Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
Alors que se déroule aujourd'hui la 7e édition du Saffer Internet Day pour un internet plus sûr, l'éditeur de jeux vidéo Kazago va lancer d'ici quelques semaines « Nooja » (www.nooja.com) son premier jeu destiné aux enfants à partir de 7 ans. « Nooja est un jeu en ligne communautaire dans lequel on retrouve ses amis pour tchatter, danser, faire la fête et jouer en toute sécurité », expliquent les concepteurs. Créer et personnaliser son avatar, s'ouvrir aux autres et s'entraider pour mener à bien des missions, etc. Une équipe de modérateurs professionnels anime le jeu ; un système de filtrage en temps réel évite les incivilités et les échanges de données personnelles ; et un écran de contrôle parental permet de gérer les plages horaires de jeu. Nooja, qui ne comporte pas de publicité, sera disponible gratuitement avec une option à 5 € par mois.
