Par Antoine Chéron, avocat associé chez ACBM Avocats  


Depuis bientôt 8 ans que le Bitcoin connaît une ascension fulgurante, son succès ne s’est pas démenti. Pourtant, depuis quelques jours, la nouvelle n’a échappé à personne : le Bitcoin voit son cours s’effondrer, inquiétant les investisseurs du monde entier.
Cette monnaie virtuelle, ou cryptomonnaie, se présente depuis 2009 comme une alternative aux monnaies étatiques en circulation dans les pays du monde entier. Au départ circonscrite à des cercles restreints d’investisseurs, elle s'est peu à peu étendue pour intéresser aujourd'hui le plus grand nombre et servir à la fois de moyen de paiement parallèle et de placement financier.
Si le Bitcoin est l'exemple le plus marquant de ce phénomène, il existe un grand nombre de devises concurrentes du même type.
Concernant son encadrement, il convient de remarquer que le droit français ne prévoit pas de statut juridique encadrant la cryptomonnaie, et que la législation ne la reconnaît pas au titre d’un moyen de paiement.  N’entrant dans aucune catégorie juridique préexistante, les monnaies virtuelles ne sont considérées ni comme monnaies électroniques, ni comme moyens de paiement, mais alternativement comme une mesure financière, voire, parfois, simple bien meuble incorporel valorisable pouvant faire l’objet de transactions.

Les plus-values sur les Bitcoins sont ainsi taxables en France depuis le 11 juillet 2014 dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC) et doivent être déclarés au titre de l’impôt de solidarité (ISF) selon l’article 885 E du code général des impôts (CGI).
A contrario, la Cour de Justice de l’Union européenne considère, depuis une décision du 22 octobre 2015, que le Bitcoin est véritablement un moyen de paiement et qu’à ce titre il peut bénéficier des exonérations de TVA prévues pour les opérations financières, rendant ainsi caduque la position de la France concernant sa nature.

Mais l’impulsion de la Cour luxembourgeoise n’a pas d’effet immédiat sur la législation française, et face aux dangers d’une monnaie erratique, l'Autorité des Marchés Financiers avait rectifié sa stratégie en publiant le 4 décembre dernier un communiqué mettant en garde les plus téméraires et soulignant les risques associés à un investissement sur ces actifs spéculatifs, rappelant notamment qu'une correction à la baisse s'accompagnait d'une absence de garantie et de protection du capital.
Si ce communiqué arrive vraisemblablement trop tard, l’on peut s’avancer en affirmant que le législateur devra, dans les mois à venir, réfléchir à l’élaboration d’un cadre juridique offrant une sécurité aux utilisateurs et des réponses à ce phénomène d’ampleur.



Réduire la fracture numérique, c'est aussi permettre à des publics moins à l'aise avec les technologies de pouvoir utiliser les nouveaux outils numériques. Cette inclusion numérique est d'ailleurs prise en compte par le gouvernement dans son plan très haut débit.

Mais cette préoccupation est aussi celles de constructeurs informatiques qui s'intéressent notamment au créneau des seniors. Si certains ont adopté très tôt les ordinateurs, les tablettes ou les smartphones classiques, d'autres ne s'y retrouvent pas. C'est la raison pour laquelle, on voit apparaître des tablettes spécifiquement développées pour eux.

Plusieurs sociétés proposent des appareils à l’ergonomie parfois très travaillée comme la tablette Belami d'Opteam IT ou avec des fonctions spécifiques de télésurveillance comme la tablette Ordimemo SweetHomeet. Surtout, ces tablettes senior dispose d'un surcouche logicielle qui simplifie grandement l'utilisation pour des publics novices.

Ainsi la tablette Facilotab, conçue par CDIP, qui a reçu le label "Testé et Approuvé par les Seniors" de l'AFNOR et que La Dépêche a pu tester, est un modèle du genre en terme de simplicité. Larges icônes, textes clairs, aide permanente à l'écran ou par appel téléphonique au besoin, clavier repensé, systèmes anti-tremblements, zooms, etc, la tablette Facilotab, fabriquée par Archos et fonctionnant sous Android, permet une grande facilité d'utilisation.

La tablette évolue aussi régulièrement pour coller aux usages. Ainsi, la dernière mise à jour s'est attachée à faciliter l’utilisation de Skype, le service de visioconférence de Microsoft, en permettant de lancer une conversation vidéo avec un proche via un simple bouton.

"A ce stade du projet, Facilotab est déjà parfaitement adaptée pour connecter rapidement les seniors néophytes. Notre objectif est désormais d’offrir à un rythme régulier encore plus de possibilités à nos utilisateurs, via le déploiement de nouvelles mises à jour gratuites, " explique François Lerebourg, concepteur de Facilotab.

Le marché des tablettes pour senior est l'un des plus dynamiques et devrait se développer encore fortement. Selon une enquête Digital Baby Boomer "Les seniors et internet", parue ce mois de décembre, huit seniors sur dix estiment que le web améliore leur vie quotidienne. "Les effets positifs du virage du numérique auprès des seniors sont nettement visibles. Ils sont même prêts à se tourner vers Internet pour des situations majeures ou des moments de vie importants (décès, héritage, viager, etc.)" explique Yves Bozzi, co-fondateur et dirigeant de Digital Baby Boomer.


Rubix Senses & Instrumentation, startup toulousaine spécialisée dans l’analyse et l'expertise de l’environnement – air, particules et bruits -, sera présente pour la première fois au CES à Las Vegas, du 9 au 12 janvier 2018. À cette occasion, elle dévoilera Rubix Wear, le premier nez électronique miniaturisé et intelligent, compatible avec un smartphone.

"Ce petit objet équipé de micro-capteurs gaz, connecté à un Smartphone, permet de mesurer les nuisances qui se trouvent dans son environnement comme par exemple les COV - Composés Organiques Volatils ou encore les odeurs…", explique la société.

Rubix a constitué des banques de données, basées sur des algorithmes de reconnaissance d’empreintes préexistantes, auxquelles l'appareil se connecte via les micro-capteurs. Ces derniers, associés a de l’intelligence artificielle, permettent alors de mesurer la qualité de l’air et d’aider à l’identification des sources de nuisance. Les champs d’applications sont infinis : surveillance de la qualité de l'air intérieur et extérieur, gestion de maisons intelligentes, surveillance de l’état de santé avec une approche non invasive (haleine, peau)…

Rubix Wear sera sera disponible au dernier trimestre 2018.


Par Edouard Beaucourt, Directeur France et Europe du Sud, Tableau

L'IA déclenche des craintes quant à ce qu'elle réserve aux compétences humaines. Désormais capables d'apprendre par elles-mêmes, les machines vont se voir confier des tâches jusque-là réalisées par les humains. Faut-il pour autant y voir une menace ? N'est-ce pas plutôt l'opportunité de déléguer les tâches opérationnelles, fastidieuses, à des machines pour se focaliser pleinement sur la réflexion stratégique ? Dans le domaine de l'analytique, cette évolution est en train d'avoir lieu. D'ailleurs, on réfléchit déjà aux prochaines applications de l'intelligence artificielle pour booster les performances des entreprises. N'ayons pas peur de l'IA : profitons des opportunités qu'elle crée !

Le machine learning sera le meilleur allié de l'analyste

Si les scénarios apocalyptiques liés à l'intelligence artificielle et au machine learning ont le vent en poupe, il faut se tourner vers le métier d'analyste pour en voir les implications concrètes. Le défi de l'analyste réside dans sa double-compétence : pouvoir effectuer des tâches opérationnelles, telles que l'analyse, le tri et l'interprétation des données, et avoir une réflexion stratégique. Le machine learning, de par son aspect évolutif, fait gagner un temps considérable à l'analyste. Plus besoin, par exemple, de parcourir d'importants volumes de données pour rendre compte des conséquences d'un changement de prix de l'impact d'évènements extérieurs sur les ventes.

