Cybercriminalité : le grand public n’est pas épargné


Six mois après la publication de ses prédictions pour l’année 2017, l'éditeur de logiciels de sécurité ESET revient sur les tendances essentielles : la multiplication des attaques sur mobiles et les objets connectés (IoT), l’élargissement des cyberattaques aux gamers, la protection de la vie privée des utilisateurs et les cybermenaces sur le secteur de la santé. En voici un extrait.

Les mobiles, de plus en plus infectés
Sur la plateforme Android, de janvier à mai 2017, 255 failles de sécurité ont été découvertes. Il s’agit de près de la moitié du nombre total de failles de l’année 2016. Pour les codes malicieux, 300 nouveaux échantillons de malwares Android sont découverts en moyenne chaque mois […]. De plus, 224 failles de sécurité ont été signalées en mai 2017 sur la plateforme iOS, soit 63 de plus qu’en 2016. Parmi elles, 14% sont considérées comme critiques.

L’industrie du jeu vidéo
Les informations et profils des joueurs sont devenus de plus en plus précieux. Le nombre de trafics mondiaux de données s’est considérablement intensifié. Malgré les récents dépôts de plainte des fabricants tels que Microsoft, les fraudes continuent […]. ESET a découvert en 2017 un nouveau type de ransomware, le rensenware : au lieu d’exiger une rançon financière, il demande à la victime de jouer jusqu’à obtenir un score élevé, le niveau « lunatic ».

Protéger la vie privée des utilisateurs, un enjeu mondial
Le RGPD (GDPR en anglais) garantit le droit à l’oubli, le retrait des informations et la portabilité des données. Parallèlement, la Chine a également adopté une nouvelle loi […]. Ainsi, de nombreux efforts sont faits à l’échelle internationale afin de légiférer les droits des utilisateurs concernant leur vie privée.

La santé, secteur cible numéro 1
ESET avait prédit que la transformation digitale du secteur de la santé attirerait les cybercriminels. Doit-on s’inquiéter du traitement de nos données par les professionnels de santé ? […] En 2017, certains hôpitaux européens notamment du Royaume-Uni (dont 48 services de santé publics) ont dû suspendre leurs services et quelques dispositifs médicaux suite à l’infection de leurs systèmes par des malwares.

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