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IoT Valley : coup d'envoi de la construction du campus

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La Région Occitanie, la communauté d’agglomération du Sicoval et l’IoT Valley, écosystème spécialisé dans l’Internet des Objets fort de 40 entreprises et 700 collaborateurs, ont annoncé mercredi 18 septembre le lancement, dès janvier 2020, de la construction du premier bâtiment du campus IoT Valley à Labège. Représentant un investissement de 42 M€, cet équipement unique en Europe ouvrira ses portes dans le courant du premier trimestre 2022.

100 entreprises et start-up


Ce premier bâtiment de 20 000 m2, dessiné par le cabinet Jean-Paul Viguier et Associés, dont l’Agence Régionale d’Aménagement et de Construction (ARAC) assure la maîtrise d’ouvrage, constitue la phase 1 de la construction du vaste projet immobilier. Il regroupera des espaces de bureaux et de vie, une agora modulable, des lieux de formation... 100% connecté, grâce à l'intégration d'une multitude de services IoT, le bâtiment offrira à ses utilisateurs et à ses visiteurs une expérience inédite.

Dès son ouverture, le bâtiment accueillera l’association IoT Valley, en charge de sa gestion, ainsi que 100 entreprises et startups, notamment le siège de Sigfox, un Lab, un organisme de formation, un startup studio et l’incubateur inter-écoles « Do-It-Ocracy ».

Ce nouveau campus servira d'accélérateur à la mission que s'est fixée l'IoT Valley depuis maintenant 9 ans : accompagner la transition numérique des PME et ETI régionales et nationales.

Un besoin plus qu'actuel alors que 63 % des PME-ETI industrielles disent avoir initié une démarche de transformation de leur organisation en 2019, selon BPI France.
"La France compte environ 5 800 ETI et 138 000 PME, soit un écosystème de plus de 140 000 entreprises, qui engagent ou souhaitent engager un tournant digital sans toujours trop savoir par où commencer. Nous souhaitons leur faire profiter de notre expérience afin de les aider à commencer du bon pied", explique Bertran Ruiz, directeur général de l'IoT Valley.

"L'IoT Valley s'est toujours positionnée comme un pont entre le monde des entreprises et celui des startups. Si les deux univers se connaissent de mieux en mieux, un fossé réside, constituant bien souvent un frein au développement de l'innovation au sein des ETI et PME. Notre ambition est de combler ce fossé afin de le faire disparaître", précise Ludovic Le Moan, président fondateur de l’IoT Valley.

Toulouse au cœur de l’innovation et des nouvelles technologies



Par Bertrand Servary, Directeur Général de NetExplorer

Championne en innovation, la région Midi-Pyrénées (nouvellement Occitanie) se classe première au rang national et 6ème au rang européen des régions les plus innovantes, avec une dépense intérieure en R&D de 4,8% du PIB (chiffresINSEE).



I.               L’aéronautique et l’IoT Valley, un dynamisme toulousain

Depuis plus de trois décennies à présent, la Ville Rose continue à imposer son leadership dans les secteurs de l’aéronautique et de l’espace. Airbus, Thales, Astrium ainsi que tous leurs partenaires publics et privés se concentrent pour la très large majorité dans le bassin toulousain.

Mais depuis quelques années, Toulouse cherche aussi à devenir le centre européen de référence en matière d’objets connectés. Cette impulsion est notamment possible grâce à la société Sigfox et à l’IoT Valley, la communauté d’entreprises créée en 2011. Depuis sa création, elle a permis la création de plus 300 emplois, et 150 nouveaux postes devraient être créés d’ici la fin de l’année 2016. L’Internet des Objets à Toulouse a un bel avenir devant lui, et permettra d’apporter un rayonnement national, voire international à la Ville Rose grâce à la création, d’ici 2018, du « Campus IoT », l’un des plus grands campus connectés au monde.


II.              La culture du travail collaboratif

Ce ne sont pas moins de 29 établissements d'enseignement supérieur et de recherche dont 4 universités, un Institut National Polytechnique, une douzaine d’écoles d’ingénieurs mais aussi 6 centres de recherche comme le CNRS, le CNES ou l’IRD qui sont regroupés à Toulouse et sa région. Il y a donc une forte concentration de matière grise dans la métropole !

Chercheurs, ingénieurs, start-ups, grands groupes, investisseurs, partenaires publics… forment des milliers d’interlocuteurs qui échangent entre eux au quotidien. Toulouse est donc bonne élève en termes d’innovation, mais est aussi championne en collaboration. Les données sont partagées avec entre une multitude d’acteurs, sur plusieurs centaines de sites distants et tout cela en temps réel. Ainsi start ups, chercheurs et multinationales travaillent conjointement grâce aux nouvelles technologies, pour en créer de nouvelles.

Le Toulousain WiSEED une nouvelle fois lauréat au Palmarès Technology #Fast 50 2016



La société toulousaine de financement participatif WiSEED est à nouveau distiguée au niveau international.

Elle est lauréate du prestigieux concours #Fast50 de Deloitte : 3e du classement Sud-Ouest et 17e au niveau national. WiSEED a, en effet, atteint une progression de +1094% de croissance de son chiffre d'affaires sur 4 ans.

« Cette récompense couronne 4 années riches en rebondissement, riches en croissance mais surtout riches de l'enthousiasme des collaborateurs de WiSEED, salariés, apprentis, stagiaires et partenaires proches. Deloitte récompense l'indice mathématique et postule que la qualité produite va de paire, que la croissance rime avec emplois. Chez WiSEED, nous tentons de la rendre synonyme de progrès, de mieux, de partage, de participation pour générer plus de bien-être et... de croissance ! » précise Thierry Merquiol, co-fondateur et président du conseil de surveillance de WiSEED.

Depuis sa création, WiSEED a collecté 60 millions d’euros pour soutenir plus de 140 projets de l’économie réelle dans les domaines de la santé, de la transition écologique, du numérique, de l’industrie ou de l’immobilier.