Les calculs identifiés comme chronophages pour l'analyste peuvent être effectués en quelques secondes seulement grâce au machine learning. L'analyste peut alors se consacrer pleinement à la réflexion stratégique. Il faut bien comprendre, cependant, qu'il n'est utile que si les résultats sont clairement définis.

Par ailleurs, alimenter la machine en données ne suffit pas à produire des résultats utiles. Seul un être humain peut déterminer si le contexte fourni est suffisant. Le machine learning peut donc avoir pour vocation d'aider l'analyste à être plus performant, plus précis, et à contribuer davantage à la réussite de son entreprise.

L'IA ouvrira l'entreprise à de nouveaux champs de compétences

La manipulation des données, jusque-là réservée aux utilisateurs expérimentés et aux professionnels de l'IT, est en train de se démocratiser et de s'étendre à d'autres disciplines.

Les plateformes technologiques deviennent plus faciles à utiliser, laissant l'opportunité à des profils plus variés de s'exprimer et amenant une nouvelle manière de traduire l'analyse des données. Une nouvelle génération d'analystes voit le jour, capable à la fois de manipuler les données mais aussi de les interpréter et de s'en servir au sein de leur entreprise.

Chez Nissan, cette ouverture s'est concrétisée par l'embauche d'une anthropologue pour analyser l'interaction homme-machine, et résoudre les problèmes subsistant dans des environnements où cette interaction a lieu. Les anthropologues, par leur approche à la fois historique, sociale et culturelle des individus, peuvent déceler les influences qui régissent notre rapport aux machines. Comprendre ces influences permet de mieux prédire les comportements. Une acuité précieuse dans des secteurs où les entreprises s'adressent au grand public : dans le domaine de l'automobile, l'anthropologie permet de savoir quelle instruction donner à une voiture intelligente pour qu'elle prenne les bonnes décisions en toute situation.

Les données servent également à améliorer la communication interne : dans d'autres entreprises, les compétences littéraires sont mises à profit pour élaborer du storytelling autour des données. Mises en scène, les données permettent ainsi de replacer les évènements dans leur contexte, et de les lier à la réflexion et aux décisions stratégiques. Grâce à l'IA, l'analyse et l'interprétation des données ne nécessiteront plus des compétences spécifiques pour être appliquées au mieux. Elles pourront s'enrichir de compétences toujours plus variées, et gagner en efficacité.

Le search avance à pas de géant grâce au traitement du langage naturel 

Alexa, Siri, Cortana et maintenant Google Home posent les bases du search de demain, qui apprendra progressivement les goûts et les besoins des personnes pour y répondre au mieux. Couplé à l'analyse visuelle des données et au mobile, le search constituera un outil indispensable pour se tenir au fait des dernières évolutions d'une activité, et ce même en étant en déplacement. Il ne sera pas inhabituel pour un PDG de demander à son terminal mobile des informations aussi pointues que le total des ventes, d'en extraire les commandes des trente derniers jours, puis de regrouper les résultats par service.
Gartner prévoit d'ailleurs, d'ici les cinq années à venir, que la moitié des requêtes analytiques seront générées via le search, le traitement du langage naturel ou la voix.  Pour les développeurs et les ingénieurs, priorité sera donnée à l'optimisation du machine learning, afin que l'IA puisse prendre en compte l'environnement humain et gagner en discernement. Tout le monde ne posant pas une question de la même manière, ce progrès passera nécessairement par une bonne compréhension des workflows.



Alors que plus de 2 Français sur 5 (42%) déclarent avoir été déçus par au moins un cadeau à Noël l’an dernier, eBay table sur un Noël 2017 dynamique concernant la revente des cadeaux sur sa plate-forme. En effet, eBay anticipe la mise en ligne de 700 000 nouvelles annonces entre le 25 et le 26 décembre ! Au total, entre le 25 décembre et le 3 janvier, ce sont plus de 3 millions de nouvelles annonces produits qui devraient être mises en ligne sur eBay.fr, représentant ainsi approximativement 87 millions d’euros en cadeaux qui ne feront pas d’heureux cette année.

Quels sont les cadeaux remis en vente ?


  • Les cadeaux ‘flop’ de 2017 : les jeux vidéo, les jeux pour adultes et les chaussettes ou sous-vêtements
  • Les best-of reçus en double (livres, DVD/Blu-ray, parfums)
  • Les objets et accessoires high-tech (Smartphones, tablettes, casques audio, enceintes)
  • Les vêtements mode de marque

« Afin de maximiser les chances de revendre en ligne un cadeau reçu en double ou qui ne correspondrait pas à vos attentes, pensez à ne pas déballer le produit, à préciser dans l’annonce qu’il s’agit d’un cadeau de Noël, à faire de jolies photos, à mentionner le prix de l’objet neuf et le pourcentage de réduction (de 10% à 15%) sans oublier de donner un maximum de détails sur le produit », explique Nathalie Vuaillat, Responsable des Ventes entre Particuliers chez eBay France.

De plus, les utilisateurs d’eBay bénéficieront, jusqu’au 9 janvier 2018, de 5 ventes gratuites, sans aucun frais de mise en vente ni de commission, sur eBay.fr.

Et pourquoi pas un 2e Noël ?

Par ailleurs, ce 25 décembre, eBay mettra en place une pétition sur change.org pour la création d’un deuxième Noël le 14 janvier - jour le plus déprimant de l’année - qui, si elle atteint 100 000 signatures, sera remise au Président de la République !




En cette fin d’année, les Bitdefender Labs envisagent déjà les prochaines évolutions des cybermenaces qui vont faire des dégâts au cours de l'année à venir. Les experts de Bitdefender prévoient une croissance exponentielle des exploits de type Zero-day tirant parti de fuites issues d’agences de sécurité au niveau mondial ainsi que des changements majeurs dans le fonctionnement des ransomwares.

Après des années d’attaques ciblant principalement les particuliers, les créateurs des malwares vont désormais cibler davantage les entreprises et les réseaux.

Les mouvements latéraux deviendront la norme pour la plupart des malwares, soit via des utilitaires de détournement de mot de passe tels que Mimikatz, soit en exploitant des vulnérabilités en ayant un comportement identique à celui des vers.

Le nombre de pièces jointes malveillantes dans les spams augmentera, en particulier ceux écrits dans des langages de script tels que PERL ou Python. Les attaques sans fichier augmenteront également fortement à mesure que l'adoption de Windows 10 deviendra universelle, en utilisant des outils tels que PowerShell ou Linux Bash.

L’environnement des cybermenaces restera concentré principalement sur les malwares les plus rentables financièrement. Les ransomwares, les chevaux de Troie bancaires et les mineurs de monnaie virtuelles seront donc toujours plus présents, mais ces menaces subiront des changements majeurs dans leur mode opératoire. On s’attend par exemple à ce que les ransomwares tentent de tirer parti de la puissance de calcul des GPU (processeurs des cartes graphiques) pour infecter et chiffrer plus rapidement les données des machines ciblées et tenter de contourner les protections des solutions de sécurité.

« Les ransomwares sont de plus en plus lucratifs et peuvent rapporter aujourd’hui plus de 1400 fois la somme investie par un cybercriminel. Ces derniers vont donc chercher à perfectionner encore plus ce type de menaces. » commente Gauthier Vathaire, Brand manager pour Bitdefender France

Les experts de Bitdefender prévoient également des changements importants sur le marché du PaaS (Polymorphism as a Service), une tendance qui se consolidera tout au long de l'année 2018. Les cybercriminels utilisent déjà des moteurs polymorphes avancés disponibles dans le cloud pour inonder le marché de variantes uniques de malwares connus. Les avantages qu'ils offrent aux cybercriminels sont particulièrement intéressants. La vente de licences d’utilisation de ces moteurs personnalisés générera probablement des profits importants pour ces revendeurs.

