Une adresse publique sur la blockchain se crée en quelques secondes, sans pièce d’identité, avec une clé privée connue uniquement du propriétaire des cryptoactifs. Max Acronym/Shutterstock Par Jean-Marc Figuet , Université de Bordeaux Une affirmation revient souvent : les criminels du monde entier utilisent les cryptomonnaies pour blanchir l’argent, en toute impunité. En effet, s’il est facile de tracer les échanges financiers via les blockchains, impossible d’identifier les personnes sans la coopération des acteurs comme Binance, Tether ou les prestataires de paiements. Car sur la blockchain, on peut tout voir sans savoir qui agit. La promesse des blockchains publiques, comme Bitcoin ou Ethereum, est aussi simple qu’audacieuse : chaque transaction y est enregistrée, horodatée et visible par tous. À première vue, c’est un avantage décisif pour les enquêteurs financiers. À première vue seulement, car ...
La journée de la protection de données s'est déroulée ce jeudi. Inaugurée en 2007 par le conseil de l'Europe, cette journée a pour objectif de rappeler aux internautes l'intérêt de la protection de ses données personnelles sur le web ainsi que le respect de leurs droits fondamentaux sur leur vie numérique. Cette journée fait suite à la convention pour la protection des personnes et du traitement automatisé des données signé le 28 janvier 1981 et adopté par 43 pays. On fête donc le 40ème anniversaire de cette "Convention 108." La Convention 108 reste à ce jour le seul instrument international juridiquement contraignant en matière de protection des données avec une portée universelle, ce qui en fait la Cconvention mondiale sur la protection des données comme la désignent maintenant spécialistes et experts du monde entier", expliquent Alessandra Pierucci, Présidente du Comité de la Convention 108, et Jean-Philippe Walter, Commissaire à la Protection des donné...