Toulouse poursuit son engagement dans l'open data



L'ouverture des données publiques produites ou reçues dans le cadre d’une mission de service public (impôts, budgets, subventions, dépenses, aménagement du territoire, statistiques du tourisme, etc.) prend de l'ampleur. A l’occasion de la présentation de la "stratégie numérique" du gouvernement en juin dernier, Manuel Valls a annoncé que la France inscrirait dans la loi les principes de l’open data par défaut pour les données publiques. Un nouveau statut de « données d’intérêt général » devrait d'ailleurs voir le jour.

Toulouse est l'une des métropoles en pointe sur le sujet. Entamé par la municipalité de Pierre Cohen en octobre 2011, le mouvement se poursuit avec l'équipe de Jean-Luc Moudenc. Toulouse participe d'ailleurs activement à l'association Open Data France dont Bertrand Serp, vice-président de Toulouse Métropole, assure la présidence depuis juillet 2014.

Depuis mardi 8 septembre, le portail dédié à l'open data à Toulouse (https://data.toulouse-metropole.fr) s'est enrichi de nouvelles données. "Tout citoyen, développeur ou partenaire de la Ville de Toulouse peut accéder aux informations qui concernent les terrasses de restaurant, de café et autre commerce de bouche, autorisées. En effet, grâce à la plateforme data.toulouse-métropole.fr, la carte de la ville s’affiche en un clic avec autant de points que de terrasses autorisées par les services municipaux. Chacun de ces points permet d’identifier l’établissement et l’arrêté municipal est lisible au format .pdf", explique la Ville.

Transparence

"Les autorisations de terrasses suscitent des interrogations" constate Jean-Jacques Bolzan, maire adjoint en charge du commerce. "En libérant ces données sur ce portail, nous permettons une totale transparence sur ces décisions municipales. Dorénavant, chacun peut ainsi trouver toutes les réponses en la matière."
Le portail d'open data offre par ailleurs plus de services aux développeurs d’applications smartphones et web.


Données publiques : Bertrand Serp, président d'Open Data France, a rencontré le ministre Thierry Mandon



Bertrand Serp, président d’OpenData France a rencontré Thierry Mandon, secrétaire d'Etat chargé de la Réforme et de la Simplification jeudi dernier pour aborder des points relatifs à l'open data, a annoncé l'association fondée à Toulouse en octobre pour regrouper et soutenir les collectivités engagées activement dans une démarche d’ouverture des données publiques.
Le souhait de l’association d'être associée aux groupes de travail sur le développement de l'open data a été réaffirmé, en particulier sur le travail parlementaire à venir sur la loi NOTRe et loi sur le numérique.

Open Data France s'est aussi fait le relais de l'ensemble de ses contributions à la loi sur le numérique organisée par le Conseil national du numérique (CNUM). L'importance de la mise en œuvre concrète de l'Open data en particulier dans les petites collectivités a été longuement abordée en insistant sur leur nécessaire accompagnement. Pour que la culture du numérique soit bien diffusée, il a été indiqué que des efforts de formation auprès de l'ensemble des acteurs concernés (élus, agents, haute administration) devaient être engagés. D’autre part, il existe des freins administratifs à l'ouverture des données.

Open Data France a proposé que les Cahiers des clauses administratives générales (CCAG) qui encadrent les marchés publics comportent des clauses générales « open data » s'imposant à l'ensemble des consultations. En effet, l'ouverture des données doivent être prévue par défaut. Enfin, la question de l'anonymisation des données avant publication doit être tranchée. Il a été proposé qu'un groupe de travail prenne ce sujet à bras le corps afin d'apporter des réponses concrètes.

Cybersécurité : deuxième édition de Cyber@Hack le 16 avril à Toulouse


Après avoir accueilli plus de 120 décideurs pour sa première édition, Cyber@Hack (Cyber «At»Hack) revient le 16 avril 2015 à Toulouse.
Né de la volonté d’ITrust, société toulousaine experte en sécurité informatique, et d’Epitech, école spécialisée en informatique, de rendre la sécurité informatique accessible à tous, Cyber@Hack réunit, sur une même journée, étudiants et professionnels autour de conférences et d’un concours « Capture The Flag ».
« Midi-Pyrénées est la 3ème région d’Europe la plus espionnée. Nous sommes toujours aussi vulnérables : récupérer des informations confidentielles sur les réseaux ou lancer des attaques d’envergure sur une infrastructure restent, aujourd’hui encore, facilement réalisables. Ce sont nos entreprises, nos emplois, notre patrimoine informationnel qui sont menacés, nous devons réagir ! », prévient Jean-Nicolas Piotrowski.

« Nous prévoyons lors de cet évènement une action de sensibilisation offensive qui, nous l’espérons, agira comme un électrochoc auprès des dirigeants et des pouvoirs publics. » Cette journée Cyber@Hack, dont le thème sera l’innovation, traitera de question autour de la protection des objets connectés mais aussi la cybercriminalité ou encore du Patriot Act Français lors d’une table ronde. Une occasion d’appréhender la sécurité informatique de manière concrète et pédagogique, en présence d’experts du secteur.

Un Concours de sécurité informatique « Capture The Flag », compétition de hacking, est également au programme. Pour assister aux conférences ou participer au concours « Capture The Flag » inscription gratuite sur : https://www.cyberathack.com/incription/


Bilan 2014 sur Twitter : l'année en or pour Toulouse


Les réseaux sociaux font le bilan de l'année d'autant plus facilement qu'ils archivent par essence toutes nods activités au jour le jour. Mais si les bilans de Facebook ou Twitter sont nationaux et/ou thématiques, ils peuvent aussi être régionaux. La société Weber Shandwick a ainsi dressé le bilan de Twitter à en Midi-Pyrénées et plus particulièrement à Toulouse où 2014 est assurément une année en or.

Toulouse la plus active


"Toulouse est la deuxième ville de France la plus suivie sur la plateforme (58000 followers au 20 décembre 2014) après Paris et c’est la ville la plus active en France sur Twitter, selon un classement établi par la société spécialisée eTerritoire. En un an, le compte @Toulouse a doublé son nombre de followers (30500K au 1er janvier 2014)."