Ces attaques menées par des moteurs polymorphes seront également renforcées par l’utilisation d’algorithmes de Machine Learning utilisés à des fins de cybercriminalité. En 2018, les cybercriminels se focaliseront beaucoup plus sur le développement de techniques : créer et diffuser des codes entrainant la détection de faux positifs de la part des éditeurs ou manipuler la charge utile du malware jusqu'à ce qu'elle ne soit plus détectée.


En 2018, les attaquants rechercheront également des vulnérabilités utilisables dans des composants situés sous les systèmes d'exploitation, tels que les firmwares.

Les protocoles Wi-Fi et Bluetooth feront l’objet d'une attention particulière de la part des attaquants car toutes les vulnérabilités potentielles identifiées à leur niveau offrent une porte dérobée furtive très difficile à détecter et à bloquer puisque intégrées directement lors de leur conception.

Les attaques liées à des botnets massifs exploitant des objets connectés deviendront très courantes en 2018. Le code source de nombreux bots IoT (Internet of Thing) est déjà disponible gratuitement sur Internet et les groupes cybercriminels désireux de compromettre la sécurité des appareils connectés disposent ainsi déjà d'une solide plateforme pour les personnaliser selon leurs propres besoins. Bitdefender prévoit que ce code source sera amélioré en 2018 pour permettre les mouvements latéraux à l'intérieur du réseau corrompu pour la diffusion de ransomwares ou l'envoi de spams.

Dernière prévision, mais non des moindres, nous prévoyons un net accroissement de la cybercriminalité visant le système d’exploitation OS X. Pour les particuliers, les malwares se concentreront vraisemblablement sur des techniques de ‘scarewares’, consistant à effrayer les utilisateurs pour les l’inciter à acheter des outils inutiles. Les entreprises seront probablement victimes d’attaques plus ciblées et de charges utiles malveillantes utilisées dans les menaces persistantes avancées.



Les Français sont prêts à aller beaucoup plus loin sur le numérique en matière de santé selon un sondage BVA/Orange réalisé dans le cadre du Digital Society Forum.

Selon les premiers enseignements de cette enquête, pour les Français, internet occupe une place importante dans le domaine de la santé :

Un Français sur trois consulte au moins une fois par mois des sites, rubriques ou forums sur la santé. Des sites, rubriques ou forums consultés essentiellement de manière réactive face à une maladie ou un symptôme, plutôt que de manière préventive.

Les informations santé trouvées sur internet sont jugées utiles et sont peu remises en cause : 89% des personnes qui les consultent jugent ces informations utiles et 70% des personnes qui les consultent les jugent également fiables, moins d’un Français sur trois (29%) mettant en doute leur crédibilité

Enfin, un Français sur cinq a comme premier réflexe d’aller sur Internet en cas de petit souci de santé. En cas de problème de santé leur paraissant peu important, 41% prennent rendez-vous avec leur médecin mais 21% vont sur internet, tandis que 20% demandent conseil à leur pharmacien et 17% demandent conseil à leurs proches

Le numérique utile pour la prévention...
Les outils et services numériques sont jugés utiles dans le domaine de la santé préventive. 78% des Français estiment, en effet, que les outils et services numériques sont utiles pour aider les Français à améliorer leurs comportements préventifs pour éviter certaines maladies.

76% pensent que le développement du numérique va permettre à la recherche médicale de faire beaucoup de progrès à l’avenir ; et 68% pensent que le développement du numérique va permettre d’améliorer la qualité des soins apportés aux patients

... et le maintien à domicile
Autre aspect positif du numérique : son rôle dans le maintien à domicile des patients. 76% des Français sont favorables au développement du maintien à domicile des patients (ex : en post opératoire) avec un suivi et un accompagnement à distance

Partager ses données de santé : oui mais...
Les Français sont prêts à partager leurs données de santé avec certains acteurs.

Si les données sont anonymisées, sécurisées et si on leur explique l’usage qui en sera fait 80% sont prêts à les partager avec les professionnels de santé, 79% avec les hôpitaux, 60% avec des chercheurs ou des universitaires... mais seulement 13% avec les grands acteurs d’Internet.

Enfini, la reation humaine avec un médecin reste importante pour les Français : 60% des Français ne sont pas favorables au développement des consultations médicales par Internet


La garde des Sceaux Nicole Belloubet a présenté mercredi 13 décembre en conseil des ministres un projet de loi relatif à la protection des données personnelles qui adapte la Loi informatique et libertés de 1978 au droit européen. "Dans le cadre de la démarche de simplification des normes actuellement menée et de la volonté d’éviter la surtransposition des textes européens, le projet de loi simplifie les règles auxquelles sont soumis les acteurs économiques tout en maintenant un haut niveau de protection pour les citoyens. Il remplace ainsi le système de contrôle a priori, basé sur les régimes de déclaration et d’autorisation préalables, par un système de contrôle a posteriori, fondé sur l’appréciation par le responsable de traitement des risques que présente ce dernier. En responsabilisant les acteurs, il consacre également de nouvelles modalités de régulation et d’accompagnement de ces derniers, à travers des outils de droit souple. En contrepartie, les pouvoirs de la commission nationale de l'informatique et des libertés sont renforcés", indique l'Elysée.

"Les mineurs de moins de 16 ans seront mieux protégés parce qu'il faudra l'autorisation des titulaires de l'autorité parentale pour qu'on puisse consentir au traitement de leurs données par les services tels que les réseaux sociaux", a expliqué Nicole Belloubet, précisant : "l'inscription sur Facebook supposera une autorisation parentale pour les mineurs de moins de 16 ans".

Christophe Alcantara, spécialiste de l'e-réputation, enseignant chercheur en sciences de l'information et de la communication - IDETCOM Université Toulouse 1, livre son analyse.

Une autorisation parentale pour les mineurs de moins de 16 ans désireux de s'inscrire sur les réseaux sociaux. Est-ce une bonne chose ?
Dans un premier temps, il faut rappeler que ce n'est pas une initiative de la ministre. Aujourd'hui elle s'en empare, tant mieux, mais il s'agit en fait de la retranscription du RGPD (Règlement européen sur la protection des données personnelles) qui doit entrer en vigueur le 25 mai 2018. Un règlement est beaucoup plus fort qu'une directive car il s'impose à tous sans discussion. La ministre ne fait aujourd'hui que retranscrire une volonté européenne qui a été votée.
Juridiquement ce RGPD évoque la notion de portabilité des données personnelles : c'est-à-dire que chacun devient propriétaire de ses données. Il a le droit d'en disposer comme bon lui semble et de pouvoir les déplacer d'une plateforme à une autre. Derrière cela, on voit bien que nous devons accorder le consentement au traitement de nos données pour ne serait-ce qu'en assurer la portabilité et l'exploitation par des tiers. C'est cette notion de consentement qui impose une réglementation pour les mineurs. Juridiquement parlant, la France n'est pas en avance par rapport à d'autres pays européens et cela s'impose à nous.

Est-ce que cela sera efficace ?
Ce n'est pas le problème de la ministre. Le projet de règlement dit que la charge de la preuve du consentement va incomber aux responsables du traitement de l'information. En gros, l'Etat se décharge complètement du mode de contrôle en disant aux entreprises du web : il vous appartient de démontrer que vous avez eu le consentement explicite.

Est-ce réalisable en pratique ?
Sur un plan purement communicationnel, lorsqu'on est dans une pratique sociale sur les réseaux, comme le sont les ados, les jeunes, on a un effet d'entraînement qui est très important. La charge sociale que représente le fait d'y être ou de ne pas y être est tellement importante, voire discriminante, dans les cours d'école qu'il va y avoir une pression très forte sur les parents pour qu'ils donnent leur accord à leurs enfants.
Cela ne va pas au fond changer grand chose. Mais juridiquement, nous aurons des moyens plus importants de pouvoir contraindre ou sanctionner des entreprises qui n'auront pas joué le jeu. Sur une utilisation abusive des donnée personnelles, la CNIL aujourd'hui va avoir les moyens
de pouvoir sanctionner une entreprise à hauteur de 4% de son chiffre d'affaires mondial. 4% de 90 milliards pour le cas de Google, ça change la donne.

