Une adresse publique sur la blockchain se crée en quelques secondes, sans pièce d’identité, avec une clé privée connue uniquement du propriétaire des cryptoactifs. Max Acronym/Shutterstock Par Jean-Marc Figuet , Université de Bordeaux Une affirmation revient souvent : les criminels du monde entier utilisent les cryptomonnaies pour blanchir l’argent, en toute impunité. En effet, s’il est facile de tracer les échanges financiers via les blockchains, impossible d’identifier les personnes sans la coopération des acteurs comme Binance, Tether ou les prestataires de paiements. Car sur la blockchain, on peut tout voir sans savoir qui agit. La promesse des blockchains publiques, comme Bitcoin ou Ethereum, est aussi simple qu’audacieuse : chaque transaction y est enregistrée, horodatée et visible par tous. À première vue, c’est un avantage décisif pour les enquêteurs financiers. À première vue seulement, car ...
Il y a 40 ans, le 25 avril 1974, le Portugal se libérait de la dictature au cours de la révolution des œillets ; révolution pacifique qui amena le pays vers la démocratie. Quatre décennies plus tard, que reste-t-il de la révolution des œillets ? Ses idéaux ont-ils été trahis ? Quelle est la situation du Portugal aujourd’hui alors que le pays est frappé durement par la crise économique et financière depuis 2008 ? Pour répondre à ces questions, la rédaction de La Dépêche du Midi vous propose gratuitement sa nouvelle édition multimédia pour tablettes numériques (iPad et appareils Android) « Il y a 40 ans : la révolution des œillets. » Notre reporter Pierre Challier est allé à Porto et à Lisbonne, entre autres, pour rencontrer des Portugais qui ont été les témoins et les acteurs directs des événements comme le colonel Vasco Lourenço, l’un des artisans de la révolution. Entre souvenir et espoir, nous revenons avec de nombreuses photos, des vidéos et des infographies sur cet évé...