"La quatrième ville de France a posté 19800 tweets depuis la création de son compte Twitter (@Toulouse) le 24 juillet 2009, devant Angers (@villeangers: 19.300) et Paris (@Paris, 12.200). La première place obtenue par Toulouse n'est pas surprenante car la Ville rose a été une des pionnières sur Twitter a expliqué le fondateur d'eTerritoire, François Chauvin. Paris a ainsi créé son compte plus tard que Toulouse, en septembre 2009. La ville est très dynamique sur la plateforme et poste beaucoup de Tweets. Sur le seul mois de septembre, Toulouse a posté 500 Tweets, se classant 5ème en France. (pour info Paris 10ème)."

Elus, sportifs, entreprises...



Mais Toulouse est aussi dynamique par tous ceux qui y vivent la font rayonner. L’économiste et président de la Toulouse School of Economics @JeanTirole qui a reçu cette année le prix Nobel d'Economie a rejoint Twitter dans la foulée. Le chef Valentin Néraudeau (@ValentinTopChef), candidat de l'émission Top Chef en 2003, approche des 10000 followers. Le joueur Blaise Matuidi @MATUIDIBlaise, né à Toulouse compte, lui... plus de 762000 abonnés.
Au point de vue institutionnel, Weber Shandwick souligne la bonne participation des élus comme des organisations et sociétés. Le nouveau maire de Toulouse @jlmoudenc est présent sur la plateforme avec plus de 4200 abonnés et son prédécesseur @PCohen avec 2400 followers. Le président de la Région Midi-Pyrénées @martinmalvy en compte plus de 4100.
Deux marques sortent du lot : @Airbus avec plus de 255000 followers et @The_Kooples qui en compte prlus de 21400.

Twitter, l'autre terrain de jeu

Côté sport, le @StadeToulousain est le 2e club du TOP 14 le plus actif sur Twitter derrière le RCToulon. "Le joueur de rugby néo-zélandais et du Stade Toulousain Luke McAlister (@McalisterLuke) a été un précurseur dans le vestiaire du Stade Toulousain", observe Weber Shandwick. Et le @ToulouseFC figure dans les trois clubs de Ligue 1 les plus actifs sur Twitter. Toulouse, seule ville de France à apparaître à la fois dans les tops 3 des clubs de rugby les plus mentionnés et les clubs de foot les plus mentionnés.

Où Tweete-t-on à Toulouse ?
Eric Fisher, un développeur américain, a réalisé une carte interactive  sur le site Mapbox, affichant des millions de Tweets géolocalisés ces trois dernières années. En trois ans et demi, il a ainsi recueilli la géolocalisation d'un peu plus de 6,3 milliards de messages (6.341.973.478 précisément). Ces derniers sont représentés sur la carte par un petit point vert. Plus les points sont concentrés sur un endroit, plus l'activité du réseau y est intense. Si l’on se rapproche un peu, on réalise que les endroits où sont postés le plus de Tweets se situent essentiellement au centre ville, autour de la Place du Capitole, de la Place Wilson et Allées Jean Jaurès et vers la Place Saint Georges.
La gare de Toulouse Matabiau est aussi un lieu où l’on Tweet beaucoup.

Numérique : Toulouse reçoit le label French Tech


La secrétarire d'Etat chargée du numérique, Axelle Lemaire, vient de dévoiler le nom des premières villes françaises lauréates du label French Tech. Toulouse, avec le collectif French Tech Toulouse, est ainsi l'une des 9 villes sélectionnées.
Sur 15 dossiers instruits, « nous avons décidé d’attribuer le label à neuf candidats : French Tech Aix-Marseille, Bordeaux Métropole numérique, Digital Grenoble, Lille is French Tech, Lyon French Tech, Nantes Tech, Montpellier Métropole numérique, La French Tech Rennes, French Tech Toulouse », a annoncé la ministre au Monde.
L’idée générale est de « valoriser les écosystèmes existants afin d’impulser un mouvement local, mais aussi de les fédérer pour créer un réseau national.Ce que nous voulons faire, poursuit-elle, c’est valoriser l’ensemble des écosystèmes, Paris inclus, afin que les investisseurs internationaux voient la France comme une nation innovante, un acteur incontournable du numérique, qui dispose d’un écosystème vibrant et dynamique."

Le succès de French Tech Toulouse

Une délégation du secrétariat d’État à l’Économie numérique était à Toulouse le 9 novembre pour auditionner les porteurs du projet « French Tech Toulouse ». Et les experts avaient apprécié le dossier toulousain. "La délégation a reconnu la qualité de notre écosystème et notre dynamisme", expliquait alors Jean-Pierre Bayol, directeur du cluster  Digital Place.
L'obtention de ce label est une juste récompense pour Toulouse et Midi-Pyrénées. La région est, en effet, la seconde de France du secteur. Elle se situe même à la première place pour l’édition de logiciels applicatifs, la programmation informatique, la fabrication d’équipements électriques et électroniques. Au total le secteur du numérique représente plus de 34 000 emplois, 5 300 entreprises, 2 600 chercheurs

French Tech c'est quoi ?

La plateforme « French Tech » a été lancée fin 2013 par l’ancienne secrétaire d’État au numérique Fleur Pellerin. Elle vise à favoriser la croissance des start-up, faire émerger et détecter les projets, accompagner les porteurs dans la construction de leur projet et labelliser les projets « Métropoles French Tech ». Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Montpellier, Grenoble, Nancy, Saint-Étienne sont ainsi candidates à ce label aux côtés de Toulouse.

Triplé dans le Grand Sud


Parmi les métropoles sélectionnées pour être lauréates du label French Tech, le grand sud réalise un beau triplé. Non seulement Toulouse a été sélectionnée, mais Bordeaux et Montpellier font également partie des neuf métropoles.

Bordeaux Métropole Numérique est soutenue par quelque 850 acteurs du numérique en Aquitaine. Découvrez le projet sur le Tumblr

La French tech Montpellier s'est fixé 5 objectifs majeurs : transformer nos start-ups à fort potentiel en véritables entreprises de croissance ; renforcer la compétitivité des entreprises gazelles ; ancrer les grands groupes sur notre territoire ; attirer les entrepreneurs de talent ; faire rayonner le creuset montpelliérain et, avec lui, la French Tech, dans le monde entier.