Les géants du net vont toutefois continuer à cibler les jeunes. Facebook a lancé dernièrement une messagerie spécifique pour eux.
Si la capitalisation boursière de Google est d'environ 600-650 milliards d'euros, c'est parce que les investisseurs croient en la promesse économique à venir de l'exploitation des données personnelles. Le marché de ces données est en train de se structurer tandis que l'Union européenne vit dans une schizophrénie. D'un côté, elle dit qu'il faut protéger les citoyens et en même temps d'un autre côté, elle veut mettre en place le marché de la donnée personnelle. C'était le fameux sommet de l'UE sur le numérique, à Talinn en septembre dernier, qui a lancé sur les fonts baptismaux l'avènement d'un marché européen de la données personnelle. On est en permanence dans cette ambivalence. L'idée est de créer les conditions d'une confiance : le marché des données n'a de sens que si les utilisateurs ont confiance dans le dispositif. Il n'en demeure pas mois que la marchandisation de la donnée personnelle est un événement en cours de développement exponentiel.

Ce débat sur le consentement et l’utilisation des réseaux par les mineurs intervient alors que d’anciens cadres de Facebook expriment leurs remords d’avoir contribué à son succès. L'ex vice-président de la croissance d'audience du groupe, Chamath Palihapitiya, estime que les réseaux sociaux "sapent les fondamentaux du comportement des gens".
Cela ne m'étonne pas. Ces gens qui expriment aujourd'hui leur remord ont été les idiots utiles de l'histoire dans le sens où les acteurs d'internet ont cherché à se développer à travers les mythes fondateurs d’internet (la gratuité, l'ubiquité, les nouvelles formes de relations sociales). Il y a toujours une récurrence dans les discours qui accompagnent l'avènement d'une nouvelle technologie, avec souvent même des mythes récurrents. On a pris appui sur ces mythes fondateurs pour déployer un système marchand extrêmement sophistiqué et performant. Derrière la mythe de la gratuité, on vous vend un écosystème web qui est l’expression d'une colonisation numérique, je pèse mes mots. N'oublions pas que quand c'est gratuit, c'est que le produit, c'est vous...


Leader européen de la prise de rendez-vous médicaux en ligne et des services Internet aux professionnels de santé, Doctolib, qui a réuni 61 millions d’euros en 2017, soit l’investissement le plus important du secteur de la e-santé en Europe et le troisième tous secteurs confondus en France, cartonne auprès des professionnels du Sud-Ouest (Nouvelle Aquitaine et Occitanie)

"La santé est l'un des derniers secteurs à être digitalisé. Notre objectif lorsque nous avons lacé Doctolib en 2013 était et est toujours de comprendre les besoins des praticiens et des patients pour améliorer la prise de rendez-vous médicaux", explique Paul-Edouard Henry, responsable de Doctolib dans la région Sud-Ouest.

"Nos outils permettent aux médecins de gagner du temps en désengorgeant leur secrétariat. Avec Doctolib, on peut gagne jusqu'à 30% de temps. Doctolib permet aussi de lutter contre les patients qui n'honorent pas leur rendez-vous et qui entravent ainsi l'accès d'autres patients. Avec Doctolib, on divise par quatre les rendez-vous non honorés. Enfin, notre troisième mission est d'aider les médecin à développer ou rajeunir leur clientèle", poursuit Paul-Edouard Henry.

Avec 30 000 professionnels de santé, 800 établissements de santé partenaires (hôpitaux publics, cliniques privées et centres de santé) et 12 millions de visiteurs sur ses sites français et allemands chaque mois, Doctolib est actuellement le service de e-santé le plus utilisé en Europe. En France, le site totalise 12 millions de visites par mois.

Et le service séduit dans le Sud-Ouest. "Nous observons une augmentation rapide de l'usage de la prise de rendez-vous en ligne dans la région Sud-Ouest, où de plus en plus de professionnels de santé et de patients utilisent maintenant Doctolib pour gérer leurs rendez-vous médicaux. Le nombre de praticiens présents sur Doctolib dans la région a doublé en un an, et trois fois plus de personnes viennent maintenant tous les mois chercher un rendez-vous médical sur Doctolib. Parmi les 3000 praticiens de la région, on compte majoritairement des généralistes, des dentistes, des spécialiste en dermatologie, gynécologie, ophtalmologie. On compte aussi des cliniques, notamment à Bordeaux et à Toulouse", détaille Paul-Edouard Henry.

Pour faire face à sa croissance, Doctolib  prévoit de recruter 200 personnes supplémentaires en 2018. Elle doublera en particulier son équipe d’ingénieurs, qui passera de 50 à 100 salariés.


Selon une étude menée par Censuswide pour Ricoh Europe, les salariés français pensent qu'un meilleur accès aux technologies pourrait leur faire économiser 1,8 jour par mois.

En Europe, la moitié (47 %) des 3 600 travailleurs interrogés n’est pas convaincue que les technologies actuellement utilisées sur leur lieu de travail lui permettent d'optimiser la productivité. L'enquête révèle un désir évident de se doter de moyens numériques : 59 % d'entre eux estiment qu'une technologie plus innovante aurait un impact positif sur leur journée de travail.

« Les employeurs perdent en productivité ; un accès limité aux technologies fait perdre du temps au personnel. Les résultats de l’étude montrent clairement que les travailleurs à travers l'Europe veulent que leurs employeurs les aident à devenir plus productifs. Un meilleur accès aux technologies présente des avantages pour l'organisation et l'employé, cela permet d'économiser du temps et de l'argent en permettant un travail plus efficace. », explique Javier Diez-Aguirre, vice-président marketing d'entreprise.

Nous avons constaté que le temps que les employés pourraient économiser chaque mois, en utilisant les nouvelles technologies, varie selon les pays européens. En France, les travailleurs pensent pouvoir gagner 1,8 jour par mois pour 5,6 jours en Russie - pour une moyenne européenne à 3,5 jours. Pour chaque pays, le nombre de jours est :



« Les travailleurs comprennent le rôle positif des nouvelles technologies dans la croissance de leur organisation. Pour y parvenir, les chefs d'entreprise doivent maintenant réfléchir à la façon dont ils utilisent les nouvelles technologies numériques afin de libérer la productivité non exploitée, augmenter la flexibilité et améliorer l'agilité. »


Le marché de l'e-santé est estimé à 2,4 milliards d'euros, et devrait progresser de 4 à 7% par an d'ici à 2017. Autant dire que pour les start-up les perspectives de développement sont prometteuses. C'est dans ce contexte que AG2R La Mondiale, Viasanté et l'IoT Valley lancent un appel à candidature auprès de jeunes pousses pour favoriser l’émergence de nouveaux services et solutions en matière de e-santé, issus des technologies de l’Internet des Objets (IoT).

"Initié il y a 3 ans, ce partenariat avec l’IoT Valley portera – en 2018 – sur deux thématiques : l’observance des traitements médicaux et le parcours « Bien vivre son diabète ». Au terme du processus de sélection, les start-up retenues bénéficieront d'un premier contrat d’expérimentation et d'une période de 9 mois au sein du Connected Camp, l’accélérateur de start-up de l'IoT Valley.", expliquent les partenaires.

AG2R La Mondiale et Viasanté ont engagé une dizaine de collaborations sur des projets avec des start-up de l’IoT Valley.

