Une adresse publique sur la blockchain se crée en quelques secondes, sans pièce d’identité, avec une clé privée connue uniquement du propriétaire des cryptoactifs. Max Acronym/Shutterstock Par Jean-Marc Figuet , Université de Bordeaux Une affirmation revient souvent : les criminels du monde entier utilisent les cryptomonnaies pour blanchir l’argent, en toute impunité. En effet, s’il est facile de tracer les échanges financiers via les blockchains, impossible d’identifier les personnes sans la coopération des acteurs comme Binance, Tether ou les prestataires de paiements. Car sur la blockchain, on peut tout voir sans savoir qui agit. La promesse des blockchains publiques, comme Bitcoin ou Ethereum, est aussi simple qu’audacieuse : chaque transaction y est enregistrée, horodatée et visible par tous. À première vue, c’est un avantage décisif pour les enquêteurs financiers. À première vue seulement, car ...
 Le Muséum de Toulouse reçoit le trophée Diderot de la culture scientifique qui distingue les Jardins du Muséum à Borderouge pour l’originalité du travail effectué sur le thème de la relation Homme-Nature- Environnement. Cette distinction entre dans la catégorie « Institution confirmée » et sera remise par l’Association pour le développement de la culture scientifique, technique et industrielle - AMCSTI - le mardi 2 juillet 2013 à 19h30 sur le site du Puits Morandat à Gardanne - Bouches du Rhône.