Les réactions

Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées. "Je me félicite que la démarche Toulouse French Tech lancée par Pierre Cohen puis portée par Jean-Luc Moudenc pour Toulouse Métropole et le SICOVAL et à laquelle nous avons apporté notre soutien se concrétise aujourd’hui par cette labellisation. Toulouse fait son entrée dans l’équipe de France des territoires les plus favorables au développement des start-up, aussi bien dans le domaine du numérique que des biotech, cleantech et autres medtech. Cette distinction vient à la fois récompenser la qualité du travail partenarial, et la dynamique confiées aux industriels et acteurs du numérique, mais aussi les politiques initiées par la Région depuis plusieurs années pour structurer la filière telles que le cluster Digital place ou l’appel à projet Agile It. En plus de rendre les start-up toulousaines identifiables à l’international, a ajouté Martin Malvy, cette labellisation jouera un rôle d’accélérateur pour cette filière phare de Midi-Pyrénées avec la mobilisation des investissements d’avenir."

Jean-Louis Chauzy, président du conseil économique, social et environnemental (CESER) de Midi-Pyrénées. "Toulouse vient de décrocher le label French Tech, décerné aujourd’hui (12/11/14) par la secrétaire d’Etat au numérique, Axelle Lemaire. Le CESER salue cette décision et félicite le porteur de projet M. Benchimol, Président du Cluster TIC. Sur 15 dossiers, Toulouse se voit décerner ce label avec 9 autres métropoles pour leurs capacités à avoir un écosystème du numérique solide autour de start’up capables de lever des fonds conséquents, d’entrepreneurs capables de porter des projets et d’aider les jeunes entreprises, d’incubateurs et d’accélérateurs ainsi qu’un lieu comme « la cantine numérique » pour se réunir. Si l’objectif est de renforcer ces dynamiques avec des moyens supplémentaires individuellement, l’objectif est également de structurer et de fédérer un réseau national. Fort de cette reconnaissance, comme le préconisait le CESER dans son rapport sur « l’industrie du futur » du 24/06/14, il faut mobiliser toutes les compétences pour créer autour de ce label une filière industrielle du numérique et du Big Data qui permettra aux start’up et aux PME régionales de se développer, avec le soutien des grandes entreprises et de la communauté universitaire et scientifique."

Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole.  «La candidature, déposée le 21 juillet par Toulouse Métropole avec le Sicoval et le soutien de la Région, et portée avec talent par Bertrand Serp, vice-président délégué à l’économie numérique, a su valoriser notre écosystème riche et dynamique. Je remercie tous les acteurs locaux, notamment les entrepreneurs et les starts-up, qui se sont mobilisés pour défendre et promouvoir le savoir-faire toulousain. La métropole toulousaine entre ainsi dans le réseau national des métropoles numériques qui feront les emplois de demain. L'innovation est notre priorité pour dynamiser notre territoire et développer l'emploi» a déclaré Jean-Luc Moudenc.

CavalEquia premier réseau social de cavaliers lancé à Toulouse


Depuis quelques jours, les cavaliers ont leur réseau social : CavalEquia. Fondée par Mikael Houdoux, cette plateforme rassemble les cavaliers et cavalières, les passionnés et amoureux des chevaux.
"C'est à la fois un espace communautaire, d'échange, d'aide et de discussion totalement gratuit et accessible partout en France et à l'étranger. En moins de 48 Heures, nous avons comptabilisé plus de 1000 visiteurs pour 7000 pages visitées", se félicite le fondateur.
Reportages, interviews de professionnels (cavalier, vétérinaires, etc.), forum, espace communautaire, concours, petites annonces, etc. le site est déjà très complet.

L'inscription est gratuite : www.cavalequia.com

Avec Futurapolis, Toulouse devient capitale des savoirs et des innovations

La ville connectée ou smart city, l'un des thèmes de Futurapolis 2014

Entre la conférence internationale sur le graphène, ce nouveau matériau révolutionnaire, qui a réuni cette semaine quelque 700 chercheurs, et la Mêlée numérique qui rassemblera les 27 et 28 mai les pointures régionales du secteur high-tech, Futurapolis viendra, la semaine prochaine du 15 au 17 mai conforter l’image de Toulouse comme capitale des savoirs et de l’innovation.

L’électricité en fil rouge

Pour la troisième édition de ce grand rendez-vous de prospective, impulsé par Le Point soutenu par La Dépêche du Midi, c’est le thème de l’électricité qui a été retenu. Un fil rouge intéressant, car entre l’émerveillement de nos ancêtres devant la fée électricité et les batteries des voitures hybrides d’aujourd’hui, c’est bel et bien toute l’histoire des sciences et de ses conséquences qui vont se décliner durant ces trois jours. Conséquences politiques, économiques, industrielles, sociales, environnementales, sociétales ou encore urbaines : l’électricité est, d’évidence, le carburant des innovations de notre époque. Pour aborder tous ces aspects, près de 170 intervenants prestigieux venus du monde entier seront présents à Toulouse. Scientifiques de renom et notamment des laboratoires toulousains, écrivains, chercheurs, décideurs politiques, entrepreneurs, etc. répondront, à travers des ateliers, conférences-débats et tables rondes, aux questions qui sous-tendent les grands dossiers du moment : « le principe de précaution, ennemi ou progrès ? » ; « Jusqu’où ira le smartphone ? » ; « Transition énergétique : pourquoi ça coince ? » ; « Demain, des cœurs artificiels ? » ; « L’addiction numérique, le mal du XXIe siècle ? » ; « Les médias du futur ont-ils une âme ? » « Vieillir à domicile : le modèle français ? » ; etc.

Enfin, l’un des temps forts de Futurapolis 2014 sera la conférence donnée jeudi 15 mai à 20 heures en la basilique Saint-Sernin par l’écrivain américain Ken Follet. L’auteur des « Pilliers de l a Terre », évoquera « l’innovation au temps des cathédrales. » L’occasion de montrer combien des siècles avant notre ère numérique, l’innovation était déjà le moteur qui faisait avancer l’humanité.

