Face au coronavirus, la grande distribution, dont les magasins étaient fermés, a fait preuve d'innovation en développant massivement les drives et le numérique. Carrefour vient à cet égard de lancer une initiative inédite avec Google pour proposer de faire ses courses via l'assistant vocal du géant d'internet.
Carrefour est le premier distributeur au monde à s’intégrer au sein de la nouvelle expérience de courses à la voix sur l’Assistant Google, mise au point par les deux partenaires qui avaient signé un partenariat stratégique en juin 2018.
Une triple innovation
Cette intégration permet une triple innovation, explique Carrefour.
L’Assistant, auquel l’utilisateur peut dicter sa liste de courses (en disant "Ok Google, je veux faire mes courses") en utilisant des mots courants (ex : beurre, lait, fromage), est connecté à l’inventaire e-commerce de Carrefour et peut ainsi traduire cette liste en un panier de produits disponibles à la vente sur carrefour.fr ;
Ensuite, cette traduction se fait de façon personnalisée : les références précises proposées par l’Assistant dans le panier reflètent la meilleure compréhension qu’il a des préférences produits de l’utilisateur, tout en laissant à celui-ci la possibilité de supprimer, modifier ou compléter ces produits à sa guise ;
Enfin, une fois qu’il a validé son panier dans l’Assistant, le client bascule de façon fluide dans l'univers e-commerce de Carrefour pour finaliser sa commande, confirmer son créneau et son mode de livraison (drive, drive piéton ou livraison à domicile), effectuer son paiement et faire jouer ses avantages Fidélité.
Protection des données personnelles
Pour que l’expérience fonctionne et permette à l’utilisateur de se voir proposer des produits pertinents, une condition : associer son compte Google et son compte Carrefour et donc autoriser Carrefour France à partager l’historique de ses achats chez Carrefour avec Google.
"À tout moment, l’utilisateur peut retirer son consentement et dissocier ses comptes. Le partage de l'historique d’achats avec Google est alors interrompu et Google supprime les données transmises. Il en va de même automatiquement si l’expérience n’est pas utilisée pendant une période de 30 jours. Enfin, Carrefour, conformément au Règlement Général sur la Protection des Données personnelles (RGPD), met à disposition des utilisateurs un espace dédié pour l’exercice de leurs droits (ex : droit d’accès, de rectification, d’effacement, d’opposition, etc.)", précise Carrefour sur ce sujet des données personnelles auquel les Français sont très sensibles.
La voix, un nouveau canal
La commande par la voix est une tendance qui va s'accélérer. 46% des Français ont déjà utilisé un assistant vocal selon une étude CSA et Hadopi "Assistants vocaux et enceintes connectées" publiée en mai 2019. 43% des usagers recourent à la recherche vocale pour sa rapidité d’action et les Français utilisent déjà un assistant vocal (notamment sur leur smartphone) pour dicter des mails et des SMS (19%), faire des recherches (15%), interagir avec des objets connectés (8%) et acheter sur internet (4%).
Ce dernier point montre que la marge de progression est donc importante. Carrefour y croit d'autant plus qu'un de ses clients sur 10 possède une enceinte connectée et un tiers déclarent utiliser un assistant vocal sur smartphone.
Par Laurent Dechaux, CEO France et EVP Sage Europe du Sud
Après l’arrêt brutal que nous avons connu en mars, la reprise progressive de l’activité, même fragile, inégale et étalée dans le temps, nous invite autant à l’optimisme raisonnable qu’à la vigilance. Ce qui est en jeu aujourd’hui va bien au-delà d’un simple retour de la croissance : alors que le monde économique vient de subir le choc le plus rude depuis la Seconde Guerre mondiale, il s’agit de la survie pure et simple des entreprises et des structures socio-économiques sur lesquelles elles reposent.
Les défis sont immenses. Dépasser les risques qui pèsent sur nos business passera par des “transformations radicales”, pour reprendre un mot qui fait florès aussi bien dans les entreprises qu’au plus haut de l’État, en passant par les ONG et les syndicats ! Des révolutions dont nous mesurons à peine la portée et l’importance aujourd’hui.
Si nous évoluons dans un contexte où les incertitudes sont nombreuses, un premier constat s’impose : le Cloud est un atout majeur au service de la performance et de la résistance des entreprises. C’est une réalité qui devient d’autant plus flagrante dans l’urgence de la crise. Pour ne citer que deux chiffres : le Cloud améliore de 20 % la productivité d’une entreprise, comme le montre une étude publiée avant la crise par la London School of Economics. L’un des directeurs associés du Boston Consulting Group rapporte pour sa part avoir observé que la migration dans le Cloud est susceptible de réduire les coûts opérationnels de 15 à 40 %, une économie critique en cette période.
