Par Vincent Rey, consultant Chef de Projet impression 3D chez Scalian

Star des technologies récentes, flashée en permanence par les paparazzis de la tech, l’impression 3D apparaît comme une révolution qui bouscule tout un pan de l’industrialisation. Forte d’un marché en pleine expansion, elle amorce surtout une nouvelle révolution industrielle qui impacte directement les process, la supply chain et les mentalités.

L’impression 3D, une révolution technologique et industrielle

L’impression 3D, c’est 20 % de croissance annuelle : une technologie novatrice qui s’invite dans tous les secteurs, de l’automobile à l’aéronautique en passant par le spatial ou bien encore le médical. Si son marché mondial atteignait déjà 4 milliards de dollars en 2014, les prévisions de croissance oscillent selon les sources entre 11.5 et 21 milliards de dollars d’ici 2020. Le cabinet Roland Berger, selon les dernières études, évalue aujourd’hui à 50% le marché de vente de logiciels, de pièces et de services associés (formation, ingénierie, conseil) et à 50% le marché issu des machines de fabrication (30%) et de la matière (20%).

Originellement utilisée pour la fabrication de pièces à la demande, l’impression 3D qui a vu le jour dans les années 90, amorce aujourd’hui un virage industriel majeur en s’essayant à la production de masse ou à la réalisation de véritables prouesses techniques. C’est donc au travers de projets plus ou moins fantasques qui défient les codes industriels jusque-là établis que l’impression3D a déclenché un séisme plaçant cette technologie des plus subversives sur le podium des innovations du futur. La surenchère médiatique des industriels laisse penser que la mise en œuvre des process et leur maitrise sont déjà acquises.  Mais ce nouvel engouement est-il un pari aussi simple ?

Repenser les process, effacer les limites de l’imagination

Au-delà de l’émergence des différentes techniques d’impression (FDM, SLS, pour les matériaux plastiques ; SLM, EBM ou HDR pour les métalliques*), la mise en œuvre de toutes les étapes d’impression et de post-impression s’annonce comme un défi qui nécessite l’étroite collaboration de tous les métiers de l’entreprise (achats, matériaux, conception, procédés, qualité, etc.) et un partage permanent des apprentissages et découvertes de chacun.

L’étape d’impression d’une pièce n’est que le commencement d’un processus, qui en fonction des exigences mécaniques, du design et des matériaux sera plus ou moins long et complexe. Les opérations post-impression telles que les traitements thermiques, les traitements de surface, les contrôles mécaniques, dimensionnels RX ou Tomographique sont des paliers indispensables pour envisager la production de pièces techniques en série.

Le marché, jusque-là dédié au prototypage et poussé par une maturité grandissante des utilisateurs, s’accélère pour permettre d’assurer la transition entre des exercices de styles sur des pièces expérimentales et une production de masse maitrisée. Produire aujourd’hui une pièce technique en impression 3D est un palier franchi, en revanche produire en série avec un niveau de qualité, de coûts et de délais optimums reste les défis à relever.  A tous les niveaux de l’entreprise, il va donc falloir s’adapter, repenser, optimiser, oser…

Vers un nouveau modèle industriel

Au-delà de la révolution industrielle que l’impression 3D engendre, c’est une véritable transformation culturelle bouleversant les acquis et savoirs qui se dresse devant les entreprises qui en font le pari. Annihilant toute limite de formes, les seuls freins à l’imagination dans la conception des pièces sont aujourd’hui inhérents aux calculs mécaniques.

C’est une nouvelle façon de designer que les bureaux d’études devront intégrer et pour laquelle ils devront se former. Les designers de l’impression 3D devront s’affranchir des règles et des limites de la conception, jusqu’à ce jour imposées par les procédés de fabrication conventionnels.
Les logiciels de modélisation mécanique (design et préparation des fichiers d’impression) ont emboité le pas et offrent déjà la possibilité d’optimisations fantasques. Il va falloir rapidement apprendre à les apprivoiser. Assurer la performance de chacune des étapes de fabrication est une condition indispensable à la réussite d’un projet ; en métallurgie, en traitement de surface, en CND, en supply chain, etc. Même si la stratégie déployée par les principaux acteurs du marché s’oriente vers l’intégration verticale pour assurer la maitrise technique et financière, rares encore sont les fabricants qui disposent de toutes ces compétences en interne.

Cette transition de la maitrise des procédés conventionnels à la découverte de l’euphorie des formes doit également être assurée par la capacité des fabricants de machines d’impression à adapter leurs moyens aux exigences de la production série, tant sur leur fiabilité que sur leur répétabilité. Même si ces fabricants ont devant eux des années de développement pour optimiser la performance de leurs équipements, ils ont eux aussi le défi d’assurer la transition d’une production de prototypage à celle de la série. 
Il sera également indispensable pour les entreprises qui décident de franchir le pas, d’établir un modèle économique en sélectionner finement les pièces éligibles à cette nouvelle technologie pour atteindre des seuils de rentabilité concurrentiels aux procédés conventionnels et assurer sa légitimité.

Les multiples défis techniques qu’il reste à accomplir sur les pièces et matériaux de pointe, rendent aujourd’hui très complexe la mise en œuvre d’une supply chain production série   performante. Mais les intérêts grandissants (gain de masse, coûts, cycles, réduction des assemblages) que lui portent les industriels et son positionnement dans l’usine du futur pourront peut-être permettre à l’impression 3D d’accélérer son déploiement. 