Un grand débat européen avec « La Dépêche »
Parce que l’innovation est aussi un enjeu politique et qu’elle se joue à l’échelle du continent, La Dépêche du Midi organise un grand débat entre les principaux candidats aux élections européennes du 25 mai. Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche), Gérard Onesta (Europe écologie), Virginie Rozière (PRG-PS), Louis Aliot (Front national) et Robert Rochefort (L’Alternative) participeront à notre table ronde « Européennes 2014 : comment innover en politique ? »

Toulouse veut devenir une "Métropole French Tech"



Le 27 novembre 2013, Fleur Pellerin, alors ministre de l'Economie numérique a lancé l’"initiative French Tech", un grand projet collectif au service de la croissance et du rayonnement des start-up et entreprises du numérique.

"L’initiative French Tech c’est d’abord une ambition : construire un grand mouvement de mobilisation collective pour la croissance et le rayonnement des startups numériques françaises. L’objectif, c’est de tout faire pour que les prochains Google naissent et se développent ici, en France et en Europe !" déclarait la ministre.

Un appel qui a été largement entendu à Toulouse où un mouvement "French Tech Toulouse. Ready to tech !" vient d'être lancé pour fédérer les initiatives et promouvoir le savoir-faire régional qui fait de Midi-Pyrénées la 2e région française derrière l'Ile-de-France avec plus de 34000 emplois, 19000 étudiants et quelque 2600 chercheurs.

Acquérir une vraie visibilité

"Toulouse possède un environnement favorable à l’économie numérique de par ses aménagements et ses infrastructures. La mise en place de tiers lieux, d’accélérateurs ou de laboratoires des usages qui permettent aux entreprises de disposer d’espaces correspondants à leur dynamique de création en est un exemple concret", expliquent les promorteurs de cette intiative. "Entrepreneurs, acteurs de la cité, citoyens, industriels, associations, écoles, chercheurs, usagers, structures d’appui, dispositifs d’accompagnement, tiers lieux, structures fédératives, l’intérêt de tous passe par cette dynamique et cette lisibilité commune. Nous souhaitons que Toulouse et sa région soient parmi les moteurs de cet élan national et international."

D'ores et déjà, cette candidature aux labels « Métropoles French Tech » est soutenue par de grands acteurs : Aerospace Valley, Airbus, Ambition Toulouse 21, la Cantine Toulouse, la CCI de Toulouse, la CRCI de Midi-Pyrénées, le cluster Digital Place, la TIC Valley, ERDF, l'incubateur Midi-Pyrénées, l'IRIT, Orange, SFR, La Poste, la région Midi-Pyrénées, Toulouse Métropole, l'université de Toulouse, etc.

Plus d'informatons sur le site internet, la page Facebook ou le compte Twitter

Toulouse Métropole entièrement couverte par la fibre d'ici 2020



Dossier clé de la nouvelle ministre l'Economie numérique, Fleur Pellerin, la couverture de la France en très haut débit par fibre optique avance. Peu être trop lentement comme l'affirmait un récent rapport de l'Idate (Institut de l'audiovisuel et des télécommunications en Europe) ou plus sûrement comme l'indique l'Arcep. "Sur un an, les abonnements FttH (fibre jusqu'à l'abonné) augmente de 59 % (220 000)", indique le gendarme des télécoms dans son dernier Observatoire des marchés des communications électroniques publié le 31 mai. "Les opérateurs continuent à déployer des réseaux de fibre optique jusqu'à l'abonné (FttH). Au 31 mars 2012, 1 580000 logements étaient éligibles aux offres FttH, soit une hausse de 39 % en un an. Pour près de la moitié de ces logements (+182% en un an), au moins deux opérateurs sont en mesure de commercialiser des offres à très haut débit en fibre optique, grâce aux mécanismes de mutualisation prévus par le cadre réglementaire. La très forte accélération du niveau de mutualisation traduit la priorité donnée actuellement à l'investissement par les opérateurs, qui accélèrent le raccordement d'immeubles fibrés par des opérateurs tiers. Ce mouvement devrait être source d'émulation concurrentielle sur le marché de détail et soutenir ainsi l'accroissement prochain du nombre d'abonnés aux services très haut débit.
Au total, à la fin du premier trimestre, près de 5,4 millions de logements étaient ainsi éligibles à des services à très haut débit, certains logements pouvant bénéficier de deux accès à très haut débit, l'un par un réseau câblé modernisé, l'autre par un réseau FttH", détaille l'Arcep.



Un accord Orange-SFR pour Toulouse Métropole

Le déploiement de la fibre a en tout cas fait un pas supplémentaire, ce jeudi, à Toulouse avec l'annonce d'un accord entre France Télécom-Orange et SFR pour fibrer l'ensemble de l'agglomération.
Sept mois après l’accord national entre les deux opérateurs, Bruno Janet, directeur des relations avec les collectivités locales du Groupe de France Télécom-Orange et Cyril Luneau, directeur de  SFR Collectivités, ont présenté, ce jeudi à Blagnac, le détail du déploiement de la fibre optique pour Toulouse Métropole et les communes de Ramonville et de Plaisance du Touch, en présence de Jean-Christophe Arguillère, délégué régional Orange en Midi-Pyrénées et de Guillaume Fauré, directeur des relations régionales Sud-Ouest du Groupe SFR.



Après avoir initialisé le déploiement de la fibre à Toulouse en Zone Très Dense, les deux opérateurs vont s'attaquer aux Zones Moins Denses. Ainsi  l’ensemble des foyers des 37 communes de Toulouse Métropole, situées en Zones Moins Denses, pourra bénéficier du raccordement au réseau de fibre optique. Chaque commune sera couverte dans les 5 ans qui suivent à partir de l’initialisation des déploiements qui se fera d’ici 2015. En 2020 la totalité de l'agglomération sera donc couverte.

Cela représente près de 120 540 prises réalisées dont 55 220 par Orange et 65 320 par SFR grâce à ces nouveaux investissements.

"La démarche des deux groupes s’inscrit dans la continuité des intentions de déploiement qu’ils ont communiquées au Commissariat Général à l’Investissement en réponse à l’Appel à Manifestations d’Intentions d’Investissement. Cet accord concrétise les ambitions de déploiement des deux groupes. Afin d’éviter les recoupements, l'accord désigne, pour chaque commune, l’opérateur responsable du déploiement assurant le meilleur calendrier et la meilleure couverture proposés, au bénéfice des consommateurs et des collectivités locales."

