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Articles

Affichage des articles du mai, 2008

Inquiétude de voir des criminels utiliser ChatGPT

Alors qu'Europol vient de publier un rapport sur les dangers de ChatGPT et s'inquiète de son utilisation par des criminels,  Kunal Anand , CTO d’ Imperva , spécialiste de la sécurité, réagit face à la situation actuelle Les chatbots posent-ils un problème de protection de la vie privée plus important que les moteurs de recherche, et pourquoi ? "Le problème des chatbots par rapport aux moteurs de recherche n'est pas seulement lié aux conditions générales ou à la manière dont ils utilisent les données, mais aussi à la manière dont nous interagissons avec eux. Par rapport à une recherche Google ou Bing, les LLM comme Bard deviennent plus utiles à mesure que nous leur donnons plus d'informations (en informatique, cela s'appelle l'apprentissage par renforcement). Et surtout avec un chatbot, il est facile de traiter les interactions comme une conversation et de laisser échapper plus d'informations que nous ne le ferions normalement en tapant simplement dans

Télé mobile : c'est en poche

La télévision mobile personnelle (TMP) sur téléphone (ou téléviseur) portable en France, c’est un peu l’Arlésienne de l’audiovisuel. Initialement prévue pour être lancée lors du Mondial de football en 2006, puis lors de la Coupe du Monde de rugby l’an passé ; espérée pour les JO de Pékin en août prochain, la TMP ne sera pas prête avant Noël 2008. Un retard dû au choix de la norme de diffusion – l’Union européenne a choisi la DVB-H – comme de la définition du modèle économique toujours inconnu – télé gratuite ou payante ? Mais une étape importante vient d’être franchie, alors que tous les constructeurs peaufinent leurs produits. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a, en effet, sélectionné mardi les 13 candidats autorisés à diffuser leurs programmes sur ce nouveau canal ; sachant que trois canaux supplémentaires ont été préemptés par l’État pour Arte, France 2 et une autre chaîne dévoilée prochainement. Répondant à un appel à candidature lancé le 6 novembre, 36 candidats ont prés

Encyplopédies : la guerre des mots

Qui va détrôner Wikipédia, l'encyclopédie gratuite vedette sur internet ? La guerre fait rage entre les éditeurs traditionnels comme Britannica, Universalis, Larousse et les acteurs d'internet comme Citizendium et l'omniprésent Google. La vénérable maison Larousse vient de se lancer dans la bataille mardi dernier avec une initiative originale qui pourrait faire mouche. Depuis le 13 mai, en effet, le site larousse.fr propose d'une part d'accéder gratuitement aux 150 000 articles et aux 1 000 médias (photos, dessins, animations) de l'encyclopédie française ; et d'autre part affiche des contenus proposés par les internautes (après inscription). Réunis au sein d'une interface unique, ces deux types de données sont clairement identifiés et séparés. De ce fait, Larousse porte le fer dans le talon d'Achille de Wikipédia : la fiabilité. Certes, l'encyclopédie n° 1 mondiale aux 10 millions d'articles (658 751 en français hier) peut toujours arguer que

L'Imac a dix ans

Cette semaine, Apple a fêté le dixième anniversaire de l'iMac, son ordinateur fixe vedette. En 1998, alors que la firme à la pomme est moribonde, Apple présente le successeur du mythique Macintosh avec lequel elle espère rebondir. Le pari, audacieux, est autant esthétique que technique. Esthétique car l'iMac adopte un design tout-en-un jamais vu jusqu'alors et qui tranche avec les machines du monde PC, souvent beige. Le designer Jonathan Ive, en effet, a imaginé un drôle d'ordinateur tout en rondeur, translucide et coloré selon plusieurs ton. Un ordinateur doté d'un lecteur de CDROM mange-disque et, surtout, dépourvu de lecteur de disquettes. Une petite révolution à l'époque où nos si pratiques clefs USB étaient encore rares. Mais le pari d'Apple s'est transformé en jackpot. L'engouement du public ne s'est jamais démenti, à telle enseigne que l'iMac G3 reste à ce jour l'ordinateur qui s'est le plus vendu au monde avec 6 millions d'

Un peu d'art dans Google

Les créateurs de mode et de design sont de plus en plus sollicités par l'industrie informatique. On l'a vu notammment dans le domaine de la téléphonie avec le Samsung Armani ou le LG Prada. Cette fois-ci c'est le géant Google, numéro un de la recherche sur internet, qui s'est attaché les services de nombreux artistes pour personnaliser sa page de recherches iGoogle. Déjà connue pour modifier son logo en fonction des fêtes et commémorations tout au long de l'année (Premier de l'An, Noël, Pâques, Saint Valentin, etc.), la firme de Mountain View propose désormais de colorer sa célèbre page blanche avec des oeuvres originales, spécialement conçues pour Google. Coldplay, Dolce&Gabbana, Annes Geddes ou Oscar de la Renta se sont prêtés au jeu. Et Jeff Koons, qui a récemment fait sensation en exposant au Palazzo Grassi de François Pinault à Venise, a créé pour Google un logo spécial, Doodle. Les Français ne sont pas en reste puisque Yann Arthus Bertrand, Jean

La maison connectée aux petits soins des séniors

D'ici 2050, le nombre des 75 ans et plus pourrait être multiplié par trois, celui des 85 ans et plus par quatre. Dès lors la question de l'autonomie de ces personnes du 4e âge ou de toute personne dépendante va constituer un enjeu de société sur lequel les professionnels de santé se penchent d'ores et déjà avec un allié de plus de plus en plus présent : la technologie informatique. Lors du récent colloque Télésanté 2008, « l'habitat intelligent » a fait l'unanimité de la communauté médicale. Peu courantes, les maisons connectées sont encore au stade du développement mais préfigurent déjà ce que pourrait être demain l'environnement des seniors. Un environnement truffé de capteurs. Par exemple l'association MEDetic conduit depuis l'an 2000 le projet Geri@tic qui devrait se concrétiser cette année en Alsace. Derrière ce nom se cache le concept d'une résidence constructible (Vill'âge) en cœur de village et dotée d'appartements high tech. Dans ces

ADN : un business technologique... et artistique

Cantonnées jusqu’à présent à la sphère institutionnelle judiciaire ou médicale, les analyses ADN sont en passe de conquérir le grand public. Si aucune société française ni même européenne ne s’est lancée sur ce créneau, le business de l’ADN prospère, notamment aux États-Unis, où tout un chacun peut faire analyser son ADN pour partir à la recherche de maladies héréditaires (certains types de cancers, maladie d’Alzheimer, diabètes, etc.) ou d’ancêtres célèbres. Financée par Google, la jeune start-up « 23andMe » propose ainsi aux internautes américains, pour 999 dollars, de commander des tests ADN réalisés grâce à des prélèvements de salive. Une démarche similaire anime la société islandaise « deCODE genetics » qui commercialise son « kit » 985 dollars. Navigenetics pour sa part propose une analyse plus fine à 2 500 dollars et même un abonnement annuel à 250 dollars « pour vous aider à comprendre ce que vos gênes ont à vous dire sur votre santé future », selon le slogan de l’entreprise.