L’information est passée inaperçue et pourtant elle constitue une étape majeure dans la politique de souveraineté numérique de l’État. Réunis le 8 avril sous l’impulsion du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement, un séminaire interministériel piloté par Direction interministérielle du numérique vient, en effet, d’acter une accélération nette de la réduction des dépendances aux outils extra-européennes – essentiellement américains. En toile de fond de cette orientation : une inquiétude désormais installée au sommet de l’État, qu’il existe une possibilité d’interruption potentielle de services numériques américains utilisés par l’administration. L’exemple du juge Guillou, magistrat à la Cour pénale internationale, privé de son e-mail Microsoft ou de ses moyens de paiement en raison de sanctions américaines le visant, en est une illustration. Sortie progressive de Windows au profit de systèmes Linux Première mesure décidée mercredi dernier : la...
Depuis le 29 octobre, la SNCF propose un nouveau service gratuit à l'attention de ses voyageurs des trains TER et Intercités : le service SNCF e-LIVRE. Il s'agit d'une bibliothèque numérique de 100 000 ouvrages consultables sur les supports numériques que sont les smartphones et les tablettes ou les ordinateurs ; déjà utilisés par 95 % des passagers durant leurs voyages. En 2014 expérimentation en Languedoc-Roussillon Concrètement, le passager télécharge une application dédiée (Apple ou Android) ou se rend sur le site web développé par la SNCF ( e-livre.sncf.com ). «Le voyageur peut ainsi accéder à 5 000 grands classiques de la littérature française et aux extraits de l'ensemble des ouvrages de la bibliothèque. Il peut également s'inscrire avec une adresse mail et bénéficier de l'intégralité des ouvrages en offre Découverte pour une durée de 45 jours. À la fin de cette période, les utilisateurs souhaitant conserver l'accès intégral aux 100 000 ouvr...