Afin d’offrir à l’ensemble des consommateurs des services diversifiés, France Télécom-Orange et SFR se sont engagés à être commercialement présents sur les zones de l’accord en souscrivant aux offres de gros de celui qui déploiera localement le réseau. Les autres acteurs du marché pourront également s’appuyer sur les infrastructures ainsi déployées, dans les conditions définies par l'Arcep, y compris en participant à leur cofinancement, pour proposer leurs offres commerciales très haut débit."

L'internet de demain se dessine dans le Grand Sud


Cette semaine, 5es rencontres nationales du e-tourisme à Toulouse et conférence de l'Idate à Montpellier.

Aujourd'hui et demain à l'espace de congrès Toulouse-Labège se tiennent les 5es rencontres nationales du e-tourisme institutionnel avec le Québec comme invité d'honneur. Organisées par la Région Midi-Pyrénées et son agence pour le développement de la société de l'information (Ardesi), elles constituent un rendez-vous désormais incontournable pour tous les comités départementaux et régionaux du tourisme, les offices de tourisme et syndicats d'initiatives (OTSI) de la France entière.

Alors que le dernier baromètre du e-tourisme en France montre que 45 % des Français ont préparé leur séjour sur internet en 2008 et que le e-tourisme pèse 7 milliards d'euros (30 % du e-commerce), les congressistes - quelque 850 personnes attendues, un record - vont partager leurs expériences et plancher sur différents outils du web 2.0 pour cerner le « touristonaute » de demain. Réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, FlickR, Tumblr, etc. mais aussi partage de vidéos, services géolocalisés ou sur téléphones mobiles sont ainsi au programme de conférences et d'ateliers durant ces deux jours.

Les institutionnels du tourisme ont résolument pris le virage d'internet. En Midi-Pyrénées, par exemple, 58 % des 276 OTSI ont un site internet, selon le dernier diagnostic 2008 de la Société de l'information réalisée par l'Ardesi. L'Aveyron et le lot présentaient alors la plus forte hausse (+6 points entre 2007 et 2008).

Dans la même dynamique de développement sur internet, la campagne Grands Sites de Midi-Pyrénées, orchestrée par la Région, a été particulièrement bien relayée sur les réseaux sociaux.

Un jury de blogueurs décernera enfin 5 trophées récompensant des initiatives innovantes.

@ Plus d'infos sur http://www.etourisme-ardesi.fr/

Vers une Toile plus ouverte
L'Institut de l'audiovisuel et des télécommunications en Europe (Idate) spécialisée depuis 1977 dans l'analyse stratégique concernant l'industrie des médias, de l'informatique et des télécommunications organise mercredi 18 et jeudi 19 novembre à Montpellier sa 31e conférence internationale. Après la Corée du Sud l'an passé, les États-Unis sont le pays invité d'honneur de ce DigiWorld Summit, qui va plancher sur l'internet « ouvert » (plateformes, innovations, etc.). Comment les acteurs des réseaux sociaux gèrent-ils l'ouverture ? Quel impact de l'ouverture sur le web, le mobile, etc. Quels sont les nouveaux modèles de concurrence ? Faut-il légiférer pour assurer la neutralité de l'Internet ? Autant de questions qui seront débattues. Nathalie Kociusko-Morizet, secrétaire d'État à l'économie numérique conclura le sommet.
@ Plus d'infos sur http://www.digiworldsummit.com/

Toulouse décode avec Mobulles


Rendre la ville interactive afin d'améliorer la qualité de vie des étudiants comme des autres citoyens ? Telle était la feuille de route du jury régional qui a eu la lourde tâche de trouver, parmi une cinquantaine de projets candidats, le lauréat du premier concours SFR Jeunes talents innovation, dont « La Dépêche du Midi » était partenaire. Hier au Capitole, Catherine Guien, maire-adjointe en charge de l'Innovation, et Jérôme Richez, directeur des relations extérieures de SFR, ont remis le trophée à Lætitia Gazel-Anthoine, fondatrice de la jeune start-up parisienne Connecthings, pour son projet Mobulles. Un projet particulièrement novateur, qui va permettre à la ville de rose d'être la première en France à déployer à grande échelle la technologie flashcode.

Ces codes barre d'un nouveau genre (lire encadré) vont essaimer dans la ville début octobre prochain, à la faveur d'une semaine internationale de l'innovation, partie prenante du Grand projet Ville numérique de Toulouse.

Durant l'été, des flashcodes seront déployés en ville avec quatre thématiques : transport, quartier, culture, transport. Derrière chaque flashcode, un contenu spécifique d'informations pratiques qui pourra être affiché sur n'importe quel téléphone portable. Prioritairement destinée à la jeunesse, étudiante ou non, l'information par flashcode peut bien sûr s'adresser à tous les Toulousains comme aux gens de passage. D'ici l'été, la Ville va cogiter sur les contenus qui pourront être actualisés régulièrement tandis que Connecthings apportera son savoir-faire.

« Mobulles correspond bien à la vision de l'innovation qu'a SFR, c'est-à-dire une innovation qui s'adresse au plus grand nombre et non à une élite », estime Jérôme Richez, bluffé par la qualité des candidats en lice à Toulouse mais aussi à Bordeaux et Nantes, les deux autres villes où le concours s'est déroulé.

Pour Catherine Guien, le projet Mobulles s'inscrit parfaitement dans la politique de la ville en direction de la jeunesse et des étudiants, mais également dans celle en faveur d'un aménagement urbain plus respectueux de la cité. « Avec ce projet utile, innovant et accessible, nous apportons de l'information, nous créons du lien sans rajouter de bornes interactives ou de mobilier urbain supplémentaire. »

Le flashcode, comment ça marche ?
Le code barre 2D ou flashcode est un code barre de forme carrée, en deux dimensions, qui contient des informations cryptées qui peuvent être lues, décodées et interprétées par les téléphones mobiles. Concrètement, il suffit de prendre en photo avec son mobile un tel code pour que le téléphone - tous les modèles sont compatibles une fois dotés d'un petit logiciel - se connecte à internet pour rappatrier des informations géolocalisées (informations spécifiques à un lieu, horaires de passages d'un bus, etc.) On pourra à terme trouver des flashcodes dans la rue, dans des boutiques, dans des magazines, etc.

