle "veille au pluralisme des sélections, dans un souci de neutralité politique et de représentativité des collections. Par son action, elle préserve pour les générations futures des sources très volatiles". Enfin, cette année encore, "les réseaux sociaux Twitter et Instagram, où sont échangés de nombreux contenus originaux, font l’objet d’une attention particulière", explique la BnF qui veut éclairer le citoyen et propose notamment "deux parcours guidés, « Cliquez, votez (2002-2009) » et « Le web électoral (2010-2015) »


Xavier Niel le trublion du net vient d'ouvrir un nouveau front dans les télécoms : le roaming illimité. Alors que l'Europe a imposé aux forceps la possibilité pour les Européens de téléphoner depuis l'étranger sans payer des sommes astronomiques (les fameux frais d'itinérance ou roaming) puis d'utiliser leur forfait data dans leur pays comme dans les autres pays de l'Union, les hostlités sur le marché français ont commencé ce mardi 14 mars.

Ce matin, Iliad, maison mère de FreeMobile, a annoncé "le roaming inclus toute l’année. "Free inclut désormais toute l’année les communications en roaming (appels, SMS, MMS illimités & Internet mobile) depuis plus de 35 pays dans son Forfait Free (15,99€/mois pour les abonnés Freebox, sinon 19,99€/mois) et augmente le volume d’Internet mobile à 5Go/mois depuis ces destinations" a annoncé l'opérateur.  "Pionnier de l’intégration du roaming dans son offre dès 2013, Free a permis à plusieurs millions d’abonnés en 2016 d’utiliser leur mobile sans surcoût à l’étranger. En libérant l’usage quotidien de leur mobile à l’étranger, Free permet à ses abonnés, notamment les frontaliers, de réaliser des économies monstrueuses", estime le 4e opérateur français.

En fin d'après-midi, SFR a répliqué sur sa formule low-cost avec une sacrée différence à l'heure de l'internet mobile : 15Go de data, trois fois plus que Free... "RED by SFR enrichit sa série limitée RED 15Go Europe à 15€/mois avec le roaming à 100% (voix/SMS/MMS/Internet 4G) et l'Amérique du Nord valable toute l'année." "Lancée en juillet 2016, la Série Limitée RED Europe qui proposait déjà 5Go de roaming mensuel en Europe évolue pour devenir RED 15Go 100% Roaming (voix/SMS/MMS et Internet 4G) et inclut désormais les USA et le Canada ainsi que 10Go supplémentaires en roaming. Accessible à tous, jusqu'au 6 juin, l'offre RED 15Go 100% Roaming à 15€/mois reste sans engagement et sans condition de durée. Pour continuer d'accompagner ses clients dans leurs usages à l'étranger et anticiper la fin des frais d'itinérance en Europe attendue au mois de juin, SFR propose à ses clients RED by SFR de bénéficier de l'itinérance ("roaming") des communications sans surcoût à l'étranger toute l'année depuis plus de 60 destinations."

SFR met également dans la corbeille son service SFR Presse Essentiel, sa plateforme de téléchargement de journaux et magazine.

Face à ces offres, Orange et Bouygues Télécom ne devraient pas rester longtemps les bras croisés.


Infographie: La fin des frais de roaming en Europe prévue en 2017 | Statista Vous trouverez plus de statistiques sur Statista


Par Frédéric Ichay, avocat associé Pinsent Masons

L'union fait la force ! Une expression répétée en boucle depuis plusieurs années par les opérateurs télécoms, mais qui revient particulièrement sur le devant de la scène en 2017. Parmi les différents acteurs d'un secteur strictement encadré par les autorités tant françaises qu'européennes, se trouve  une même volonté de consolidation et de retour d'un marché à trois opérateurs.

Stéphane Richard, PDG d'Orange le maintient, "entre la satisfaction du consommateur, la capacité d'investissement que l'économie numérique exige et la bonne santé des entreprises, cela fonctionnerait mieux à trois opérateurs sur le marché". Les opérateurs, en plein "projet 5G" déplorent un manque de souplesse de la part, notamment de la Commission européenne, s'agissant des fusions.

En effet, depuis quelques années certains des plus gros projets de rapprochement n'ont pas aboutis à la suite d'un avis défavorable de l'autorité européenne. Ce fut le cas de l'OPA de 11.7 milliards d'euros de CK Hutchinson Holdings sur O2 en 2016 ou bien du projet de fusion des filiales danoises de TeliaSonera et Telenor.

Néanmoins les arguments de Stéphane Richard font sens, la technologie évolue  rapidement et pour être capable de rester compétitif dans le secteur et de proposer de nouveaux "outils" aux consommateurs les entreprises doivent disposer de moyens techniques et financiers importants. Les investissements ne seront en effet pas toujours suffisants. Il est nécessaire de permettre plus de fusions afin que les entreprises puissent réaliser des économies d'échelle et investir dans l'innovation.