Les start-up intéressées sont invitées à déposer leur candidature avant le 19 janvier 2018 sur : http://viasante-ag2rlamondiale.iot-valley.fr/startups/


A la suite de la décision de Donald Trump de faire de sortir les Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat, le président de la République, Emmanuel Macron, avait lancé le 1er juin dernier le programme « Make Our Planet Great Again ». Celui-ci vise à  accueillir des chercheurs internationaux de haut niveau, désirant développer en France et en collaboration avec des partenaires français, des projets de recherche pour faire face aux changements climatiques et planétaires. Avec l'idée de faire de la France un des leaders de la recherche sur le climat.

Dans un premier temps, la communauté scientifique française est restée dubitative, elle qui est en quête de financement, et s'est interrogée sur le financement de l'opération : 60 millions d’euros de budget, dont la moitié est financée par le Commissariat général de l’investissement (CGI).

Mais depuis juin le programme a avancé. Un site internet a permis de collecter les candidatures. Le CNRS a pu ainsi étudier 255 dossiers complets et éligibles et en sélectionner 90. 42% des chercheurs candidats étraient Américains et 15%... français. Ce qui prouve l'intérêt des universités et centres de recherche américains pour les scientifiques français.

Fin novembre, un jury international de scientifiques a effectué la sélection finale : 18 lauréats qui ont été dévoilé lundi soir à Paris, à la veille de l'ouverture du Oned Planet Summit. Ces chercheurs toucheront entre 500000 et 750000 euros pour mener leur travaux. Les laboratoires et institutions retenues pour accueillir ces chercheurs, vont co-construisent leur projet de recherche en suivant le principe du « 1€ pour 1€ » : 1€ financé par l'Etat et au moins 1€ provenant de l'établissement coordinateur et de ses partenaires.

Une deuxième phase de sélection interviendra au printemps 2018 dans un calendrier coordonné avec l'Allemagne.

L'Occitanie en force

Parmi les 18 lauréats sélectionnés à l'issue de la première phase, 7 chercheurs travailleront avec des laboratoires académiques d'Occitanie. La Région Occitanie a décidé d'accompagner le programme  en cofinançant l'accueil des chercheurs lauréats dans des laboratoires d'Occitanie à hauteur de 3M€ inscrits au Budget 2018.

Pour la présidente de la Région Carole Delga, la sélection des chercheurs qui travailleront en Occitanie « confirme l'attractivité et le rayonnement de notre écosystème d'enseignement supérieur, de recherche et d'innovation et récompense l'effort et l'engagement volontariste de la Région dans ce domaine. Les trois grands thèmes de recherche ciblés par le programme « Make Our Planet Great Again » - Transition énergétique, Changements climatiques et durabilité et Sciences de la Terre et de l'environnement - sont en adéquation avec les priorités stratégiques de notre Région, qui doit répondre à ces grands défis pour rester compétitive, innovante et attractive. J'ai d'ailleurs fixé l'objectif de devenir la première Région à énergie positive d'Europe à l'horizon 2050 !»

Les lauréats

Système Terre :

Lauréat : Pr Julien BOUCHAREL, Junior Researcher
Université d'origine : USA, University of Hawaii
Projet : Lien entre activité des cyclones et dynamique océanique
Laboratoires français : Toulouse, CNES/CNRS/IRD/Université Paul Sabatier, Laboratoire d'Etudes en Géophysique et Océanographie Spatiales

Lauréate : Dr Virginie GUEMAS, Junior Researcher
Laboratoire d'origine : Espagne, Barcelona supercomputing center
Projet : Développement d'un modèle de paramétrisation des flux de chaleur  pour l'interface glace-atmosphère aux pôles
Laboratoire français : Toulouse, MétéoFrance/CNRS, Centre National de Recherches Météorologiques

Changement climatique, résilience, Développement durable, impact sociétal :

Lauréate : Dr Delphine RENARD, Junior Researcher
Université d'origine : USA, University of California Santa Barbara
Projet : Utiliser l'agrobiodiversité pour sécuriser une fourniture stable de nourriture en contexte de variabilité climatique
Laboratoire français : Montpellier, CNRS/Université Montpellier/Université Paul Valéry/EPHE/SupAgro/INRA/IRD, Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive

Lauréat : Dr Vincent VADEZ, Senior Researcher
Laboratoire d'origine : Inde, CGIAR
Projet : Amélioration de semences pour les régions arides et les climats du futur
Laboratoire français : Montpellier, IRD/Université de Montpellier/CIRAD/CNRS, Laboratoire Diversité - Adaptation - Développement

Lauréate : Pr Camille PARMESAN, Senior Researcher
Université d'origine : USA, Université du Texas à Austin
Projet : Impact du changement climatique sur les espèces
Laboratoire français : Moulis, CNRS/Université Paul Sabatier, Station d'écologie théorique et expérimentale

Lauréat : Dr Benjamin SANDERSON, Junior Researcher
Université d'origine : USA, NCAR Boulder
Projet : Risques et Incertitudes liés au changement climatique
Laboratoire français : Toulouse, CERFACS/CNRS, Laboratoire Climat, Environnement, couplage et incertitudes

Transition énergétique :

Lauréate : Dr Lorie HAMELIN, Junior Researcher
Laboratoire d'origine : Pologne, Institute of Soil Science and Plant Cultivation
Projet : Développement de la biomasse et gestion circulaire du carbone associé
Laboratoire français : Toulouse, INSA/INRA/CNRS, Laboratoire d'Ingénierie des Systèmes Biologiques et des Procédés



Dès l'annonce du décès de Johnny Hallyday, en quelques heures les fans du chanteur se sont mobilisés sur les réseaux sociaux pour lui rendre un vibrant hommage.

"Pas moins de 250 124 internautes se sont exprimés afin de rendre hommage à Johnny Hallyday sur les réseaux sociaux. 515 236 messages ont été postés depuis l’annonce officielle de sa mort, soit une moyenne de 73 605 messages/minutes", explique la société Visibrain, plateforme de veille des réseaux sociaux.

"Le terme qui revient le plus fréquemment, et ce de loin, est le mot « légende ». Qu’ils aiment Johnny ou non les internautes s’accordent tous à dire que le King du rock’n’roll était une légende", explique Visibrain, qui a réalisé un nuage de mots les plus utilisés.




"Parmi les messages les plus partagés sur les réseaux sociaux se trouve celui du Président de la République sur Twitter qui totalise en seulement 3 heures près de 7 500 retweets et 18 000 likes."


Les réseaux sociaux n'aiment rien tant que tirer le bilan de l'année écoulée. Après le moteur de recherche Yahoo !, Twitter a fait son bilan 2017 ce mercredi 5 décembre. En dépit de difficultés financières endémiques, le réseau à l'oiseau bleu a été un des canaux majeurs de l'actualité.
"La France s’est distinguée dans ses tendances par plusieurs thématiques locales telles que l’élection présidentielle au printemps dernier, ou encore le mouvement #BalanceTonPorc suite à l’affaire Weinstein à Hollywood ont eu un fort écho dans l’Hexagone", explique Twitter, poursuivant "Journalistes, personnalités, hommes politiques ou encore sportifs tous ont été actifs sur Twitter et ont façonné l’année 2017. On n’oubliera pas Thomas Pesquet (@Thom_astro) qui nous a fait voyager avec ses Tweets jusque dans l'espace."

Voici le top 3 des Tweets français les plus Retweetés en 2017 :
1.     @EmmanuelMacron détourne le slogan de campagne de Donald Trump en “Make Our Planet Great Again”
2.     @Panzouz partage la vidéo d’une blague racontée par un petit garçon
3.     @BenoitHamon confie une entorse à son régime
Le Tweet du Président a d’ailleurs établi un nouveau record pour le Tweet de personnalité française le plus Retweeté sur Twitter.