*FDM : Fuse Deposition Modeling
  SLS : Selective Laser Sintering
  SLM : Selective Laser Melting
  EBM : Electron Beam Melting
  HDR : High Deposition Rate


Par Christophe Auberger, Directeur Technique France, Fortinet

Au cours des derniers mois, les médias ont relaté à maintes reprises ces exactions de cybercriminels utilisant leur malware pour mettre à l’arrêt des équipements et des réseaux, ou prendre des données en otage avec demande de rançon. Au cours du second trimestre 2017, plus de 184 milliards de variantes d’exploits ont été répertoriées, issues de près de 6 300 exploits uniques, soit un bond de 30% par rapport au trimestre précédent. Si la majorité de ces attaques ont ciblé des réseaux d’entreprise d’envergure, les équipements et données d’utilisateurs individuels n’ont cependant pas été épargnés.

Certaines de ces attaques, comme celles qui aboutissent au piratage de votre page Facebook, sont frustrantes, mais sans plus de conséquences à priori. Pourtant, de telles attaques permettent de recueillir vos informations personnelles ou celles de vos relations à des fins de détournement d’identité. Parallèlement, le nombre d’applications malveillantes imitant des sites ou applications légitimes (d’une banque ou d’un fournisseur de services par exemple) a également progressé, avec comme intention de dérober vos informations financières et personnelles.

Les attaques par ransomware ont été plus nombreuses et ont notamment ciblé des hôpitaux ou des institutions financières. Mais les attaques visant le grand public suivent aussi cette tendance. La majorité des attaques par ransomware est initiée via un email contenant un fichier malveillant. L’exécution de ce fichier permet de chiffrer le disque dur de l’utilisateur et de prendre ses données en otage (photos et vidéo, email, mots de passe, informations bancaires…), avec demande de rançon.

Un nouveau type d’attaque est apparu pour s’en prendre aux différents dispositifs connectés au sein d’un espace résidentiel, à l’instar des consoles de jeu, boîtiers multimédia, TV connectées, caméras numériques de surveillance et autres dispositifs intelligents connectés au réseau WiFi résidentiel. Les cyber-assaillants tirent parti de vulnérabilités connues de ces dispositifs pour en prendre le contrôle à distance, recueillir vos données ou installer un logiciel malveillant qui permet d’intégrer le dispositif piraté au sein d’un réseau botnet constitué de millions d’autres dispositifs. Ce botnet peut être utilisé pour générer un trafic massif de données susceptible de ralentir le trafic internet ou de submerger un réseau ou un site en ligne, afin de le rendre indisponible.

Fortinet, fournisseur majeur de solutions de sécurité professionnelles, a répertorié ces exactions cybercriminelles, retranscrites et analysées dans sa publication trimestrielle Threat Landscape Report. Dans le dernier rapport, les chercheurs en sécurité de Fortinet révèlent que plus des deux-tiers des entreprises analysées ont subi des attaques de sévérité « grave » à « critique » sur le second trimestre 2017. L’activité cybercriminelle en ligne sur ce trimestre souligne une proportion plus importante des attaques de criticité « sévère » par rapport au passé.

De manière surprenante, 90 % des organisations ont identifié des attaques ciblant des vulnérabilités systèmes ou de dispositifs existantes depuis 3 ans et plus. Plus inquiétant, 60% des organisations ont répertorié des attaques ciblant des vulnérabilités connues depuis plus de 10 ans.

Une proportion croissante de ces attaques cible également les dispositifs réseaux résidentiels, comme les routeurs ou points d’accès sans fil. Enfin, c’est une attaque sur 20 qui cible les dispositifs mobiles, comme les smartphones et tablettes sous Android.

Évidemment, la question brûlante est de savoir ce qu’il est possible de faire dans ce contexte… Beaucoup de choses, fort heureusement ! Voici d’ailleurs 4 conseils pour vous aider à sécuriser vos expériences en ligne ainsi que vos réseaux résidentiels.

Contrôlez vos réseaux sociaux 
Pour nombre d’utilisateurs, il est simple de définir des paramètres de confidentialité stricts pour n’autoriser que les personnes sélectionnées à accéder à vos pages. Sauf que, bien sûr, ce n’est pas de cette façon que nombre de personnes utilisent les réseaux sociaux. Pour celles et ceux qui souhaitent un profil plus public, il s’agit de mieux sélectionner ceux que vous considérez comme étant des « amis ». Les cybercriminels disposent souvent de faux comptes sur les réseaux sociaux et vous demandent en ami. Vous pouvez vous protéger de ces demandes malveillantes en procédant comme suit :
Toujours vérifier la page de la personne qui vous demande en ami. Depuis quand existe-t-elle ? Les éléments de présentation sont-ils cohérents ? Les photos témoignent-elles d’une activité normale ou s’agit-il plutôt de photos glamour. Si vous ne connaissez pas directement la personne qui vous demande en ami, vous pouvez aussi refuser la demande. Tout simplement.
Si vous connaissez la personne qui vous demande en ami, vérifiez si elle compte déjà parmi vos amis. Vérifiez ses informations personnelles : les dates mentionnées vous semblent-elles correctes ? En cas de doute, contactez directement la personne et demandez-lui si elle dispose d’une nouvelle page. Dans le cas contraire, il se peut que son compte ait été piraté ou dupliqué.

Vérifiez vos transactions en ligne 
Un rappel important : votre banque ne vous demandera jamais de vérifier votre compte ou de fournir vos identifiants de connexion en ligne. De telles demandes, en ligne ou via email, doivent être ignorées et supprimées. Si vous recevez un email avec un lien joint ou consultez une page web, intéressez-vous à l’URL avant de cliquer. Il suffit de passer la souris sur le lien pour en afficher l’adresse au bas de la fenêtre ou à proximité du lien. Cette adresse vous semble-t-elle légitime ? Ressemble-t-elle à une adresse réelle du type “www.(votre banque).com”. N’hésitez pas à jeter un œil avisé à la page concernée. Le logo présenté est-il le bon ? Quid de l’orthographe et de la grammaire ? En cas de doute, vous pouvez vous connecter au site indiqué en saisissant l’adresse mentionnée plutôt que de cliquer sur le lien fourni, ou alors vous rapprocher de votre banque pour vous assurer de la légitimité de la demande.

