Le Classement mondial 2026 de Reporters sans frontières (RSF) dresse un constat inédit : jamais la liberté de la presse n’avait atteint un niveau aussi bas en 25 ans. Cadres légaux durcis, violences, pressions économiques et inertie politique fragilisent partout le droit à l’information. Le signal envoyé par Reporters sans frontières (RSF) est d’une gravité rare. Pour la première fois depuis la création de son Classement mondial de la liberté de la presse , il y a vingt-cinq ans, plus de la moitié des pays étudiés se trouvent dans une situation jugée « difficile » ou « très grave ». Le score moyen mondial n’a jamais été aussi bas. Ce recul ne tient pas seulement aux guerres, aux dictatures ou aux violences directes contre les journalistes. Il traduit au contraire une évolution plus profonde : l’installation d’un environnement global où le droit d’informer se trouve progressivement encerclé. Cinq indicateurs RSF mesure cette liberté à partir de ...
Le Centre Pompidou va sortir vendredi 24 avril de son premier jeu vidéo : Prisme7. Prisme7 est un jeu de plateforme ludique et pédagogique, disponible gratuitement sur mobile (IOS/Android) et ordinateur (PC/Mac). Il s’adresse aux adolescents et aux adultes désireux d’appréhender la création moderne et contemporaine.
Naviguant entre couleur et lumière, le joueur explore un organisme qui se construit au fil des découvertes des caractéristiques plastiques et sensorielles des œuvres. Il progresse dans le jeu en interagissant avec Le Rhinocéros de Xavier Veilhan, New York City de Piet Mondrian, Big Electric Chair d’Andy Warhol, ou les célèbres « tuyaux » du bâtiment du Centre Pompidou conçu par le duo d’architectes Renzo Piano et Richard Rogers.
Après un premier niveau d’introduction (apprentissage du gameplay), six univers de jeu donnent à explorer une sélection de 40 oeuvres emblématiques de la collection du Centre Pompidou, à travers les relations entre couleur et fonction, couleur et émotion ou encore lumière et immersion. Prisme7 propose également une immersion sonore, conçue pour le jeu par Ircam Amplify, filiale de l’Ircam, mettant en avant la création actuelle en design sonore. Le personnage de Prisme7 est représenté par une entité de molécules lumineuses. Le choix de cet avatar résulte d’une volonté de neutralité, délaissant les représentations traditionnelles présentes dans l’industrie du jeu vidéo (figure humaine, animale ou hybride) afin que chaque joueur puisse s’identifier.
Prisme7 est développé par Game In Society et Bright en association avec le Centre Pompidou.
