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Articles

Affichage des articles du avril, 2009

Le cybercommerce sans carte bancaire

En 2008, les sites d'e-commerce ont réalisé 14 milliards d'euros de volume d'affaires, en hausse de 20 % sur un an, selon l'étude annuelle de Benchmark Group sur le commerce électronique en France. Pour 2009, l'institut table sur une croissance de 8 %. Pour autant, nombre de Français rechignent à effectuer des achats par internet, effrayés à l'idée de donner leur numéro de carte bancaire. C'est pour eux que Central Télécom, alliée à Ukash, le leader britannique du webpaiement, propose une solution avec la carte Tonéo. Il suffit de se procurer la carte Tonéo dans l'un des 30 000 points de vente (bureaux de tabac, points presse, stations service…), puis de se rendre sur www.toneo3.com pour transformer le crédit de sa carte Tonéo (7,5, 15 ou 50 €) en bon de paiement Ukash. Une fois ce code obtenu, le client peut accéder à des centaines de sites internet (jeux, musique, rencontres…) et dépenser ainsi son crédit Ukash en toute sécurité.

Billetterie express avec Weezevent

Une petite association qui organise un concert ou une amicale qui propose un spectacle n'ont pas forcément les moyens de créer et gérer toute l'infrastructure d'une billetterie. C'est là qu'intervient Weezevent ( www.weezevent.com ). Depuis mars 2009, cette société propose la première solution française de création de billetterie en ligne en self-service. « L'ambition de Weezevent est de se positionner comme une solution complémentaire et/ou de substitution aux réseaux traditionnels de distribution de billets de spectacles (France Billet, Tickenet, Digitick) », expliquent les fondateurs. Après avoir créé un compte, l'utilisateur décrit son événement (date, lieu…), configure sa billetterie et peut instantanément commencer à vendre ses billets/places sur Internet en acceptant les paiements par carte bancaire. L'atout de Weezevent : une commission de 2,5 % par billet vendu.

Ces ondes qui inquiètent

L' État a lancé jeudi une table ronde pour clarifier la situation sur les éventuels risques sanitaires des radiofréquences. Bien plus que le Grenelle de l'environnement sur lequel il est calqué, le Grenelle des antennes - officiellement baptisé « Radiofréquences, santé, environnement » - lancé hier par Roselyne Bachelot, s'annonce très délicat. Alors que plusieurs jugements récents ont demandé aux opérateurs télécoms de démonter des antennes et que l'inquiétude grandit notamment dans le Grand Sud, cette table ronde doit répondre à un paradoxe. D'un côté, les Français plébiscitent le téléphone portable et tous ses usages multimédia (SMS, MMS, télévision, internet mobile, etc.) et pestent dès qu'ils ne peuvent capter de réseau ; de l'autre, ils s'inquiètent, légitimement, des conséquences sur leur santé d'un environnement de plus en plus baigné d'ondes radios (cf. infographie). Paradoxe également pour les opérateurs auxquels l'État impose de

Téléphone mobile : la facture va baisser

Alors que s'ouvre aujourd'hui la table ronde « Radiofréquences, santé et environnement », plus communément appelée Grenelle des antennes, sur les risques sanitaires des ondes, les utilisateurs de téléphones mobiles vont pouvoir retrouver le sourire. En effet, hier, un vote au Parlement européen a entériné de façon définitive un accord sur la régulation des communications en itinérance en Europe. Autrement dit le fameux « roaming » qui faisait exploser les factures au retour des vacances va être mieux encadré. Une facture de 46 000 € ! « Cet accord reprend en quasi-totalité la position à laquelle Luc Chatel était parvenu le 27 novembre dernier avec ses homologues européens alors qu'il présidait le Conseil des Télécoms, dans le cadre de la Présidence Française de l'Union Européenne (PFUE) », s'est réjoui le secrétariat d'Etat à la Consommation. Surtout, ces nouveaux tarifs (voir infographie) vont s'appliquer à partir du 1er juillet prochain et non pas, comm