Inspectez vos emails
Un fichier malveillant joint à un email est la méthode la plus commune pour inciter les utilisateurs à exécuter un malware. Ces attaques, dites de phishing, sont généralement bien pensées. L’email indique souvent que le fichier joint est un reçu ou une facture pour une transaction fictive, un faux-document qui doit être traité urgemment (un avis du fisc par exemple), une information relative à un gain financier ou une somme dont vous auriez hérité, ou tout simplement un message de la part d’un ami ou d’un membre de votre famille. Bien évidemment, il ne faut surtout pas ouvrir ce fichier joint, ni cliquer sur un lien présent dans un email provenant d’une personne qui vous est inconnue. Pour vérifier la validité d’un email, jetez un œil à l’adresse de l’expéditeur, en double-cliquant sur le nom de l’expéditeur ou en cliquant sur le bouton répondre. L’adresse email est-elle cohérente par rapport à l’organisme qui est supposée vous l’avoir envoyé ? L’adresse est-elle longue et fait-elle référence à un organisme ou un lieu différent de ce que vous attendiez ? Ou comporte-t-elle des chaînes suspectes ou peu communes de lettres et de chiffres ? Si tel est le cas, vous pouvez supprimer l’email en toute confiance.

Mettez à jour vos équipements 
Cette tâche est essentielle, bien que chronophage, compte tenu du nombre de vos équipements résidentiels qui se connectent à Internet (TV, enregistreur multimédia, caméra de surveillance, routeur, etc.). Répertoriez le nom du fabricant et modèle de chacun d’entre eux. Une fois l’inventaire établi, recherchez ces équipements en ligne pour identifier les éventuelles vulnérabilités et les patchs/mises à jour disponibles, et assurez-vous que ces dispositifs et applications bénéficient des patchs et versions les plus récentes pour leur système d’exploitation, leur firmware et leur logiciel. Si le dispositif ou l’application est obsolète et n’est plus pris en charge par son fabricant, vous devriez penser à le remplacer pour des raisons de sécurité.

Nous vivons dans un monde numérique et la lutte contre la cybercriminalité est une priorité. Nous avons tous appris à verrouiller nos voitures, sécuriser nos portes et fenêtres, regarder des deux côtés avant de traverser une route et éviter les ruelles sombres et mal famées à la nuit tombée. Il devient important de développer ces mêmes réflexes au sein de l’univers numérique. Tout comme dans le monde physique, vous ne pouvez y être en sécurité à 100%. Mais si nous faisons tous preuve de précaution, si nous nous penchons davantage sur les outils et applications que nous utilisons et si nous faisons preuve d’un peu plus de bon sens en ligne, l’univers numérique dans lequel nous évoluons devient rapidement plus sûr.


L’utilisation d’appareils mobiles pour gérer son argent, réaliser une transaction bancaire ou effectuer un paiement fait partie du quotidien de près des deux tiers des Français (63%), selon l'enquête annuelle Digital Payments Study de Visa, qui donne un panorama des habitudes de paiements digitaux des consommateurs européens.

L’édition 2017 de l’étude révèle que :

  • 53% des Français consultent régulièrement le solde de leurs comptes ou accèdent à d’autres solutions de paiement au moyen d’une application bancaire, c’est autant qu’au Royaume-Uni (53%) ou plus qu’en Allemagne (48%) 
  • Près des deux tiers (62%) des Français ont utilisé un portefeuille digital, un service de carte bancaire pré-enregistrée sur des sites Internet favoris (« card-on-file ») ou un service de paiement mobile, plaçant la France légèrement en-deçà de la moyenne européenne (68%)
  • Plus d’un tiers des consommateurs français (35%) se sentent de plus en plus en confiance pour effectuer leurs transactions à partir de leurs appareils mobiles, alors que près de la moité des Européens (48%) commencent déjà à délaisser leurs ordinateurs de bureau et leurs ordinateurs portables
  • A peu près la même proportion (30%) utilise un smartphone ou une tablette pour envoyer de l’argent à leurs proches. (45% en Europe)

 "Visa se passionne pour l’innovation et s’engage à collaborer avec une grande variété de partenaires pour offrir aux consommateurs des paiements digitaux sécurisés où qu’ils se trouvent et sur l’appareil de leurs choix. Les résultats de cette étude montrent que le marché français est dynamique mais qu’il reste encore un potentiel de développement fort dans le commerce en ligne et les applications mobiles", explique Gérard Nébouy, Regional Managing Director France de Visa.

Les millennials, tête de pont des paiements digitaux
Les « Millennials » sont les plus adeptes des paiements digitaux. En effet, 77% des Français interrogés de 18 à 34 ans s’identifient comme « utilisateurs réguliers ».

  • 82% comptent rester utilisateurs de paiements mobiles dans les trois prochaines années
  • 65% des Millennials comptent utiliser la banque en ligne, contre 53% pour la moyenne des Français
  • Près de la moitié d’entre eux (46%) utilisent déjà leurs mobiles pour transferer de l’argent à des proches, contre 30% pour la moyenne nationale.


Des inquiétudes demeurent concernant la sécurité et la confidentialité
Un des principaux moteurs de la croissance des paiements digitaux est le renforcement de la confiance dans les technologies mobiles.

