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Articles

Affichage des articles du avril, 2020

Dix tendances de l'IA qui resteront importantes en 2024

  Ionos, société d’hébergement Web, dresse dix tendances qui vont marquer 2024 en matière d'intelligence artificielle L'IA est l'un des développements technologiques les plus importants du 21e siècle. Depuis la publication de ChatGPT l'année dernière, cette technologie est devenue de plus en plus présente dans la vie quotidienne des gens. Selon une enquête de l'association professionnelle BitKom, plus de la moitié des entreprises interrogées (56 %) estiment que l'IA est "la plus grande révolution technologique depuis le smartphone". Cependant, le développement de l'IA est loin d'être terminé. Au contraire, il ne fait que s'accélérer et les défis qui l'accompagnent ne cessent de croître. Selon le rapport, les dix tendances suivantes en matière d'IA auront un impact décisif sur la vie professionnelle quotidienne et l'informatique en 2024 : Les invites de l'IA commandent les apps de manière intuitive : Les apps ne seront plus

Le débat sur StopCovid aurait pu être posé différemment, pour le président d'Occitanie Data

Bertrand Monthubert est président d’Occitanie Data et conseiller régional d’Occitanie, ancien président de l’université Toulouse III Paul-Sabatier. A la veille du débat à l'Assemblée nationale sur l'application de traçage StopCovid, il apporte son éclairage sur les enjeux et ses propositions. Ce mardi l’Assemblée nationale débat et vote sur la future application de traçage des malades StopCovid. Comprenez-vous la vivacité du débat et les inquiétudes qu’elle a suscitées ? Bertrand Monthubert - Je le comprends parfaitement parce que cela vient étayer ce qu’on dit depuis deux ans qui était le constat suivant : on ne bénéficie pas d’un réel cadre de confiance pour le développement des usages des données. Et cela est un véritable handicap parce que cela conduit à faire des choses parfois négative – et on a vu dans le monde un certain nombre de scandales comme Cambridge Analytica – et à l’inverse pour ceux qui essaient d’agir de manière responsable, il leur manque une forme de

StopCovid : la Ligue des droits de l'Homme Midi-Pyrénées écrit aux parlementaires

Alors que la mise en place d'une application de traçage des malades du Covid-19, StopCovid, sera en débat devant l'Assemblée nationale mardi 28 avril et devant le Sénat mercredi 29 avril, la Ligue des droits de l'Homme Midi-Pyrénées interpelle les parlementaires de la région. Opposition ferme et résolue "Nous souhaitons vous faire part de l'opposition ferme et résolue de la Ligue des droits de l'Homme à l'instauration d'un tel système de surveillance des citoyens et vous alerter sur gravité que présenterait sa mise en vigueur au regard de nos libertés fondamentales", écrit la Ligue. "Au-delà même des questions relatives à l'efficacité d'un tel système, qui ne saurait être assurée, comme cela a pu être vérifié dans d’autres pays, qu'à la condition que celui-ci soit gravement intrusif et attentatoire à nos vies privées, aucune des prétendues garanties dont il nous est affirmé que ce système serait entouré ne saurait emporter

StopCovid : l’AFCDP appuie la position de la Cnil

L'Association française des correspondants à la protection des données à caractère personnel ( AFCDP ), qui regroupe plus de 6000 professionnels de la conformité au RGPD et à la Loi Informatique & Libertés (dont les Délégués à la Protection des Données ou DPO), appuie l'avis de la Cnil rendu hier sur l'application de traçage des malades du Covid-19, actuellement en développement et qui sera soumise au débat à l'Assemblée nationale mardi. "Même si la constitution par l’État d’un fichier centralisé peut toujours soulever des inquiétudes légitimes, l’AFCDP note avec satisfaction que l’application StopCovid devrait être encadrée par un certain nombre de garanties, comme les DPO le préconisent dans leurs organismes respectifs. Ainsi l’usage de l’application ne pourrait reposer que sur une démarche volontaire des personnes, sans impact possible en cas de refus. Elle ne devrait traiter que des données « pseudonymisées » avec des mesures protectrices contre les

