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Articles

Affichage des articles du février, 2010

Face aux fake news, les techniques de veille peuvent vous aider

Avis d'expert d'Arnaud Marquant, directeur des opérations chez KB Crawl SAS Les fake news n’ont de cesse de se développer : selon un récent sondage, 2/3 des Français y seraient sensibles. Face à ce phénomène, les techniques propres à la veille stratégique peuvent servir de grille d’analyse. Il y a quatre ans, l’immersion de la pandémie de Covid-19 s’est caractérisée par un vaste mouvement de désinformation sur les réseaux sociaux. Loin d’avoir disparu, celui-ci perdure en 2024, comme l’indique notamment l’étude récemment réalisée par Ipsos sur la désinformation qui touche actuellement la campagne électorale européenne. Selon cette dernière, 74 % des personnes interrogées estiment être capables de réaliser un tri entre vraies et fausses informations. Dans le même temps, 2/3 des personnes interrogées (66%) adhèrent à au moins l’une des fake news qui leur ont été présentées… Comment les Françaises et les Français peuvent-ils s’armer face aux phénomènes de désinformation qui frapp

Enfants, parents : déjouer les pièges du net

Sitôt sortis de l'école, ils se retrouvent pour « chatter » sur la messagerie instantanée Messenger, racontent leurs journées sur leur Skyrock blog et mettent à jour leur statut sur le réseau social vedette Facebook où ils collectionnent les amis et les amis des amis. Eux, ce sont les ados des années 2000, cette « génération Y » née avec internet et qui vit tellement au quotidien sur la Toile - les chiffres l'attestent enquête après enquête - qu'elle en oublie presque les pièges et les chausse-trappes du net. C'est bien pour éviter que les ados ne tombent dedans que les adultes et les associations se mobilisent et tirent aujourd'hui la sonnette d'alarme. Le 9 février dernier, la 7e édition du « Safer internet day », une initiative internationale lancée par la Commission européenne, s'est déroulée autour du thème « Tu publies ? Réfléchis », avec conférence, ateliers et jeux en ligne pour les adolescents. Hier, en pleine polémique sur le site Chatroulette (l

La chasse aux antiradars

Il y a quelques semaines, les Toulousains médusés découvraient sur des panneaux 4x3 le portrait géant d'un gendarme, lunettes lasers en main, en train de les fixer. Un joli coup de pub en trompe l'œil pour vendre un nouveau modèle d'avertisseur de radars. C'est que depuis la mise en place du système des radars automatiques en France il y a huit ans, le marché de ces appareils qui permettent aux automobilistes, en temps réel, de connaître l'emplacement des radars mobiles, a littéralement explosé. « C'est l'appel de phare du XXIe siècle », résume la société Coyote, qui revendique plus de 340 000 utilisateurs et 481 831 radars mobiles signalés. Son concurrent, AlerteGPS affiche un chiffre d'affaires en hausse de 60 % (à 17M€ en 2008) et affirme avoir vendu 700 000 équipements en trois ans pour une communauté aujourd'hui riche de 850 000 membres. Les sociétés mettent également en avant le fait que leurs avertisseurs et leurs membres permettent de si

Fibre optique : éviter la fracture numérique

Lutter contre la fracture numérique a constitué ces dernières années en Grand Sud un combat de tous les instants pour offrir à tous, particuliers et entreprises, un accès à internet à haut débit. Et la mobilisation des collectivités territoriales comme celles des opérateurs a porté ses fruits. Ainsi entre 2002 et 2008, le nombre de foyers midi-pyrénéens recevant internet en haut débit est passé de 5 % à 44 % selon le dernier diagnostic de l'Agence régionale pour le développement de la société de l'information (Ardesi). Avec l'arrivée du très haut débit par fibre optique apparaît le spectre d'une nouvelle fracture numérique. Non plus entre ceux qui sont ou pas connectés, mais entre ceux qui auront une connexion normale et ceux qui bénéficieront d'une connexion « TGV ». Début janvier, le gouvernement a présenté un plan national de déploiement du haut débit, Nicolas Sarkozy souhaitant 100 % des Français connectés en très haut débit d'ici 2025. Trois zones ont été