La table révolutionnaire de Microsoft présentée à Toulouse

Imaginez, vous rentrez le soir chez vous et vous installez, fatigué, dans votre canapé. Vous posez votre téléphone portable sur la table basse. Immédiatement celle-ci s'anime et l'écran qu'elle contient affiche en vrac les photos de votre portable prises pendant la journée. D'un doigt, vous les faites pivotez, avec deux, comme sur un iPhone, vous zoomez. Vos enfants se joignent à vous et d'un coup, la table se transforme en tableau magique. Mettre ses doigts partout est bien sûr autorisé pour dessiner avec ses mains. Le soir tombe et en effleurant un angle de cette table-écran, vous faites apparaître la console domotique qui pilote vos volets roulants comme votre éclairage. D'une pichenette, vous faites apparaître le programme de la télé ce soir et la télé se met en route. Avant de passer à table, revision avec les enfants. Le cahier de texte est posé sur la table. Immédiatement reconnu grâce à son code barre, il ouvre le module d'une encyclopédie : images

Midi-Pyrénées de plus en plus numérique

Les foyers de Midi-Pyrénées sont de plus en plus nombreux à s’équiper d’outils numériques et les usages liés aux technologies de l’information et de la communication (TIC) sont en train d’exploser, tant chez les particuliers que chez les collectivités. Telle est la conclusion du nouveau Diagnostic de la Société de l’Information en Midi-Pyrénées, réalisé en 2008, par l’ Ardesi , l’agence spécialisée du conseil régional, et qui sera rendu public ce jeudi. Le chiffre clé de ce 4e diagnostic : 54 % des foyers de Midi-Pyrénées sont désormais connectés à internet. Un taux très proche de la moyenne nationale établie à 54,2 %. Cela en dit long sur le volontarisme qui s’exprime dans une région toujours marquée par de nombreuses zones blanches (lire ci-dessous). La Haute-Garonne et les zones urbaines sont bien sûr les locomotives de la région concernant la connexion à internet, mais l’engouement pour les technologies numériques concerne bien l’ensemble de Midi-Pyrénées. Téléphone mobile, ordina

Europeana de retour sur le net

Europeana ( www.europeana.eu ), la bibliothèque numérique européenne, avait sans doute été lancée prématurément en novembre 2008, croulant sous quelque 20 millions de requêtes. Après plusieurs mois de fermeture, la voilà de nouveau de retour dans une version améliorée et enrichie. Europeana découle d'un partenariat entre 100 institutions renommées et représentatives du patrimoine européen, dont Le Louvre pour la France. Pilotée par une fondation installée aux Pays-Bas, Europeana propose 4 millions d'objets numériques en consultation gratuite : images (tableaux, cartes, photos…), textes (livres, journaux, lettres…), sons (musique, émissions de radio…) et vidéo (films, émissions télé…). D'ici la fin de l'année 10 millions de documents seront disponibles, que l'on pourra sauvegarder dans un espace « Mon Europeana. »

Tous pistés sur Internet

En surfant sur la toile, chacun de nous laisse de nombreuses traces qui peuvent nous jouer des tours… C'était en décembre dernier. Un jeune homme de 29 ans a eu la surprise de découvrir dans la confidentielle revue « Le Tigre » un portrait très fouillé de sa personne. Ses amis, ses voyages, ses goûts musicaux, son parcours professionnel et amoureux… Tout ou presque y était. Vertigineux. D'autant plus qu'à aucun moment il n'avait rencontré un journaliste de la revue. La publication a, en effet, expliqué la démarche qui était la sienne pour réaliser son premier « Google portrait » : « On prend un anonyme et on raconte sa vie grâce à toutes les traces qu'il a laissées, volontairement ou non sur internet. » L'objectif a dépassé toutes les espérances et suscité un emballement médiatique inédit. Pour la première fois peut-être, les internautes, aussi insouciants que friands de buzz, se sont rendus compte que tels des Petit Poucet du XXIe siècle, ils laissaient derr