  • Pour près d’un Français sur deux la protection des données personelles (49%) est importante quand il s’agit des paiements mobiles, ce qui est dans la moyenne européenne (46%)
  • En France, les inquiétudes concernant la sécurité restent dans la moyenne européenne (62% vs. 59% en Europe). En Europe, il est à noter que cet indice de confiance s’est amélioré car 65% du panel s’était déclaré inquiet en 2015 et 2016 contre 59% cette année.  où il y a eu une baisse de 65% en 2015 et 2016 à 59%


L’engouement pour les solutions biométriques se confirme
En France, la biométrie comme moyen d’authentification gagne encore en popularité :

  • 79% des consommateurs considèrent que les solutions biométriques offrent un moyen sûr d’authentification
  • Les Baby-Boomers et les Millennials sont d’accord sur ce point (80% et 79%, respectivement) 
  • Le scan des empreintes digitales et de l’iris sont perçus comme les moyens les plus sûrs d’authentification biométrique (71% et 68%, respectivement)


La famille, la banque et les institutions publiques sont les principaux cercles de confiance des Français
Si on observe une tendance accrue du partage d’informations sur les réseaux sociaux, les consommateurs français font clairement la différence lorsqu’il s’agit de partager des données personnelles telles que leurs coordonnées bancaires ou leurs cartes de paiement.

  • Les membres de la famille inspirent le plus de confiance (51%), suivis des banques (43%) et des institutions publiques (42%)
  • 80% des personnes interrogées ont exprimé leur réticence lorsqu’il s’agit de partager des données personnelles via les médias sociaux, dont deux tiers (61%) se disent mal à l’aise pour partager leurs coordonnées bancaires ou de carte de paiement sur les réseaux sociaux
  • Les trois cinquièmes des personnes interrogées sont à l’aise pour partager leurs données biométriques avec leurs banques (70%) ou avec les institutions publiques (72%)
  • Près de la moitié des Français (47%) ne souhaitent pas partager leurs données biométriques sur les réseaux sociaux, ce qui est aussi le cas en Italie (49%) et en Espagne (46%)

L’acceptation du paiement digital s’étend
Les commerçants européens installent de plus en plus de nouvelles technologies permettant le paiement par cartes et appareils mobiles NFC.

  • En Europe, les cinq catégories les plus prisées pour le paiement mobile sont les restaurants, les supermarchés, les transports, la restauration rapide, ainsi que les loisirs et divertissements.
  • Lorsqu’ils utilisent leurs appareils mobiles pour effectuer un achat, les consommateurs européens dépensent en moyenne 9 euros en magasin et 38 euros en ligne.
  • En déplacement à l’étranger, les Européens ont utilisé leurs appareils mobiles pour régler des achats dans 103 pays, montrant ainsi la confiance et le sentiment de sécurité à se servir d’un smartphone ou d’une tablette pour payer dans un autre pays.




Le GPS communautaire de Google, Waze, s’associe à Linkeo et L’Agence (l'agence de communication du Groupe La Dépêche) pour accompagner les TPE et PME dans leur stratégie de communication locale. Ces deux partenaires historiques de Google pourront désormais intégrer la solution Waze Local dans leurs offres pour encore mieux répondre aux objectifs de leurs clients.

La solution publicitaire Waze Local permet aux entreprises d’augmenter la visibilité de leurs points de vente sur l'application et de générer du trafic qualifié en magasin. C'est le "drive to store". A l'arrêt à un feu rouge par exemple, l'utilisateur de Waze voit apparaître sur l'écran de son smartphone une petite publicité contextuelle lui signalant un magasin à proximité de son véhicule et le cas échéant les promotions que celui-ci lui réserve.

Utilisée par plusieurs millions de personnes chaque jour en France et 90 millions de personnes dans le monde, l’application Waze révolutionne le quotidien des conducteurs français et crée de nouvelles opportunités en termes de communication locale.

"Waze révolutionne la communication locale en étant le seul écran connecté dans le véhicule. En nous associant avec Linkeo et L’Agence, partenaires historiques de Google, nous permettons désormais aux TPE et PME d’optimiser leur stratégie de communication locale et d’augmenter le trafic vers leurs points de vente", déclare Mathieu Gabard, Directeur TPE & PME Waze France.

"L’appli Waze s’inscrit dans une suite logique du partenariat que nous avons déjà conclu avec Google. Elle vient idéalement compléter notre offre numérique et permet aux PME et commerces de valoriser leurs enseignes sur un support innovant", explique Jean-Claude Poizat, Directeur du pôle montpelliérain de L’Agence tandis que  Marc Dubois, Directeur du pôle toulousain de L’Agence rajoute « Les annonceurs ont tout de suite été séduits par ce nouveau moyen de communication et nos premiers retours d’expérience sont très encourageants. Waze dans une logique de drive to store, c’est ‘l’efficacité du dernier kilomètre ».



Jusqu'à présent, chaque année, l'observatoire de la téléphonie mobile donnait lieu à des publicités dithyrambiques des opérateurs télécoms, se targuant d'être numéro un sur tel ou tel critère, et affichant des taux de couvertures de 95%... Des taux concernant la population et non pas le territoire, ce qui, pour des régions comme l'Occitanie où les zones grises sont nombreuses, change du tout au tout.
C'est notamment pour offrir plus de transparence mais aussi pour mettre la pression sur les quatre opérateurs Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free, que l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), vient de publier de nouvelles cartes beaucoup plus précises à 50 mètres près, grâce à l'emplacement des pylônes.

Sur monreseaumobile.fr, ces nouvelles cartes de couverture mobile à quatre niveaux d’évaluation, testées en Nouvelle-Aquitaine au premier semestre, sont désormais disponibles, pour la voix et les SMS, sur toute la France métropolitaine.

"Avec ces nouvelles cartes, l’Arcep entend stimuler les opérateurs pour doper encore la couverture mobile. Il s’agit de provoquer un choc de transparence, pour réorienter la concurrence que se livrent les opérateurs, afin que celle-ci porte non seulement sur les prix mais aussi sur les performances des réseaux. Ces cartes de couverture enrichies constituent aussi un point de départ : en identifiant les zones de couverture limitée, un diagnostic est posé, permettant de cibler précisément les besoins de couverture à l’avenir", explique le gendarme des télécoms.