Après la Guerre des étoiles, les USA se préparent à la cyberguerre

On avait connu la guerre des étoiles lancée par l'administration Reagan dans les années 80, on va découvrir la cyberguerre avec Barack Obama. La cyberguerre ? C'est la guerre électronique avec pour armes des virus informatiques aux conséquences dramatiques. La semaine dernière à Washington, d'anciens hauts fonctionnaires américains ont simulé une « cyberattaque » massive sur les États-Unis, pour sensibiliser la population à cette nouvelle menace. Le scénario catastrophe concocté par le Bipartisan Policy Center (BPC) était digne des meilleurs films d'Hollywood : réseaux de téléphonie mobile et fixe au tapis ; internet devenu si lent que toute l'économie se grippait et que les avions restaient coulés au sol ; le réseau électrique, touché lui aussi, plongeait des dizaines de millions d'Américains dans l'obscurité. Et personne ne savait d'où venait l'attaque. Cette simulation, baptisée « Cyber ShockWave » et qui fera l'objet d'un documentaire su

L'école à la vitesse numérique

C'était en 1985. Le Mac d'Apple avait un an et l'ordinateur personnel d'IBM se cantonnait au monde de l'entreprise lorsque le gouvernement Fabius décidait de lancer le plan informatique pour tous (IPT). Objectif : initier 11 millions d'élèves à l'outil informatique - et à la programmation - et soutenir par la même occasion l'industrie informatique française à coup de Thomson TO7 et d'ordinateur Goupil. Excellent en théorie, le plan IPT a fait long feu. Vingt-cinq ans plus tard, alors que l'internet haut débit équipe un foyer sur deux en France et que les élèves appartiennent tous à la « génération Y » (connectée au Net en permanence), le gouvernement Fillon entend reprendre en main le dossier du numérique à l'école. Hier, le député UMP Jean-Michel Fourgous a remis au ministre de l'Éducation nationale Luc Chatel le rapport « Réussir l'école numérique. » Le parlementaire et chercheur au CNRS, qui a consulté tous les acteurs du m

Enfants : éviter les risques du Net

Aujourd'hui se déroule dans plus de 60 pays la 7e édition du « Safer Internet Day . » Cette initiative lancée par Insafe, le réseau européen des programmes de sensibilisation à un internet plus sûr, co-fondé par la Commission européenne avec des partenariats en Argentine, en Australie et aux États-Unis, vise à donner aux internautes, petits et grands, les moyens de profiter au mieux des opportunités d'internet tout en évitant ses risques potentiels. Cette année, le thème retenu concerne la gestion de son image personnelle en ligne autour du slogan « Tu publies ? Réfléchis. » Alors que le réseau social vedette Facebook vient de franchir les 400 millions d'utilisateurs et qu'un débat sur le droit à l'oubli numérique a été initié en France, il est devenu capital, pour les adolescents comme pour les adultes, de bien réfléchir aux traces qu'on laisse, volontairement ou non, sur internet. « Tout en nous offrant de nouveaux modes d'expression personnelle et de no

Nooja, ce n'est que pour les enfants

Alors que se déroule aujourd'hui la 7e édition du Saffer Internet Day pour un internet plus sûr, l'éditeur de jeux vidéo Kazago va lancer d'ici quelques semaines « Nooja » ( www.nooja.com ) son premier jeu destiné aux enfants à partir de 7 ans. « Nooja est un jeu en ligne communautaire dans lequel on retrouve ses amis pour tchatter, danser, faire la fête et jouer en toute sécurité », expliquent les concepteurs. Créer et personnaliser son avatar, s'ouvrir aux autres et s'entraider pour mener à bien des missions, etc. Une équipe de modérateurs professionnels anime le jeu ; un système de filtrage en temps réel évite les incivilités et les échanges de données personnelles ; et un écran de contrôle parental permet de gérer les plages horaires de jeu. Nooja, qui ne comporte pas de publicité, sera disponible gratuitement avec une option à 5 € par mois.