StopCovid et libertés individuelles : toujours autant de réserves

L’application pour smartphone de traçage des malades du Covid-19, qui pourrait être l’un des éléments clé pour réaliser correctement le déconfinement qui débutera le 11 mai, n’en finit pas de susciter des débats, notamment sur le respect des libertés individuelles. Vendredi coup sur coup, l’Académie de médecine et le Conseil national du numérique avait donné un satisfecit au projet du gouvernement mais avec certaines réserves. L’Académie a ainsi jugé que l’application pouvait être utile à condition de respecter « un certain nombre de conditions d’ordre éthique et juridique », notamment le règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD), les recommandations de la Cnil afin de susciter une adhésion éclairée de la population. Le Conseil national du numérique, saisi le 14 avril par le secrétaire d’Etat au numérique Cédric O, a lui aussi approuvé l’idée d’une telle application, suggérant de la rebaptiser AlertCovid mais a pointé un « risque de pérenniser et banalis

StopCovid. L’application de traçage gagne des points mais a du plomb dans l’aile

Trois jours avant un débat crucial à l’Assemblée nationale, prévu mardi 28 avril, et au Sénat le lendemain, l’application de traçage des malades du coronavirus, StopCovid, vient de gagner deux alliés de poids même si sa faisabilité pose de plus en plus question. Premier soutien, celui de l’Académie de médecine. Dans un avis du 22 avril publié hier, elle estime que "l’approche du traçage des contacts peut être utile et efficace en faisant participer activement la population à la lutte contre le Covid-19, sur une base de volontariat. Cependant, cette efficacité suppose le respect d’un certain nombre de conditions d’ordre éthique et juridique." Parmi ces conditions, le respect de la réglementation européenne RGPD et des recommandations de la Cnil. "L’efficacité du traçage dépendra pour une large part de l’acceptation et de l’adhésion confiante de la population à cette approche intrusive. Et du niveau de participation dépendra en grande partie l’utilité du système. C

Coronavirus : l’utilisation des données des téléphones mobiles dans la lutte contre l’épidémie

Par  Marcel Moritz , Université de Lille et Audrey Dequesnes , Université de Lille Le 24 mars dernier a été mis en place le Comité d’Analyse Recherche et Expertise (CARE), dont la mission est d’éclairer les pouvoirs publics sur les suites à donner aux propositions innovantes, notamment quant à l’opportunité de la mise en place d’une stratégie numérique d’identification des personnes ayant été au contact de personnes infectées . Alors que le gouvernement français a annoncé, le 8 avril, la mise en chantier de l’application « StopCovid » , les enjeux juridiques soulevés par une telle technologie sont nombreux. Les stratégies déployées dans le monde C’est en Asie, berceau de l’épidémie, que se trouvent les pays les plus en avance sur ces questions. Certains États avaient été touchés par le SARS-CoV-1 en 2003 puis le MERS-CoV dix ans plus tard. En Corée du Sud, ces épisodes ont marqué la population ; depuis, la loi a autorisé la collecte des données de géolocalisation des téléph

Confinement : 89 % des internautes consomment des biens culturels selon le baromètre Hadopi

Que font les Français pendant le confinement ? Ils se cultivent si l’on en croit la 2e vague du baromètre de la consommation des biens culturels dématérialisés en période de confinement réalisé par la Hadopi (Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet).  «Après quatre semaines de confinement, 89 % des internautes interrogés consomment des biens culturels dématérialisés, contre 84 % après deux semaines de confinement (1ère vague) et 81 % en 2019 (Baromètre Hadopi de la consommation 2019), soit une augmentation de 5 points en quinze jours et de 8 points en un an», se félicite l’organisme. En tête des activités 56 % des internautes (contre 53 % lors de la première quinzaine de confinement) placent désormais la consommation des biens culturels (écouter de la musique, regarder des films, des séries, jouer à des jeux vidéo, lire des livres notamment numériques…) en tête des activités indispensables à l’équilibre personnel en période de

