Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles du septembre, 2007

Le retour du contrôle par QR code pour les JO de Paris 2024 n’est pas anodin

  Par  Yoann Nabat , Université de Bordeaux et Elia Verdon , Université de Bordeaux Vidéosurveillance algorithmique , scanners corporels , et désormais QR codes : les technologies de surveillance ont le vent en poupe pour sécuriser les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Largement utilisé lors de la crise sanitaire , le QR code se présente comme une petite image composée de carrés noirs sur fond blanc qui peut être scannée pour accéder à certaines informations. L’annonce de son retour a été faite par le ministère de l’Intérieur début avril, lors du dévoilement du plan de sécurité prévu pour la cérémonie d’ouverture des JO en juillet 2024. La présentation d’un QR code sera nécessaire pour entrer dans certaines zones pendant toute la durée des Jeux de Paris 2024 : autour des lieux de cérémonie, d’épreuves ou de vie des athlètes et personnels. Le but est de filtrer les entrées dans ces zones particulièrement sensibles au risque d’attentats. Si l’objectif de ce

Dix ans de Google

C'était il y a dix ans. Déjà. Le 15 septembre 1997, deux étudiants de 24 ans de l'université de Stanford en Californie déposaient le nom de domaine google.com, clin d'œil à « googol » (le nombre 10 puissance 100 (. Un an plus tard, dans la lignée de Steve Jobs (Apple) ou de Bill Gates (Microsoft), c'est dans un garage que les deux amis créent le groupe Google qui va révolutionner l'internet grâce à un concept à deux faces. Simplicité d'un côté avec une interface dépouillée à l'extrême (un champ de recherche sur une page blanche) ; complexité de l'autre avec un algorithme (le Pagerank) d'une grande qualité et des liens publicitaires (adSenses) liée à la recherche effectuée par l'internaute.LEADER EN FRANCE Le moteur de recherches de ceux qui se présentent comme « trieurs du web » va alors connaître un succès fulgurant et planétaire. Multilingue, il est numéro un dans la quasi-totalité des pays du globe sauf en Chine, Japon et Russie et détient 60

La high tech se met au vert

L'industrie électronique mondiale a, d'évidence, pris conscience qu'il fallait développer des politiques durables et responsables en matière d'environnement. Tel est l'enseignement que l'on peut tirer de la 5e version du « Guide pour une high tech responsable » rendu public cette semaine par Greenpeace, qui salue « des changements majeurs. » « Une véritable compétition s'est mise en place entre les grandes entreprises du secteur pour décrocher le leadership environnement al sur l'élimination des substances dangereuse et la mise en place de collecte de recyclage responsables. » C'est que l'industrie électronique est l'une des plus polluante. Ordinateur, téléviseurs, lecteurs de DVD, téléphones portables, etc. Nombre de produits comportent du PVC ou des retardateurs de flamme bromés (RFB). Grâce au guide de Greenpeace, le consommateur peut savoir quels sont les produits exempts de ces substances. Les progrès mesurés par l'organisation écolo

iPod nouvelle génération

Le moins que l'on puisse dire, c'est que Steve Jobs, le patron d'Apple, s'y connaît en suspense. À peine était connue la date de la conférence de presse de mercredi dernier qu'internet bruissait de mille rumeurs sur ces fameux nouveaux iPod qui devaient y être annoncés. Un buzz si important qu'il a relégué au second plan le pourtant toujours intéressant salon de l'électronique IFA de Berlin… Seul devant un immense écran, comme il en a l'habitude, Steve Jobs a donc présenté la nouvelle génération d'iPod. Une génération dont l'objectif est clair : rester le n° 1 du secteur. Pour ce faire, Apple a misé sur deux tableaux : le coût, à la baisse, et les innovations, à la hausse. Au sommet d'une gamme cohérente se trouve l'iPod touch. Très attendu, il reprend toutes les caractéristiques de l'iPhone - le téléphone vedette de la marque - sans les fonctions de télécommunication. Ce baladeur audio-vidéo épais de 8 mm possède un écran de 3,5'

Google de la Terre à l'espace

En lançant son nouveau service Sky, extension de son célèbre logiciel Google Earth ( http://earth.google.com ), Google frappe un grand coup. En effet, après avoir cartographié la terre en agençant de la plus belle façon qui soit une multitude d' images satellites reconstituant le globe terrestre, la firme américaine de Mountain View part à la conquête de l'espace. Pas moins. Et le résultat dépasse toutes les espérances. Les passionnés d'astronomie, les professeurs et leurs élèves où même le grand public qui se presse chaque été au rendez-vous de la Nuit des étoiles devraient apprécier de pouvoir disposer d'un véritable planétarium interactif et gratuit à domicile. Bénéficiant d'un accord avec la Nasa mais aussi avec de grands organismes spatiaux internationaux (Digital Sky Survey, United Kingdom Astronomy Technology Centre, Anglo-Australian Observatory), Google propose, en effet, en collaboration avec le Space Telescope Science Institute (STSI) qui a dirigé ce formi