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Articles

Affichage des articles du novembre, 2006

Dix tendances de l'IA qui resteront importantes en 2024

  Ionos, société d’hébergement Web, dresse dix tendances qui vont marquer 2024 en matière d'intelligence artificielle L'IA est l'un des développements technologiques les plus importants du 21e siècle. Depuis la publication de ChatGPT l'année dernière, cette technologie est devenue de plus en plus présente dans la vie quotidienne des gens. Selon une enquête de l'association professionnelle BitKom, plus de la moitié des entreprises interrogées (56 %) estiment que l'IA est "la plus grande révolution technologique depuis le smartphone". Cependant, le développement de l'IA est loin d'être terminé. Au contraire, il ne fait que s'accélérer et les défis qui l'accompagnent ne cessent de croître. Selon le rapport, les dix tendances suivantes en matière d'IA auront un impact décisif sur la vie professionnelle quotidienne et l'informatique en 2024 : Les invites de l'IA commandent les apps de manière intuitive : Les apps ne seront plus

Portabilité : les opérateurs font la sourde oreille

Alors que le parc total de téléphones portables a atteint 49,819 millions d'unités en France en septembre dernier selon les chiffres de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), une nouvelle pomme de discorde vient s'installer entre les consommateurs et les opérateurs : la portabilité du numéro. Derrière cette terminologie barbare se cache tout simplement la possibilité pour chaque abonné de changer d'opérateur tout en conservant son numéro de téléphone. Depuis juin 2003, la portabilité des numéros est certes effective, mais en l'absence d'un guichet unique et avec des délais variant entre un et deux mois, les candidats au déménagement ont été peu nombreux : 750 900 en trois ans. Pressé par les abonnés et des associations de consommateurs très pugnaces, François Loos, ministre de l'Industrie, a pris un décret en janvier pour accélérer la procédure : ainsi au 1er janvier 2007, il était prévu de pouvoir migrer en dix jour

Des blogs pour l'Elysée

Lors de l’élection présidentielle américaine de 2004, jamais les blogs n’avaient autant fonctionné, utilisés tant par les partis démocrate et républicain que par les commentateurs de la vie politique qui suivaient en temps réel les résultats parfois mieux que les grands networks. L’année prochaine en France, l’élection du Président de la République sera sans nul doute marquée par une frénésie de blogs dont les prémices avaient été observées lors du débat sur le traité constitutionnel européen. Alors que l’Hexagone est le pays européen qui blogue le plus, les partis politiques qui boudaient jadis un peu le web se sont jetés à corps perdus dans internet. Blogs, podcasts audios et vidéos, marketing viral, webTV, etc. Nos partis politiques, et a fortiori les candidats à l’élection suprême, ont bien compris que, cette fois, l’internet est partie intégrante de la campagne électorale. Chacun garde en mémoire les 200000 petites voix manquantes à Lionel Jospin pour accéder au 2e tour en 2002…

Bataille pour le contrôle du net

Le premier Forum sur la gouvernance d’internet (FGI), qui a réuni cette semaine près d’Athènes sous l’égide de l’ONU quelque 1200 délégués représentants 90 États, les principales entreprises du Net et des dizaines d’associations, s’est achevé sur un bilan en demi-teinte. D’un côté, aucune décision concrète n’a été prise, ce qui est logique compte tenu du statut uniquement consultatif de la nouvelle instance. De l’autre, le Forum a permis d’évoquer les grands enjeux d’internet: censure, liberté d’expression, multilinguisme, cybercriminalité, fracture numérique nord-sud, etc. L’impossibilité pour le Forum de prendre des décisions n’a pu que réjouir les États-Unis qui sortent une nouvelle fois vainqueurs de la bataille pour le contrôle d’internet dont l’ancêtre Arpanet émanait – ne l’oublions pas – de l’armée américaine. Domination des États-Unis La domination des États-Unis sur la gestion technique du réseau avait été évoquée entre gouvernements lors du Sommet sur la société de l’i