Portable : peut-on s'en passer ?

Il y a dix ans, l'écrivain Phil Marso lançait les premières Journées mondiales sans mobile, un 6 février, jour de la saint Gaston, en clin d'œil à la chanson de Nino Ferrer « Gaston y'a l'téléphon'qui son'et y a jamais person'qui y répond. » Sauf que depuis dix ans, c'est de moins en moins vrai tant le portable a envahi notre quotidien. Selon les derniers chiffres de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) dévoilés jeudi soir, la France comptait, au 31 décembre 2009, 61,46 millions d'abonnements au téléphone portable. Face à cet éclatant succès, certains s'interrogent sur l'impact qu'ont sur nos vies ces compagnons électroniques toujours plus sophistiqués. Au-delà du débat de santé publique sur la nocivité des ondes et des antennes relais - toujours en cours - il s'agit là de réfléchir à la place qu'occupe le portable dans notre quotidien. Le portable est si pratique mais aussi si agaç

Nora Berra veut mettre les TIC au service des seniors

Nora Berra a participé jeudi 4 février à une réunion de travail au siège toulousain de la direction régionale Sud-Ouest de SFR. Aux côtés de Cyrille-Frantz Honegger, directeur régional, et de Thierry Launois, directeur « nouveaux marchés et innovation » du 2e opérateur mobile, la secrétaire d’État entendait initier la réflexion sur la place que peuvent prendre les technologies de l’information et de la communication (TIC) dans le plan national « Bien vieillir », lancé en 2007. « Les trois quarts de nos aînés préfèrent rester chez eux, mais il faut que les conditions soient réunies. Les TIC peuvent contribuer à cela car elles peuvent créer du lien social, apporter des services à domicile et assurer leur sécurité », a expliqué Nora Berra. Courses sur internet, télésurveillance, applications de e-santé, etc. Autant de pistes explorées par SFR et les start-ups avec lesquelles l’opérateur noue des partenariats comme H2AD, Sigma Méditerranée ou Link Care Service. La ministre a annoncé qu’

24,4 millions de cyberacheteurs en 2009

En dépit de la crise, tous les indicateurs sont au vert pour le commerce électronique pour lequel 2009 aura été l'année de tous les records. Selon l'étude publiée hier par la Fédération de l'e-commerce et de la vente à distance (Fevad) et le Secrétariat d'État chargé du Commerce, à l'occasion du bilan du commerce électronique 2009, les ventes en ligne ont progressé de 26 % en 2009. Le chiffre d'affaires global des ventes sur internet a atteint 25 milliards l'an passé. Entre 2000 et 2009 l'e-commerce aura vu son chiffre d'affaires multiplié par 35. Il devrait en 2010 selon la Fevad dépasser les 30 milliards d'euros. Le panier moyen en 2009 s'élève à 90 euros, en baisse de 2 %, observe la Fevad. Selon les derniers résultats de l'Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie, le nombre de cyber-acheteurs au 4e trimestre 2009 a poursuivi sa progression avec une croissance de 9 % sur un an. Au total, on compte 24,4 millions d'acheteurs e

95% des emails sont du spam

Régulièrement, les éditeurs de logiciels anti-virus nous mettent en garde contre le pourriel ou le spam, c'est-à-dire les e-mails non sollicités qui inondent nos boîtes électroniques. Un véritable fléau confirmé, s'il en était encore besoin, par l'Agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l'information (Enisa), qui vient de publier son 3e rapport sur le spam . L'enquête a ciblé 92 fournisseurs de services de messagerie électronique de différentes tailles dans toute l'Union européenne, qui gèrent au total près de 80 millions de boîtes aux lettres. Moins de 5 % de la totalité du trafic concerne de « vrais » courriels ; 95 % sont donc du spam. Même si le spam représente seulement 10 % des appels à leur service d'assistance, il impacte très fortement leurs budgets. Parmi les très petits fournisseurs, un sur quatre attribue à la lutte contre le spam un budget supérieur à 10 000 € par an. Et chez les grands fournisseurs d'e-mails, un sur trois