Une adresse publique sur la blockchain se crée en quelques secondes, sans pièce d’identité, avec une clé privée connue uniquement du propriétaire des cryptoactifs. Max Acronym/Shutterstock Par Jean-Marc Figuet , Université de Bordeaux Une affirmation revient souvent : les criminels du monde entier utilisent les cryptomonnaies pour blanchir l’argent, en toute impunité. En effet, s’il est facile de tracer les échanges financiers via les blockchains, impossible d’identifier les personnes sans la coopération des acteurs comme Binance, Tether ou les prestataires de paiements. Car sur la blockchain, on peut tout voir sans savoir qui agit. La promesse des blockchains publiques, comme Bitcoin ou Ethereum, est aussi simple qu’audacieuse : chaque transaction y est enregistrée, horodatée et visible par tous. À première vue, c’est un avantage décisif pour les enquêteurs financiers. À première vue seulement, car ...
Véronique Torner est présidente d’ Alter Way et présidente de la commission PME Syntec Numérique Le Président de la République @fhollande salue le dynamisme de @LaFrenchTech en France et à l'international #proud … tweet de Fleur Pellerin du 11 juin 2014. 7 mois après son lancement, la FrenchTech est une véritable réussite. Mon âme « d’ ex-start-up-euse » du numérique s’en réjouit. Cette aventure me rappelle ma vie à la fin des années 90 avant l’éclatement de la bulle Internet. Une vitalité, une incroyable ambition, un foisonnement d’idées, une communauté d’entrepreneurs et d’investisseurs … bref une énergie follement positive. 15 ans après, nous ne pouvons que nous féliciter de ce mouvement encouragé par le gouvernement. Il était temps ! La France réalise que le numérique est un enjeu crucial pour notre vieille Europe et l’humus fertile pour toutes nos industries. Vous l’avez certainement noté que le mot numérique a gagné ses lettres de noblesse lors du der...