Votée en première lecture à l’Assemblée nationale lundi, la proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a reçu l’aval de Bruxelles. Inspiré par l’exemple australien, le texte ouvre toutefois un chantier technique et politique complexe, entre promesses de protection et limites concrètes de la vérification d’âge. L’Australie fait figure de laboratoire. La France peut légalement instaurer une « majorité numérique » interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. La confirmation est venue de la Commission européenne, au lendemain de l’adoption en première lecture, dans la nuit de lundi à mardi, d’une proposition de loi soutenue par le gouvernement et le chef de l’État. Pour Bruxelles, le principe est clair : les États membres peuvent légiférer, à condition de rester dans le cadre du droit européen. Il reviendra ensuite à la Commission de veiller à ce que les grandes plateformes appliquent effectivement la règle. À Paris, l’exécutif veut avancer...
Selon les Rendez-vous de l’innovation réalisé par Odoxa en partenariat avec Saegus, SAP, Stratégies, BFM-Business, 01 net et l’Usine nouvelle, sur les GAFAM, Microsoft et Google dominent le classement, Facebook bon dernier.
Les principaux enseignements
Microsoft (81%) et Google (80%), entreprises les plus populaires des GAFAM. Plus en retrait, Apple (67%) et Amazon (65%) atteignent une popularité très honorable. Seul Facebook, avec 51% de bonnes opinions, est à la peine.
Abonnements vidéo (31%) et musical (18%), services numériques les plus utilisés par les Français.
31% de nos concitoyens utilisent les abonnements de vidéo à la demande et 5% comptent les utiliser prochainement. Le streaming musical se hisse en deuxième position avec 18% d’utilisateurs et 4% qui envisagent de s’y abonner prochainement.
37% des gamers français pourraient souscrire à la plateforme de jeux vidéo de Google
69% des Français croient en l’émergence d’un géant du numérique européen.