Ces Toulousains fous de Facebook


C'est actuellement le site internet le plus en vogue dans le monde et, comme d'autres, les Toulousains ont succombé à Facebook. Ce site de réseau social fondé en 2004 aux États-Unis, est celui qui a le vent en poupe dans la Ville Rose comme dans la région. Ainsi, selon Google, pour la région Midi-Pyrénées et sur les douze derniers mois, les recherches concernant Facebook ont augmenté de… 2 550 % ! Le terme « Facebook » se retrouve ainsi en 7e position des mots les plus recherchés derrière Toulouse, Youtube, jeux, Pages jaunes, Orange et météo.

Un vrai raz-de-marée donc qui se traduit très concrètement par la multiplication des groupes thématiques concernant Toulouse.

Actuellement, on en compte plus de 500 qui rassemblent une poignée d'adhérents ou plusieurs milliers de fans selon leur intitulé… et leur sérieux. Car beaucoup de ces groupes permettent de cerner de bien réelles préoccupations exprimées par les citoyens. Ce qu'ont bien compris les élus locaux dont plusieurs - Pierre Cohen en tête et plusieurs de ses adjoints - ont une page personnelle sur Facebook.

Parmi les groupes les plus sérieux, on trouve notamment ceux baptisés « Contre la fermeture du Vélo Toulouse entre 1 heures et 6 heures du matin ! (1 434 membres) ; « Contre la rocade à 90 à Toulouse » (266 membres) ; « Pour que le métro de Toulouse soit ouvert la nuit ! » (6 713 membres). Et une douzaine de groupes réclame l'ouvert ure d'un café Starbucks.

La plupart des groupes sont toutefois dédiés aux étudiants qui se regroupent selon leur école ou leur fac, ou selon leurs lieux préférés de rendez-vous. L'esprit potache n'est d'ailleurs jamais bien loin lorsqu'il s'agit de créer un groupe, ce qui est à la portée de tous dès lors qu'on est inscrit sur Facebook. On trouve ainsi le groupe « Banalisons le short à paillettes à Toulouse », ou encore « Pour la construction d'un chauffage géant à Toulouse », ou encore « 50 000 filles dans ce groupe et je traverse une rue de Toulouse en string » (369 membres, il y a de la marge…).

Groupes potaches donc mais aussi groupes parfois chauvins marquant l'identité régionale. « Pour tous ceux qui trouvent Toulouse plus jolie que Bordeaux… » (2 154 membres) ou encore « Pour que Toulouse devienne la capitale de la France… Marre des Parigooooo » (1 696 membres). Il existe même pour ainsi dire des sous-groupes avec les Aveyronnais de Toulouse, les Albigeois de Toulouse, etc. Mais le plus important reste bien sûr le « Réseau Facebook Toulouse » et ses 16 460 membres.
Célébrités locales

Enfin, les Toulousains de Facebook ont aussi leurs célébrités. le groupe « Fan de la vieille qui hurle dans les rues de Toulouse » dédié à la septuagénaire qui promet l'enfer aux passants qu'elle croise place du Capitole regroupe 4 118 membres. Elle est toutefois largement battue par « Le gars qui chante James Brown dans les rues de Toulouse » qui fédère, en l'ignorant probablement, 7 741 membres…

Passer du virtuel au réel

Nombreux sont les détracteurs de Facebook (ou d'autres réseaux sociaux comme MySpace) qui dénoncent l'enfermement dans un univers virtuel dont seraient victimes ceux qui s'y inscrivent. L'argument semble bien éculé tant l'articulation entre vie virtuelle et vie réelle semble bien pris en compte par les internautes et particulièrement ceux qui appartiennent à la « génération Y », celle qui est née avec un ordinateur dans le berceau.

La preuve ? Les groupes constitués sur Facebook se prolongent souvent par des activités bien concrètes dans la vie réelle. C'est même la vocation première de certains d'entre eux. Un bel exemple s'est d'ailleurs produit à Toulouse. En septembre dernier, le groupe « 5 000 personnes en 1 mois : un pique-nique géant place du capitole-Toulouse » se crée de façon un peu potache à l'initiative de Pauline Gaden. Sauf que le défi fait son chemin et 5 000 personnes s'inscrivent en moins de 15 jours. Le 5 octobre à midi, les convives se retrouvent vêtus en rouge et noir devant l'hôtel de ville. Chacun a apporté son pique-nique et tous se sont promis de réitérer l'opération. Un second pique-nique a été envisagé toujours au même endroit le 2 novembre dernier mais a dû être repoussé. Le groupe initial compte désormais 7 506 membres.

Cette initiative en a inspiré d'autres. Le groupe « Facebook Party in Toulouse » envisage d'organiser LA soirée Facebook des Toulousains et de tous les réunir… au Zénith. Pas moins. L'idée de Yannick Rolland, Benjamin Leitz et Thomas Cauchi, responsables du groupe, a déjà séduit 13 816 membres prêts à participer à cette soirée dont les modalités restent à fixer. Enfin, au-delà de ces initiatives spectaculaires, d'autres, plus discrètes, promeuvent coups de pouces. Comme « Entr'aide utile entre amis facebookeur toulousains » qui propose demande de baby sitter, de covoiturage, d'échanges de billets de spectacles, de bons plans, etc. Bref pour Facebook, le passage du virtuel au réel (et vice-versa) est devenu une activité banale. C'est aussi cela qui explique le succès du réseau.

Les voleurs de cuivre débranchent le réseau SFR


Une semaine après une panne nationale qui a privé de portable quelque 15 % des 19,43 millions d’abonnés de SFR, le 2e opérateur français de téléphonie mobile a été confronté, mardi matin, à une nouvelle panne, qui a concerné des milliers de clients du Grand Sud.

Une panne dont la genèse pourrait illustrer la théorie du papillon qui veut qu’un battement d’aile au Japon provoque un ouragan aux Antilles. C’est, en effet, un enchaînement incroyable de circonstances qui a abouti à l’interruption du service ce mardi entre 8 heures et 10 h 35.

