L’information est passée inaperçue et pourtant elle constitue une étape majeure dans la politique de souveraineté numérique de l’État. Réunis le 8 avril sous l’impulsion du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement, un séminaire interministériel piloté par Direction interministérielle du numérique vient, en effet, d’acter une accélération nette de la réduction des dépendances aux outils extra-européennes – essentiellement américains. En toile de fond de cette orientation : une inquiétude désormais installée au sommet de l’État, qu’il existe une possibilité d’interruption potentielle de services numériques américains utilisés par l’administration. L’exemple du juge Guillou, magistrat à la Cour pénale internationale, privé de son e-mail Microsoft ou de ses moyens de paiement en raison de sanctions américaines le visant, en est une illustration. Sortie progressive de Windows au profit de systèmes Linux Première mesure décidée mercredi dernier : la...
Les innovations de demain ne sont pas l’apanage des grands groupes numériques de la Silicon Valley. Elles peuvent être aussi le fait de petites start-up. La France en sait quelque chose, qui, depuis le lancement de la French Tech, connaît un développement fulgurant. Non seulement les start-up de la French Tech ont dépassé la barre symbolique des 10 milliards d’euros de fonds levés en 2021, mais leur notoriété ne cesse de grandir. Comme les années précédentes, la délégation française pour le Consumer electronic show (CES) de Las Vegas, l’un des plus grands salons de l’électronique grand public qui doit se dérouler du 5 au 8 janvier sera l’une des plus importantes. Business France, qui gère la délégation tricolore, prévoit d’emmener « plus de 150 représentants » au CES. Toutefois le salon enregistre des défections en raison de l’épidémie de Covid-19, mais il reste pour l’heure maintenu. 23 pépites de la région Comment l’an passé, l’Occitanie va être dignement représentée avec 2...