A l'heure actuelle, le marché des télécoms stagne car les investissements dans ce secteur ne sont pas assez élevés. Trouver des fonds suffisants s'avère une réelle difficulté et c'est la raison pour laquelle les opérateurs veulent une vraie concentration sur le secteur.  Malgré ces arguments, l'approche de la Commission reste centrée sur l'intérêt du consommateur.

Ainsi, lors du Mobile World Congress Andrus Ansip, le Commissaire européen chargé du marché unique a estimé que "la consolidation n'est pas la panacée. Et ce n'est pas la solution à tous les problèmes." Pour la Commission c'est la concurrence effective et non la concentration qui est le vrai moteur de l'investissement. Souhaitant protéger le consommateur, le premier critère de "blocage" d'une opération est l'impact sur les prix.

Mais l'un ne va pas forcément sans l'autre ainsi, à titre d'exemple, l'autorisation d'un rapprochement entre opérateurs pourrait conduire à un développement plus rapide et plus efficace de la 5G en France ce qui bénéficierait in fine aux consommateurs.

Une politique semblable à celle du président de la Commission fédérale des communications aux Etats-Unis qui n'a récemment pas jugé utile d'examiner une OPA de 80.7 milliards d'euros d'AT&T sur Time Warner, n'est sans doute pas pour demain. Cependant, un peu plus de souplesse de la part de la Commission européenne pourrait être bénéfique pour tous les maillons de la chaîne, de la conception à la consommation.


Les applications de l'internet des objets (IoT) sont parfois aussi surprenantes qu'innovantes. Ainsi Nexans et le toulousain ffly4u, spécialiste de l’internet des objets industriel, inaugurent un service de suivi et de gestion qui permet aux opérateurs de réseaux de distribution (DSO) de localiser exactement leurs tourets (les grosses "bobines" de câble) mais aussi de savoir combien il reste de câble sur ceux-ci.

"Un opérateur de réseau de distribution (DSO), à l’exemple d’Enedis en France, peut consacrer plusieurs millions d’euros par an à la location des tourets. Nexans supporte également des coûts importants pour la collecte des tourets vides et le remplacement par des neufs de ceux qui sont égarés, volés ou endommagés.Nexans a donc pris conscience que toute solution susceptible d’améliorer le suivi et la gestion de son parc de tourets pourrait engendrer des économies substantielles, tout en renforçant la traçabilité. C’est pourquoi, il y a 18 mois environ, le Groupe a décidé de faire équipe avec ffly4u afin de mener un programme pilote sur la flotte de 40 000 tourets d’Enedis", explique ffly4u.

Le capteur imaginé par ffly4use connecte par radio à un système de gestion dans le cloud qui communique à Nexans et Enedis des informations en temps réel sur la géolocalisation du touret et son état pendant un séjour typique de 150 jours sur un chantier. Le capteur renseigne aussi sur la longueur de câble déjà utilisée et envoie un message lorsque le touret vide est prêt à être récupéré.

« Le concept a déjà été éprouvé sur un projet de 100 tourets et l’étape suivante consiste à l’étendre à plusieurs milliers. Si les tourets en sont un objectif immédiat, la technologie de suivi sans fil pourrait avoir de nombreuses autres applications pour des infrastructures électriques telles que les transformateurs et les groupes électrogènes. C’est là un exemple majeur de notre engagement à élargir l’offre de Nexans pour ses clients au-delà de la fourniture de câbles, pour y intégrer un service complet de gestion. », commente Olivier Pinto, Directeur Services et Systèmes pour Nexans Europe.

« L’Internet des Objets apporte une contribution essentielle dans tous les domaines industriels. Comme le démontre ce projet avec Nexans et Enedis, l’intelligence associée aux solutions cloud peut transformer l’activité logistique la plus élémentaire, comme la gestion des tourets. En outre, le projet illustre la capacité des solutions ffly4u à créer de la valeur pour les entreprises et, en définitive, pour leur clientèle, grâce aux données des chaînes logistiques », ajoute Olivier Pages, CEO de ffly4u.


HeoH, start-up pionnière dans les fintech dédiées aux solutions technologiques de collecte de dons, annonce en partenariat avec Faircom, le lancement du don en 1 tweet  #Goodtweet.

#GoodTweet permet à tous les utilisateurs de Twitter de réaliser un don entièrement sécurisé en 1 tweet au profit d’une association. Pour cela, pas besoin de porte-monnaie électronique ni d’application à télécharger. Il suffit de se rendre sur www.GoodTweet.fr pour configurer son profil puis de faire un tweet contenant le Hashtag #GoodTweet, la mention du compte de l’association, le montant du don et de HeoH (@HeoH_).