Le Centre Pompidou lance premier son jeu vidéo

Le Centre Pompidou va sortir vendredi 24 avril de son premier jeu vidéo : Prisme7 .  Prisme7 est un jeu de plateforme ludique et pédagogique, disponible gratuitement sur mobile (IOS/Android) et ordinateur (PC/Mac). Il s’adresse aux adolescents et aux adultes désireux d’appréhender la création moderne et contemporaine. Naviguant entre couleur et lumière, le joueur explore un organisme qui se construit au fil des découvertes des caractéristiques plastiques et sensorielles des œuvres. Il progresse dans le jeu en interagissant avec Le Rhinocéros de Xavier Veilhan, New York City de Piet Mondrian, Big Electric Chair d’Andy Warhol, ou les célèbres « tuyaux » du bâtiment du Centre Pompidou conçu par le duo d’architectes Renzo Piano et Richard Rogers. Après un premier niveau d’introduction (apprentissage du gameplay), six univers de jeu donnent à explorer une sélection de 40 oeuvres emblématiques de la collection du Centre Pompidou, à travers les relations entre couleur et fonction, cou

Les tentatives de phishing ont augmenté de 640 % en 2019

Appareils infectés par un logiciel malveillant par région En 2019, les tentatives de phishing ont augmenté de 640 % et les malwares ciblant Windows 7® de 125 %, selon le rapport des menaces 2020 d’ OpenText par Webroot. L’année dernière, les cybercriminels ont brillé par leur agilité et leurs innovations visant à contourner les systèmes de défense. Ils restent néanmoins attachés aux méthodes d’attaque établies de longue date. « Dans le secteur de la cybersécurité, la seule certitude est qu’il n’en existe pas et encore moins de solution miracle », commente Hervé Szafir, Directeur Cybersécurité chez OpenText. « Les résultats du rapport de cette année rappellent pourquoi il est essentiel pour les entreprises de toutes tailles de veiller non seulement à protéger leurs données mais aussi à anticiper les attaques. Pour cela, nous leur recommandons de prendre des mesures destinées à assurer leur cyberrésilience grâce à une défense en profondeur qui prend en considération le comportem

Coronavirus : le nombre d’utilisateurs d’un service payant de vidéo à la demande en hausse de 10 points

Confinés depuis le 17 mars et pour encore plusieurs semaines, les Français semblent s'être jetés sur les plateformes de vidéo à la demande, qui ont été enrichies le 7 avril par l'arrivée du géant Disney qui a lancé Disney+. Netflix, OCS, Amazon Prime Video, Apple TV+, MyCanal  les services sont de plus en plus nombreux dans le paysage audiovisuel et connaissent un véritable succès mesuré par le baromètre de la consommation des biens culturels dématérialisés en période de confinement, réalisé les 26 et 27 mars par l' Hadopi (Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet). 10 points de plus pour les abonnés aux plateformes de vidéo à la demande Initié par l’Hadopi au titre de sa mission d’observation des usages sur internet, le baromètre sur" Les pratiques culturelles à domicile en période de confinement" révèle, en effet, que 46 % des internautes français déclarent accéder à un abonnement payant de vidéo à la demande

La vidéoconférence en plein boom aiguise l’appétit des cyberpirates

Depuis le début du confinement le 17 mars dernier, de nombreuses entreprises ont suivi les recommandations du gouvernement et mis en télétravail le maximum de leurs salariés en fonction des possibilités. Facilité par la loi depuis 2016, le télétravail a donc connu avec le confinement une spectaculaire explosion de son usage, notamment la vidéoconférence, ce qui n’est pas sans risques concernant la sécurité informatique. Les cyberpirates sont à l’affût pour essayer de capter des données auprès de salariés qui auraient mal sécurisé leur ordinateur chez eux ou en profitant de failles de sécurité dans les nouveaux outils utilisés par les télétravailleurs. Ainsi le service de vidéoconférence Zoom , qui a multiplié par dix le nombre de ses membres, a été ciblé par des hackers : les comptes de plus de 530 000 utilisateurs sont à vendre sur le "dark web". Les données proposées contiennent non seulement les e-mails et mots de passe, mais aussi les adresses URL de réunion perso

