Une adresse publique sur la blockchain se crée en quelques secondes, sans pièce d’identité, avec une clé privée connue uniquement du propriétaire des cryptoactifs. Max Acronym/Shutterstock Par Jean-Marc Figuet , Université de Bordeaux Une affirmation revient souvent : les criminels du monde entier utilisent les cryptomonnaies pour blanchir l’argent, en toute impunité. En effet, s’il est facile de tracer les échanges financiers via les blockchains, impossible d’identifier les personnes sans la coopération des acteurs comme Binance, Tether ou les prestataires de paiements. Car sur la blockchain, on peut tout voir sans savoir qui agit. La promesse des blockchains publiques, comme Bitcoin ou Ethereum, est aussi simple qu’audacieuse : chaque transaction y est enregistrée, horodatée et visible par tous. À première vue, c’est un avantage décisif pour les enquêteurs financiers. À première vue seulement, car ...
Sitôt sortis de l'école, ils se retrouvent pour « chatter » sur la messagerie instantanée Messenger, racontent leurs journées sur leur Skyrock blog et mettent à jour leur statut sur le réseau social vedette Facebook où ils collectionnent les amis et les amis des amis. Eux, ce sont les ados des années 2000, cette « génération Y » née avec internet et qui vit tellement au quotidien sur la Toile - les chiffres l'attestent enquête après enquête - qu'elle en oublie presque les pièges et les chausse-trappes du net. C'est bien pour éviter que les ados ne tombent dedans que les adultes et les associations se mobilisent et tirent aujourd'hui la sonnette d'alarme. Le 9 février dernier, la 7e édition du « Safer internet day », une initiative internationale lancée par la Commission européenne, s'est déroulée autour du thème « Tu publies ? Réfléchis », avec conférence, ateliers et jeux en ligne pour les adolescents. Hier, en pleine polémique sur le site Chatroulette (l...