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Articles

Affichage des articles du juillet, 2019

Quelle technologie choisir pour connecter les objets ?

Par Frédéric Salles, Président et co-fondateur de Matooma   En 2021, le nombre total d'objets connectés utilisés atteindra les 25 milliards selon Gartner. Il est ainsi légitime de se demander quelles sont les technologies principales permettant de connecter les objets, et quelle pourrait être celle la plus adaptée pour sa solution. Un projet de vidéosurveillance par exemple n'aura absolument pas les mêmes besoins qu'un projet basé sur le relevé de température au milieu du désert. Ainsi pour trouver la meilleure connectivité pour son objet, de nombreuses questions peuvent se poser : mon objet fonctionne-t-il sur batterie ou est-il alimenté ? Mon objet restera-t-il statique ou sera-t-il mobile ?  Mon objet est-il susceptible d'être dans un endroit difficile d'accès ou enterré ? A quelle fréquence mes données doivent-elles remonter ? Etc. Voici les différentes solutions actuellement disponibles sur le marché. Courte distance : RFID/Bluetooth/WiFi La RFID (Ra

Comment le marché de la sauvegarde est-il en train d'évoluer ?

Par Samuel Mottet, Systems Engineer, Zerto Les entreprises peuvent de moins en moins se permettre de perdre des données. Avec les gros titres fréquents sur les attaques de ransomware, l'hameçonnage, les fuites de données et les atteintes à la sécurité, le défi va en grandissant. La question qui se pose est la suivante : si le monde de l'informatique évolue, pourquoi le marché de la sauvegarde ne suit-il pas le mouvement ? Sauvegarde : 1988 vs 2018 L'architecture de sauvegarde traditionnelle existe depuis l'invention de l'informatique. Elle fonctionne en copiant des données vers une autre architecture de stockage, à un moment précis. Cette opération est souvent effectuée la nuit et le plus vite possible, car elle a un impact sur le niveau de performance et sur l'infrastructure de l'environnement informatique. La sauvegarde n'a toutefois pas beaucoup changé au cours des trente dernières années et ne suit pas le rythme de l'ère digitale.

Cybersécurité : communiquons sur un métier d’avenir

Par Laurent Porracchia, Responsable des ventes et membre du Comité Exécutif d' Airbus CyberSecurity Le secteur de la cybersécurité se révèle aujourd’hui porteur d’un fort paradoxe : bien repéré par l’opinion publique, il peine à trouver des professionnels aguerris. Le sujet fait pourtant la une de nos journaux : en 2018, selon une étude de F-Secure, les cyberattaques ont augmenté de 32%, et la délinquance cybernétique a coûté quelque 600 milliards de dollars, contre 445 il y a seulement 4 ans (source Allianz). À l’échelle planétaire, les cyber-incidents sont devenus les premiers risques pour les entreprises, ex-aequo avec les interruptions d’activité. Voilà pour la partie émergée de l’iceberg… Car d’un autre côté, la pénurie de main d’œuvre du secteur est criante, avec seulement 1 recrutement pourvu sur 4 émis. Selon le Fongecif, 6000 postes restent encore à pourvoir en Ile-de-France, région qui emploie 70% des 24 000 salariés recensés à l’échelle nationale… Pour l’essent

Livres papier et livres numériques, un avenir entremêlé ?

Le livre entame une révolution. pexels Karen Cayrat , Université de Lorraine La filière économique du livre constitue la première industrie culturelle de l’Hexagone. Si le marché du livre – papier et numérique – s’érode enregistrant une baisse de 3,5 % au premier trimestre d’après le tableau de bord du Livres Hebdo, les pratiques de lecture connaissent quant à elles un accroissement . Pour autant, l’apparition de l’Internet et des nouvelles technologies semble impacter et concurrencer l’imprimé. Comment expliquer la survie des livres à l’ère du numérique ? Un héritage culturel Si le papier renvoie à un long héritage culturel, riche de plusieurs siècles, il n’est cependant qu’un support parmi tant d’autres qui fait état de la lente évolution des usages, permet de fixer une écriture à un instant donné, et voué à s’adapter à une diffusion de plus en plus élargie. L’imprimé s’est considérablement imposé au cours du XIX e  siècle tandis que le X