Tout a commencé dans la nuit de lundi à mardi par une panne sur le réseau de fibre optique qui achemine, à côté des antennes relais, les communications de SFR de la région Sud Ouest (Aquitaine, Midi-Pyrénées, Poitou-Charentes et Limousin). Ce dysfonctionnement est immédiatement détecté par le centre de surveillance de l’opérateur et le trafic bascule sur un réseau de fibre optique de secours, le temps que la panne soit réparée.

Un peu plus tard, dans la région de Sète, des individus décident de partir à la chasse au cuivre le long d’une voie ferrée. Le cours élevé de ce métal donne lieu depuis plusieurs mois, en effet, à un lucratif trafic au préjudice de la SNCF ou des opérateurs télécoms. Peu avant 8 heures, les vandales languedociens s’en prennent alors à des fourreaux de fibre optique de SFR qu’ils ouvrent dans l’espoir d’y prélever les câbles faits du métal tant convoité… Las ! La bande de pieds nickelés a dû rester sur sa faim puisque, bien évidemment, il n’y a pas de cuivre dans les fibres optiques, qui ne sont constituées que de verre ou de plastique.

Mais si les vandales sont repartis bredouille, leur forfait, en paralysant le réseau de secours de SFR au moment même où celui-ci était utilisé, a eu des conséquences sur l’ensemble du réseau mobile SFR de Midi-Pyrénées. Des milliers de clients ont ainsi vu s’afficher sur leurs mobiles SFR le message « Service indisponible sauf numéros d’urgence. »
Toute la région touchée par la panne

L’interruption de service a concerné les réseaux 2G (voix) et 3G (haut débit mobile) de plusieurs villes de la région.« Pour la 2G, nous avons eu des difficultés sur Toulouse (sauf en centre ville et sur l’Est de la ville), Castres, Albi et Agen. Pour la 3G, cela a concerné Toulouse, Tarbes, Albi, Castres, Rodez, Montauban et Agen », expliquait Jérôme Richez, directeur régional de SFR, interrogé mardi après-midi par La Dépêche, précisant toutefois « Quand la 3G ne fonctionne pas momentanément mais que la 2G reste active, on peut toujours téléphoner et recevoir des appels. »

« Entre 8 heures et 10 h 35, notre centre de surveillance et nos techniciens en région ont détecté, localisé et réparé la panne occasionnée. Même si toute coupure est par définition trop longue pour un client, la rapidité de résolution est remarquable », assure M. Richez. SFR devrait déposer plainte, les vandales courent toujours.

Photos : une première européenne avec la bibliothèque de Toulouse


Le service de partage de photos du géant internet Yahoo!, Flickr, a lancé le 1er juillet son projet "Flickr Commons" pour la première fois en Europe et c'est la France et la bibliothèque de Toulouse qui ont été choisies pour démarrer cette expérience exceptionnelle.

Ce projet "Flickr Commons" est destiné aux organismes publics afin qu'ils proposent aux internautes leurs fonds d'archives de photos à la consultation et à l'indexation. Ainsi, la Librairie du Congrès américain a déjà déposé quelque 3000 photos ; et d'autres organismes publics ont suivi.

"Nous sommes très fiers de lancer ce service en France" explique Stéphane Bismuth, directeur des contenus et services de Yahoo.fr. "La culture a toujours été l’une des préoccupations des internautes, et via Flickr, Yahoo! leur propose désormais d’accéder à certains fonds documentaires de grande qualité mais également à contribuer à leur classification."

300 photos du fond toulousain Trutat

Pour commencer l'expérience, la bibliothèque de Toulouse a mis en ligne sur son espace 300 photos décrites, nommées et géolocalisées. Une cinquantaine de nouvelles photos viendront compléter cette première sélection chaque semaine.

Ces photos, qui ne pouvaient être consultées jusqu'à présent qu'à la Bibliothèque d'Etude et du Patrimoine, sont issues du vaste fond Trutat. Ce fond, mis en place par Eugène Trutat qui fut conservateur au Muséum d'histoire naturelle de Toulouse et fervent Pyrénéiste, comprend 5000 photographies anciennes sur plaques de verre, datant des années 1880 à 1920.

Parmi les photos mise en ligne, on trouve des balades et des randonnées dans les Pyrénées ; des lacs et rivières ; des parcs et jardins dans la ville de Luchon à la belle époque mais aussi la vie locale dans les villages et de superbes paysages.

Tombées dans le domaine public, ces photos aujourd'hui en ligne peuvent être librement copiées par les internautes qui pourront également partager leur connaissance avec la bibliothèque en commentant les photos ou en complétant leur légende.

Pour aller plus loin

Pour consulter le compte de la Bibliothèque de Toulouse : www.flickr.com/photos/bibliothequedetoulouse/


Succès pour le séminaire Apple à Toulouse

Ce jeudi 19 juin, la boutique toulousaine I-Concept a été à l'initiative d'une première dans la ville rose : la venue d'experts d'Apple pour présenter les dernières nouveautés de la firme à la pomme. Une semaine après la conférence WWDC de San Francisco au cours de laquelle Steve Jobs a, entre autres, présenté le nouvel iPhone, plusieurs séminaires gratuits ont été organisés à la fondation Bemberg.

Cette journée qui a connu un vrai succès a permis à de nombreux toulousains, professionnels des arts graphiques, de découvrir et de pratiquer plusieurs des logiciels phares d'Apple, dont l'expérience dans ce domaine est renommée depuis la création de la marque.

Aperture 2, Final Cut Studio 2, Logic Studio mai aussi l'intégration matériel/logiciel ont été évoquées en théorie et en pratique via des ateliers qui se sont déroulés tout au long de la journée.

Les Toulousains présents ont pu deviser avec les représentants d'Apple mais également avec des personnes de Canon et de Sony. Les deux constructeurs nippons ont pu présenter la gamme de reflex numériques EOS et les imprimantes Pixma dans le cadre d'un studio de prise de vue pour Canon ; la nouvelle gamme XDCam EX pour Sony.

Pour davantage d'informations, vous pouvez contacter la boutique i-Concept, rue de Metz à Toulouse.