Voici le top 5 des personnalités les plus mentionnées sur Twitter en France en 2017 :
1.     @EmmanuelMacron
2.     @BTS_twt (groupe de musique K-Pop)
3.     @FrancoisFillon
4.     @JLMelenchon
5.     @MLP_officiel

"2017 a donc été une année très politique sur Twitter en France puisque 4 places sur ce top 5 sont occupés par des candidats à l’élection présidentielle. Campagne, débats, soirée des résultats : l’élection présidentielle française a marqué 2017 sur Twitter avec plus de 54,8 millions de Tweets entre l’annonce des candidats le 18 mars et le dénouement du second tour le 7 mai", détaille Twitter.

L'actualité et le sport

Les utilisateurs de Twitter ont réagi à l’actualité témoignant de leur engagement ou de leur soutien. #BalanceTonPorc, hashtag devenu mouvement, lancé par la journaliste Sandra Muller, a incité les femmes à prendre la parole et dénoncer les agressions dont elles ont été victimes. Des élans de solidarité sur Twitter se sont formés face aux différents ouragans qui ont frappé l’Atlantique cette année dont Irma. Des témoignages allant de la mobilisation pour retrouver des proches comme #RechercheIrma à l’information et nouvelles pour suivre l’actualité en passant par des Tweets plus légers comme l’engouement suscité autour d’un arbre résistant à la tempête rebaptisé Hector.
L’arrivée fortement attendue de Neymar au PSG a affolé les compteurs à l’issue du mercato. Ce feuilleton estival a généré plus de 1.5 million de Tweets en un mois.
L’annonce de Paris comme hôte des JO d’été en 2024 #Paris2024, le 10ème titre mondial du judoka Teddy Riner  et la victoire des Bleus aux Mondiaux de Handball ont aussi été des temps forts de discussions sportives en France sur Twitter en 2017.
Un Français a aussi marqué l’actualité internationale en la personne de Thomas Pesquet (@Thom_Astro) qui a partagé depuis l’espace son quotidien en vidéos et en images sur Twitter.

Enfin, Twitter salue les personnalités qui l'ont rejoint :

Sociétés, médias, personnalités, chefs d’entreprise, ils ont rejoint Twitter cette année (entre autres) :
·         Agnès Buzyn (Ministre de la Santé): @agnesbuzyn
·         Arthur Sadoun (CEO de Publicis) : @ArthurSadoun
·         Cédric Villani (Mathématicien, député de l’Essonne) : @VillaniCedric
·         David Pujadas (Journaliste): @DavidPujadas
·         Emmanuel Faber (CEO de Danone) : @EmmanuelFaber
·         Frédérique Vidal (Ministre de l’Enseignement Supérieur) : @VidalFrederique
·         Guy Drut (Champion Olympique 1976 et membre du CIO): @GuyDrut
·         Jean-Luc Reichmann (Animateur et Comédien): @JL_Reichmann
·         Les frères Bogdanov (Igor et Grichka, animateurs et essayistes) : @les_bogdanoff
·         Michel Mathieu (Directeur Général LCL et Directeur Général Adjoint Crédit Agricole) : @MichelMathieu_
·         Richard Girardot (PDG Nestlé) : @R_Girardot


En octobre 2017, pour co-construire l'Open métropole de demain, Toulouse Métropole a lancé un 2e appel à projets pour valoriser les initiatives citoyennes et développer les actions proposées par des citoyens, des groupes de citoyens et des associations au service de la qualité de vie sur le territoire. Les lauréats ont été dévoilés aujourd'hui lors du 3e Forum Smart City :

• Catégorie Coup d'Envoi : « Fablab créatif à Saint-Jean », la Maison des Jeunes et de la Culture de Saint-Jean propose un Fablab éducatif ouvert à tous, avec un espace favorisant l'innovation par l'expérimentation et l'élaboration de prototypes. Des animations et des conférences y seront proposées. Il sera ouvert en février 2018 au cœur d'un nouvel établissement municipal, socioculturel et intergénérationnel « Les Granges ».
Prix : Une dotation de 8 000 euros de la Caisse des dépôts et du Fablab Artilect.

• Catégorie Coup de Pouce : « Projet Cyclick ». Ce projet est porté par un collectif de vélos-entrepreneurs qui ont créé une plateforme web de services à domicile. Les Toulousains y trouveront ostéopathe, électricien, jardinier ou encore aide à domicile qui se déplacent à domicile à vélo.
Prix : Toulouse Métropole et son incubateur d'innovation sociale Première Brique et EDF accompagnent le projet pour sa mise en œuvre sur le territoire de la Métropole.

• Catégorie Bonne Idée : « Collecteurs mobiles de bio-déchets sur les marchés ». Il s'agit d'une idée portée par le collectif ZeroWaste Toulouse : fournir et installer des « collecteurs » mobiles sur les marchés de plein vent. Ils s'agit ainsi de récupérer les invendus abîmés des maraîchers en fin de marché d'une part, et de permettre aux habitants des quartiers à proximité et des clients qui viennent faire leurs courses de déposer leurs épluchures d'autre part.
Prix : Toulouse Métropole met en œuvre le projet retenu, dans le cadre de la Smart City.

Cet appel à projets est co-conçu par Toulouse Métropole, sous l'impulsion de Bertrand Serp, vice-président en charge l'économie numérique et de la robotique, et ses partenaires EDF : le Laboratoire des Usages, le Fablab Artilect, Première Brique et La Caisse des Dépôts.


Par Thierry Behaghel, Spécialiste produit EMEA chez LastPass

Selon des informations publiées récemment, des pirates se seraient fait passer pour des employés de Microsoft afin de dérober des mots de passe auprès de députés britanniques. La réussite de cette attaque – la plus importante jamais menée à l’encontre du parlement – serait le résultat de l’erreur humaine, et plus précisément de l’utilisation de mots de passe « faibles » ne respectant pas les recommandations du Service numérique parlementaire (Parliamentary Digital Service). Cet incident a montré que même de hauts fonctionnaires pouvaient être vulnérables, et que l’homme était souvent le maillon faible en matière de cybersécurité.

Les employés font généralement preuve d’une méconnaissance en ce qui concerne les questions de sécurité en ligne et ne se rendent pas compte qu’ils mettent leur entreprise en danger. Pourtant, bien que les organisations doivent absolument veiller à ce qu’ils ne courent aucun risque, un certain équilibre doit également être trouvé. En effet, si la sécurité devient une contrainte vis-à-vis de leurs tâches quotidiennes, ils seront moins enclins à observer les meilleures pratiques en la matière. Pire, ils pourraient tenter de contourner les stratégies de sécurité en place, ce qui engendrerait des risques encore plus importants.

Voici donc 5 conseils pour permettre aux entreprises de faire de leurs employés leur première ligne de défense :

Définir des exigences basiques en matière de mots de passe
Lorsqu’il s’agit de créer des mots de passe, on a généralement tendance à se contenter du minimum requis, et le lieu de travail ne fait pas exception sur ce plan. Il est donc important de définir des exigences relatives au nombre minimal de caractères, ou encore de complexité. L’utilisation de mots de passe « simples » (dates de naissance, noms d’animaux de compagnie et autres séquences de chiffres récurrentes, comme 123456) doit également être vivement déconseillée. Enfin, les équipes informatiques doivent exiger que tout nouveau mot de passe soit différent des anciens, et qu’ils soient mis à jour à intervalles réguliers.

Activer l’authentification à deux facteurs sur l’ensemble des comptes
Outre des mots de passe forts, les entreprises devraient également activer l’authentification à deux facteurs (2FA) de façon globale. Leurs utilisateurs seront alors obligés de saisir un élément d’identification supplémentaire, comme une empreinte digitale ou un mot de passe à usage unique, afin de pouvoir accéder à leurs comptes. Avec cette couche de protection, même si un pirate parvenait à dérober un mot de passe, il ne pourrait pas se connecter au compte. En outre, cette approche protège les identifiants des outils de découverte de mots de passe, et permet de limiter les dégâts en cas de tentative de phishing réussie. De plus en plus d’organisations sont séduites par les avantages de l’authentification 2FA et la mettent en œuvre de façon étendue dans le cadre de politiques de sécurité plus globales.

