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L’ADN synthétique, une révolution à venir pour le stockage de données

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Avec la puce Walletmor, le paiement dans la peau...

 

Walletmor

Voilà une nouvelle qui devrait effrayer les antivax et les anti-pass sanitaire persuadés qu’on cherche à les surveiller en les pistant, mais qui pourrait ravir tous ceux qui oublient leur carte bancaire : la société britannique Walletmor* vient d’annoncer le lancement en France du premier implant sous-cutané qui permet de payer sans contact. L’implant est disponible en France au prix de 199 euros et permet à son propriétaire de présenter sa main au-dessus d’un terminal de paiement comme il le ferait avec une carte bancaire classique.
Concrètement, l’implant Walletmor est un petit appareil, de la taille d’une petite épingle, d’un demi-millimètre d’épaisseur (0,5 x 7 x 28 mm) et pesant 1 gramme.

L'implant n'envoie aucun signal

Il est constitué d’un microprocesseur et d’une enveloppe de silicium faisant office d’antenne, le tout enfermé dans une bio-enceinte hermétique. « L’implant est installé dans n’importe quelle partie du corps sous la peau (la paume est recommandée en raison de sa fonctionnalité). Il peut remplacer un portefeuille encombrant et constitue une alternative pratique à une carte de crédit ou à un appareil doté d’une fonction de paiement, y compris un smartphone », indique la société qui entend rassurer ses clients sur la sécurité et l’innocuité du dispositif qui utilise la technologie sans contact NFC (Near Field Communication)

Walletmor

« Les implants n’ont pas leur propre alimentation électrique, ils ne peuvent donc pas envoyer de signaux ou de données via GPS, Bluetooth, etc. La seule trace de notre présence dans un lieu donné peut être la transaction réellement effectuée, enregistrée sur le relevé bancaire, comme dans le cas d’un paiement par carte de crédit ou de débit » explique Walletmor.

Pas de risques pour la santé

Quant aux conséquences sur la santé, aucun risque. Walletmor a travaillé avec les laboratoires de VivoKey Technologies Inc., basés à Seattle, qui ont conduit des tests pendant trois ans. L’enveloppe de biopolymère est faite d’un plastique dit médical qui possède des certificats de biocompatibilité.

« L’implant n’est pas contre-indiqué pour les radiographies et ne provoque pas d’interférence lors de l’IRM. Des études ont confirmé que l’implant Walletmor ne provoque aucune maladie et peut être installé dans le corps sans le moindre risque », indique la société.

Walletmor

Toutefois si le client peut installer lui-même son implant avec le kit fourni, Walletmor recommande de passer par un cabinet médical.

Pass sanitaire et discothèque

Ce type d’implant n’est pas nouveau et peut évidemment servir à d’autres usages que le paiement sans contact. En Suède, Epicenter, une Maison de l’innovation numérique basée à Stockholm, fait ainsi la promotion d’une puce sous-cutanée qui sert… de pass sanitaire. D’autres puces permettent d’ouvrir des portes ou servent comme pass d’accès à des bâtiments.

Walletmor

Les puces sous-cutanées, premier pas vers le transhumanisme, ont également été utilisées il y a quelques années par une discothèque de Barcelone pour réserver son accès VIP à certains clients.

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