Par Léo-Paul Barthélémy , Université de Lorraine Certains parient sur l’issue de tel ou tel événement sportif. D’autres sur l’évolution à court terme d’un indicateur économique largement suivi. D’autres encore – parfois les mêmes – engagent des sommes importantes sur des questions nettement plus discutables d’un point de vue moral, comme la prise d’une ville en Ukraine par l’armée russe. Les sites permettant ce type de paris sont en plein essor. Un marché prédictif n’est pas tout à fait un site de paris. C’est un dispositif de spéculation collective dans lequel des participants achètent et vendent des contrats indexés sur la réalisation d’un événement futur précisément défini (« X aura lieu avant telle date », « Y gagnera l’élection », etc.). Le prix de ces contrats fluctue en fonction de l’offre et de la demande : plus un événement est jugé probable par les participants, plus le contrat associé est recherché et plus son prix augmente. À la...
Futurapolis. Peu de termes peuvent s’enorgueillir de posséder en eux autant de promesses d’avenir : le futur dans toutes ses dimensions scientifiques, politiques, sociétales, par le prisme de la «polis», la cité, la ville, la mégapole, qui attire plus de la moitié de l’humanité. Une corrélation à dessein car c’est bien dans les métropoles que se jouent, aujourd’hui, les organisations humaines de demain en matière d’attractivité, de transport, d’environnement, de réseaux : autant de domaines reliés entre eux par l’innovation. La troisième édition de Futurapolis, lancé en 2012 parle magazine le Point avec le soutien de Toulouse Métropole et de la Région Midi-Pyrénées, va donc explorer ce que l’innovation peut apporter à notre quotidien, au travers de tables-rondes, de démonstrations et des 24 heures de l’innovation ; un marathon qui présentera 48 innovateurs.
Les éditions précédentes de Futurapolis ont connu un immense succès avec plus de 12 000 personnes et cette année encore le public devrait être au rendez-vous* pour partager avec quelque 170 intervenants venant d’horizons très différents. Parmi eux l’architecte Jean-Michel Wilmotte, l’écrivain Ken Follet, l’astrophysicien André Brahic, le climatologue Jean Jouzel, le président d’IBM Alain Bénichou ou l’académicien Erik Orsenna.
Tous ont en point commun de porter un regard aiguisé surle devenir de l’Homme confronté à la technologie. Et cette année, au-delà du thème général de l’électricité, les robots seront clairement les invités vedettes, à l’image de Romeo d’Aldebaran Robotics présenté ci-contre.
C’est que la robotique - qui constitue l’un des fleurons de Midi-Pyrénées avec le cluster Robotics place et des laboratoires comme le LAAS à Toulouse - deviendra de plus en plus une réalité, tant ce domaine est transversal (informatique, santé agriculture, assistance, etc.) et mobilise de multiples disciplines. Surtout, la robotique - et particulièrement les robots humanoïdes - constitue l’un des meilleurs points de convergence entre la réalité scientifique et ce qui la fait progresser : le rêve de chacun d’entre nous.
Inscriptions sur wwww.futurapolis.fr
