L’information est passée inaperçue et pourtant elle constitue une étape majeure dans la politique de souveraineté numérique de l’État. Réunis le 8 avril sous l’impulsion du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement, un séminaire interministériel piloté par Direction interministérielle du numérique vient, en effet, d’acter une accélération nette de la réduction des dépendances aux outils extra-européennes – essentiellement américains. En toile de fond de cette orientation : une inquiétude désormais installée au sommet de l’État, qu’il existe une possibilité d’interruption potentielle de services numériques américains utilisés par l’administration. L’exemple du juge Guillou, magistrat à la Cour pénale internationale, privé de son e-mail Microsoft ou de ses moyens de paiement en raison de sanctions américaines le visant, en est une illustration. Sortie progressive de Windows au profit de systèmes Linux Première mesure décidée mercredi dernier : la...
Une récente étude réalisée par Censuswide pour D-Link, spécialiste de la connectivité Wi-Fi, démontre que les Français sont prêts à sacrifier certains biens de confort plutôt que d’être confrontés à une mauvaise connexion Wi-Fi durant une semaine. L’étude, menée sur un échantillon de 7 282 adultes de plus de 16 ans dans plusieurs pays européens (dont 1 228 Français), révèle que la majorité des Français (91%) ne peut se passer d’une connexion internet de bonne qualité pendant une semaine. Pour éviter une mauvaise connexion Wi-Fi pendant une semaine, les Français interrogés sont prêts à sacrifier, à durée équivalente, des produits du quotidien tels que l’alcool (29% et jusqu’à 32% pour les 35-44 ans), le sport (15%), le maquillage (14%), le chocolat et la glace (7%). Les millenials, plus sensibles aux coupures internet D-Link constate également qu’une mauvaise connexion Wi-Fi au domicile est une source d’agacement voire de frustration pour beaucoup. L’étude démontre ainsi qu’...