Le Cloud, accélérateur d’inspiration stratégique
Ce constat se double d’une conviction profonde : certes, le Cloud est depuis 15 ans un atout au service de la performance de l’entreprise…mais il est aussi et il sera chaque jour davantage, via le business modèle du Saas qu’il induit, un puissant levier d’auto-disruption.
Par auto-disruption, il faut comprendre la capacité à « concevoir soi-même la fin ou la fragilité de son propre modèle, quand bien même celui-ci serait encore parfaitement rentable et générateur de cash pour l'entreprise. Et d'agir en conséquence », comme le résume Sergine Dupuy présidente de Redpill et administratrice de l’Observatoire de l’ubérisation.
Pour le dire autrement, le Cloud n’est pas seulement un outil, c’est aussi et d’abord un catalyseur d’innovation, un inspirateur de nouveaux process, d’une nouvelle culture du management, d’une nouvelle vision, même. C’est un actif stratégique pour l’entreprise, dans un contexte où chaque jour des certitudes se trouvent remises en cause.
Le Cloud est transformatif, parce qu’il rend possible l’adoption d’une organisation plus « lean » et plus agile. Le Cloud est le gage d’une flexibilité accrue, avec à la clé l’accélération du time-to-market. Le Cloud casse les silos, distribue l’intelligence, facilite l’adoption d’un rythme d’innovation élevé. Il accélère aussi le passage à l’échelle, nombre de startups « digital native » montrent l’exemple : le Cloud, parce qu’il offre la possibilité de distribuer des outils sans frontière de système ou de géographie et d’adapter très rapidement la capacité de charge des services proposés, offre l’opportunité de conquérir ou reconquérir des marchés très larges, facilite l’interconnexion avec ses filiales. On dit souvent qu’une équipe de 10 personnes “dans le Cloud” peut proposer ses services dans 50 pays.
Les entreprises les plus performantes, celles qui réussissent le mieux à saisir les opportunités de leurs marchés, aussi changeants soient-ils, sont déjà celles qui placent le Cloud au cœur de leur stratégie. Cette tendance ne peut que s’accélérer aujourd’hui.
Le 12 mars dernier a lieu la première allocution télévisée du président de la République, Emmanuel Macron, au sujet du Covid-19. Il indique alors que les élections municipales seront maintenues afin « d’assurer la continuité de notre vie démocratique et de nos institutions ». Pourtant, plusieurs experts ont bien souligné le caractère non démocratique de ce maintien qui a conduit à un taux d’abstention historique de 55,34 %, soit près de 20 points de plus qu’en 2014. Et de nombreux maires ont été élus dès ce vote : c’est le cas de 30 000 communes sur 35 000, contre 7 600 en 2014, ce qui pose la question de leur légitimité alors que de nombreux recours ont été déposés devant les tribunaux administratifs.
Cet argument de la protection de la vie démocratique a aussi été avancé par le Premier ministre le 22 mai dernier pour justifier cette fois-ci le maintien du second tour avant l’été.
Après un report de plus de 100 jours suite à la pandémie, la date du second tour a finalement été fixée au 28 juin prochain. La campagne officielle débute, elle, le 15 juin et est exceptionnelle à plus d’un titre : son rythme sera plus diffus (un mois au lieu de cinq jours) et le numérique est annoncé comme le seul moyen de faire campagne dans le contexte de pandémie actuel. En effet, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a précisé le 22 mai que cette campagne devrait être menée « différemment », en essayant de « privilégier les campagnes numériques ». A priori, le numérique semble avoir beaucoup d’atouts pour renforcer le caractère démocratique de cette campagne : pas de contrainte temporelle ou spatiale, possibilité de pénétrer dans tous les foyers connectés, lien plus direct entre candidats et électeurs via les outils du web 2.0, etc.
Mais cela permettra-t-il vraiment de redonner un nouveau souffle démocratique à ce second tour ?
Le numérique, un outil pas si nouveau en campagne électorale
Malgré la démocratisation d’Internet et la montée en puissance des réseaux sociaux, pour certains, comme le souligne le politiste Michel Offerlé, faire campagne reste toujours « serrer des mains et tenir les murs ». Les militants ont l’habitude de se retrouver pour distribuer des tracts lors des marchés, prendre le temps de discuter lors de réunions publiques ou d’appartement ou tenter de convaincre les abstentionnistes lors de porte-à-porte ciblé. Le « tout numérique » annonce-t-il alors une campagne sans campagne ?
Utiliser Internet pour faire campagne n’est pas nouveau. Depuis le début des années 2000, les candidats ont appris à apprivoiser les dispositifs numériques pour accroître leur visibilité.
À chaque scrutin, les équipes de campagnes ont désormais recours, de manière intensive, à un outil numérique qui permet de faire parler de cette innovation (et donc de leur candidat) dans les médias.
