L’information est passée inaperçue et pourtant elle constitue une étape majeure dans la politique de souveraineté numérique de l’État. Réunis le 8 avril sous l’impulsion du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement, un séminaire interministériel piloté par Direction interministérielle du numérique vient, en effet, d’acter une accélération nette de la réduction des dépendances aux outils extra-européennes – essentiellement américains. En toile de fond de cette orientation : une inquiétude désormais installée au sommet de l’État, qu’il existe une possibilité d’interruption potentielle de services numériques américains utilisés par l’administration. L’exemple du juge Guillou, magistrat à la Cour pénale internationale, privé de son e-mail Microsoft ou de ses moyens de paiement en raison de sanctions américaines le visant, en est une illustration. Sortie progressive de Windows au profit de systèmes Linux Première mesure décidée mercredi dernier : la...
Dans un contexte marqué par la multiplication des infox, notamment lors de l’incendie de Notre-Dame de Paris et des attentats survenus au Sri Lanka, l’institut BVA se penche ce mois-ci sur le rapport des Français aux fake news. Les Français privilégient la télévision et Internet pour s’informer sur l’actualité 80% des Français déclarent privilégier la télévision pour s’informer sur l’actualité. Elle devance notamment Internet (64%), la radio (48%) et la presse papier (30%). A propos de la confiance qu’ils accordent aux différentes sources d’information pour diffuser de l’information sur Internet, les Français placent en tête leur entourage (79%) et les médias traditionnels (75%). Les réseaux sociaux se placent en bas du classement (12%). Une large majorité des Français ont déjà été confrontés aux fake news Près des 3/4 des Français pensent avoir déjà été confrontés aux fake news (73%, stable) dont 23% qui déclarent avoir déjà été induits en erreur par ces informations (+5 pt...