L’Arcep adhère ensuite au vaste mouvement d'ouverture des données publiques, portée notamment par la plateforme DataFrance et kl'association OpenDataFrance. L'Arcep met ainsi à disposition ces cartes en open data, ainsi que toutes les données de monreseaumobile.fr, "afin de permettre à tout un chacun de les utiliser, d’en évaluer la fiabilité, et de créer de nouveaux comparateurs de la couverture des opérateurs mobiles."



Utiliser son smartphone pour acheter et valider son titre de transport est aujourd’hui techniquement possible. Alors que s’ouvre la Semaine Européenne de la mobilité, Wizway Solutions a interrogé les Français sur leurs attentes vis-à-vis d’un tel service. Quelles répercussions sur leur vie quotidienne et leurs habitudes de déplacement espèrent-ils ?

> 74% des possesseurs de smartphone plébiscitent ce service
Acheter tous ses titres de transport et valider son voyage avec son smartphone, est un service largement plébiscité puisque 74% des possesseurs de smartphone attendent cette innovation.
Cette forte attente est partagée par l’ensemble de la population quels que soient leurs usages digitaux.

> 2/3 des Français pensent que ce service améliorera leur quotidien
Ce service répond aux préoccupations quotidiennes des Français puisque pour 78% d’entre eux, il permettra de ne plus perdre ou oublier son titre de transport à la maison et pour 73% de gagner du temps. 62% pensent que cela fluidifiera l‘accès aux transports en commun.

> 40% des personnes interrogées estiment que ce service favorise le développement de l’usage des transports en communs
40% des Français interrogés considèrent que ce service, simplifiant l’accès au métro, bus, trains, etc., incitera à utiliser davantage les transports en commun. Ce chiffre atteint 42% pour les personnes utilisant le plus souvent leur voiture et pour les personnes résidant en dehors de l’île de France, où il facilitera l’achat des titres de transport.


Eric Heddeland, Sr Director EMEA Southern Region & Africa de Barracuda

Comme on peut l’imaginer au vu des actualités récentes, les ransomwares sont devenus un gros business pour les cyber criminels. Voici quelques chiffres qui donneront une idée de l’importance qu’ils ont pris.

  • En 2016, le rythme des infections de ransomwares s’est accru de 500% en huit mois.
  • En moyenne, une variante de ransomware infectera entre 30.000 et 35.000 systèmes en un mois, certaines variantes pouvant atteindre jusqu’à 150.000 infections.
  • 50 nouvelles variantes de ransomware ont été développées chaque mois durant les six premiers mois de 2016.
  • Durant la même période, un acteur inconnu de ransomware (individuel ou groupe) a réalisé 94 millions de $ de profit.
  • Le ransomware Cerber a généré 195.000 $ de paiements en juillet 2016.
  • Les profits réalisés par les ransomware devraient atteindre 1 milliard de $ en 2017.

La création des ransomwares est alimentée par des criminels innovants et particulièrement entreprenants. Une série de facteurs expliquent le succès grandissant de ce type de crime.
Il existe de multiples moyens d’infecter une victime, y compris des liens et des attachements dans des emails, des ‘exploits’ sur des sites web, des campagnes de médias sociaux, des applications d’entreprise infectées, et des clés USB pour des infections off line.

  • Les diffusions massives d’emails infectés sont simples et très peu onéreuses, et le risque d’arrestation est relativement faible.
  • Les offres ‘Ransomware as a Service’ (RaaS) disponibles sur le web permettent à de nouveaux entrants de démarrer facilement leur activité d’extorsion. La variante de ransomware Cerber mentionnée plus haut est la plus grosse offre RaaS au niveau mondial, et l’offre RaaS Satan est conçue pour des débutants absolus.
  • Beaucoup d’entreprises ne sont tout simplement pas prêts à perdre leurs fichiers, ou n’ont aucun moyen de remédier à une attaque de ce type. Il est souvent moins cher et plus facile de payer la rançon.

A ce stade du développement de cette technique d’attaque criminelle, les entreprises dans quelque secteur que ce soit ne doivent plus se demander si oui ou non elles seront ciblées, mais quand. Et même si une entreprise estime qu’elle n’est pas assez importante ou intéressante pour être attaquée, il faut se souvenir que la plupart des auteurs de ransomwares ne ciblent aucun type particulier de victime. Ils distribuent simplement leur malware en masse par email, et attendent un appel de sa part, d’où qu’il vienne. Ou dans le cas d’un ransomware tel que Zepto, ils n’ont même pas besoin d’un appel. Ils distribuent simplement les fichiers et voient si quelqu’un effectue un paiement.

De plus, il n’existe aucun outil gratuit en ligne permettant de décrypter les fichiers, donc le seul moyen de ne pas payer la rançon est de restaurer les données à partir d’une sauvegarde. Mais le meilleur moyen de se protéger reste encore de déployer de multiples couches de protection et de s’assurer que tous les utilisateurs dans l’entreprise sont conscients des risques. Selon une récente étude, moins de la moitié des victimes de ransomwares récupèrent complètement leurs données après les avoir restaurées d’une sauvegarde. Ceci est largement dû à des erreurs sur la configuration de la sauvegarde, ou au cryptage des sauvegardes elles-mêmes avant que le département informatique ne découvre l’infection. En outre, des données sensibles peuvent fuiter par inadvertance vers une tierce partie lors du processus de restauration ou de décryptage, ce qui expose l’entreprise à des pertes financières supplémentaires.
Les ransomwares resteront une menace pour longtemps. Pour les novices sur ce sujet, Barracuda a dressé une checklist en 10 points détaillant les mesures clés à prendre pour s’en protéger.




PTC, fournisseur mondial de technologies dédiées à l'Internet des Objets, a récemment chargé IDC (International Data Corporation), cabinet d'études spécialisé dans le domaine des Technologies de l'Information et des Télécommunications, d'étudier, d'analyser et d'expliquer la dynamique du marché de l'IoT et ses évolutions. En bref, comment les industriels peuvent-ils générer de nouvelles sources de revenu sur un marché international déjà ultra-compétitif qui privilégie les coûts de production les plus bas ?

