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Réseaux sociaux : la CNIL lance FantomApp pour aider les 10-15 ans à se protéger en ligne

  À l’image de l’Australie, qui a fixé une majorité numérique à 16 ans, Emmanuel Macron a récemment évoqué la possibilité d’interdire l’accès aux plateformes sociales aux moins de 15 ans. En attendant une éventuelle évolution législative, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a dévoilé ce mois-ci FantomApp, une application gratuite destinée aux 10-15 ans, déjà disponible sur les magasins d’applications et en version web . Son objectif est de permettre aux plus jeunes de mieux protéger leurs comptes, leurs données personnelles et d’identifier les bons réflexes en cas de difficulté en ligne. Conçue à partir d’ateliers menés dans plusieurs collèges, FantomApp a été développée en associant directement des adolescents au projet. Cette démarche collaborative a permis d’identifier des attentes fortes : comprendre les paramètres de visibilité, sécuriser ses comptes sans expertise technique et savoir vers qui se tourner en cas de problème. Selon une étude ...

Les objets connectés s'invitent de plus en plus dans le quotidien des Français



Dans le cadre du Salon Distree#Connect, Opinionway a réalisé la 2éme édition de son baromètre sur les Français et les objets connectés. Plus de la moitié des français connaissent et utilisent les objets connectés dans leur quotidien. La montre et le smartphone connectés arrivent en tête et c'est le secteur de la santé qui est privilégié.

Les objets connectés ne relèvent plus de la science-fiction. Grâce à la banalisation de l'usage des nouvelles technologies, les objets connectés sont démythifiés et entrent de plus en plus dans le mode de vie des français. Ils répondent à une demande croissante des besoins des consommateurs pour prioritairement améliorer et sécuriser leur habitat, leur véhicule et les informer de leur santé durant leurs activités sportives ou leur sommeil. C'est ce qui ressort de l'étude réalisée en début mars pour Distree#Connect par Opinionway auprès d'un échantillon de 1 070 français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

La perception s'améliore

L'étude révèle que 58% des personnes interrogées ont aujourd'hui une bonne connaissance des objets connectés contre 44% en 2016. Parmi eux, cette nouvelle technologie est perçue comme une révolution telle qu'Internet il y a quelques années. Sur l'ensemble des personnes interrogées 43% estiment que les objets connectés vont se développer mais n'entraîneront pas un bouleversement dans les habitudes du grand public, tandis que 11% pensent que c'est davantage un effet de mode qui passera.

Les deux objets les plus régulièrement cités lors de cette enquête sont sans surprise pour 53% la montre et 37% le smartphone. Pour autant tous les objets que l'on peut commander à distance ou encore ceux liés à l'habitat (domotique) font également partie des connaissances des personnes interrogées.

Dans les faits, 52% des français déclarent posséder au moins un objet connecté contre 35% en 2016. Parmi les achats, 29% ont investi dans une télévision connectée, 12% dans un système d'alarme/caméra de sécurité ou un bracelet sportif, 11% une montre connectée ou un détecteur de fumée, 10% un véhicule ou voiture connectée.

Des objets connectés pour quels usages ?

Indiscutablement sur l'ensemble des personnes interrogées, le secteur le plus plébiscité dans l'utilité des objets connectés est celui de la santé, soit 73%. La sécurité par les systèmes de caméra de surveillance représente 55 % des réponses et 52% pointent le secteur de l'énergie et de la domotique.

D'une manière plus globale, les avantages que peuvent apporter les objets connectés sont de rassurer et de sécuriser les consommateurs et de réaliser des économies. Ainsi 50% du panel mettent en avant la possibilité d'être alertés en temps réel en cas d'urgence (un proche malade, une fuite d'eau à la maison, etc.), 41% celle de pouvoir surveiller son habitation à distance, 40% d'avoir un meilleur contrôle de la consommation d'eau, de gaz et d'électricité, 40% d'améliorer la sécurité routière, 35% de  suivre son état de santé...

Encore des progrès à faire

Bien que nombre d'avantages et bénéfices soient reconnus dans l'usage des objets connectés, leur développement se heurte à trois obstacles majeurs : le prix, la sécurité et le risque de dépendance.

Ainsi selon l'étude de Distree#Connect par Opinionway, 46% des personnes interrogées estiment que les objets connectés sont trop chers, 42% expriment leur méfiance sur la gestion des données collectées et 34 % évoquent un risque de dépendance. 31 % redoutent même que ces objets connectés les coupent des autres, de la réalité.

L'offre est-elle mature ?

Selon cette étude, 53% des personnes interrogées estiment que les fabricants proposent des objets connectés qui répondent aux réels besoins des consommateurs, ce qui est un résultat plutôt encourageant et devrait donc soutenir ce nouveau marché dans les prochaines années.

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