Gérer les accès des utilisateurs
Que vous ayez 5 ou 500 employés, seules les personnes appropriées doivent avoir accès aux informations adéquates. Les données sensibles devraient également être partagées avec le moins d’individus possible, et un protocole devrait être mis en place pour tout employé souhaitant accéder à un compte dont il n’a pas les identifiants. Les entreprises devraient également concevoir un système afin d’assurer un suivi des mots de passe des différents comptes et de lister quels employés ont accès à quels comptes. Cette approche permet non seulement de s’assurer de la bonne gestion des mots de passe, mais aussi de savoir lesquels mettre à jour en cas de départ d’un salarié.

Émettre des directives relatives à l’utilisation d’appareils personnels
Le travail à distance étant de plus en plus utilisé par les employés, ces derniers utilisent de plus en plus leurs appareils personnels au travail. En effet, les sphères professionnelles et personnelles sont plus mêlées que jamais, et ils veulent par conséquent pouvoir utiliser leurs services librement. Bien que les bénéfices soient nombreux à la fois pour les employés et pour l’entreprise, cette pratique présente également un risque. Par exemple, s’ils cherchent à accéder à des données d’entreprise via un réseau sans fil public, ils exposeront sans le savoir leurs comptes professionnels. Les organisations doivent donc sensibiliser leurs employés aux risques liés à l’utilisation de leurs appareils personnels dans le cadre professionnel.

Créer une stratégie formelle
Enfin, les entreprises devraient développer une stratégie de sécurité formelle englobant l’ensemble des conseils ci-dessus, ainsi que toute autre information de sécurité dont les employés devraient être au courant. La base de cette stratégie de cybersécurité consisterait à reconnaître que les hommes sont tout aussi importants que les technologies. Qu’ils soient nouveaux ou existants, les employés devraient être formés régulièrement afin d’être sensibilisés aux risques potentiels, et d’apprendre comment contribuer à minimiser l’exposition de leur entreprise aux menaces potentielles. Enfin, la stratégie mise en place ne doit absolument pas être perçue comme une corvée. Pour cela, la gamification peut servir à stimuler l’engagement des employés et rendre la formation amusante et ouverte à chacun.



Par Jean-Paul Béchu, fondateur de Brandsays

Textile, maroquinerie, cosmétique, high-tech, médicaments, etc. la recrudescence des secteurs touchés par la contrefaçon sur internet est proportionnelle à la multiplication des achats en ligne.  Le combat mené aujourd’hui est bien loin de suffire. La faute à un manque de solutions adaptées mais aussi de communication entre les marques et les internautes pour une prise de conscience collective et collaborative.

En dix ans, le nombre de ménages équipés d’internet en France a été multiplié par 100 pour atteindre 86% en 2016 (données Insee, 2017). Sur la même période, le chiffre d’affaires des e-commerçants a littéralement explosé : de 30 milliards d’euros en 2010, il est passé à 72 milliards en 2016 (Fevad, 2017). Sans surprise, les contrefacteurs ont su tirer profit de ces nouveaux canaux de distribution pour proposer leurs produits illicites. Les saisies douanières provenant des ventes en lignes sont d’ailleurs passées, en dix ans, de 1 à 33% selon la DGDDI (Direction générale des douanes et droits indirects) ! Ces vendeurs peu scrupuleux investissent les sites d’e-commerce, piégeant un nombre toujours plus grand de consommateurs. Leurs techniques de piratages sont multiples, et surtout, elles se sont professionnalisées et diversifiées au fil des années.

800.000 emplois et 15 milliards d’euros de perte à cause de la contrefaçon

Aucun secteur n’est désormais épargné par la contrefaçon en ligne et les conséquences sont graves, notamment en matière de santé publique - quand il s’agit par exemple de contrefaçon de produits pharmaceutiques, alimentaires ou dédiés aux enfants - mais aussi pour l’économie. Dans un rapport de 2016, le Comité économique et social européen (Cese) estimait que la production et le commerce de ces marchandises occasionnaient la perte de 800.000 emplois et un manque à gagner de près de 15 milliards d’euros par an pour les marques de l’Union Européenne !

Des actions inadaptées au digital

Bien que conscientes des dangers et des conséquences de la contrefaçon, les marques, premières concernées par ce fléau, se trouvent aujourd’hui bien souvent démunies et impuissantes. Même si elles traquent et combattent les propriétaires de ces sites frauduleux par le biais de procédures juridiques, ces actions isolées (souvent longues) ne sont ni suffisantes ni adaptées au dynamisme et à l’instantanéité d’internet. Les cybercriminels étant trop nombreux, très agiles et changeant d’identité en permanence, des actions en temps réel et idéalement des mesures préventives seraient nettement plus efficaces. Il devient urgent pour les marques de compléter leurs actions juridiques avec des outils opérationnels de prévention en temps réel, collaboratifs et digitaux. En résumé, conformes aux besoins d’internet.

La nécessité d’un combat transparent et collectif

Jusqu’alors, faute de sanctions juridiques immédiates pour lutter efficacement contre la contrefaçon en ligne, les marques privilégiaient la discrétion : ne pas s’épancher sur ce problème pour ne pas effrayer le consommateur et le dissuader d’acheter. Les consommateurs attendent une meilleure protection de la part des marques. Elles se doivent de participer activement à la prise de conscience collective en alertant les internautes des dangers de la contrefaçon et en les sensibilisant sur ses graves conséquences sur la santé, la sécurité, l’économie, ... De là découlera une coopération naturelle entre les marques et les consommateurs, donnant ainsi naissance aux solutions préventives qui faisaient jusqu’à présent défaut. Alertées, par exemple, directement par le consommateur, les marques pourraient ainsi disposer d’un pouvoir d’identification des sites illégaux sans aucune mesure comparable à leur capacité de surveillance interne aussi performante soit-elle. Surtout elles seraient en mesure de protéger efficacement, en amont et en temps réel, les consommateurs, leur évitant ainsi de se faire piéger et réduisant d’autant le florissant business des contrefacteurs.

A l’ère du crowdsourcing, l’adage « l’union fait la force » n’a jamais été aussi vrai. Si la contrefaçon s’est développée grâce à internet, quoi de plus logique que sa lutte se joue sur le même terrain ? Alors finissons-en avec cette démarche nombriliste qui ne mène à rien, si ce n’est à aggraver la situation, et profitons enfin de la formidable caisse de résonance offerte par internet pour lutter ensemble et efficacement contre la contrefaçon !


Ludovic Le Moan, PDG de Sigfox, l'entreprise toulousaine spécialisée dans la connectivité des objets sur internet, est le nouveau parrain des nouvelles promotions Start et Scale, programmes d’accompagnement des startups d’EuraTechnologies Lille

La nouvelle promotion du programme d’incubation « Start » est cette année composée de 33 lauréats sélectionnés parmi près de 200 porteurs de projet. Les jeunes entrepreneurs ont eu 80 jours, à compter du 25 septembre, pour passer du concept au prototype. Le hardware, la robotique, l’agritech, le retail ou encore la fintech sont les domaines d’activité les plus adressés par les projets retenus.

De son côté, le programme d’accélération « Scale » rassemble 16 startups essentiellement positionnées dans le secteur hardware (bras robotisé, capteurs connectés d’analyse acoustique, robot agricole ou IoT). Elles bénéficieront d’un coaching sur-mesure pendant 9 mois pour appréhender au mieux leur go-to-market et les levées de fonds.

À l’occasion du Grand Oral de la dernière promotion « Start », EuraTechnologies accueillera Ludovic Le Moan le 14 décembre prochain, en tant que parrain et entrepreneur emblématique de la French Tech.