Les industriels transforment leurs offres de services
Selon IDC, les industriels misent sur les services pour réaliser 30% de leurs revenus. D'ici 2018, 40% des 100 principales entreprises de production industrielle et 20% des principaux fabricants par processus devraient proposer une partie de leur portefeuille sous forme de systèmes combinant produit et service. Côté IoT,
50 milliards d'actifs seront déployés dans les 5 prochaines années. Ces périphériques joueront un rôle essentiel en permettant aux industriels de dépasser la concurrence grâce à un meilleur ciblage de leurs offres de service.
La transformation de l'offre de service dans l'industrie s'appuie largement sur les informations fournies par l'Internet des Objets et vise trois objectifs :

  • l'augmentation des revenus
  • l'accroissement des marges bénéficiaires
  • l'amélioration de la satisfaction client

 Les clients de PTC comme Varian Medical Systems, Lincoln Electric, Diebold, Mc Kinley Equipment, iQor, Trane ou Lexmark ont réussi à transformer leur offre de service et ont accru leurs revenus tout en améliorant la satisfaction client. « Pour chaque dollar d'équipement vendu, nous pouvons gagner pas moins de 12 dollars de service » illustre Kevin Bollum, Vice-Président de la division Building Services and Customer Care chez Trane.

Livre blanc complet  le site PTCFrance


Le réseau social Pinterest annonce aujourd'hui que plus de 200 millions de personnes utilisent désormais l'application chaque mois, une croissance de près de 40% en un an. Afin de marquer cette occasion, Pinterest va débuter les tests d'une des fonctionnalités les plus demandées par ses utilisateurs, la possibilité de créer des sous-tableaux dans un tableau déjà existant.

Pinterest a atteint cette étape 2,5 fois plus rapidement que celle des 100 millions d'utilisateurs, et avec une base d'utilisateurs encore plus diversifiée et internationale que jamais :

  • Plus de 75% des nouveaux inscrits sont en dehors des Etats-Unis
  • Plus de 50% des utilisateurs sont en dehors des Etats-Unis
  • Les inscriptions d'hommes croissent 3 fois plus vite que celle des femmes.
  • Le nombre d'utilisateurs actifs masculins a augmenté de plus de 50% en un an.

La manière dont les internautes utilisent l'app a également évoluée  :


  • L'engagement sur Pinterest demeure élevé avec une croissance des impressions de 50% en un an.
  • Les recherches sur Pinterest continuent de croître, en particulier sur mobile, canal où près de 85% des recherches sont effectuées, avec une croissance de 45% en un an. En dehors des Etats-Unis, les recherches ont augmenté de 75% en un an.
  • La croissance des recherches sur mobile dépasse la croissance des utilisateurs de 32% en dehors des Etats-Unis, et de 13% à travers le monde.
  • 98% des utilisateurs de Pinterest partagent les idées qu'ils essayent, versus une moyenne de 71% sur les plateformes sociales.



Une nouvelle étude commandée par Brightcove, fournisseur de solutions vidéo en ligne, révèle que huit détaillants européens sur dix (81 %) envisagent de devenir des médias. Ils sont déjà 85 % à chercher des moyens de cibler les consommateurs à leur domicile via la diffusion de contenus (empiétant ainsi sur le territoire des géants traditionnels de la diffusion).
L’étude, menée auprès de 200 décideurs du secteur du commerce de détail au Royaume-Uni, en
France et en Allemagne, révèle que six marques de détail sur dix (61 %) offrent d’ores et déjà des
services de contenu qualifiés par les diffuseurs de contenus « personnalisés ». Il s’agit essentiellement
d’expériences vidéo en ligne « de type télévisuel ». Il ressort également de l’étude qu’un autre tiers
(33 %) des acteurs interrogés envisage de se lancer sur ce créneau dans les deux années à venir.

En France, on constate que :

Chez les détaillants

  •  Huit détaillants sur dix (82 %) se voient devenir des médias
  • 80 % déclarent avoir déjà amorcé leur mutation
  • 90 % souhaitent cibler les consommateurs en leur proposant du contenu directement dans leur salon
  • Six marques sur dix (64 %) proposent déjà des services de contenu de type TV personnalisée (« lean-back TV ») et un tiers supplémentaire (34 %) prévoit de le faire dans les deux ans à venir
  • 80 % ont déjà défini comme prioritaire le développement et/ou l’amélioration de leur offre de contenu vidéo de type télévisuel ou de TV personnalisée pour l’année suivante


Chez les consommateurs

  • Seuls 32 % des consommateurs ont déclaré avoir déjà regardé du contenu de type télévisuel proposé par les détaillants ou les marques
  • Près de la moitié (48 %) déclarent qu’ils seraient disposés à le faire à l’avenir
  • 34 % déclarent qu’ils se connecteraient, le cas échéant, pour regarder le contenu proposé par leurs marques favorites
  • 48 % pensent qu’à l’avenir, tous les détaillants deviendront des médias

Malgré ces aspects positifs, certaines préoccupations demeurent :

  • 44 % des détaillants en France reconnaissent s’interroger sur leur capacité à se transformer en société de médias Les raisons évoquées incluent :
    > Le manque d’expertise (34 %)
    > Le manque de contenu approprié (34%)
    > Le manque de technologies (22%)
  • 50 % des détaillants qui ne proposent pas encore de contenu vidéo de type télévisuel et de TV personnalisée l’expliquent par le manque de contenu à diffuser, et 17 % s’interrogent sur la demande réelle pour ce type de contenu



Par Thomas Repelski, Co-Fondateur de Lefty


Il y a quelques semaines, Margot Sergent, connue sous le nom YouMakeFashion, qui aime partager ses bons plans beauté, mode ou nutrition sur Youtube, a publié une vidéo sur ses achats de la rentrée. Une vingtaine de marques citées, des recommandations produits, associés à l’intimité de cette personnalité star des réseaux sociaux.  Résultat : la vidéo a été vue par plus de 20 000 personnes, qui suivent de manière régulière les aventures du quotidien de cette "super consommatrice".