Internet mobile : la facture dérape

L'internet mobile auquel donne accès, entre autres, l'iPhone a le vent en poupe. 7 millions de Français l'utilisent (10 % des clients) ; ils devraient être 18 millions en 2012 selon l'Idate. Mais le revers de la médaille, ce sont parfois des factures particulièrement salées. Si l'on n'a pas le bon forfait illimité ou si ce dernier ne dispose pas des bonnes options activées, l'oubli de déconnecter son téléphone après avoir réalisé une courte consultation du web mobile, peut s'avérer dramatique avec des factures au prix fort, parfois des centaines s d'euros. Une récente étude de 60 millions de consommateurs avait d'ailleurs souligné les limites des forfaits dits « illimités » et l'Association française des utilisateurs des télécoms (Afutt) a indiqué qu'en 2008, les réclamations concernant les factures avaient augmenté de 32,6 % en un an, notamment parce que les clients ne savaient pas que tout n'était pas compris dans leur forfait inter

La guerre continue autour de l'iPhone

L'iPhone, le désormais célèbre smartphone d'Apple, s'offre comme une seconde sortie officielle en France ce mardi. En effet, longtemps chasse gardée d'Orange qui en avait négocié l'exclusivité pour cinq ans en 2007 avec la société de Steve Jobs, le téléphone mobile vendu à 810 000 exemplaires est disponible dès ce mardi chez SFR, puis à partir du 29 avril chez Bouygues Télécom. Telle est la conséquence de la décision du Conseil de la concurrence du 17 décembre, confirmée par la cour d'appel de Paris en février dernier, de casser l'exclusivité de l'opérateur historique ; une exclusivité qui, selon les sages, empêchait entre autres une baisse des tarifs. De ce côté-là, cela risque d'être un peu la douche froide. Si Bouygues n'a pas encore dévoilé ses tarifs, ceux pratiqués par SFR sont quasi identiques à ceux d'Orange : 99 € ou 199 € selon le modèle d'iPhone avec abonnement. L'association de consommateurs UFC-Que Choisir, qui s'ét

Les dicos du Robert débarquent sur le web

Comment répondre à l'insolent succès de l'encyclopédie gratuite et collaborative Wikipédia qui affiche 13 millions de visiteurs uniques par mois ? Pour Larousse, l'an passé, la conquête du web s'est faite avec un site faisant cohabiter du contenu produit par l'éditeur et des articles rédigés par les internautes. Pour Microsoft, autre stratégie : le repli. Le géant de Redmond a annoncé fin mars qu'il jetait l'éponge en fermant toutes ses activités relatives son encyclopédie Encarta. Dans ce contexte, les dictionnaires Le Robert aborde le web en lançant des formules payantes. Le Grand Robert, Le Petit Robert et le dictionnaire bilingue Robert & Collins sont désormais accessibles sur www.lerobert.com . Deux formules, trois et douze mois, et des prix allant de 9 € à 48 € pour un accès d'un an.

Ameliste invente le mariage solidaire

Et si le bonheur que l'on a en se mariant rejaillissait au-delà du cercle familial ? Et si ce bonheur devenait un moment de solidarité ? C'est en se posant ces questions en 2006 que Xavier Labouret et Eric Lassus ont fondé Ameliste ( www.ameliste.fr ). Ameliste propose de multiples services interactifs pour concevoir sa liste de mariage. Surtout, le site offre aux jeunes mariés un ensemble de services aptes à répondre à leur engagement humanitaire et environnemental : possibilité de faire des dons à des associations caritatives, rubrique conseils pour organiser un mariage vert, sélection de cadeaux éthiques et bios… Ameliste, a été primée en 2007 par le Fidep pour l'originalité du concept, compte atteindre son objectif : un mariage = une association soutenue parmi celles qui sont partenaires.