À l’approche des municipales de mars 2026, l’AMF et le CEVIPOF viennent de publier une note qui décrit une présence numérique devenue quasi incontournable pour les maires… et un terrain de cybermalveillance en forte hausse contre les élus locaux. Les réseaux sociaux ne sont plus un gadget pour les élus ni même un accessoire de campagne : ils sont désormais une part de la vie municipale… avec leurs bons et leurs mauvais côtés. Dans une note que vient de publier l’Observatoire de la démocratie de proximité (Association des maires de France, CEVIPOF/Sciences Po), Olivier Costa et Martial Foucault décrivent ainsi des plateformes devenues centrales pour informer les citoyens, les mobiliser et leur répondre, y compris dans des territoires où la communication traditionnelle reste limitée. En France, 50,7 millions d’utilisateurs fréquentent ces réseaux, soit 78 % de la population, avec 1 h 48 par jour en moyenne. Pour les communes, l’intérêt est évident :...

Une petite association qui organise un concert ou une amicale qui propose un spectacle n'ont pas forcément les moyens de créer et gérer toute l'infrastructure d'une billetterie. C'est là qu'intervient Weezevent (www.weezevent.com). Depuis mars 2009, cette société propose la première solution française de création de billetterie en ligne en self-service. « L'ambition de Weezevent est de se positionner comme une solution complémentaire et/ou de substitution aux réseaux traditionnels de distribution de billets de spectacles (France Billet, Tickenet, Digitick) », expliquent les fondateurs. Après avoir créé un compte, l'utilisateur décrit son événement (date, lieu…), configure sa billetterie et peut instantanément commencer à vendre ses billets/places sur Internet en acceptant les paiements par carte bancaire. L'atout de Weezevent : une commission de 2,5 % par billet vendu.