En un an, la pratique du marketing d’influence a ainsi augmenté de 87 %. Cette nouvelle tendance permet aux marques de véhiculer un message et d’adresser une audience au travers de personnalités concentrant de fortes communautés.
La nouveauté ne réside pas tant dans la popularité grandissante de ce jeune levier de communication que dans le type de secteurs à qui il s’adresse. Encore imaginé comme l’apanage de la mode, de la beauté ou du fooding qui sont les verticales phares d’Instagram, le marketing influenceur n’est pas réservé uniquement aux produits visuellement attractifs. En réalité, toutes les marques ont un intérêt à l’utiliser.

Le marketing influenceur, un levier stratégique de plus en plus plébiscité

Certes très récent, le marketing d’influence est un marché en pleine expansion. Les signes ne trompent pas : le nombre de recherches enregistrées par Google pour le mot clé “marketing influenceur’ atteint les chiffres du “TV advertising” et dépasse ceux du “print advertising”. Aux Etats-Unis, ce marché est estimé à 1 milliard de dollars en 2016, soit 20 % des dépenses média sur Instagram, et a augmenté de plus de 85% en 2017.

En misant sur des campagnes de ce type, les annonceurs peuvent s’affranchir d’un aspect promotionnel et véhiculer des valeurs plus authentiques. Elles leur adressent du contenu personnalisé, créé par des consommateurs pour les consommateurs. Le marketing d’influence devient alors un levier publicitaire 2.0, qui donne davantage d’humanité et de sincérité à la marque. Les campagnes trackables, de leur côté, donnent aux professionnels du marketing des insights sur leurs résultats - tout le monde y gagne.

Instagram : un réseau social exploitable pour tous les secteurs

Du fait de son format très visuel, Instagram est un territoire investi en priorité par le luxe, la mode, la beauté et le lifestyle, car il reprend les codes visuels que ces secteurs utilisaient et maîtrisaient déjà dans l’ensemble de leurs canaux de communication.
Mais loin d’être réservé à des secteurs B2C et à des produits visuellement beaux, Instagram fonctionne pour tous les annonceurs. Par l'influence marketing, le consommateur prend la parole pour recommander un produit. Des marques peu habituées à ce type de communication ont trouvé leur propre voix en présentant leurs services, en véhiculant leur image et leur positionnement unique ou en popularisant leurs engagements. Ces marques ont pu se servir de tous les outils et formats mis à disposition par le réseau, notamment les stories, qui permettent une immersion dans le quotidien de l’influenceur. Tout l’enjeu de son utilisation réside dans la qualité des visuels et dans le concept de la campagne, qui doit faire rimer “image” et “impact”, à l’instar de la campagne #IsaveSoICan menée par USBank. La banque américaine souhaitait sensibiliser une audience jeune et mobile à la nécessité de faire des économies pour mieux réaliser ses rêves. Pour cela, elle a enrôlé 32 influenceurs dans une campagne qui a atteint 2,6 millions d’internautes. Mission accomplie!

USBank démontre par l’exemple que le marketing influenceur est un levier non sectoriel. Tous les annonceurs prennent déjà la parole sur les réseaux sociaux et dans les médias, alors pourquoi ne pas aller sur ce terrain ? Au travers d’influenceurs, ils pourront ainsi toucher une cible précise et qualifiée, gagner en visibilité et travailler leur image. Pour cela, les influenceurs peuvent mettre en avant les valeurs et les engagements défendus par la marque, devenir des « brand advocates » et créer un contenu qualitatif et réutilisable. C’est sur cela qu’a parié Crest, la marque de dentifrice américaine, en faisant appel à 4 influenceuses, reconnues pour la qualité de leur contenu, préparant leur mariage. Grâce à des posts baignés de blanc, symbole de l’univers du mariage, Crest a réussi à atteindre un taux d’engagement supérieur 4% (vs 1% en moyenne).

Le marketing influenceur donne accès à des analytics précis, permet d’atteindre une cible très qualifiée et de rehausser l’image de marque à travers des types d’action variés. Campagne de visibilité, programme ambassadeurs ou création de contenu dédié, les marques ont tout à gagner à faire des influenceurs leur nouvelle voix : ce type de campagnes de communication convertit en moyenne 4 à 10 fois plus d’utilisateurs.
La course de robots, moment très attendu de la mêlée numérique.


Le programme de la 20e mêlée numérique, LE rendez-vous du secteur numérique régional qui se tiendra à Toulouse du 18 au 24 septembre, a été dévoilé ce jeudi 7 septembre à Toulouse par Édouard Forzy, co-fondateur et co-président de La Mêlée, l’association qui fédère et anime depuis 17 ans le secteur du numérique dans la région.

En 20 éditions, l’événement a élargi sa durée (une semaine professionnelle et un week-end grand public) et ses thématiques, regroupées autour du concept de l’homo numericus. "Le numérique est de moins en moins une affaire de spécialistes", explique Édouard Forzy, justifiant là la diversification de la mêlée numérique.

Au fil de tables rondes, d’ateliers, de conférences qui se tiendront au Quai des savoirs, au cœur de Toulouse, la Mêlée 2017 invite à explorer les robots, les drones, l’intelligence artificielle, l’e-business, les smart cities, etc. Avec toujours une vraie curiosité et l’envie de faire partager une passion pour le monde qui se construit.