Augmentation des menaces et des attaques d'entreprises depuis l'apparition du coronavirus

Check Point, par l'intermédiaire de Dimensional Research, a mené une enquête auprès de 411 professions de l'informatique et de la sécurité, issus d'entreprises de plus de 500 collaborateurs, afin d'examiner la gravité de l'impact du coronavirus sur la sécurité des entreprises. Les résultats montrent que l'évolution rapide des pratiques de travail des entreprises et les préoccupations plus générales concernant la pandémie sont toutes deux exploitées par les cybercriminels, qui intensifient leurs attaques et provoquent de nouvelles difficultés pour les professionnels de la sécurité. Résultats clés Augmentation des attaques liées au coronavirus 71 % des professionnels de la sécurité ont constaté une augmentation des menaces et des attaques depuis le début de l'épidémie de Covid-19.  La principale menace citée est le phishing (par 55 % des personnes interrogées) Suivie par les sites web malveillants prétendant offrir des informations ou des consei

Coronavirus : 53% des Français opposés à l'obligation d'installer l'application StopCovid

Le débat sur une application de traçage des malades du Covid-19 évolue. Récemment, des chercheurs du Département d’économie de l’Université d’Oxford avaient voulu savoir quel était le degré d’acceptabilité de la population d’une telle application en menant une vaste enquête européenne d’où il ressortait pour notre pays que les Français portaient un regard majoritairement positif sur un tel dispositif de traçage. "Près de 80 % des personnes interrogées déclarent qu’elles installeraient l’application sans aucun doute ou probablement si celle-ci était disponible. Ce très large consensus se manifeste peu importe l’âge, le sexe ou la situation de santé du répondant. Le taux d’adhésion est cependant un plus faible chez les personnes qui ne font pas confiance au gouvernement en général", notaient les chercheurs. Mais depuis cette enquête, le débat a pris corps en France avec la communication du gouvernement sur le travail qu'il est en train de faire sur une application &q

Droits d’auteurs : Google sommé de négocier avec la presse

Dans la bataille qui oppose les éditeurs et agences de presse au géant du Net Google sur les droits voisins, les premiers viennent de remporter une victoire : l’Autorité de la concurrence française a ordonné ce jeudi à la firme de Mountain View de négocier « de bonne foi » avec la presse. Le « chantage » de Google Pour rappel, une directive européenne avait introduit la notion de droit d’auteur voisin pour permettre aux éditeurs dont des extraits de texte (les snippets) étaient repris sans rémunération par les GAFA, de percevoir une juste rémunération. La France avait été l’un des premiers pays à transcrire dans son droit cette directive. Mais Google - qui possède l’agrégateur Google Actualités - ne l’entendait de cette oreille. Après avoir bataillé en vain à Bruxelles contre la directive, il a contourné l’esprit de la loi française entrée en vigueur le 24 octobre dernier en exerçant « un chantage » : soit les éditeurs continuaient à lui livrer gratuitement leurs extraits, s

Coronavirus : le télétravail à l'épreuve de nouvelles cybermenaces

Check Point Software, l'un des principaux fournisseurs de solutions de cybersécurité dans le monde, a annoncé aujourd'hui les résultats d'une nouvelle enquête menée par Dimensional Research, qui examine l'impact de la pandémie du coronavirus sur la sécurité des entreprises. Les résultats montrent que l'évolution rapide des pratiques de travail des entreprises et les préoccupations plus générales concernant la pandémie sont toutes deux exploitées par les cybercriminels, qui intensifient leurs attaques et provoquent de nouvelles difficultés pour les professionnels de la sécurité. Les principales conclusions de l'enquête menée auprès de 411 professionnels de l'informatique et de la sécurité dans le monde sont les suivantes : ·       Le nombre d’attaques liées au coronavirus augmente – 71 % des professionnels de la sécurité ont signalé une augmentation des menaces et des attaques depuis le début de l'épidémie de coronavirus. Les tentatives de phishin