#GoodTweet est une solution sécurisée. En effet ni HeoH ni Twitter connaissent le numéro de carte bancaire du donateur. Les informations liées aux transactions sont hébergées sur la plateforme de paiement sécurisée Ingenico ePayments - la division d’Ingenico Group dédiée au commerce mobile et en ligne qui accompagne plus de 65 000 marchands.

« Au-delà des collectes classiques et en complément du don par SMS, le GoodTweet permet à des parrains ou des marraines de ces organisations d’inviter très facilement et directement leurs followers à faire un don, notamment, en cas d’urgence » explique Ghislain d’Alançon, PDG de HeoH.

« Les associations bénéficiaires peuvent inviter leurs communautés à les soutenir via Twitter de façon simple et rapide. L’objectif est de pouvoir profiter de la viralité et de l’instantanéité des réseaux sociaux pour permettre aux associations de collecter facilement et rapidement des dons », précise Antoine Vaccaro, Président de Faircom.


Par Frédéric Durand, fondateur et CEO de Diabolocom

Il peut sembler paradoxal d’affirmer que l’appel sortant a de l’avenir, alors qu’en 5 mois, 3 millions de Français se sont inscrits à la liste d’opposition au démarchage téléphonique Bloctel. Pourtant, aussi paradoxal que cela puisse paraître, c’est justement pour cette raison que l’on peut l’affirmer. En effet, plus explicitement que toute étude de marché, l’adhésion massive à Bloctel traduit ce dont les consommateurs ne veulent définitivement plus : être dérangés continuellement par des appels non sollicités et surtout sans aucune valeur ajoutée pour eux.
Les acteurs du marché de l’appel sortant – prestataires et donneurs d’ordres ­– doivent prendre acte de ce rejet qui leur indique, en creux, le seul véritable produit d’avenir de cette industrie : l’appel sortant intelligent – c’est-à-dire à la fois opportun, consenti par le consommateur et à valeur ajoutée pour lui, parce que personnalisé.


S’inspirer du B2B pour redonner du sens à l’appel sortant

Pour les acteurs du marché, cela signifie passer d’un produit de masse décontextualisé – la campagne massive d’appels à froid – à un produit nettement plus qualitatif : un parcours où l’appel sortant n’intervient que lorsque la cible individuelle a renvoyé un certain nombre de signaux positifs permettant de juger de son intérêt pour ce qui va lui être proposé. Cela paraît un peu compliqué mais, sur le fond, ce n’est rien d’autre que de l’inbound marketing tel qu’il se pratique de plus en plus couramment dans l’univers B2B.

Au lieu de prospecter à la chaine et à froid, à partir d’une liste de contacts téléphoniques plus ou moins qualifiés, on embarque ces contacts dans un scénario où on leur propose des contenus. L’accès à chaque contenu est l’occasion, par le bais de formulaires, de recueillir des informations supplémentaires sur chaque contact et d’affiner la connaissance qu’on en a. Si un contact n’ouvre aucun des e-mails qui lui ont été adressés, la probabilité qu’il soit intéressé est faible. Inutile de l’appeler. En revanche, le contact qui ouvre toutes les communications reçues et qui télécharge systématiquement les contenus présente indiscutablement une appétence pour le produit ou l’offre et devient un prospect. L’appeler a d’autant plus de sens et de valeur que la personne appelée connaît déjà la marque : l’appel n’est donc plus un appel à froid. De plus, les informations que cette personne a livrées au fil de son parcours vont permettre de parler non pas des produits/services/offres mais de son projet.


En finir avec l’appel à froid en B2C

Il est certes plus difficile d’appliquer ces principes en B2C qu’en B2B, ne serait-ce que pour des questions de volume et de taille de la cible. C’est sans doute vrai dans le démarchage téléphonique de conquête pur, celui-là même auquel Bloctel est censé faire barrage. La parade consiste à éviter l’appel sortant totalement à froid en le faisant précéder d’un « amorçage » par courrier ou par e-mail. L’avantage de l’e-mail est ici triple : tous les outils d’e-mailing permettent de savoir si un message a été ouvert ou non par le destinataire, ce qui élimine d’emblée des listes d’appels ceux qui ne l’ont pas ouvert ; l’e-mail peut évidemment renvoyer à un site web, où le parcours du consommateur devient traçable, ce qui permet d’évaluer/scorer son intérêt et, en fonction de son score, de décider s’il est pertinent ou non de l’inclure dans la campagne d’appels ; enfin et surtout, l’e-mail peut contenir une proposition d’être rappelé, sous forme d’une case à cocher, pour un appel ultérieur, et/ou d’un bouton de call-back pour un rappel immédiat. Dans un cas comme dans l’autre, le consommateur consent explicitement à l’appel (logique d’opt-in) et ne le percevra pas comme une intrusion puisqu’il est demandeur.