De nombreux temps forts sont prévus, notamment 5 journée business, un Data Day pour aborder les données, un forum des décideurs informatques, une journée JobsTIC, la 5e édition de MeetTheBig (30 start-up rencontrent 25 grands groupes), etc.

Plus de 400 intervenants sont attendus au Quai des savoirs, dont des figures de pointes du secteur high-tech comme Mathieu Gabard (Google, Waze), Eric Leandri (PDG de Qwant, le moteur de recherches français), le professeur Carlos Moreno, l'un des meilleurs spécialistes des villes intelligentes.

Par ailleurs, la mêlée s'ouvre à l'international avec cette année la présence de représentants de Québec numérique et d'Aragon exterior, qui viendront partager leurs expériences.

Enfin, le week-end grand public sera l'occasion d'expliquer le numérique pour tous (smartphones, objets connectés, drones, etc.) et de s'amuser avec la seconde Toulouse Robot Race. Cette course de robots va opposer des engins qui roulent ou qui marchent. Dix-huit équipes sont attendu pour participer à la course le 23 septembre.


Première plateforme de financement participatif (crowdfunding) à s’être lancée dans l’investissement en 2008, la socitété toulousaine WiSEED vient de communiquer de bons chiffres ce jeudi 7 septembre. La société "annonce avoir dépassé les 22 millions d’euros remboursés, dont 2,2 millions d’euros d’intérêts seuls, depuis ses débuts. En 2017, plus de 3 500 investisseurs ont bénéficié des 24 sorties positives en crowdfunding immobilier.

"Lever des fonds est une bonne chose mais pouvoir les rembourser est encore mieux ! La stratégie adoptée par WISEED depuis 2011 à maintenir un processus d’amélioration continue dans la sélection des projets et le suivi des participations ont permis à WiSEED de tenir ses engagements et de se placer aujourd’hui comme la première plateforme en termes de volume collecté et surtout de montant remboursé", explique Souleymane Galadima, directeur général de WiSEED Immobilier.

"Depuis 2011, 108 projets immobiliers ont été financés par WiSEED, soit 56 M€ ; 36 projets immobiliers ont été remboursés (soit 42% des sorties en France, toutes plateformes confondues), pour une rentabilité moyenne de 8,9% ; 1 projet d’énergies renouvelables a été remboursé, avec un rendement de 5% annuel", détaille la société, qui précise que "les particuliers investissent en moyenne dans 5 projets, avec un encours moyen de 7 600 €.

WiSEED s'était par ailleurs illustrée lors de la privatisation partielle de l'aéroport Toulouse-Blagnac en proposant aux Toulousains de racheter une partie du capital.

A l'heure de la réforme du Code du Travail, le cabinet d'avocats Capstan, spécialisé dans le droit social en France, et implanté à Toulouse, vient de sortir une application pour smartphone qui décrypte la réforme. 
 "L’application Capstan News  compile de façon simple, rapide et fiable toutes les informations utiles et tous les décryptages sur la réforme du droit du travail. Les analyses sont réalisées par les avocats de Capstan, experts du droit du travail. On y retrouve, pour chaque thème – relations sociales réglementation, licenciement, … - des analyses, des cas d’école, et des alertes", explique le cabinet.
L'application est gratuite, disponible sur iPhone via l’Appstore et sur Androïd via Google Play Store.

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Le cabinet d’architectes Jean-Paul Viguier et Associés, à qui l'on doit le Museum d'histoire naturelle de Toulouse, va concevoir le futur siège de l'opérateur Orange. Il s'agira d'un complexe de 56000m2 situé à Issy-les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine.

"Altarea Cogedim et Crédit Agricole Assurances, co-investisseurs du projet Pont d’Issy, et Orange ont signé le bail portant sur l’installation du futur siège d’Orange à Issy-les-Moulineaux. Ce projet, appelé Bridge, s’inscrit dans le cadre du plan stratégique d’Orange, Essentiels2020, qui place le digital et l’humain au cœur de l’entreprise", a explique le groupe télécom dans un communiqué

Ce projet ambitieux sera livré à l’été 2020. Il vise à réunir différentes équipes dont celles du siège d’Orange au sein d’un même espace. L’ensemble accueillera près de 3000 collaborateurs et visiteurs du groupe de télécoms.

Exemplaire d’un point de vue environnemental, ce projet vise l’obtention des certifications "NF- Bâtiments Tertiaires Neufs Démarche HQE, Bureaux », passeport "Exceptionnel, "BREEAM" niveau Excellent, et "WELL Building Standard", et le label "Effinergie +". Il pourra également prétendre à une certification "WiredScore", plaçant la digitalisation au centre de sa conception d’ensemble.

"Avec le projet Bridge, Orange s’engage dans une réflexion profonde sur la manière dont nous devons imaginer et créer nos  lieux de travail dans le futur. Bridge est plus qu’un programme immobilier, c’est un projet d’entreprise qui concerne tous les salariés du Groupe au-delà des futurs occupants. Ce nouveau siège social sera une véritable vitrine pour le Groupe, leader du monde du digital", conclut Pierre Louette, Directeur général délégué d’Orange.

L'édification de ce nouveau siège s'inscrit dans un vaste mouvement où les acteurs de la tech se dotent de nouveaux siège sociaux. On pense notamment à Apple qui vient d'investir son nouveau siège social à Cupertino, un vaste bâtiment circulaire conçu par Norman Foster ; ou encore la série de bâtiments que va déployer Facebook, tous conçus par Franck Gehry.

Jean-Paul Viguier, natif d'Azas, en Haute-Garonne, a plusieurs réalisations majeures à son actif, notamment le Parc André-Citroën à Paris, Coeur Défense (un complexe de bureaux situés à La Défense, le quartier d'affaires de Paris). En Occitanie, outre le Muséum de Toulouse, on lui doit l’aménagement du site du pont du Gard et la construction du musée archéologique attenant en 2000.