Dès 2004, la campagne pour les élections régionales est marquée par l’usage du blog politique qui vise à rendre plus personnelle la communication politique. Le candidat s’exprime alors à la première personne du singulier pour présenter son programme et les atouts de son parcours. Cette rhétorique de la proximité est depuis fortement utilisée par les candidats lorsqu’ils développent des outils en ligne. Un des objectifs des dispositifs numériques est en effet de casser les barrières entre gouvernants et gouvernés et permettre ainsi des échanges censés être plus directs par l’intermédiaire de la technique (chat, Facebook Live, etc.).
En 2007, on se souvient bien de l’usage de la plateforme Désirs d’Avenir par la candidate socialiste à l’élection présidentielle, Ségolène Royal, pour coconstruire le programme avec ses sympathisants. 135 000 contributions ont été enregistrées sur ce site et synthétisées dans “Les Cahiers d’espérance”. Il s’agit donc d’un vrai succès en matière de participation active à une plate-forme politique. Mais Désirs d’Avenir a dû faire face à de nombreuses critiques, certains lui reprochant d’entretenir une illusion de prise en compte de la parole du militant dans les processus de décision et de surfer sur la vague de la démocratie participative.
En 2012, ce sont les réseaux sociaux – Facebook et Twitter notamment – qui prennent le devant de la scène politique, avec par exemple les « live-tweets ». L’idée est de faire parler de son candidat en ligne, d’accroître sa visibilité et de rendre visible la masse militante qui est derrière lui.
En 2017, on entend beaucoup parler du succès de la chaîne YouTube de Jean‑Luc Mélenchon qui cherche à s’adresser directement à ses électeurs sans l’intermédiaire des médias.
D’un web statique, sans interactivité, n’étant qu’une reproduction en ligne des tracts papiers, on est passé à un usage stratégique et millimétré des outils numériques avec les big data. Les partis politiques français ont ainsi progressivement intégré le numérique dans leurs stratégies de communication et de mobilisation : en l’espace de dix ans, le web n’est plus seulement un outil supplémentaire de communication pour diffuser un message, il est devenu un moyen de rendre plus efficace les campagnes électorales, en ciblant certains profils d’électeurs, à l’appui de bases de données.
Le numérique n’est pas déconnecté du terrain
Les outils de cartographie du territoire (avec des logiciels tels que NationBuilder, DigitaleBox, Explain, etc.) sont souvent complémentaires des campagnes hors ligne et permettent par exemple de cibler le porte-à-porte. Cela avait était le cas en 2012 lorsque l’équipe de François Hollande avait décidé de frapper aux portes des abstentionnistes de gauche pour les convaincre de voter pour le candidat socialiste. Militantisme en ligne et militantisme hors ligne ne s’opposent pas sur le terrain. Au contraire, il s’agit souvent via Internet de mettre en scène le militantisme « traditionnel » et de communiquer sur les actions effectuées hors ligne par les adhérents pour rendre visible la dynamique de campagne. Les réunions publiques sont ainsi filmées et diffusées sur YouTube, les tractages et boitages photographiés et partagés sur les réseaux sociaux tels que Facebook, etc.
S’il s’agit de faire uniquement campagne en ligne, le travail sur les bases de données permet toutefois de grandement personnaliser la communication par mail. Il est alors possible de choisir les thématiques envoyées à tel électeur et de s’adresser à lui directement par son prénom pour favoriser l’ouverture du mail et sa lecture.
Les limites d’une campagne en ligne : fracture générationnelle et reproduction des inégalités
Avec le numérique, il est possible d’entrer dans tous les foyers connectés sans aucun contact physique, mais encore faut-il que le site Internet de campagne ou la page Facebook du candidat soit visité par l’électeur ou que le mail qui lui est adressé soit ouvert.
Il ne suffit pas d’avoir une communication en ligne à la pointe de la technologie pour dépasser le cercle de ses sympathisants et capter de nouveaux électeurs, notamment ceux qui ne s’intéressent pas à la politique. Seuls les individus déjà intéressés par la politique vont être en capacité de se diriger vers ce contenu politique. Cela ne va toucher qu’un entre soi déjà positionné. Cette polarisation apparaît encore plus amplifiée sur les réseaux sociaux avec l’effet de la bulle filtrante.
« Illectronisme » : la fracture sociale à l’ère du numérique, le 7 septembre 2019.
On serait enfermés dans une « bulle filtrante » qui renforcerait la « balkanisation » de l’espace public. Les fameux algorithmes de Facebook ont par exemple tendance à maximiser la polarisation des opinions, au lieu de leur proposer des points de vue alternatifs, en affichant sur les fils d’actualité des utilisateurs des articles partagés par leur cercle de connaissances, donc souvent aux vues politiques similaires.