Ces techniques d’amorçage peuvent considérablement limiter le nombre d’appels sortants inutiles, infructueux ou perçus comme une agression. Elles redonnent du sens à l’appel sortant et augmentent mécaniquement le taux de transformation – à condition, bien sûr, que les conseillers/télévendeurs aient les compétences, notamment relationnelles, requises pour personnaliser leur discours et convaincre.

L’enjeu est désormais de faire entrer les contacts le plus tôt possible dans un processus digital où ils peuvent être tracés, qualifiés, profilés et scorés. Les scores d’intérêt ou d’appétence permettent de segmenter plus finement la base, de générer automatiquement des listes d’appel ou de rappel pertinentes, couplées à des guides d’entretiens plus efficaces parce que moins génériques.


Utiliser vraiment la connaissance client 

Il suffit de se promener sur les forums où les consommateurs s’expriment sur Bloctel pour voir que les campagnes de démarchage téléphonique sauvage ne sont les seules qui les exaspèrent. Exclues du périmètre Bloctel, les campagnes massives de leur propre banque, opérateur télécom/fournisseur d’accès internet, assurance santé ou fournisseur d’énergie sont tout aussi mal perçues et englobées dans la même défiance. A juste titre, parce que les méthodes sont exactement les mêmes et que la « qualité de client », qui devrait permettre de personnaliser les approches et le discours, n’y est absolument pas valorisée.

Le problème de ces campagnes – d’up-sell, de cross-sell ou d’offre promotionnelle –  est qu’elles ne s’inscrivent pas dans une relation à proprement parler, en tout cas pas au sens que l’on donne à « Relation Client » aujourd’hui. Et cela tient souvent à une sous-utilisation du potentiel des données pour affiner les segmentations et donc les listes d’appels. Ces entreprises ont toutes énormément de données sur leurs clients/consommateurs, mais combien utilisent vraiment ces données à des fins de prévention et/ou de fidélisation ? Par exemple, quel fournisseur d’énergie ou d’eau appelle ses clients dont la consommation a beaucoup augmenté par rapport à l’année précédente, ne serait-ce que pour leur signaler ce fait et chercher à en comprendre la raison ? Aucun, alors que ces situations sont des occasions idéales de montrer au client qu’on se soucie de lui et qu’on a des solutions qui peuvent l’aider à mieux maîtriser sa consommation. Là encore, si l’appel est annoncé ou proposé via un e-mail ou un sms, on augmente les chances qu’il soit fructueux – beaucoup plus que s’il est émis dans le cadre d’une campagne générique visant précisément à promouvoir les solutions de réduction de consommation d’eau ou d’énergie.


Le digital redonne de l’avenir à l’appel sortant

Cela fait plus d’une décennie que l’on sait que le marketing téléphonique de masse a du plomb dans l’aile. L’industrialisation et l’offshoring ont permis un temps de maintenir un semblant de marge pour les prestataires et un soupçon de ROI pour les donneurs d’ordre, mais les consommateurs ne répondent plus à ce type de sollicitations. Les stratégies entièrement automatisées, telles que les campagnes sortantes à base de messages enregistrés, ne font qu’accroître leur défiance et ne sont donc pas des solutions d’avenir. La seule voie possible est de s’appuyer sur le digital pour réintégrer l’appel sortant dans un processus relationnel et d’utiliser intelligemment la connaissance client disponible pour que l’appel redevienne un temps fort de la relation : le moment – qui, pour des raisons économiques évidentes, sera de plus en plus rare et donc de plus en plus précieux – où l’on est dans l’échange humain et où l’émotionnel reprend ses droits.

Les outils qui permettent de créer ce continuum digital-téléphonie existent de longue date. Ils s’interfacent aujourd’hui plus facilement que jamais avec les outils d’analyse qui permettent d’accroître la pertinence et la valeur ajoutée des appels en exploitant mieux les données. Les mobiliser conjointement ne va pas à l’encontre des méthodes industrielles développées depuis des décennies par les opérateurs de campagnes sortantes, bien au contraire ! C’est le moyen pour ces acteurs de monter en gamme et, donc, de continuer à valoriser leurs savoir-faire et leurs investissements antérieurs. Si, à court terme, les grands donneurs d’ordre ne sont pas toujours demandeurs de cette montée en gamme, la probabilité est faible pour qu’ils continuent à acheter un produit rejeté par les consommateurs au sens large et par leurs propres clients. S’ils ne sont pas directement demandeurs aujourd’hui, le renforcement prévisible des contraintes réglementaires et la probable généralisation de l’opt-in ne tarderont pas à réorienter leur choix vers des offres qualitatives, acceptées par les consommateurs parce que respectueuses de leurs choix.