Pascal Le Digol, Country Manager France de WatchGuard

Les ventes dans le commerce de détail et sur les sites de e-commerce à l’occasion du Black Friday ont atteint des sommets cette année. Mais alors que les commerçants s’attendent à des chiffres d’affaires record et que les consommateurs recherchent avidement les meilleures affaires, les cyber criminels se préparent à une intense saison de piratage. Saviez-vous par exemple qu’aux Etats Unis les attaques de phishing (hameçonnage) augmentent de 336% autour de la fête de Thanksgiving ?
Donc n’attendez pas que des pirates récupèrent votre numéro de carte de crédit pour agir, et protégez-vous avant de commencer vos achats avec les conseils qui suivent.

Mettez à jour votre logiciel de sécurité. Avant de commencer vos achats, prenez le temps de renforcer la sécurité de votre ordinateur. Il doit être équipé d’un logiciel firewall et antivirus, et assurez-vous que toutes les mises à jour disponibles ont été installées.
Evitez les fausses applications d’enseignes de distribution. De plus en plus de pirates créent de fausses applications mobiles et les hébergent sur l’Apple Store et Google Play. Ces applications peuvent voler vos données personnelles et vos numéros de carte de crédit, ou installer un logiciel espion sur votre smartphone. Avant de télécharger toute application mobile vérifiez les appréciations des utilisateurs.

Méfiez-vous des emails frauduleux et des liens d’hameçonnage. Les pirates envoient des quantités massives d’emails avec de fausses publicités, et lorsqu’ils cliquent sur les liens URL qui y figurent, les victimes se retrouvent sur des sites frauduleux.
Evitez des offres qui sont trop belles pour être vraies. Ne cliquez sur aucune des « super affaires » que vous trouvez sur les réseaux sociaux. Tout comme les emails frauduleux, les plupart des offres commerciales qui sont trop belles pour être vraies le sont effectivement. Les pirates utilisent souvent Twitter et Facebook pour propager des liens malicieux. En fait, 30 millions de tweets malicieux sont envoyés chaque jour.

Restez sur des sites familiers. Lorsque vous recherchez les meilleures affaires sur le net, évitez de vous arrêter sur des sites qui ne vous sont pas familiers. Certains criminels créent de faux sites web qui paraissent légitimes avec des adresses URL très proches de celles des sites officiels. Si vous entrez vos informations de carte de crédit sur un de ces sites, elles pourront facilement être volées.
Cherchez le cadenas vert. Si vous trouvez une bonne affaire sur un site non familier, cherchez le cadenas vert à gauche de l’adresse URL sur votre navigateur, et faites quelques recherches sur le site avant d’acheter quoique ce soit. Pour plus de sécurité, privilégiez les processus d’authentification en deux étapes de type 3D Secure.

Utilisez un porte-monnaie électronique. Si le site propose cette option, utilisez toujours des porte-monnaie électroniques tels que PayPal et Apple Pay pour éviter que des sites malicieux ne récupèrent vos informations de carte de crédit. Si cette option n’est pas disponible, utilisez une carte de crédit plutôt qu’une carte à débit immédiat et vérifiez votre relevé bancaire pour repérer toute fraude.



Banque en ligne, frais limités, carte de crédit plébiscitée...Les auto-entrepreneurs privilégient la digitalisation dans leur quotidien avec les établissements financiers selon une enquête en ligne d’Evo’Portail auprès d’un panel d'affiliés au régime, réalisée du 1er au 22 novembre 2017.

En effet, depuis l’obligation faite aux auto-entrepreneurs d’ouvrir un compte bancaire professionnel dédié comme l’exige la loi Sapin 2, leurs relations avec les établissements financiers ont évolué. 

Il en ressort que les auto-entrepreneurs sont conscients des enjeux législatifs et s’orientent pour 44 % d’entre eux s’orientent vers l’ouverture d’un compte distinct afin de s’y conformer.

La banque en ligne privilégiée
Pas question pour autant de se rendre à un guichet, puisque 1 auto-entrepreneur sur 2 envisage de réaliser les démarches d’ouverture sur le net, via un compte en ligne. Ils sont d’ailleurs aussi nombreux (52,7%) à vouloir déposer et gérer leurs actifs auprès d’une néo-banque.
Gain de temps et souplesse sont donc privilégiés, toutefois, 35,5 % des interrogés déclarent vouloir se faire accompagner par un acteur privé tel qu’Evo’Portail pour cette opération.

Eviter les frais de gestion
La chasse aux frais de tenue de compte est une priorité. En effet, 72% des auto-entrepreneurs déclarent vouloir un compte en ligne à condition qu’il soit gratuit, surtout en l’absence de mouvements (77%). Cette gratuité entraîne une limitation des services mais ne s’avère pas un obstacle pour les sondés.
28% estiment en revanche qu’ils pourraient allouer 10 euros par mois de frais à un établissement bancaire, à la condition d’avoir des services adaptés.

La carte bancaire plébiscitée
Parmi les services essentiels attendus par les banques, les instruments de paiement occupent une place prépondérante. 77% se prononcent pour une carte bancaire, à condition et dans une même proportion, qu’elle n'entraîne pas des frais de retrait en DAB. En revanche, ils ne sont que la moitié des sondés à souhaiter un chéquier. S’agissant des produits assurantiels, 40% d’entre eux souhaitent souscrire pour protéger leur moyen de paiement en cas de perte ou vol.



Une enquête réalisée par BVA pour mediarh.com et publié ce 1er décembre fait le point sur la perception des salariés à l’égard des start-up et plus généralement de l’innovation.

L’innovation, principal trait d’image associé aux start-up par les salariés

39% des salariés ont cité en premier l’innovation comme marqueur associé aux start-up. Au global, Cette dimension a été évoquée par 2/3 des salariés (65%). Notons que pour un tiers des salariés, les start-up sont également des entreprises dynamiques (36%), qui exercent dans le secteur des nouvelles technologies (34%) et de petites tailles (33%). Les salariés considèrent que la création de start-up en France est principalement soutenue par des acteurs privés et notamment des incubateurs soutenus par de grandes entreprises (60%), des investisseurs privés (57%) et des fonds d’investissement (56%).

Plus de 4 salariés sur 10 aspirent à travailler dans une start-up 

Si seulement 3% des salariés indiquent travailler dans une start-up, ils sont plus de 4 sur 10 à affirmer qu’ils souhaiteraient y travailler (42%). A noter, l’écart générationnel sur cette question : 54% des 15-29 ans sont séduits par cette perspective contre seulement 34% des salariés âgés de plus de 50 ans. C’est avant tout la « culture start-up » qui séduit. Près d’un salarié sur deux qui souhaite travailler dans une start-up justifie ce choix par la liberté et l’autonomie dans le travail (51%) et la perspective de travailler dans un environnement professionnel agréable et détendu (50%). Ils mettent aussi en avant les opportunités professionnelles offertes (48%) et l’attrait d’une rémunération plus attractive (42%).

Les salariés jugent leur entreprise plutôt innovante en matière commerciale mais sensiblement moins concernant ses pratiques RH 

6 salariés sur 10 affirment que leur entreprise est innovante sur son métier (savoir-faire autour du produit ou du service commercialisé). Ils sont en revanche moins d’un sur deux à penser qu’elle est innovante concernant son environnement de travail (43%) ou ses pratiques RH (35%). L’innovation en matière RH apparait comme étant multiforme : elle concerne la qualité de vie au travail (48%), la mobilité (44%) ou encore le recrutement (39%). Les salariés estiment que les innovations en matière RH devraient porter avant tout sur la qualité de vie au travail (66%) et dans une moindre mesure sur le management (41%). A noter, si les employés se prononcent plus largement en faveur d’innovations liées à la QVT (70%), les cadres mettent davantage en avant le besoin d’innovation dans le domaine du management (57%).