On l’a bien vu lors de l’élection présidentielle de 2017 : malgré les millions de vues de sa chaîne YouTube, le candidat Jean‑Luc Mélenchon n’est pas arrivé à passer le second tour. Visionner une vidéo ne signifie pas adhérer aux idées du candidat ni d’ailleurs se déplacer pour aller voter. Et ces vidéos, bien que visionnées des millions de fois, ne touchent qu’une partie du corps électoral. C’est d’ailleurs une des critiques formulées à la demande du ministre de l’Intérieur de faire campagne en ligne : il y aurait des oubliés du numérique…
Depuis le début de l’épidémie, la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi), mène un travail de veille des usages des Français sur Internet. Elle vient de publier la cinquième et dernière vague du baromètre sur Les pratiques culturelles à domicile en période de confinement. « Réalisée une semaine après la fin de cette période exceptionnelle, [il] révèle une baisse attendue de la consommation en ligne et le retour progressif au niveau observé avant le confinement. Les taux de consommation dématérialisée des biens culturels redeviennent ainsi équivalents à ceux observés en 2019, à l’exception notable des films qui sont consommés par 52 % des internautes français, contre 47 % en 2019. »
Succès durable des plateformes de vidéos
Netflix, Amazon Prime Vidéo, OCS, MyCanal ou encore Disney + lancé le 7 avril en France en plein confinement : les plateformes de vidéo à la demander ont connu un succès qui semble durable. « Durant ces huit semaines de confinement, les offres de vidéo à la demande par abonnement semblent avoir gagné des abonnés de manière durable pour atteindre un nouveau palier : 49 % des internautes interrogés déclarent posséder un abonnement de ce type contre 36 % il y a un an », note la Hadopi.
Le piratage est lui aussi revenu à ses niveaux d’avant d’un an auparavant : « la consommation illicite de biens culturels sur internet se situe à un niveau proche de celui observé à la même période en 2019 : 25 % contre 26 % en 2019. »
La culture, une priorité pour les Français
Au final la Hadopi estime que « la période de confinement a incontestablement favorisé la consommation culturelle sur internet, considérée par les internautes français comme la première activité indispensable à leur équilibre. A l’issue de la période de confinement, 42 % des internautes français considèrent toujours cette pratique comme indispensable, devant le sport (41 %) et les activités manuelles (40 %). »
Des résultats qui vont réconforter tous les acteurs culturels qui attendent des moyens pour pouvoir rebondir après la crise.
Le réseau social Facebook renforce ses actions et lance ce lundi 8 juin l’initiative #SoutenonsNosTPEPME, qui vise à contribuer à la relance économique des TPE-PME françaises.
"Les TPE-PME représentent plus de 99% du tissu économique français et constituent un moteur de croissance et d’emploi partout en France. Néanmoins, selon une étude inédite menée par Ipsos pour Facebook, (La transformation numérique : une opportunité de croissance pour les TPE-PME françaises), la France demeure en 2019 à la traîne en matière de compétitivité numérique par rapport à ses voisins européens", indique Facebook dans un communiqué, qui note qu' "en Occitanie, alors que 85% des TPE-PME possèdent un site internet, seulement 15% d’entre elles font de la vente multi-canal (physique et en ligne) et 5% font de la vente en ligne uniquement."
Lever les freins à la transformation numérique dans la région
Les principaux freins à la transformation numérique dans la région, relevés par Facebook, sont le manque de temps (53%), le manque de budget ou des financements (41%) ainsi que les difficultés à en mesurer les bénéfices réels.
Les attentes en OccitanieLes attentes en Occitanie
L’initiative #SoutenonsNosTPEPME lancée vise à accélérer la transformation numérique des TPE-PME à travers quatre grandes actions :
100 formations gratuites à l’ensemble des outils numériques à leur disposition, en partenariat avec des experts français du numérique ainsi que Prestashop et Shopify ;
Un outil de diagnostic gratuit pour faire l’état des lieux de sa stratégie numérique et obtenir un plan d’action numérique personnalisé et concret
La création d’un site #SoutenonsNosTPEPME agrégeant toutes les informations et initiatives de Facebook à destination des TPE-PME depuis le début de la crise du Covid-19
La création d’une rubrique dédiée aux TPE-PME dans le chatbot lancé par le Gouvernement avec le soutien de Facebook.
En complément, Facebook initie aussi #EnsembleEnFrance, une campagne pour soutenir le tourisme et les commerces de proximité pendant les vacances d’été.
L'opération #SoutenonsNosTPEPME suit d'autres actions menées par Facebook durant le confinement, période au cours de laquelle le réseau social a franchit la barre des 3 milliards d’utilisateurs actifs…
Facebook avait proposé aux commerçants et aux e-commerçants de mettre en ligne leur catalogue à travers Facebook Shops et de personnaliser l’interface de leur boutique en ligne. Dans un second temps, la vente directe à l’intérieur de WhatsApp et de Messenger (propriété de Facebook) était prévue.